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Béliers
note moyenne
3,9
506 notes dont 77 critiques
19% (15 critiques)
42% (32 critiques)
32% (25 critiques)
5% (4 critiques)
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Votre avis sur Béliers ?

77 critiques spectateurs

alain-92

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4,0Très bien
Publiée le 21/12/2015

" Les moutons ont joué un rôle central dans la survie en campagne au travers des siècles, ils font partie du paysage islandais et sont profondément emblématiques de l’esprit islandais." a déclaré le réalisateur. Pour son premier long-métrage Grímur Hákonarson, à la fois scénariste et réalisateur, choisit de mettre en avant l'histoire de deux frères qui ne se parlent plus. Deux hommes profondément attachants, sans femmes ni enfants et perdus dans une profonde solitude. Leur seul véritable intérêt semble résider dans l'amour de leur cheptel. La morosité de la photographie accentue la violence des saisons, une profonde solitude, une certaine détresse aussi, quand surgissent des problèmes totalement inattendus et douloureux pour ces passionnés de bovidés. Les paysages sont imposants. Le scénario et les dialogues collent parfaitement au propos. Les deux principaux acteurs, remarquables, tiennent le spectateur en haleine de bout en bout. Justement récompensé au dernier Festival de Cannes, dans la catégorie "Un certain regard" Béliers est un très beau film à découvrir.

vagneray

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 11/12/2015

Ce film est un véritable chef d'oeuvre, le meilleur que j'ai vu depuis longtemps - les relations humaines, la beauté des paysages - la qualité de l'image - le temps qui passe et l'humour qui se dégage des situations - tout contribue à faire de cette oeuvre un voyage et un outil de réflexion

tuco-ramirez

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3,5Bien
Publiée le 04/01/2016

Dans une île au bout de l’Europe et perdue dans l’Océan, l’Islande, une vallée isolée et loin de toute civilisation ; ici, c’est la patrie des éleveurs de moutons. Deux frères bourrus, barbus vivent à 50m l’un de l’autre ; et depuis leurs naissances, ne s’adressent plus la parole depuis 40 ans. Dans ce pays rude constitué de taiseux, les rancunes ont la dent dure. Il faudra un drame collectif pour toute la communauté pour que petit à petit les deux hommes renouent le dialogue. Et le cœur du drame mais aussi de la réconciliation sera ce qui seul a de l’importance pour eux : les moutons. Présenté dans la section « Un certain regard » à Cannes, le choix était judicieux. Pour un premier long métrage, l’islandais Grimur Hakonarson affiche une belle maitrise. Scénario, mise en scène, réalisme des situations et travail autour de la psychologie des personnages ; tout est réussi avec en toile de fond un superbe décor austère filmé avec talent. Entre drame et comédie, le film souffle le chaud et le froid, car derrière les vacheries des deux frères persistent constamment une humanité. Cela permet des scènes originales et cocasses dont l’idée comique et osée de la scène avec la pelleteuse. Plans fixes en cinémascope, lenteur des situations ; ce western nordique pépère pourrait effrayer par sa singularité tous les amateurs de films dynamiques. Mais cette langueur dans le déroulé de l’histoire permet à Hakonarson de conserver une cohérence global de son récit. Dans ce pays où tout va lentement, ce cinéma avance à pas feutrés tout en affinant ses enjeux intelligemment tout au long du film jusqu’au bouquet final émotionnel. Ce rythme posé et inéluctable est juste parfois longuet, le seul reproche que l’on peut faire à un très bon premier film. A suivre. Dommage que l’affiche aux accents graveleux ne représente que si peu un drame rural où la comédie est juste présente en filigrane.

oublimoi

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3,5Bien
Publiée le 03/01/2016

Scenario atypique, paysage triste et froid, fermes isolées, village coupé du monde, habitants rudes et touchants, les béliers sont leur raison de vivre, de communiquer. Plus de béliers, plus de vie. Histoire de 2 frères qui ne se parlent plus depuis 40 ans et ne savent peut être même plus pourquoi. Sauver les dernières bêtes d'une race qui leur est chère, les réunira.. Ou pas.. Film étonnant, "beau" , profond.

Pauline_R

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3,5Bien
Publiée le 12/12/2015

Un film dépaysant dans tous les sens du terme, j'ai vraiment apprécié son ambiance et son originalité. C'est à la fois touchant, drôle et dur. Au-delà de la rocambolesque opération "Sauver Béliers", c'est surtout la relation entre les deux frères le centre du film et qui se révèle assez bouleversante, tant les deux personnages sont attachants, fragiles et tendres, incarnés par deux acteurs remarquables.

vincenzobino

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4,5Excellent
Publiée le 13/12/2015

Magnifique évasion islandaise sous forme de rivalité fratricide paysanne. N'ayant vu que la bande-annonce et rien d'autre sur ce film, cette dernière me rappela la grande peur dans la montagne ou une épidémie frappait des bêtes et montrait le côté sauvage de l'homme. Et c'est exactement le cas pour les deux premiers tiers du film: l'on suit Gummi et Kiddi, partageant le même domaine d'élevage et une sorte de rancune faisant qu'ils ne s'adressent plus la parole depuis bon nombres d'années. Une épidémie frappant leurs troupeaux va mettre au grand jour ce différend. Ce film nous offre plusieurs facettes de l'Islande: des paysages somptueux pour visiter mais un climat des plus hostiles; les difficultés (financières principalement) rencontrées par les éleveurs et une solidarité ayant du mal a se faire accepter. Mais il s'agit surtout d'un très touchant témoignage sur les liens du sang indélébiles et les quinze dernières minutes en sont un très bel exemple quand face a la vie ou a la mort, l'amour gagne souvent (si seulement ce pouvait être toujours le cas). 2 acteurs magnifiques, une BO remarquable et des prises de vues nous projetant sur place et nous faisant ressentir ce froid glacial et cette luminosité a la fois. A recommander vivement...

cinono1

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4,0Très bien
Publiée le 22/12/2015

Un ton qui est celui de la fable avec ces personnages stoïques coincés dans leurs silhouettes encombrantes, typique de ces films venus du Nord mais un réel discours non dénué d'amertumes sur ces modes de vie agricoles menacées par le monde moderne. Sous ses airs austères, le film dégage une émotion prégnante sur le lien entre les hommes et les bêtes. Les deux frères sont parfait et rappellent le pouvoir des liens du sang.

Steven Merlier

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3,5Bien
Publiée le 21/12/2015

film islandais prix un certain regard au festival de cannes !! Finalement le cru du festival de cannes fut plutôt bon cette année : lobster, marguerite et julien, ... Nous avons la un film sur deux frères dans une vallée qui ne se parlent plus du tout mais qui doivent surmonter une maladie touchant leur mouton <3 <3 <3 film en forme de comédie avec in fond de drame social ! que vont-ils devenir sans leur mouton qui leur permettent de vivre et d échapper a la solitude du froid et de la région !! Un film lent mais qui a une véritable vision sur la relation frère et la pauvreté !! Parfois drôle et parfois triste mais toujours juste . UN beau film avec de super paysage triste et froid !! quelque moment décaler bienvenue ! une réussite nordique ^^ http://avis-cine. over-blog. com/

Le cinématophe est mon ami

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 20/12/2015

Une merveille. Simple. Juste. Profond. Drôle. Triste. Une mise en scène et des acteurs inspirés !!! Merci Grímur Hákonarson!

domit64

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3,5Bien
Publiée le 20/12/2015

Une guerre fratricide dans une Islande âpre lors d'un hiver difficile. Les béliers atteints de la tremblante, les abattre semblent être la seule solution... Mais que resterait-il du quotidien des éleveurs sans leurs moutons ? Que décideront-ils ? Car jusqu'à présent seul l'amour des animaux arrive à les sauver de l'alcool et de la solitude. Film touchant sur le quotidien de ses éleveurs. Belles photos. A voir.

Guyon C.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 18/12/2015

Tout simplement magnifique, tellement touchant. La relation avec les animaux est si juste. À voir à tout prix.

pierre72

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3,5Bien
Publiée le 18/12/2015

Je suis un bélier. J'habite le fin fond de l'Islande, dans une vallée isolée et battue par les vents venant du pôle. Mon berger est sympa. Il me bichonne, me protège, me câline. En plus de me fournir tout un troupeau de brebis que j'honore toujours avec succès, tous les ans,il me transporte dans une salle des fêtes où, avec d'autres copains béliers, on nous admire touit en se faisant tâter par une rude mais charmante vétérinaire. Cette année encore, j'étais à côté de Sproti, mon voisin de champ (mais des barbelés nous séparent). Si nos bergers respectifs ne s'entendent pas du tout, voire se font la gueule depuis la nuit des temps bien qu'ils soient frères, nous on est rudement copains. Cette année, il semblerait qu'il ait gagné cet horrible bout de bois dont je me demande bien à quoi il peut bien servir. Son maître était super content, le mien beaucoup moins, mais il m'a quand même donné quelques caresses supplémentaires en me ramenant dans ma bergerie. Je l'ai cependant entendu marmonner dans sa barbe des mots pas sympas. Il trouvait injuste la victoire de mon copain. Le lendemain, il s'est passé un drôle de truc. Mon berger m'a sorti vite fait de mon abri pour m'enfermer dans un petit enclos qu'il avait fabriqué à la hâte dans la cave de sa maison. Heureusement, je n'étais pas seul, il a aussi amené quelques unes de mes amies brebis. A peine arrivés, au-dessus de nos têtes, on a entendu des coups secs et forts, accompagnés de cris de de nos copines. Puis ce fut un long silence. Je me demande même si je n'ai pas entendu sangloter mon berger.... Je suis resté de longues journées à manger du foin dans ce petit espace. On se demandait ce qu'il pouvait bien se passer au-dessus de nos têtes,... toutes ces visites, toutes ces discussions et cette radio qui parfois fonctionnait au maximum.... Puis, très longtemps après, on m'a fait grimper dans une drôle de bétaillère avec des ailes. On m'a enfermé dans le noir dans ce qu'un gars a appelé une soute. J'ai eu peur et froid malgré ma laine d'hiver que l'on ne m'avait pas tondue. Puis, j'ai revu le soleil ! Eclatant le soleil, surtout qu'il était mêlé avec les éclairs de boîtes noires tenues par des bergers habillés de la même couleur et qui criaient mon nom. Avec moi, il y avait plein de gens et mon berger qui avait bien changé. Rasé de près, avec un costume qui le faisait ressembler à un pingouin ( il y en a en photo sur le calendrier que le facteur apporte tous les ans et que mon maître place au dessous de mon box), il était drôlement beau ! La suite sur le blog

benneflo

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3,5Bien
Publiée le 16/12/2015

J'adore l'Islande donc j'ai un a priori énorme mais je me dois de souligner en plus des vues magnifiques du pays , les acteurs hits du commun qui ne "jouent" pas Pas plus que les béliers de leur troupeau Puis je parlerai des 2 frères sublimes d'amour de haine de rivalité et de choses en commun Quel film à voir absolument

Fritz L

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4,5Excellent
Publiée le 16/12/2015

Sur nos écrans, les films islandais se font rares, et il serait dommage de considérer chaque sortie comme un simple effet de curiosité ou « d’exotisme ». Car il s’agit bel et bien d’un cinéma à part entière, levant le voile sur un pays, un univers à découvrir, une culture. Il en fut ainsi en 2003, lorsque j’ai découvert « Noi albinoi » en parfait décalage avec la production européenne classique, surprenant, caustique et terriblement attachant. « Béliers » sorti en grandes pompes grâce à son Prix de la section Un certain regard à Cannes cette année, l’est tout autant, voire beaucoup plus, et se s’installe avec beaucoup d’humilité mais confortablement parmi les grands films de l’année 2015. Gummi et Kiddi, deux frères ennemis et voisins ne se parlent plus depuis 40 ans. Ils s’occupent chacun des deux exploitations familiales, en parfaite concurrence, élevant leurs moutons. Jusqu’au jour où une épidémie de « tremblante » va venir bouleverser l’ordre des choses. Rarement le lien fraternel, qu’il soit défait ou non, n’a été abordé avec autant de justesse et de force. Gummi et Kiddi ont beau vouloir s’ignorer, s’agresser, ils resteront à jamais les deux gamins de la photo, assis côte à côte sur le dos d’un cheval mené par leur père. « Béliers » fait écho au temps qui passe, injuste, irrémédiable mais dont l’essentiel demeure, pouvoir compter sur l’autre. Et cet impayable retournement de situation qui fera du fort, le faible et vice versa est ici magnifique, porté par cette symbolique du cycle de vie qui progressivement tout au long du film s’inverse et est conforté par la poignante scène finale. Extrêmement bien pensée, écrite et filmée, cette œuvre essentielle s’appuie sur un contexte social en crise, celui des « petits » éleveurs en milieu rural excentré (réflexion identique portée par Kontchalovski dans « Les nuits blanches du facteur »), qui survivent bien plus qu’ils ne vivent, sans pour autant ne rien regretter. Cette vie rustique, mais malgré tout satisfaisante, ne tient qu’à un fil ténu, et tend à disparaître peu à peu, épidémie ou non. Gummi et Kiddi dans leurs contrastes, sont les ardents défenseurs, et sans doute les derniers, de cette culture, de ce mode de vie. Ils ne demandent qu’à continuer… à fêter leurs victoire à l’élection du « meilleur bouc », se préparer un festin de Noël (dans des circonstances bien particulières disons-le), s’attacher à un troupeau dont la race fait leur fierté… bref que tout soit comme avant… et pour longtemps ! On ne peut qu’être admiratif face à la situation, et aux actes de résistances que ces deux là lui opposent. De cette fausse haine, si pleine d’amour et de compassion, Gummi et Kiddi sortent grandis. Ils mettent à mal notre conscience du trop tout de suite, et nous donnent une belle leçon de vie, aussi robuste, affectueuse et revigorante qu’une étreinte de survie sous la neige.

Anne M.

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4,5Excellent
Publiée le 13/12/2015

En Islande, dans un univers aride et sauvage, deux vieux frères qui ne se parlent plus depuis quarante ans, sont voisins et élèvent des moutons. Une maladie ovine va modifier leur vie et les rapports qu’ils entretenaient jusqu’alors. Le film mêle humour et tragédie, sans temps mort, cela malgré le peu de dialogues et l’isolement des protagonistes dans une nature qui peut être hostile. Pour moi un coup de coeur, du fait de la qualité et le soin mis à la réalisation, de la teneur finalement assez triste de cette histoire captivante aux personnages touchants, histoire très bien racontée.

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