Note moyenne
3,5
17 titres de presse
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Positif
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Studio Ciné Live
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Studio Ciné Live
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TF1 News
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Dauphiné Libéré
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
Une première œuvre puissante, une œuvre coup de poing qui ne cogne pas mais interroge durablement.
Franceinfo Culture
Magnus von Horn ne prend pas parti et pose un regard clinique. Son premier film est prenant et très prometteur.
Le Journal du Dimanche
Restituant la complexité du réel, Horn signe un premier long métrage qui prend son temps, mais où la tension reste palpable de bout en bout. Un drame âpre, intelligent, dépouillé sans être dénué d’émotions, dont on ne sort pas complètement indemne.
Le Monde
Le diable n’est pas dans le crime, mais, selon la formule consacrée, dans les détails. Et le hors-champ est au cinéaste ce que le cri est au meurtrier : la seule réponse possible à la question des mères en deuil.
Les Fiches du Cinéma
À la manière d'un thriller, ce drame tranchant et âpre met en scène des personnages émotionnellement déconnectés mais tenus d'affronter leurs responsabilités.
Libération
Jugulant avec une détermination crâne toute intention un tant soit peu racoleuse, Magnus von Horn (...) renoue ici avec son pays d’origine pour disséquer la tentative de repêchage d’un ado à peine extirpé d’une maison de redressement.
Positif
Le tout forme un film d'une intensité fiévreuse.
Studio Ciné Live
La maîtrise de ce premier long offre une certitude : la naissance d'un cinéaste.
Studio Ciné Live
La maîtrise de ce premier long offre une certitude : la naissance d'un cinéaste. (...) (Un) film remarquablement éclairé par le directeur de la photo d'"Ida".
TF1 News
Personne ne sait comment réagir, pas même le spectateur, face à cette présence encombrante et, pour faire fi de tout manichéisme, il importait de la part du réalisateur de jouer sur la complexité comme sur l'ambiguïté de toutes les relations. Au fond, il interroge le spectateur et ne l'exclut pas de la communauté des monstres. Des intentions aux influences, c'est nickel chrome.
Télérama
Le jeune cinéaste, décidément très prometteur, a aussi un sens du casting surprenant.
aVoir-aLire.com
(…) le film l’emporte par sa rigueur et par sa force : il bouleverse, indigne, émeut. Et certaines séquences sont d’une justesse et d’une beauté inouïe.
Le Dauphiné Libéré
Sur un sujet lourd, dans une atmosphère pesante, un film sans concession sur la culpabilité, la vengeance, le pardon.
Cahiers du Cinéma
Les plans-séquences fixes, la tonalité grise des couleurs, l’absence de musique, servent une analyse clinique de la province suédoise et sa classe moyenne. Mais trop conscient de ses effets et trop insistant, ce style austère bascule dans un maniérisme et finit par excéder.
Critikat.com
La mise en scène pleine de non-dits et de hors champ de Magnus von Horn cultive d’abord un élégant mystère pour mieux sombrer ensuite dans la dénonciation acharnée et peu subtile de la violence sociale.
L'Humanité
L’engrenage de violence que décrit le film est réel, mais il a quelque chose de catatonique. De quoi conforter les clichés sur la froideur nordique.
Les Inrockuptibles
Ce film est un lent crescendo, tellement lent que l’on risque de décrocher avant que l’orage tant attendu éclate enfin. Mais le problème principal est ailleurs : dans la rétention permanente d’information.