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    La Promesse de l'aube
    note moyenne
    4,2
    3426 notes dont 401 critiques
    28% (112 critiques)
    39% (155 critiques)
    19% (78 critiques)
    10% (40 critiques)
    3% (11 critiques)
    1% (5 critiques)
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    401 critiques spectateurs

    Buster B.
    Buster B.

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    1,5
    Publiée le 24 décembre 2017
    Curieuse expérience que La Promesse de l'Aube. Indéniablement, ce film est un mauvais lissage du beau roman de Romain Gary; Mais comment cela pourrait être autrement : la complexité de la quête de l'auteur à la fois amoureuse et métaphysique, le caractère haut en couleur, emporté de cette mère russe, si proche de ce que la littérature russe m'a appris de ce peuple, représentent un beau défi pour un metteur en scène. Le film est illustratif, mélo, à la photographie tristement grise, il n'y a pas une scène qui m'ait vraiment marqué. Et pourtant, j'ai été ému du début à la fin. Je me suis plongé dans ces représentations de la mère russe excessive et romanesque, de la guerre, de la France magnifiée par la mère, du fils torturé par une attente maternelle comme une adolescente se plonge dans un mauvais roman à l'eau de rose. Les deux pintes de Carmélite englouties avant le film ont sûrement aidé à m'installer dans cet état d'esprit. Lou Chauvain est vraiment très jolie.
    zorro50
    zorro50

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    1,5
    Publiée le 20 décembre 2017
    Cette nouvelle version de "La promesse de l'aube" est bien moins réussie que celle avec Melina Mercouri qui avait toutes les qualités pour incarner la mère de Romain Gary comme on se plait à l'imaginer. Charlotte Gainsbourg, tout au contraire, n'est tellement pas "Le rôle", qu'à chacune de ses interventions on a envie de pouffer de rire alors que ce n'est pas le but recherché. Comment pourrait-elle être crédible en mère moralisatrice et idéaliste après tout ce qu'elle a fait auparavant, depuis le "Zeste de citron" jusqu'au "Nymphomaniac 1 & 2" ?
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Publiée le 26 décembre 2017
    En 1960, consul de France à Los Angeles, prix Goncourt 1956 grâce aux "Racines du ciel", Romain Gary écrit son autobiographie. Ce sera "La Promesse de l'aube". L'écrivain célèbre y parle de son enfance en Pologne, de son arrivée en France, de son engagement dans la France libre de De Gaulle, de ses débuts comme romancier. Mais il y parle surtout de sa mère Mina qui l'a élevé seul, qui l'a adulé et qui lui a transmis son ambition démesurée. "Avec l'amour maternel, la vie vous fait, à l'aube, une promesse qu'elle ne tient jamais. Chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances." Éric Barbier n'a pas lésiné sur les moyens pour adapter "La Promesse..." qui nous entraîne du Mexique en Pologne, de la Côte d'Azur au Sahara, de Paris à l'Angleterre en guerre. Il a convoqué la fine fleur du cinéma français. Pierre Niney est toujours aussi fiévreux. Charlotte Gainsbourg, dont la retenue du jeu constitue la marque de fabrique, interprète à contre-emploi le rôle d'une ogresse. Didier Bourdin, Jean-Pierre Darroussin, Finnegan Oldfield font un petit tour et puis s'en vont. Pourquoi alors ne pas céder à l'enthousiasme ? Pourquoi ne pas se laisser entraîner dans cette belle fresque romanesque ? Pourquoi ne pas succomber à cet hymne émouvant à l'amour maternel ? Parce que "La Promesse..." est un film d'un académisme sans âge et sans génie, un blockbuster pauvre, noyé dans une musique assourdissante, qui se contente d'enchaîner les scènes sans chercher à adopter un point de vue. Parce que l'amour maternel qui y est décrit est si absolu et le personnage de Mina si caricatural qu'on hésite à en rire ou à en pleurer. Parce que le personnage de Kacew/Gary est si égocentrique, si imbu de lui même, si convaincu de son destin hors du commun qu'il en devient horripilant. Parce que le livre soi-disant autobiographique alors qu'il s'écarte de la réalité dès qu'elle ne sert plus son propos (ainsi de la figure oubliée du père de Romain) et le film tourné en studio en Hongrie et en Belgique ne parviennent pas à installer une émotion authentique sinon peut être dans le twist final - qui est le pur produit de l'imagination du romancier.
    Jonathan P
    Jonathan P

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    1,5
    Publiée le 21 décembre 2017
    Que de promesse à travers cette bande-annonce, me diriez-vous. Et vous n’avez pas tort, il y a du rythme et cela pouvait laisser présager à une aventure humaine d’un homme aux mille vies en une seule existence. Sauf que l’aube ne sait jamais lever sur le nouveau film d’Eric Barbier, réalisateur du très mauvais « Le Serpent », en 2007 et du très moyen « Le dernier diamant ». Ce film aurait pu être sauvé par sa distribution, et bien non tout le contraire, Charlotte Gainsbourg en mère hystérique, est presque insoutenable à chaque passage à l’écran. Seul répit durant le film, la présence de Pierre Niney quand il ne surjoue pas à son tour. Rien ou presque pour calmer un récit où la boîte de doliprane n’est jamais bien loin. La suite sur Boulevardducinema.com
    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    3,5
    Publiée le 21 décembre 2017
    Tirée du roman éponyme autobiographique paru en 1960, cette nouvelle adaptation cinématographique (après celle de 1970) nous permet de découvrir la vie du romancier Romain Gary (né Roman Kacew). L'amour fusionnel avec sa mère est le thème central qui aura guidé toute sa vie, toute son oeuvre entre 1914 et 1980. Charlotte Gainsbourg est vraiment excellente dans le rôle de la mère juive possessive et excessive (par amour), Pierre Niney est comme d'habitude remarquable de talent et de charisme. Dommage qu'il n'apparaisse qu'au bout d'une heure sur les 2h10 du film, la première partie relatant l'enfance et l'adolescence du petit Romain en Pologne notamment. De bons acteurs et une belle histoire dans une réalisation d'Eric Barbier presque un peu trop sage et didactique. Enrichissant. --> Site CINEMADOURG
    Francoise R.
    Francoise R.

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    4,5
    Publiée le 31 décembre 2017
    Ce film est vraiment bien réalisé, avec de beaux décors et costumes d'époque et surtout magnifiquement interprété par Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney. Cet amour absolu, bien trop exclusif et envahissant est parvenu à résonner dans mon cœur de mère. On est rapidement emporté dans cette histoire émouvante. Bravo!
    bouddha5962
    bouddha5962

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    4,0
    Publiée le 31 décembre 2017
    Une histoire bouleversante d’un enfant face à une mère volontaire, engagée et à la limite dictatrice. Charlotte Gainsbourg est exceptionnelle et troublante et Pierre Niney touchant quoique moins bon que ces précédents rôles. Les décors et les costumes sont soignés, et les styles respectés. Un film émouvant et captivant.
    Laurent A.
    Laurent A.

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    4,5
    Publiée le 31 décembre 2017
    Ce film est fidèle au roman éponyme de Romain Gary et on est pris dès le début par cette histoire qui est celle de sa vie tant elle est crédible et authentique. Une histoire vraie et émouvante, un destin exceptionnel et aussi un hymne à l'amour maternel magnifiquement servi par Charlotte Gainsbourg, méconnaissable et transfigurée par ce rôle (qui sera assurément couronné d'une très belle récompense) et dont le duo avec Pierre Niney fonctionne à merveille, lui aussi parfait et digne d'un prix d'interprétation. Un film qui est aussi remarquable pour les qualités des reconstitutions d'époque. Un superbe complément au livre et à l'histoire personnelle de Romain Gary, magnifique et inoubliable auteur de la littérature française du XXème siècle.
    marmottefurieuse
    marmottefurieuse

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    4,5
    Publiée le 30 décembre 2017
    Excellent film français avec Pierre Niney, toujours aussi bon acteur et une très convaincante et surprenante Charlotte Gainsbourg. Le récit d'un amour maternel démesuré et étouffant et d'un fils qui peine à satisfaire sa génitrice tout au long de sa vie. Un film à recommander.
    tony-76
    tony-76

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    3,5
    Publiée le 24 décembre 2017
    Quand maman est là... Eric Barbier quitte les thrillers (Le Serpent, Le Dernier Diamant) et son ami Yvan Attal pour se consacrer dans un biopic, en adaptant le roman éponyme de Romain Gary intitulé La Promesse de l'aube. Le fils soumis qui a toujours écouter sa mère, elle qui a décidé à sa place de ses choix professionnels et personnels... Une vie très complexe et souvent horrible de la part de Romain Gary ! Il fut aviateur, militaire, résistant, diplomate, romancier et autres métiers qui lui seul a connu le succès. Sa trame narrative se veut académique mais elle reste soignée, la reconstitution des différentes époques s'avère fidèle et souvent très compétente. On entre directement dans un certain chaos dans son introduction dotée d'une pellicule grise où la Pologne avait ses difficultés... Néanmoins, le début spoiler: - sur l'enfance de Romain - possède quelques faiblesses de rythme, a du mal à se lancer mais une fois que Romain Gary spoiler: part, les couleurs sont présentes et l'atmosphère est plus joyeuse ! Il y a aussi le côté de spoiler: la guerre magnifiquement représenté et qui s'avère le plus mémorable du lot ! Barbier nous fait vibrer, voyager à travers les divers pays du monde. La Promesse de l'aube emprunte une musique sublime d'un long-métrage de spoiler: Villeneuve - Arrival. Une émotion omniprésente qui bouleverse le public, on aura jamais été aussi chamboulé devant un tel film ! Les quelques apparitions de spoiler: Didier Bourdon, Jean-Pierre Darroussin et Finnegan Oldfield offrent de bons moments dans l'ouvrage mais le duo Niney-Gainsbourg est à saluer ! Pierre Niney est incroyable dans la peau de Romain Gary, un être influençable et torturé. L'acteur prouve une fois de plus qu'il est très à l'aise dans les drames - on l'avait bien vu devant les récents du belle Odyssée et du magnifique Frantz - ici, il parle polonais et accomplit plusieurs actes héroïques comme spoiler: sauver une femme de couleur dans un désert en Afrique. Charlotte Gainsbourg - également chanteuse - possède une autorité prenante envers son fils, elle s'avère excellente et il s'agit certainement de sa meilleure prestation sur le grand écran ! Des passages forts notamment dans la relation fusionnelle entre la mère et le fils mais aussi vers sa finale, saisissante à souhait. En clair, Eric Barbier fait de La Promesse de l'aube, une adaptation réussie du roman (malgré ses quelques longueurs) mais n'atteint pas l'excellence comme on aurait voulu... Un beau film qui sera en liste pour les prochaines nominations aux Césars en 2018 !
    Delamole
    Delamole

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    1,5
    Publiée le 29 décembre 2017
    Oui, l'histoire est romanesque, oui il y a de belles images, oui les acteurs font du mieux qu'ils peuvent mais que c'est long, long et peu crédible pour certaines scènes, sans oublier cette présence omnipotente des cigarettes qui asphyxie le spectateur non fumeur. Peut-on faire un film français sans mégot ? Blague à part, le film est lourd et je serais intéressée de connaître le conseiller aviation pour le film. Pilote, moi-même, les avions présentés (sauf le bombardier) sont incohérents pour l'époque de l'histoire (en service après la guerre). La scène de bombardement à 50 m/sol est digne d'un jeu vidéo. Et l’écœurement guette le spectateur quand, à la fin du film, Niney sauve héroïquement son pilote aveuglé. C'est peut-être la vision de Gary et du réalisateur mais ce n'est pas crédible et historiquement c'est contesté par le radio de l'appareil. Sauf avoir mal suivi, Niney est présenté au cours de l'histoire comme étant emprisonné à Bangui. Puis libéré, on le retrouve dans le désert. Il y a certainement un raccourci car Bangui est en zone équatoriale avec forêt vierge ! Décortiquer ainsi le film, chercher la petite bête et les incohérences est bien la preuve que je me suis profondément ennuyée et si j'avais été seule à la séance je serais partie bien avant la fin !
    Michael H
    Michael H

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    2,5
    Publiée le 7 janvier 2018
    deux etoiles et demi juste pour denoncer l'industrie du tabac qui paie les realisateurs (et ils ne s'en pleindrons pas) pour voir apparaitre à l'écran une cigarette se griller presque à chaque scène sans action. le jeune Nemo Shiffman parait'il prometeur est pour moi, juste, mais, très juste voir limite mais que voulez-vous quand on est propulsé par ses parents connu.... nemo n'est pas à la hauteur du prodigieux enfant Pawel Puchalski qui m'a touché et de Pierre Niney qui mûri au fur et à mesure de ses rôles. charlotte encore une fois percutante, elle maitrise son personnage. pour l'ensemble de cette autobiographie déjà sorti au ciné il me semble dans les années 60/70, le paysage, cadrage, la mise en scène et les effets j'aurai remercier la compagnie d'un ☆☆☆☆ mais que voulez vous je suis non fumeur. mais pourquoi donc à chaque fois q'une superbe oeuvre Française crève les écrans elle s'en grille une à chaque montage? des jeunes qui sortirons de ce film se dirons "fumer c'est cool"
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 557 abonnés Lire ses 76 critiques

    2,0
    Publiée le 24 décembre 2017
    Certains romans devraient rester à l’état d’œuvres littéraires si l’on en constate leur adaptation. Car, pour quelqu’un n’ayant pas lu le format littéraire, on sort de la projection sans aucune envie d’aller le découvrir. Ou alors « La Promesse de l’aube » fait partie de ces textes inaptes à être correctement mis en images ou encore peut-être qu’Eric Barbier n’était pas l’homme de la situation pour cette transposition, lui qui est plutôt à l’aise dans le polar comme l’a prouvé le plutôt bon « Le Serpent ». Mais ça on ne le saura jamais. Toujours est-il qu’en l’état ce long-métrage est majoritairement raté dans les grandes largeurs et qu’on trouve les deux heures qu’ils durent bien longues. Plus le film avance et plus on se dit que ça ne remontera jamais la pente et à raison. Ce n’est pas non plus un naufrage, tout n’est pas à jeter, on pense notamment à la très belle partition musicale et une reconstitution soignée, mais c’est une maigre consolation au vu du reste. Une telle histoire narrant la destinée d’un homme sur plusieurs années avec en principal axe narratif l’amour d’une mère pour son fils et la relation fusionnelle qu’ils entretiennent méritait plus de panache, plus de puissance émotionnelle et surtout plus de souffle romanesque. Tout ce que « La Promesse de l’aube » ne parvient quasiment jamais à restituer à son spectateur. Cet amour maternel inconditionnel qui vampirise chaque mouvement d’un fils, cette affection étouffante est pourtant bien rendue mais jamais on n’est ému voire même touché par ces rapports excessifs et quelque peu dysfonctionnels. Le long-métrage de Barbier se rêve en fresque imposante à l’ampleur romanesque à peine cachée mais jamais on ne ressent ce quelconque vent de passions qui aurait du nous étreindre durant toute la projection. On assiste à une accumulation de séquences qui nous apparaissent décousues. Elles sont censées rendre compte de la vie de Romain Gary, de la réminiscence la plus anecdotique au souvenir le plus important sans qu’aucun ne vienne jamais vraiment nous intéresser. Le début en Pologne est triste et compassé quand la suite à Nice s’avère peut-être la partie la plus intéressante sans pour autant nous sortir de notre torpeur. Quand, enfin, arrive Pierre Niney, on se dit que le film va prendre une tournure autrement plus stimulante et moins académique mais non c’est encore pire, la suite des péripéties de l’auteur durant la guerre s’avérant molle et laborieusement contée. Le désintérêt s’avère alors de plus en plus prégnant et, las, nous en sommes réduits à suivre les incarnations ratées de Charlotte Gainsbourg et du César du meilleur acteur pour « Yves Saint-Laurent ». Car l’un des plus gros handicaps de « La Promesse de l’aube » est, plus qu’un casting raté, le manque de direction d’acteurs du metteur en scène. Le duo principal est en effet en surchauffe totale, alternant ridicule et moments en totale roue libre. Une grosse déception.
    roussel d.
    roussel d.

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    1,5
    Publiée le 31 décembre 2017
    je n'ai pas ressenti Romain Gary, je me suis ennuyée malgré un bon Niney. Le livre incroyable restera tjrs plus un plaisir de la littérature.
    Jean-Claude M
    Jean-Claude M

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    1,5
    Publiée le 28 décembre 2017
    Scénario, réalisation, interprétation, pour ma part, décevant, médiocre. D'abord je déteste les films racontés, commentés, quand on en vient à ce genre, c'est que l'histoire est confuse, mal présentée, le scénario est mal ficelé. Charlotte Gainsbourg a passé son temps à s'égosiller, à hurler, en fin de tournage elle ne devait plus avoir de voix. Moi, cela m'a insupporté, De plus je ne l'ai pas trouvée crédible. Quant à son enfant dans le film, je pense que le directeur de casting s'est un peu mélangé les pinceaux en passant d'un âge à un autre. Bref, je n'ais pas aimé du tout ce film ! 1,5 étoiles, c'est vraiment par charité.
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