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Les mille et une nuits - L'Inquiet
note moyenne
2,8
192 notes dont 31 critiques
6% (2 critiques)
29% (9 critiques)
26% (8 critiques)
6% (2 critiques)
13% (4 critiques)
19% (6 critiques)
Votre avis sur Les mille et une nuits - L'Inquiet ?

31 critiques spectateurs

Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

Suivre son activité 162 abonnés Lire ses 2 600 critiques

1,0
Publiée le 21/06/2015
Sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes 2015, Les Mille et une Nuits – L’inquiet est le premier volume d’un triptyque sur le monde social et politique à travers l’histoire de Shéhérazade. Le Désolé sortira le 29 juillet et L’Enchanté le 26 août. Miguek Gomes a prit le pari fou de transposer un très ancien conte pour le transposer à la société du Portugal qui souffre de la crise économique. Filmant d’abord les quais, il s’essaie à transposer une histoire de nids de guêpes à brûler. Remarquant et avouant que son expérience n’a ni queue ni tête, il s’enfuit dans son propre rôle de réalisateur et un nouveau chapitre s’ouvre. C’est dans un enchaînement de scénettes folklores et métaphoriques que Miguel Gomes raconte avec un second degré la difficulté et les inégalités du pays. Malheureusement, ce premier volet embrouille de par sa longueur et ses incohérences volontaires. L’humour est exagéré, peut-être même trop badin. Tout est inattendu, non pas parce que la mise en scène est réussie, mais parce qu’il n’y a aucun code cinématographique. Ce premier volet ne nous incite pas à découvrir les suivants, tellement l’œuvre est immangeable et souvent incompréhensible. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
oldsport
oldsport

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0,5
Publiée le 24/06/2015
Après avoir vu ,adoré & fantasmé sur Tabou comme beaucoup de cinéphiles, j'attendais le nouveau film de MG avec impatience...La déception est à la hauteur de l'attente ! Ce film est un bric à brac maraboutdeficelle movie consternant & d'un ennui effroyable. Le réalisateur déclarant dès le début du film une certaine impuissance (qui servira par la suite à un conte consternant sur les dirigeants de la bce...) face caméra : le spectateur est prévenu ! Tout y passe : le docu façon envoyé spécial , les témoignages de chômeurs (ça vous intéresse?pas moi !) l'amourette adolescente navrante & bourrée de tics à la mode(sms sur l'image) & histoire de coq parlant que l'on pourra un jour peut être sauver.Le gros morceau pénible étant donc le récit des dirigeants de la bce & l'analogie graveleuse , inefficace & paresseuse du taux d'intérêt/érection avec intervention d'un savant fou (noir haha c'est drôle non?ben non) & français (lagarde la bce vous suivez?) bref un naufrage attendons le vol 2 peut être....
Éric D
Éric D

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0,5
Publiée le 27/06/2015
Comment dire que ce film est nul ? Les successions de sujets sont ininteressantes au possible, alors que le début du film avec le long travelling dans le chantier naval et les voix off laissaient attendre autre chose. Dés l'arrivée du sujet sur les guêpes ont a été déconnecté. Nous n'avons pas aimé, film sans queue ni tête. Les critiques professionnels nous ont envoyé voir soit disant un chef d'oeuvre, nous nous avons vu un navet.
gimliamideselfes
gimliamideselfes

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3,5
Publiée le 15/07/2015
Les Mille et une Nuits de Gomes était et est l'un des films que j'attend(ai)s le plus cette année... Déjà parce que je suis passionné par les mille et une nuits, mais aussi parce que Gomes a réalisé Tabou qui était un petit bijou... Alors je savais juste que ce n'était pas une adaptation littérale des contes perses, mais bel et bien de nouvelles histoires qui se passent dans le Portugal actuel. Je dois avouer que je suis rentré dans la salle et le film venait de commencer et si je n'avais pas vu le drapeau du Portugal dans des manifestations j'aurai cru m'être trompé de salle. Le film emprunte quasiment uniquement la structure des mille et une nuits, l'univers qui est dépeint ici est résolument moderne et résolument politique. Vu les cartons au début du film on aurait pu croire voir un Godard, le sens de la formule en moins. C'est très engagé. Alors évidemment j'attends la suite pour voir quelles résonances le film complet peut bien avoir, mais je suis déjà assez séduit par ce premier volume... Séduit parce qu'en fait on voit la vie des gens, la vie de gens simples, alors certes c'est raconté comme dans un conte, on a quelques éléments "un peu" surnaturels... mais quand bien même, on est dans quelque chose d'assez naturaliste, pas d'artifices, juste des gens qui vivent des choses simples du quotidien. Une autre chose qui change par rapport aux contes, c'est que cette fois on voit qui raconte l'histoire de Shéhérazade et cet enchâssement de récits trouve une résonance ô combien politique, encore une fois en voyant cette scène un peu absurde je me serais cru chez Godard. J'ai donc suivi ces histoires avec un certain plaisir, mais ce n'était pas non plus l'éclate totale, je veux dire par là que je n'ai pas été ému, à part peut-être l'histoire du triangle amoureux, ou bien du cardiaque à nouvel an, on a une musique bien rythmée et de très belles images. Globalement on a de belles images, avec un beau grain, toutes simples, mais très bien composées ce qui fait que je me suis surpris à ne pas lire les sous-titres et juste explorer le décor intérieur lors des longs plans fixes (ne me demandez donc pas ce que racontaient les magnifiques à la fin). Bref je suis peut-être un peu déçu car j'espérai être transporté... mais bon j'attends de voir la suite ! Tous les contes dans les vraies Mille et une nuits ne se valent pas non plus, certains sont plus drôles, plus cocasses, d'autres plus tristes ou mélancoliques... Bref assez intrigué et impatient !
mem94mem
mem94mem

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1,5
Publiée le 08/07/2015
Le film n'a aucun intérêt. Il est une mélange de documentaire, de fiction et de rêverie. Je dirai que c'est un film expérimental. Je n'ai eu aucune ancre tout le long du film à laquelle me raccrocher, pour retenir mon attention, m'empêcher de regarder ma montre. L'âme de ce film m'est complètement étrangère. C'est mal filmé, peu interprété, les images sont laides et le scénario est foutraque. Voir ce film est une véritable épreuve, il sera oublié rapidement. J'ai hâte de voir les réactions professionnelles non françaises au film. Je ne suis pas masochiste, donc je n'irai pas voir le second et troisième volet. Le seul souvenir de ce film m'angoisse.
uncertainplume
uncertainplume

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0,5
Publiée le 01/07/2015
les critiques parlent bien mieux que le film du sujet qu'il est censé traité ... c'est plat, inutilement bavard, on cherchera en vain la poesie vantee par la presse... je ne me risquerai pas aller voir les 2 opus suivants
Tumtumtree
Tumtumtree

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1,5
Publiée le 01/07/2015
Quelle purge !!! L'auteur de l'un des plus grands films de ces 20 dernières années (Tabou) nous inflige ici la pire des corrections. Un film lent, bavard, sans structure réelle, sans personnages, souvent très mal joué, aux images rarement belles, etc. Ce cocktail de Godard-années-80, Jia Zhang Ke, Manoel de Oliveira et Otar Iosseliani est franchement indigeste. La fréquentation des deux épisodes suivants risque d'en souffrir sérieusement. Ce sera sans moi...
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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3,5
Publiée le 26/07/2018
Le premier volume des "Mille et une nuits" n'annonce pas un programme, il reprend la structure du célèbre ouvrage persan en mettant en scène des histoires tirées de la crise économique qui a sévi durement au Portugal en 2013 et 2014. Faire en sorte que chaque plan soit mythique et politique, concret et décalé, telle est la tentative de Miguel Gomes à travers des contes pourvus de sexualité, de douleur et de révolte. Même si le film est inégal, conséquence de passages à la compréhension difficile, il y a un vrai plaisir à jubiler de la littéralité de certaines scènes et à en accepter le mystère allégorique, tels les passages où les politiciens se plaignent de bander continuellement, ce qui affiche clairement leur désir sauvage, animal, en même temps que leur désintérêt total de la misère du peuple portugais. Par la fable et les tonalités et genres qu'elle convoque (la comédie, le fantastique), Gomes réussit sa critique d'une politique d'austérité absurde, respecte aussi son titre – l'inquiétude de voir un pays sombrer économiquement et moralement se fait sentir à la fin du film, lors d'interviews prenant une forme documentaire – et le fait en même temps mentir. Car le cinéaste ne se limite pas à relater des témoignages déprimants mais parvient, au détour d'expérimentations formelles et de ruptures rythmiques déroutantes, à créer un élan qui non seulement donne envie de voir la suite de cette trilogie et nous demande surtout de garder espoir, de rester vif, de croire que les histoires peuvent nous aider à survivre.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

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3,0
Publiée le 03/08/2015
Six heures et vingt-et-une minutes. Plus de deux heures à chaque partie, pour une trilogie parfois grandiose, parfois rébarbative, Miguel Gomes jouant avec poésie de la crise qu’endure son pays, et tournant en dérision politiques et royauté sans jamais se moquer d’un peuple qui souffre de son isolement et de sa perte de moyens dans les moments difficiles. Gomes n’est cependant pas au sommet de son art dans cette première partie : des lacunes sont présentes dans le rythme de la narration, avec, parfois, des coups de mou qui surgissent, comme bercés inévitablement par un sujet compliqué à traiter. S’approchant parfois plus du documentaire que de tout autre forme de genre, cette première partie intéressante mais lente prend du temps à se mettre en place, mais finit par être réjouissante après une bonne dizaine de minutes de projection. Le ton fantastique donne des situations inspirées, suivies par une mise en scène talentueuse. Du coq aux personnages atypiques se produit un nouveau déchaînement, celui du peuple contre ce gouvernement qui préfère résoudre ses ennuis sexuels plutôt qu’humanitaires, et il y’a toute cette mélancolie qui en découle, mais aussi cette joie, proche de l’euphorie, qui se dégage en réalisant une oeuvre aussi proche de la vérité. Il y’a alors d’excellentes idées (moins que dans le second), présentes dans le scénario, dans la réalisation ou même avec cette musique tout à fait superbe. C’est du cinéma qu’on pourrait qualifier de social, mais Gomes a rajouté avec passion un conte, un bouquet d’aventures fou et même parfois abracadabrant.
Murielle M.
Murielle M.

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0,5
Publiée le 22/07/2015
mélange de déprime et de longueur....bon j'avoue je me suis endormie. Atant vous dire que les autres volets ce sera sans moi. indigeste !!
homemade
homemade

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0,5
Publiée le 21/07/2015
ATTENTION arnaque du mois ! Des plans séquences fixes et longs pour nous parler des malheurs des chômeurs portugais touchés par la crise, afin d'ennuyer le spectateur au maximum et quil se décourage à jamais d'aller voir des films d'auteurs portugais, si tel était le but il est atteint ! Un film de festival typique qui confine au cliché de l'insupportable prétention. Non ce type n'est pas le nouveau Pasolini, loin s'en faut ! Quel naufrage après le sublime "Tabou" !
Daniel C.
Daniel C.

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4,5
Publiée le 20/07/2015
L'industrie pharmaceutique peut-elle lutter contre le chômage ? Peut-elle venir en aide aux chômeurs ? Si tous les décideurs en charge du traitement de la dette étaient dotés d'un pouvoir phallique ininterrompu, qu'est-ce que cela produirait? Rien, tout au plus, un léger frémissement social, mais les vieux démons les rattraperaient bien vite. Ce que je veux dire par ces quelques pistes, c'est combien le propos de Miguel Gomes est subversif. Le lieu du pouvoir est déconnecté de la population, seule une Schéhérazade peut le tenir en haleine en ne concluant pas son récit, en en reportant la fin au lendemain. "Demain, on rase gratis" nous annoncent souvent les politiques, en particulier au moment des élections. Schéhérazade ne pratique pas différemment en reportant toujours à un lendemain à venir l'issue de son récit. Ce film est beau, la langue portugaise ne gâte rien à l'affaire. D'ailleurs, ce récit, dont j'attends avec délectation de voir la suite, n'est pas sans me rappeler le fabuleux "Mystères de Lisbonne" de Raoul Ruiz. C'est important que l'art se mêle du social pour en dénoncer les injustices. Oui, notre monde ne tourne pas rond. Et si l'on donne la parole à ceux qui tentent de survivre au quotidien, eh bien les portraits, qui dénoncent les prétendus profiteurs du système, ne tiendront plus. Peut-être que ces indices économiques censés orienter le cours du monde, dire quel pays fait ce qu'il faut et quel autre doit s'aligner sur les directives communes, eh bien peut-être que ces indices ne vont plus suffire à faire taire les gens. Peut-être qu'ils vont tous avancer dans une même direction, sans tenir compte de la météo, mais juste pour le plaisir ou la détermination d'accomplir ensemble quelque chose. L'inquiet, c'est donc peut-être celui qui dit "prenez garde, vous gens de pouvoir, il n'est pas dit que vous soyez à l'abri. Vous allez peut-être devoir rendre des comptes"...
orlandolove
orlandolove

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1,5
Publiée le 14/07/2015
Métaphores, second degré, niveaux de lecture multiples : tout un programme mais pourquoi pas... Sauf qu'ici, mis à part un premier acte assez drôle, rien pour accrocher le spectateur qui s'ennuie devant un film qui se veut sans doute trop intelligent. Pas emballé !
Christoblog
Christoblog

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3,0
Publiée le 24/06/2015
A ceux qui se demanderaient comment être snob aujourd'hui, on conseillera de dire du bien de Miguel Gomes (en ayant vu, ou pas, ses films, peu importe). Par exemple : "l'élan créatif de Miguel Gomes (pour plus d'effet, prononcer Migouel Gomèche) s'éloigne du naturalisme social bien-pensant pour aboutir à un film-monde d'une infinie poésie" ou "l'hétérogénéité du matériau filmique renforce les correspondances baudelairiennes de l'oeuvre, qui en devient saisissante" ou "c'est par le truchement de ses changements de tonalité que ce film monstre atteint son but : parler de politique poètiquement" ou "le film de Gomèche est à La loi du marché ce que la Divine comédie est au Code de la sécurité sociale". Au spectateur qui ne connait pas le projet initial de l'auteur (porter à l'écran sous forme d'histoires des faits divers portugais scrutés au jour le jour sur une longue période), l'oeuvre paraîtra bien absconse. On ne comprend en effet pas grand-chose à ce qu'on voit, et si le film peut être ébouriffant par moment, l'assemblage global est un foutu bric à brac, à la fois original et un peu factice. A l'image un peu sale et documentaire du début succède ainsi l'image hyper-léchée d'un épisode dont je n'ai absolument pas saisi le sens (l'Ile des vierges), puis le burlesque plaisant des "Hommes qui bandent". C'est parfois trop long (le coq), parfois très émouvant (les trois témoignages en plan fixe), parfois totalement insipide (le bain). On appréciera le film à condition d'aimer un cinéma conceptuel (je veux dire rempli de plans dont on ne comprendra jamais ce qu'ils font là), très peu sensitif, mais stimulant intellectuellement.
Anne B
Anne B

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5,0
Publiée le 04/07/2015
Merveille d'invention, d'humour et de radicalité ce film est indispensable et nous parle de nous-mêmes.
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