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    Hôtel Singapura
    note moyenne
    3,0
    201 notes dont 35 critiques
    6% (2 critiques)
    20% (7 critiques)
    34% (12 critiques)
    29% (10 critiques)
    9% (3 critiques)
    3% (1 critique)
    Votre avis sur Hôtel Singapura ?

    35 critiques spectateurs

    poet75
    poet75

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    3,5
    Publiée le 29 août 2016
    Délicieusement sensuel, voire carrément coquin lors de quelques séquences, ce film d'Eric Khoo offre tout de même davantage que son bel érotisme soft. Il est doté d'excellentes idées de scénario et de mise en scène. L'une de ces bonnes idées, c'est d'évoquer Singapour et son histoire compliquée en se limitant aux seuls occupants d'une chambre d'hôtel, en l'occurrence la chambre 27. On y voit se succéder donc, au fil du temps, des groupes et des couples. Ce sont des morceaux de vie, de joies, de peines, de désirs plus ou moins exprimés, de jouissances et de frustrations, d'espoirs et d'inquiétudes. La plupart de ces personnages émeuvent, mais ceux qui sont les plus touchants sont les deux seuls personnages récurrents du film: une femme de chambre très belle et un chanteur qui, une nuit de nouvelle an, a été fasciné par le charme de cette dernière au point qu'il a souhaité composer une chanson pour elle. Ces deux personnages réapparaissent tout au long du film, elle prenant de l'âge et lui à la manière d'un fantôme qui hante l'hôtel. Un hôtel qui, lui aussi, prend de l'âge et finit par se dégrader... 7,5/10
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    4,0
    Publiée le 29 août 2016
    Unité de lieu : l’hôtel, chambre 27. (Le titre original est : In the room…) Unité d’action : l’amour. Le temps s’étale des années 50 à nos jours : passage par un beau noir et blanc, par un Technicolor saturé, par des images trash d’aujourd’hui. Inéluctablement, le temps coule et escorte la décrépitude de l’hôtel et des corps des divers personnages. Damien, lui, mort un nouvel an d’une overdose, est immuable : c’est un fantôme récurrent aux pouvoirs mirifiques présent dans toutes les scènes, posant son étrange regard sur les diverses péripéties sexo-sentimentales, et il donne au film l’unité de temps manquante. Damien apparaît ainsi tel un chœur antique, un chœur plein de compassion envers les relations difficiles. Car la banale chambre 27 en voit passer des amours délicates, bien confinées dans un secret propice. Ses seules ouvertures soulignent cet enfermement : au mur le tableau d’un paysage lumineux et tropical, et le trou de la serrure offert aux regards indiscrets. La caméra ne nous prive pas d’y placer son œil voyeur. Et à l’hôtel Singapura, les épisodes charnels ne manquent certes pas. Les chronométrer montrerait qu’ils font l’essentiel des 104 minutes. Ces scènes de sexe se succèdent, tour à tour émouvantes, cocasses, sensuelles, crues, drolatiques, tristes. Que nous dévoilent-elles tout au long du film ? Au début, le pouvoir du minou : ce bijou intime féminin autant capable de jongler avec des balles de ping-pong que d’envoyer les hommes au tapis. « La femme est comme une serrure, l’homme la contrôlerait avec sa clef ? Faux ! C’est la serrure qui a le dessus, car la clef peut casser », nous dit la formatrice en sexe. Et puis chambre 27, se succèdent les couples qui se mettent à nu, se découvrent ou se perdent. Les hommes s’échinent à faire jouir leur amante, plus ou moins joliment. Le film – puissance dramatique, dialogues bien menés– nous souffle alors que seul le sentiment compte, pas la transpiration. À la fin, de nos jours, Damien est triste, car tout passe et tout lasse. Le sexe, c’est la vie, mais le temps est inexorable, les rides profondes et les gros regrets sont là, occasions manquées et passions enfuies. Un couple a beau baiser en rythme, comme une horloge, l’hôtel tombe en ruine. Quel talent ! Quelle gageure que de réussir un tel film à sketches, original et poétique, sur un thème a priori délicat.
    Julien R.
    Julien R.

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    4,5
    Publiée le 29 août 2016
    Un petit bijou. Déjà, quel meilleur décor qu'une chambre d'hôtel pour aborder plusieurs facettes de la sexualité ? Le sexe outil de domination, le changement de sexe, le sexe source de frustration, le sexe sans amour, l'amour sans le sexe,... Un film impudique, culotté, délirant, faussement léger et sensuel. Rien vu de pareil depuis "Shame".
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 26 août 2016
    Un Anglais se sépare de son amant chinois ; une mère maquerelle enseigne à ses employées comment rendre un homme fou d’amour ; un groupe de rock fête son disque d’or ; un transsexuel thaïlandais attend l’opération qui lui permettra de changer de sexe ; une Japonaise trompe son mari avec un jeune Chinois ; une Coréenne visite Singapour avec son meilleur ami… Unité de lieu, mais pas unité de temps. La caméra de Eric Khoo ne quitte jamais la suite 27 de l’hôtel Singapura ; mais elle balaie près d’un siècle d’histoire depuis la prise de Singapour par le Japon en 1942 jusqu’à un futur de science-fiction où le sexe se pratiquera sous des formes étonnantes. Il y a deux façons de considérer le film de Eric Khoo. On peut y voir – et le titre français nous y invite – une radiographie en coupe de Singapour. C’est sans doute lui donner plus d’envergure qu’il n’y prétend. Même si, l’exotique brassage des langues (on parle anglais, chinois, coréen, japonais et thaï) est révélateur de l’étonnante mosaïque que constitue la cité-Etat. L’ambition de « In the Room » est différente. D’une saynète à l’autre, d’une époque à l’autre, le réalisateur pose la même question : comment aimer ? Le sujet est traitée de façon très pratique. Dans une chambre d’hôtel, on fait l’amour et on en parle. Le film, interdit aux moins de douze ans avec avertissement, n’est pas bégueule. Mais, aussi séduisants que soient ses personnages, féminins comme masculins, il ne se réduit pas à une succession de scènes de sexe. « Hôtel Singapura » lorgne du côté de « In the Mood for Love » et a le parfum envoûtant et sensuel des histoires d’amours impossibles.
    DarkAkuma02
    DarkAkuma02

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    3,0
    Publiée le 28 août 2016
    Dans un hôtel délabré de Singapour, anciennement prestigieux, nous assistons au passage de différents clients dans une chambre à travers les décennies. Ce film montre de manière originale les préoccupations de personnes ordinaires le temps de leur descente à l'hôtel. Ainsi, l'histoire se présente sous forme de différentes scènes n'ayant pas de lien entre elles, si ce n'est la présence du fantôme d'un chanteur dans un groupe de hip-hop qui assiste plus ou moins passivement à ces séquences, qui ont pour point commun d'avoir comme thématique le désir, sous toutes ses formes et à travers de nombreuses scènes de sexe explicites. Le ton varie beaucoup en fonction des personnages, étant léger par moments ou parfois plus dramatique J'ai trouvé ce long-métrage élaboré dans sa mise en scène avec une réalisation faisant preuve d'une certaine sensualité pour mettre en valeur ce côté débridé.
    Dom Domi
    Dom Domi

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    4,5
    Publiée le 29 août 2016
    Un hôtel dans une grande ville de Corée. La chambre N°27. Une multitude d'individus passent dans cet hôtel, comme dans tous les hôtels du monde. Ce film se concentre sur cette chambre et à travers le temps qui passe de 1940 jusqu'à un futur lointain. Il s'arrête sur des clients particuliers avec comme " fil conducteur ", l'amour qui rassemble des individus dans un même lieu, pendant une période courte. L'amour pratiqué permet de mettre en valeur des personnages qui font vivre des scènes parfois cocasses ou tragiques. Le sujet du film n'est pas le sexe comme on l'imagine dans sa version érotique ou pornographique mais il est plutôt question des relations humaines qui passent par un lit et le passage à l'acte sexuel. De la poésie, des images très bien maitrisées donnent à ce film un caractère très particulier. Un film à ne pas manquer car il est le fruit d'une grande qualité cinématographique. dom
    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Publiée le 27 août 2016
    Nous sommes à l'hôtel Singapura et plus précisément dans la chambre 27 : on y voit deux hommes qui s'aiment se quitter, des femmes apprendre à asseoir leur pouvoir sur l'homme grâce au sexe, un compositeur faire une overdose après être tombé amoureux, un transsexuel venu se faire opérer pour changer de sexe, une femme japonaise coucher avec son amant ou encore deux amis venus faire du tourisme. Autant d'histoires qui se déroulent dans la chambre et qui laissent apercevoir un panorama de la société singapourienne à partir de 1942. Par le biais de ces histoires d'amour et de sexe (allègrement montré, ce qui valu au film d'être censuré dans son propre pays), "Hôtel Singapura" dépeint l'évolution des mœurs d'un pays et offre un large panorama d'histoires plus ou moins tragiques qui en disent long sur l'être humain et son rapport (forcément complexe) à l'amour et au sexe. Sans être totalement brillant, le film fascine par la lenteur de son rythme et par la façon dont la réalisation épouse plusieurs styles (noir et blanc, couleurs pop) pour mieux s'imbriquer dans le contexte des histoires qu'il raconte. Inégal (évidemment, c'est un film à sketchs) mais en même temps cohérent dans ses thématiques, "Hôtel Singapura" fascine et distille une jolie atmosphère mélancolique qui ne laisse pas insensible. Le charme des acteurs et la délicatesse de la mise en scène y sont pour beaucoup.
    islander29
    islander29

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    3,5
    Publiée le 25 août 2016
    je n'ai pas aimé les "sketchs" du début, disons les trois ou quatre premiers qui n'ont pas grand chose à raconter au fond, et qui dans la forme des années 40 à 80 sont trop ordinaire et fades..... Mais c'est vrai aussi que la deuxième moitié (disons les deux tiers du film) l'époque moderne donc, apportent une lumière différente, plutôt très érotique (interdit donc au moins de seize ans pour moi), et aussi comme un paradoxe beaucoup plus romantique comme si l'esprit du film devenait pointu parfois dans le psychologique, et lorgnait du côté de IN THE MOODFOR LOVE de Wong Kar Wai, avec une musique et des images d'une forte sensualité......C'est donc un film qui peut ne pas plaire, beaucoup d'érotisme, mais qui aussi apporte un éclairage parfois original sur les rapports homme femme en amour qu'il soit physique ou spirituel.....A vous de voir.....
    Laurent C.
    Laurent C.

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    4,0
    Publiée le 29 août 2016
    Les génériques de démarrage ont leur importance, et "Hotel Singapura" en est l'illustration même. Nous voilà embarqués dès les premières images dans une chambre glauque, effrayante, où une femme semble se faire violer, faisant craindre une affligeante série Z ou un thriller de mauvaise qualité. Heureusement, une voix s'élève et l'on comprend que le narrateur va nous parler d'un hôtel, à travers sa chambre 27, qui a eu ses heures de gloire, et a connu, comme le monde occidental, déchéance et perte de sens. Justement, le réalisateur nous entraîne dans les années 50, dans un noir et blanc somptueux, où il est question de deux amants contraints de se séparer. Le ton est lancé. Toute le film est constitué d'une savante superposition de scènes d'amour, de séparation, et de vie, avec quelques héros en fil conducteur comme cette tendre femme de chambre, ou ce chansonnier de génie qui meurt d'overdose. "Hotel Singapura" est une œuvre complète et universelle. Jamais vulgaire, elle regarde des couples faire l'amour, se désirer, se détester, finalement mettre en scène la comédie humaine qui nous concerne tous. C'est un film qui parle de joie, de désespoir, de désir, d'identité sexuelle, bref un film qui fait le tour de nos humanités. Jamais confus, le scénario, a priori assez proche d'une succession de scénettes de théâtre, parvient à donner vie à une cohérence miraculeuse du récit, un peu à la manière d'une fugue de Bach, dont on ne sait comment le génial auteur parvient toujours à faire retomber sa musique sur ses pieds. La sensualité traverse tout ce récit, où le spectateur vibre autant qu'il se trouble face à ces corps sublimes, assurément cinématographiques. Bref, "Hotel Singapura" est un voyage dans nos intimités les plus sensuelles et secrètes.
    woodyvantrier
    woodyvantrier

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    3,5
    Publiée le 28 août 2016
    Le film est poétique, mélancolique et imprégnée de sentiments. la mélodie des personnages et le mélange de toutes leurs solitudes en fait un film planant. On en ressort étourdi Avec l'envie de dormir à l'hôtel.
    petitbandit
    petitbandit

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    3,5
    Publiée le 27 août 2016
    Tantôt drôle, tantôt dramatique, souvent sexuel, Hotel Singapoura est un de ces ovnis venus d'extrême Orient qui nous vaut 1H40 de pur plaisir. Le film, découpé en sketches nous conte les histoires de couples et leur rapport à l'amour et au sexe ainsi qu'à leurs sentiment respectifs. J'ai beaucoup apprécié la japonaise et son jeune amant, beaucoup d'esthétisme et de poésie dans ce film aussi. Les actrices sont aussi très belles et l'impression "farfelue" de l'ensemble donne une touche originale non négligeable. Les amateurs de ce type de cinéma apprécieront ce petit bijou.
    Ufuk K
    Ufuk K

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    3,5
    Publiée le 25 août 2016
    "hôtel singapura" est encore un ovni sortie d'Asie. En effet dans une chambre d'hôtel se succède différents type de personnages, d'histoires et d'époque dans ce film qui mélange érotisme, poésie, humour et émotions ou les occasions manques pré domine, dommage que celui-ci tombe parfois dans le ridicule.
    TchoSensei97
    TchoSensei97

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    4,5
    Publiée le 27 août 2016
    "Hôtel Singapura", c'est vraiment une oeuvre belle, riche, et aboutie. C'est aussi un film à sketch qui possède une cohérence parfaite dans sa construction. Le concept est superbe : on a le "fantôme" d'un musicien qui observera les tourments amoureux et/ou sexuels des occupants d'une chambre d'hôtel, spoiler: car il en aura lui-même vécu un dans cette fameuse chambre, juste avant sa mort. Seuls les deux premiers sketchs échappent à cette logique, ce qui est un peu dommage, surtout que le tout premier est assez moyen. Le second est plutôt drôle, bien mis en scène, et très sympa à regarder grâce à son ton décalé. Mais tout le reste du film est splendide ! C'est touchant, parfois bouleversant, et souvent très sensuel. Une scène de sexe en particulier, qui introduira l'un des sketchs, est vraiment belle, tendre, et passionnée, mais absolument pas sale. C'est érotique, sensuel, et pas pornographique. Et tous les sketchs ont aussi une vrai puissance dramatique, grâce entre autres à leurs dialogues profonds et très bien construits, mais aussi grâce à leurs sujets. On a différents cas de tourments, comme un cruel friendzoning, ou la frustration d'un amant amoureux... Et bien d'autres ! En bref, certainement l'un des films à sketch les plus beaux et les plus intelligents qui existent.
    BF2070
    BF2070

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    2,0
    Publiée le 24 août 2016
    Le film retrace l’histoire de l'hôtel Singapura où on ne dort pas beaucoup. Il s’agit d’une suite d’épisodes se passant principalement dans une chambre de l’hôtel Singapura dont va être témoin l’esprit d’une ancienne star d’un groupe de rock des années 60 qui hante cette chambre. Hôtel Singapura apparaît donc comme une suite de sketchs sur différentes époques des années 40 jusque dans le futur. Tout tourne autour du sexe dans ce film. On a droit à un mélange de soap romantico fleur bleue et de scènes érotiques parfois torride. Il y a un peu d’humour, assez lourd d’ailleurs, sans compter les décors très kitsch. Hôtel Singapur apparaît plus comme un nanar (assumé ?) avec un casting de choix car les actrices sont très belles.
    dominique P.
    dominique P.

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    5,0
    Publiée le 25 août 2016
    J'étais pressée de voir ce film dès que j'ai vu la bande annonce. J'ai beaucoup aimé ce film. C'est très intéressant et passionnant, en tout cas personnellement toutes ces histoires dans la chambre n° 27 de l'hôtel m'ont plu. Un film à part, à voir.
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