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    Café Society
    note moyenne
    3,7
    5051 notes dont 441 critiques
    6% (28 critiques)
    33% (145 critiques)
    37% (164 critiques)
    17% (75 critiques)
    5% (21 critiques)
    2% (8 critiques)
    Votre avis sur Café Society ?

    441 critiques spectateurs

    BigDino
    BigDino

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    3,0
    Woody Allen est comme un poisson dans l'eau dans cette évocation jazzy et nostalgique de l'âge d'or hollywoodien. Du coup on a le droit à un meilleur cru que les derniers Woody Allen, sans non plus atteindre certains de ses anciennes réussites. En effet si le début est très bon, la suite s'enlise et les pointes d'humour se diluent dans une narration timide qui a néanmoins le mérite de ne pas tomber dans les sempiternels clichés des comédies romantiques. Quelques piques à la fin ravivent un intérêt qui est malheureusement assez défaillant pendant une bonne partie du film. Au niveau des bonnes idées donc, un producteur hollywoodien pas si caricatural qu'il n'y parait de prime abord, des dialogues piquants, un jeu d'acteur des deux jeunes frères très convaincants. Pas suffisant pour faire un grand film, mais bien assez pour nous faire passer malgré tout un moment agréable.
    VictorVictus
    VictorVictus

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    3,0
    Esthétiquement réussi (rappelant presque le "Avé César!" des frères Coen), scénario complètement cohérent, film bien mené. Mais voilà ! c'est tout ! L'histoire est très joli mais banal. Certaines scènes font vraiment clichés dans le cinéma de Woody Allen (les dialogues entre la famille juive, c'est bon quoi, on commence à comprendre les ressorts...). Il manque dans ce cru un aspect dramatique, une tension.
    Kloden
    Kloden

    Suivre son activité 61 abonnés Lire ses 617 critiques

    3,0
    À un moment donné, le personnage du beau-frère veule et philosophe de comptoir cite Socrate : "Une vie sans examen ne vaut pas la peine d'être vécue". Parfaitement conscient que son cinéma est un examen de sa vie, parce qu'il y débite toujours les mêmes obsessions avec le même spleen dandy tour à tour inconséquent et d'une noirceur cachée mais redoutable, Woody Allen construit son film comme un nouveau récital conscient de ses redondances et de ses airs de déjà-vu, presque contrit de sa vanité. Pourtant, si on aime tant retrouver Allen, parfois malgré moi pour ma part, c'est aussi parce que ses constats amers sur la superficialité et le non-sens de la vie se prolongent tout naturellement vers la recherche timide d'une étincelle, d'un mirage dans lequel s'abandonner. L'amour, bien sûr, l'irrationnel dans Magic in The Moonlight, le charme, le raffinement, l'élégance. S'il craint plus que tout le ridicule, cela permet à Woody de maintenir la même lucidité sur l'univers désuet et mondain qui le fascine grâce à un humour fait de saillies brèves, comme si son envie de rire passait aussitôt qu'elle venait. Ce parfum de regret éternel se sert à merveille de l'ambiance thirties fantasmatique où il cherche à retrouver le goût de son enfance en la rêvant, et est d'autant plus touchant qu'il se révèle avec retenue, sans jamais tomber dans la noirceur cynique de l'Homme Irrationnel. Surtout, ce qui permet à Café Society de se maintenir juste au-dessus de l'ennui, dans un voisinage cotonneux où on en sent encore les effets paralysants sans jamais en garder l'intranquillité, c'est sa mise en scène de velours, inhabituelle chez un auteur qui préfère d'ordinaire rester sobre pour mieux faire de ses long-métrages des théâtres tragi-comiques où les personnages sont laissés à eux-mêmes et au grotesque de leurs actes. Ici, les cadrages sont soyeux, retenus mais pleins de grâce, et chaque plan est pensé comme un décor censé contenir en lui-même toute l'idée nostalgique qu'Allen se fait de la beauté. La profusion de détails, pourtant, n'empiète jamais sur des acteurs laissés au premier plan et dont on sent plus que jamais qu'Allen les laisse libres, justement parce qu'il est fasciné par leur beauté (Kristen Stewart est plus belle que jamais) et par le quelque chose dont il se croit privé qu'il retrouve chez eux ; la spontanéité et la pureté. En effet, sans jamais en faire des personnages naïfs construits sur le calque d'un conte, Allen laisse, même si ce n'est que le temps de quelques plans, son couple principal s'épanouir dans une histoire fragile mais belle où bat tout le cœur du film et de son réalisateur. Trop honteux de vivre pleinement parce qu'il a conscience du ridicule qu'il faut y mettre pour le faire de façon intense (c'est-à-dire pour oublier que nos actes sont insignifiants et vains), Allen projette sur ses personnages toute l'ardeur qu'il réprime, et laisse un peu à voir du désir intact qui survivra cruellement à un homme que la vie a usé. Usé, bien sûr, car reviennent ensuite par le biais de l'intrigue les vieux démons de l'inconstance des sentiments ou des ravages du temps. Construit comme un hommage au beau malgré toute l'impossibilité qu'il y a à l'embrasser vraiment (et pas tout à fait sans rappeler La Grande Bellezza, pour le coup), Café Society est une berceuse jamais ébouriffante, mais elle trouve sa saveur petit à petit, lorsque quelques heures vous séparent de la projection et que vous réalisez à nouveau (comme toujours chez Allen) que l'intérêt du film ne se trouvait pas dans les grands sentiments qu'il prétend mettre en scène mais dans la timidité et le regret que le new-yorkais ressent à savoir ne pas pouvoir le faire.
    orlandolove
    orlandolove

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 1 087 critiques

    2,5
    Plus entrainant que son précédent film ("L'homme irrationnel"), plaisant et bien écrit mais certainement trop sage : il manque la petite étincelle que Woody Allen parvient parfois à atteindre.
    Critik D
    Critik D

    Suivre son activité 99 abonnés Lire ses 282 critiques

    2,5
    Autant le dire tout de suite, je ne suis pas une grande fan de Woody Allen, j'ai adoré quelques uns de ses films comme "Match Point" qui reste certainement ma référence, et d'autres que j'ai détesté et où je me suis passablement ennuyée comme "To Rome with love". Du coup, j'étais un peu partagé pour ce film, mais les décors et costumes des années 30 m'ont tapés dans l’œil, je ne pouvais plus m'enlever ce film de la tête. Pis bon, Kristen Stewart m'intrigue toujours, je ne retiens toujours que son jeu dans "Twilight" j'ai du mal à l'imaginer autrement qu'insipide et sans aucune émotion. C'est donc sans grande attente que je me rend à la séance, et dans l'ensemble j'ai été plutôt surprise puis que j'ai passé un bon moment. Certes, ce n'est pas le film de l'année, il n'y a rien de vraiment original puisque l'époque a été traité des milliers de fois, tout comme la romance, le cinéma d'époque... Il est cependant plaisant à voir, on passe un bon moment, on suit l'évolution de Bobby et de sa famille avec intérêt. Mais j'avoue que c'est tout ce que je peux en dire, je ne me suis pas ennuyée, je n'ai rien de vraiment négatif à en tirer, juste que l'ensemble est déjà vu et que le film ne révolutionne rien. Je n'arrive pas vraiment à en tirer une critique, j'ai passé un bon moment mais je n'ai rien vu de bien extraordinaire non plus.
    Julien R.
    Julien R.

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    3,5
    On retrouve les ingrédients d'un bon Woody Allen : ton faussement léger, instants savoureux (l'absence de vie après la mort chez les juifs, très drôle !), acteurs magnifiés (y compris les personnages secondaires), ambiance d'époque. Mais pas le chef d'œuvre annoncé.
    TIKEFRED .
    TIKEFRED .

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    2,0
    Mouais...pas le meilleur Allen. Belles images, scénario qui pouvait tenir la route mais pas emballé du tout par le choix de l'acteur principal , Jesse Esseinberg. Les autres acteurs tiennent la route. Vu en VF avec des doublages extrêmement mauvais donc j'attends de le voir en VOST. Surpris par les critiques dithyrambiques.
    Antoine J.
    Antoine J.

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    1,5
    Avant de voir Café Society et son infinie platitude, je croyais que Woody Allen avait des idées sur la vie. C'était avant la lourdeur molle des dialogues, le "name-dropping" porté à un niveau jamais entendu jusqu'ici, le jeu des stéréotypes aussi bien dans les personnages que dans les lieux : le jeune naïf est naïf, la mère juive est une mère juive, le frère gangster est un tueur stupide, la lumière aveuglante de Los Angeles joue sur les costumes blanc écrus des acteurs jusqu'à faire mal aux yeux... et tout ça ne mène nulle part. L'épouse finale du héros est spoiler: une sorte de Nabila américaine des années 30 . Je passe sur la voix du narrateur, horripilante, qui démontre l'incapacité de Woody à raconter une histoire comme doit la raconter un film : par des images et des répliques. Certains se demandent comment Woody Allen réussit à réaliser un film à succès par an. Réponse : spoiler: il a renoncé à écrire un scénario . Pour quoi faire, lors qu'il suffit de balader de jolis acteurs dans un décor idyllique où ils s'adonnent à des activités d'image d'Epinal ? Les dialogues standards sont recyclables d'un film sur l'autre. Le pire, à mon humble avis, c'est que Woody Allen participe à fond à la fascination pour l'argent et la gloire qu'il prétend mépriser. Tout est beau, tout est riche, cui cui les oiseaux. C'est finalement seul l'argent qui compte, la morale puis les sentiments ayant été évacués l'un après l'autre, comme le suggèrent en image finale les regards tristes et mous de nos comédiens appuyés dans le vide. A voir si l'on souhaite déconnecter son cerveau de la réalité et de la véritable élégance - celle des sentiments.
    Timon l.
    Timon l.

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    2,0
    Incompréhension face aux critiques dithyrambiques pour ce Woody Allen! Certes l'image est léchée, le film retranscris bien l'ambiance mondaine de ce milieu et cette époque...Mais le film est d'une lenteur, desservi par une histoire d'amour à laquelle on a du mal à s'intéresser vraiment et qui manque de passion. Qui plus est malgré quelques répliques amusantes, l'humour s'y fait bien trop rare. Déçus !
    Stephane D
    Stephane D

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    5,0
    Est-il possible d'être impartial lorsqu'il s'agit de Mr Allen ? Difficilement dans mon cas mais ce film est une petite merveille, une parenthèse enchantée, un moment de pure volupté. Acteurs formidables, réalisation toute en retenue pour mieux servir le propos. Critique et chronique douce amer d'une époque dans laquelle Mr Woody Allen nous plonge avec délectation pour notre plus grand bonheur.
    Béatrice L
    Béatrice L

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 24 critiques

    1,5
    Des personnages attachants au départ mais l'intrigue s'enlise dans une histoire romantique.Les acteurs principaux, Kristen Stewart et Jesse Eisenberg (the social network) ne sont pas très charismatiques. Beaucoup de personnages secondaires traités de façon trop superficielle. Dommage car l'histoire parallèle de gangsters était plus intéressante que l'intrigue principale. On imagine un retournement de situation de dernière minute ou un dénouement surprenant mais non ! À la fin ça fait pchitt ! Déception ...
    Romain J.
    Romain J.

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    1,5
    Woody Allen s'est amusé à mettre en scène le cinéma des années 30 avec une réalisation irréprochable. Il a juste oublié de raconter une histoire convaincante tout en faisant des erreurs de casting ! Critique complète ici.
    suzanne p.
    suzanne p.

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    5,0
    Woody Allen. Que dire ? Cela fait à peine une heure que le film est terminé, et je suis encore dans l’atmosphère des folles années 30 dans laquelle Café Society nous emporte. Pour tout avouer, je n’avais regardé, jusqu’à présent, qu’un film de son réalisateur, Magic in the Moonlight. Je l’avais d’ailleurs apprécié, et on y trouve une certaine concordance avec Café Society. L’ambiance. Plantons le décor. Nous sommes dans les années 30, l’univers d’Hollywood, une musique jazz, des salons huppés, une ambiance feutrée…Vous y êtes ? Bien. Un jeune new Yorkais, Bobby (Jesse Eisenberg), plein d’ambition et teinté d’une légère naïveté, se rend à Hollywood pour vivre son rêve. Là-bas, il rejoint son oncle Phil (Steve Carell), un réalisateur à succès qui n’a que très peu de temps et d’estime à lui accorder. Ce dernier a donc la brillante idée de lui faire visiter Hollywood par la belle secrétaire, Véronica dites « Vonnie » (Kristen Stewart). Vous me voyez venir avec mes gros sabots ? Notre Bobby tombe amoureux. Un léger détail cependant : le cœur de Vonnie est déjà pris, jusqu’au jour où sa relation prend fin. Bobby a donc la voie libre… Une histoire d’amour. Oui oui, encore. Mais, pas seulement. En vérité, on suit plusieurs histoire, ou plutôt deux. Celle de notre jeune ambitieux, et celle de sa famille. Une famille plutôt loufoque, juive et communiste. Entre son frère Ben, le gangster fini, ses parents sarcastiques mais aimant, et sa sœur marié à un homme modeste et pacifique, on a de quoi faire. Surprenant, équilibre, légèreté, humour, authentique, fluidité. Tout s’emboîte parfaitement, avec une logique déconcertante. On se laisse emporter des les toutes premières secondes de la projection, et on en redemande. Les images d’une atmosphère hollywoodienne idéalisée sont magiques, l’évolution des personnages est surprenante de crédibilité. A vrai dire, j’étais littéralement bouche bée devant la fin de Café Society. « Un film cruel et brillant ». On en ressort avec un brin de nostalgie, et ça fait du bien.
    Remy Spielberg
    Remy Spielberg

    Suivre son activité 61 abonnés Lire ses 24 critiques

    3,0
    Sympa et léger cette comédie romantique signé Woody Allen loin d'être explosive nous transporte dans son univers poétique avec des dialogues bien écrit
    flaradenuc
    flaradenuc

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    3,5
    Rien à dire sur Woody Allen, j'adore ! Simplement déçu ici par le choix des deux jeunes acteurs. J'en attendais sans doute plus de gravité, plus de profondeur.
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