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Juste La Fin Du Monde
note moyenne
3,6
6678 notes dont 684 critiques
17% (117 critiques)
26% (181 critiques)
19% (133 critiques)
15% (105 critiques)
13% (91 critiques)
8% (57 critiques)
Votre avis sur Juste La Fin Du Monde ?

684 critiques spectateurs

Celine G.
Celine G.

Suivre son activité Lire ses 3 critiques

4,5
Publiée le 15/11/2016
Merci à Xavier Dolan d'exister et de faire ce cinéma là... Le regard des acteurs est plus vrai que jamais. Les émotions et les sentiments sont décuplés. C'est d'une violence inouïe !
tony91190
tony91190

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5,0
Publiée le 30/10/2016
Xavier Dolan, l'homme qui fait parler l'âme de ses acteurs. Je n'avais encore jamais vu ça, ou tout du moins tellement rarement. Ici, il en joue avec brio, j'ose même parler de génie car, comme pour The Artist d'un autre réalisateur ou Mulholland Drive de Ken Loach, Xavier Dolan fait passer le septième art à un niveau supérieur,à celui des grands, des très grands réalisateurs. J'espère qu'il aura toujours du souffle pour les films suivants que j'attends avec impatience. Mais si c'est le cas, j'espère bien ne pas mourir avant d'avoir vu toute son oeuvre car en plus il est jeune. Un autre grand talent à suivre, Marion Cotillard.
Coco S.
Coco S.

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3,0
Publiée le 21/10/2016
De jolis moments certes, mais dès qu'on gratte un peu la surface on sent le creux en-dessous. Car enfin quel besoin peut bien avoir ce jeune homme de revenir dans une famille qui n'est depuis longtemps plus la sienne, et quand bien même il serait condamné à une mort prochaine? Depuis longtemps il faut croire sa famille est ailleurs, et revenir pour annoncer qu'on part pour toujours est au mieux bizarre, au pire cruel. La passion que les membres de sa famille ont pour lui est tout autant énigmatique. Une certaine indifférence paraîtrait plus naturelle. Peut-on avoir tant de rancoeur parce qu'un membre d'une famille part faire sa vie? Quoi de plus normal pourtant? Et quelles sont les raisons qui ont poussé le fils prodigue à partir? Beaucoup d'énigmes que le film, par ses larges ellipses, se garde d'élucider. Esthétisant peut-être, mais dommage quand même, car si le film tient, c'est tout juste, et parce qu'on le veut bien.
L'AlsacienMarseillais
L'AlsacienMarseillais

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4,5
Publiée le 29/09/2016
Avant de lire cette critique, il faut savoir que je suis admiratif du travail de Xavier Dolan depuis ses premiers films et j'attendais "Juste la fin du monde" avec une grande impatience car je connais le texte de Jean-Luc Lagarce (presque) sur le bout des doigts, l'ayant joué tout récemment dans le rôle d'Antoine (celui de Vincent Cassel dans le film). Ce qui va suivre relève davantage de mon interprétation personnelle que celle de Dolan car je crois qu'il a laissé volontairement de nombreux points sans réponses pour laisser libre cours à chacun d'y voir ce qu'il veut y voir. Mon impatience était énorme bien que les extraits en ligne m'avaient rendu perplexe car on n'y entend pas du tout la langue ni ne ressent le poids des mots de Lagarce... Choix méthodologique je suppose car j'ai été bien surpris à ce niveau là. Il faut notamment avoir en tête que le texte original n'apporte aucune information sur les lieux où se déroulent chaque scène, les interactions, la manière de parler le texte et je trouve que l'imagination et l'intelligence fine du jeune réalisateur ont permis de rendre ce texte purement théâtral, accessible et d'une fluidité étonnante, parfait pour un dispositif cinématographique. Le défi de l'adaptation est relevé haut la main (il nous l'avait déjà prouvé avec "Tom à la ferme" qui est aussi tiré d'une pièce de théâtre...) car on retrouve l'ordre exacte des scènes de la pièce ainsi que la langue de Lagarce, avec ses hésitations, ses reformulations, ses intrusions, ses longs monologues,... Cette fidélité à la pièce de théâtre est également gérée avec brio par ce groupe d'acteurs talentueux, au sommet de leur capacité d'interprétation. On entend beaucoup parler de Marion Cotillard et c'est vrai, bien que le personnage semble avoir moins d'importance en terme de présence, il y a une véritable empathie qui se dégage de son regard, voilée derrière un manque d'assurance dans la prise de parole. C'est magnifique, on est décontenancé à la vue de cette femme d'une profonde bonté qui s'empiètre dans le sens même des mots au risque de mal se faire comprendre. D'où cette intense connexion qui se créé avec le personnage de Louis (Gaspard Ulliel) qu'elle rencontre pour la toute première fois. C'est la seule, après toute ses années d'absence à pouvoir le voir tel qu'il est, sans attentes ni souvenirs lointain de lui, sans vouloir lui ressasser ce qu'elle a à lui dire. Car Lagarce c'est aussi ça et Dolan s'en est très bien servi ; le silence et l'écoute que l'on porte à quelqu'un qui parle, plus ou moins longtemps, cet espoir d'entendre quelque chose de l'autre qu'on sait qu'il ne dira jamais, des regrets (pour Suzanne), des excuses (pour Antoine), des explications (pour la mère). Catherine, c'est la pièce rapportée, elle n'est pas de la famille, c'est dans sa distance, son écoute et son instinct qu'elle perçoit la réelle raison du retour du fils prodige. Elle perce la tension familiale de son aura particulier. Parenthèse Cotillard close. Xavier Dolan a adaptée, retranscrit avec ses propres sensations une histoire de famille, de retrouvailles. Des rires, des pleurs, des peines, tous les éléments qui promettent un film riche, intense, car on pense encore à nos mouchoirs usagés qui ont servi pour "Mommy". On retrouve sa pâte, son atmosphère à lui avec une playlist que seul lui peut remettre au goût du jour (le tube de O-Zone passe crème), de l'excentricité (la super Nathalie Baye), des scènes d'amour, de l'émotion qui découle d'un rien (encore une fois, ce tube d'O-Zone en est touchant, faisant clin d’œil au tube de Céline Dion de "Mommy") et il réussit, par son intelligence scénaristique, à combler les scènes de la pièce par des dialogues à lui tirés de ses rêveries autour de la pièce, ciment qui permet d'éviter la rigidité et la froideur d'une adaptation pure et dure. Il nous emporte dans ses rêveries, et dans son amour fou pour ses personnages. C'est fort, c'est puissant, c'est ultra-sensorielle, ça transpire, ça se touche, se tâte, se s'observe, se menace, s'enlace, s'embrasse... Les acteurs ont tout un bagage, un background ultra-chargé et ça se sent, ils sont habités ! Gaspard Ulliel, rôle quasi-muet, est d'une justesse déstabilisante dans son écoute et avec ses mots qui pendent à ses lèvres constamment. Ses nombreux monologues de la pièce sont habilement transformés par le biais de flash-back, voix-off et coup de fil. Nathalie Baye, dans le rôle de la mère, qui est celle que je craignais le plus par son accoutrement, se révèle être d'une force incroyable, très touchante ! Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences. Léa Seydoux colle bien au rôle mais implique moins d'investissement émotionnel donc on la considère un peu moins même si son personnage, d'une excentricité similaire à la mère avec ses tatouages, est très dessiné. Tout ça pour arriver au rôle de Vincent Cassel dans le rôle du frère. Et c'est là que je vais détonner avec la majorité des critiques car son jeu ne m'a pas touché. Je suis certainement pas objectif car je l'ai joué ce personnage, je connais le texte par cœur, je me suis aussi raconté beaucoup de choses à son sujet et en voyant le film, j'ai prêté un regard tout à fait particulier à Antoine et j'ai eu énormément de mal à m'y retrouver, à m'identifier à sa colère. Car oui, comme dit le texte de Lagarce, c'est un homme en colère, mais pas que ! Et là, j'ai l'impression d'avoir vu un personnage monochrome, qui est sans cesse sur une couleur. C'est vrai que Vincent Cassel a coutume de jouer les grandes gueules et c'est peut-être ça qui m'a déstabilisé. J'ai vu Vincent Cassel faire du Vincent Cassel dans tout sa splendeur. J'étais très déçu. Au début, je peux comprendre qu'il traduise sa gêne ou son incompréhension face à l'excitation effervescente de tout le monde a face à l'arrivée de Louis en râlant, allant toujours dans le sens opposé. Mais j'attendais tellement cette scène finale que j'en ai été déçu. Certes, il y a de l'émotion mais pas celle que j'attendais. C'est un personnage qui a accumulé les rancœurs envers son frère pendant des années d'absence. Il l'a invité au mariage avec Catherine, à la naissance des enfants, mais il n'est jamais venu, il n'a fait qu'envoyer des cartes postales. C'est Antoine qui a supporté l'absence de Louis, sa mère et sa sœur se confient à lui à ce sujet, il porte un poids très lourd. Il habite près de la maison de sa mère tandis que Louis est parti à la capitale vivre sa vie, celle d'un artiste. Antoine a assumé un rôle qu'il n'a pas voulu, qu'il a du supporté pour le bien de sa mère et de sa soeur, en partie du à l'absence du fils prodige. Et ce retour comme une fleur, après douze ans d'absence, c'est la cerise sur le gâteau car tout le monde adule Louis, en oubliant Antoine qui croit être le seul à voir cette réalité là. Donc oui il est en colère contre Louis, certes, mais il a beaucoup de chose à lui dire, il lui a aussi manqué pendant tout ce temps. Ma perception est biaisé par ce que j'ai pu traversé sur le plateau en tant que comédien et aussi par ce que je pense de Vincent Cassel, je le sais. Mais il y a quelque chose qui ne m'est pas parvenu. Comme si c'était le seul à ne pas se plier à la règle de l'oubli de soi, brillamment assimilé par ses partenaires. J'étais également un peu déçu de la scène de la voiture, qui est selon moi une scène où la parole déborde, s'émancipe d'elle même sans savoir où elle va. Là, c'est une déflagration d'insultes qui vient ponctuer tout son texte, perturbant totalement le pourquoi il dit ça, cette scène perd tout son sens. Mais malgré ça, ce film m'a énormément plu, s'émancipant clairement de la vague émotionnelle de "Mommy", ayant sa propre empreinte marquée par des plans serrés, soulignant l'étouffement. Le huis-clos dessine les non-dits, les rend palpable à l’œil nu. Et ce final, imaginaire ou non, on ne sait pas, nous fait sourire et nous bouleverse à la fois. La métaphore est d'une limpidité évidente avec l'histoire tandis que l'esthétique poétique de cet envol nous prouve bel et bien que Dolan sait nous atteindre, visant directement nos émotions les plus intimes.
aymericl
aymericl

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2,0
Publiée le 22/09/2016
Tout d'abord, je tiens à préciser que je suis un fan inconditionnel des cinq premiers films de ce jeune prodige canadien. Laurence Anyways et Mommy m'ont notamment procuré de grandes émotions. Vous pouvez donc aisément comprendre quelle a été ma déception à l'issue de la projection du très attendu "Juste la fin du monde". J'aurais voulu aimer ce film, l'adorer, mettre un nouveau 5 étoiles à Dolan. Mais non, là, c'est juste pas possible. Après une belle entrée en matière, le film s'écroule très rapidement. Les premières scènes entre Marion Cotillard et Gaspard Ulliel m'ont paru totalement surjoué. Je me suis retrouvé au bout de 15 minutes en dehors du film. J'ai retrouvé dans "Juste la fin du monde" tout ce que je n'aime pas dans le théâtre. Ça crie, ça hurle, et ça ne se calme jamais! Seul les moments d'évasion de Gaspard Ulliel, les flash back relatifs à son enfance, m'ont transporté. Les scènes de groupe sont indigestes, les confrontations entre les personnages dans les différentes pièces de la maison sont moyennement captivantes. Toutefois, le film se termine sur une bonne note: la scène de clôture est magnifique, tout comme le début du film. J'espère retrouver dans le prochain film de Dolan l'authenticité, le charme, les couleurs, la musique, que j'ai tant apprécié dans ses précédents films.
mirelab
mirelab

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0,5
Publiée le 25/09/2016
Film ennuyeux voire asphyxiant, je l'ai trouvé interminable et vainement j'ai attendu un sursaut d'intérêt. Les répliques des acteurs sont abrégées par des violences verbales et j'ai éprouvé de la frustration face à des dialogues sans continuité. Dommage que de si bons acteurs se retrouvent dans un film aussi minable que je ne recommande pas
Stéphane C
Stéphane C

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1,0
Publiée le 24/09/2016
N'ayant pas vu ni lu la pièce de Lagarce j'ai trouvé le film assommant d'effets qui, pour moi, annihilent et ne collent pas avec la visée intimiste du thème; l'impossible communication devient ennuyeuse et grotesque de par les dialogues d'une extrême vacuité et son jeu d'acteurs plutôt inégal - Marion Cotillard est une calamiteuse femme-objet qui bégaie très mal ! -, sans compter la musique ostensiblement racoleuse ... Une grande déception ! 🎬
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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2,0
Publiée le 15/09/2016
Après les puissants "Tom à la ferme" et "Mommy", Xavier Dolan signe un huis-clos lourd et appuyé, avec les acteurs français stars du moment, tous impeccables mais qui peinent à exister, la faute à des personnages beaucoup trop inconsistants. Cette pesanteur est ressentie dès les premières minutes, dès cette scène dans l'avion et la voix-off qui justifie solennellement la venue de Louis (Gapard Ulliel) dans une famille qu'il n'a pas vue depuis douze ans. Et quand les cinq membres sont réunis, le film devient - sans que l'on sache trop pourquoi - totalement hystérique, fait crier ses personnages sans véritable raison et appuie déjà les fameux "regards qui disent tout", dans un abominable ralenti en champ-contrechamp où la gentille et timide Catherine (Marion Cotillard), personnage schématique, comme tous les autres, définie par ces deux seules caractéristiques, comprend déjà que Louis va mourir. Mais ce qui fait de "Juste la fin du monde" un film relativement insipide, c'est que son hystérie se trouve toujours en surrégime, laisse de marbre ou fatigue au lieu de créer le débordement émotionnel visé. Cette fureur des personnages qui allait de soi dans "Mommy" sonne ici totalement faux, au même titre que les dialogues, certainement les plus mauvais d'un film de Dolan (le texte est apparemment fidèle à la pièce de Lagarce), qui empêchent en partie de croire à cette histoire, à ce drame censé bouleverser dans un final où les cris et les pleurs de chacun laissent presque indifférent mais surtout ne laissent aucune place au doute : on sait très bien qui a et qui n'a pas percé le secret de Louis. Jamais le film ne surprend sur ce point parce que les non-dits ne sont pas tenus, comme lors de cette scène où Louis et Antoine (Vincent Cassel) font un tour en voiture et que ce dernier livre ses sentiments les plus profonds, déjà anticipés si l'on réfléchit un tant soit peu. Dolan ne fait pas confiance en son spectateur, écarte tout ce qui pourrait être subtil et oublie surtout que son cinéma est bien meilleur quand il laisse exploser une énergie pop qui n'appartient qu'à lui (les deux flashbacks musicaux sont vibrants) et qu'on espère - sans trop y croire - retrouver dans son prochain film américain. En attendant, "Juste la fin du monde" marque un coup d'arrêt dans la carrière de Dolan et, alors qu'il semblait être son film le plus personnel de par le sujet abordé, il est finalement le plus distant et le moins investi.
Manon G.
Manon G.

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5,0
Publiée le 09/10/2016
Ce film est un chef d'oeuvre et Xavier Dolan est un génie. On mord ou on ne mord pas à ce scénario mais quand on y mord on en ressort à la fois ébloui et perturbé par l'intensité des scènes, la profondeur des jeux d'acteurs uniques et la psychologie incroyable qui se passe dans chaque regard et chaque parole
Miltiade
Miltiade

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5,0
Publiée le 06/10/2016
Après une très belle et sombre introduction, le film plonge directement dans un huis-clos, où se révèlent immédiatement les choix très forts de mise en scène de Xavier Dolan. Pour raconter cette famille dysfonctionnelle, Dolan utilise presque exclusivement des gros plans sur les visages de ces personnages. Cette mise en scène très originale (voire inédite ?) désarçonne au début : ne voir que des visages en gros plans de personnages au caractère si marqué et contrasté qu’ils semblent fous (et certains le sont) est très vite asphyxiant pour le spectateur. Or c’est très exactement ce que ressent le personnage principal, Louis, lorsqu’il retrouve sa famille après douze ans d’absence. On retrouve ici le goût du cinéaste pour faire se rejoindre le signifiant et le signifié comme lorsqu’il ouvrait littéralement le cadre dans « Mommy ». La mise en scène en gros plans rappelle que cette matière est très théâtrale et en même temps la transforme en du cinéma pur, grâce à ce que les plans dévoilent de chacun des gestes et expressions des acteurs. Le visage de l’acteur prend toute la place dans le cadre et ne cohabite que rarement dans un plan plus large avec le corps d’un autre acteur : cette mise en scène qui enferme les personnages chacun dans leur cadre traduit aussi l’absence de communication dans cette famille qui se déchire. En réduisant le champ au seul visage de l’interlocuteur de Louis, la caméra nous fait entrer dans sa tête. Ces gros plans, c’est en fait ce que voit Louis quand il écoute quelqu’un, c’est son regard qui nous est montré, ce qu’il voit. La réalisation de Dolan nous fait vivre cette journée si particulière de son point de vue, littéralement. Xavier Dolan nous montre cette journée non pas d’un point de vue extérieur, omniscient, sans passé, mais d’un point de vue intériorisé, riche d’une mémoire, d’une histoire personnelle : celui de Louis, mais derrière lequel on devine aussi celui du réalisateur. Ce point de vue est donc extrêmement touchant.
petitbandit
petitbandit

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2,0
Publiée le 25/09/2016
Film qui ne vaut que pour l'excellente qualité des acteurs. Pour le reste, quelle déception...Des dialogues frisant le néant, un scénario invisible, des figurants en sueurs qui nous débitent leur texte avec talent certe mais sans aucune valeur ajoutée au film. Un concept et des plans de vue auxquels je n'adhère pas, pour moi un bon raté. Ça fait longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé, d'ailleurs plusieurs personnes ont quitté la salle. À ne pas rééditer !!!
Marty M
Marty M

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1,5
Publiée le 25/09/2016
Tout sonne faux dans ce film, autant les situations que les personnages et les dialogues. Dans les jeux d'acteurs, seule Nathalie Baye s'en sort bien. Marion Cotillard est irritante à souhait. Dolan ne méritait pas le Grand Prix, et donc encore moins la Palme d'Or qu'il espérait tant.
mathieu19871
mathieu19871

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2,5
Publiée le 24/09/2016
Argh je sors du dernier Dolan, j'y allais tout sourire pensant prendre autant de plaisir que dans "mommy" mais dès le début ça m'a exaspéré: Trop de musique (c'était déjà un des points un peu négatif de mommy mais bon ça passait) trop de remplissage du vide par de longs plans sur les visages (j'ai souvent du mal avec ça j'ai presque toujours l'impression que les réalisateurs films longuement certaines scènes par manque d'idées : pour soit-disant faire passer une émotion, un message mais ça m’apparaît souvent un prétexte pour combler du vide. A petite dose ça marche parfois parfaitement mais pour moi quand il y a, comme dans ce film, autant besoin de rallonger les scènes c'est qu'il manque vraiment quelque chose au réalisateur pour exprimer ce qu'il souhaite. Comme il est conscient de ce manque il essaye de faire passer la pilule en faisant rentrer son film dans une case pour j'imagine avoir une certaine presse de son côté qui encense toujours le même type de films. Donc en l'occurrence en utilisant ce procédé de longs plans a l'excès (ici vraiment très Chiant il faut bien le dire) il fait rentrer son film dans le mal-mené genre de "cinéma d'auteur" : ça en est hélas cliché, réducteur et triste pour ce genre qui a pourtant de belles pépites et mérite mieux que ça mais certains journalistes ont l'air d'à chaque fois dans le panneau : Critiquant parfois a tord des "blockbuster" et encensant parfois a tord ce type de film. Malgré ça dans le film j'ai bien aimé la scène spoiler: dans la cabane entre Nathalie bail et gaspard uliel de même que cellespoiler: dans la voiture entre Vincent Cassel et gaspard et surtout la spoiler: presque dernière scène dans laquelle Vincent cassel s'énerve j'ai trouvé que ça faisait passer beaucoup de choses : spoiler: L'espoir, la déchirure, les blessures, l'attente, la peur, l'admiration, la jalousie, la honte... qu'a provoqué dans cette famille le départ de gaspard, le suivi par l'intermédiaire d'articles de journaux de sa réussite a l'étranger et le questionnement sur les raisons de son retour. En une scène le réalisateur arrive a faire passer tout ce qu'il a essayée de faire en vain précédemment. Les autres personnage ont aussi quelque chose d'intéressant mais au bout d'un moment ca m'a saoulé qu'ils hésitent temps a parler et que leurs phrases se répètent ce qui comblent encore inutilement le vide (ceci dit ça a pas du être simple a jouer pour Marion Cotillard et lea seydoux : Je reconnais leurs travails d'actrice mais je n'ai pas accroché) Donc en gros j'ai bien aimé les dialogues et l'histoire mais ai moins apprécié la mise en scène qui m'a souvent fait trouver le film inintéressant. Malgré tout : chapeau et respect à Xavier Dolan qui est déjà à la tête d'une sacré filmographie à son age, j'irais voir le prochain en espérant que la mise en scène desserve mieux l'histoire. 4,68/10 Petite aparté concernant le personnage de vincent cassel : De mon ressenti pour Vincent Cassel je trouve qu'on esquisse bien pourquoi il est comme ça : c'est l'aîné de la famille donc spoiler: de ce qu'on comprend c'est lui qui aurait du être le chef de la famille à la mort de leur père, pourtant ça n'a jamais été le cas dans les yeux de sa mère et de sa soeur qui ont toujours porté un meilleur regard voir une admiration concernant le fils qui est parti plutôt que sur celui qui resté. Donc Vincent a du se sentir dévalorisé par ça et aussi par la réussite de son frère dans son travail tandis que lui a un petit boulot. Apparemment jeune il était très attaché à son frère (on le voit dans le flashback dans lequel les 2 frères jeunes sont dans la voiture puis jouent mièvrement ensemble dehors (d'ailleurs le flashback le plus mièvre est celui de la scène d'amour avec la trace de main sur la vitre embué façon "titanic" (film que j'aime bien par ailleurs) et le couché de soleil ultra coloré de l'arrière plan : La combinaison des 2 fait vraiment mauvaise sitcom)) bref Vincent a donc très mal vécu cette double séparation : celle de son père puis de son frère. Il a du mettre beaucoup de temps a s'en remettre, on voit bien dans la scène de la voiture pour aller acheter des clopes qu'il s'est promis de ne retisser aucun lien avec son frère car il sait qu'a un moment ou un autre il va de nouveau partir, si il s'attache a nouveau il souffrira de nouveau, bref il s'est endurci a cause du depart de son frere et aussi pour assurer le rôle d'homme de la famille qui ne lui va pas. Il a donc toujours eu une relation double a l'égard de son frere Amour/haine-Admiration/jalousie. A mon avis cette double carapace s'est fêlé spoiler: au cours du dessert où toute la famille passait le seul vrai bon moment depuis leurs retrouvailles et au cours duquel gaspard a enfin commencé à parler à tout le monde, mais quand gaspard s'est aperçu qu'il ne pouvait pas leur dire qu'il allait mourir et qu'il a estimé qu'il devait partir et a donc prononcé la phrase "je dois partir" : Le Coeur de vincent a vif et rempli de toutes ses contradictions ont fait qu'il a totalement pété un câble. Mais bon ce n'est que mon interprétation et mon ressenti.
Christophe R
Christophe R

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2,5
Publiée le 23/09/2016
Je suis resté sur ma fin... gros problème de rythme dans ce film, où les dialogues à rallonges, se chevauchent avec des tons pas naturels, pour pas dire irréels. Jamais dans la vie, les gens s'expriment comme dans ce film. N'attendez aucun rebondissement. J'ai décroché lors du dernier repas, Vincent Cassel avait beau tout donner, je me demandais ce que je faisais là, et j'attendais que Dolan dise "couper ! on la refait, ça va pas du tout !!" mais non... alors je me suis dit que la dernière scène, rattraperai le coup et m'emporterai vers l'émotion, et devant l'incompréhensible mise en scène, et l'incompréhensible comportement de la famille qui s'éclipse de façon totalement irréelle, c'est la consternation, et le trucage de l'oiseau qui meurt, ne sauve rien, il afflige.
Christophe Le Crom
Christophe Le Crom

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5,0
Publiée le 01/11/2016
Je suis dolanniste depuis le début, et ce n'est pas cette fois que ça va s'arrêter. Il attire cinq stars? Il ne les laissera pas respirer tout seul pendant tout le film, ils ont été dirigés du début à la fin et la prouesse est là! Pas d'artifice, tout sur les acteurs toujours en gros plan. D'ailleurs hors ces cinq monstres sacrés, j'ai compté neuf minuscules seconds rôles avec micro apparition. La tension maximum au point qu'on se surprend parfois à regarder ailleurs tellement c'est gênant. J'ai pensé par moments aux Petits mouchoirs avec déjà Marion Cotillard: là aussi il y a avait de la star à foison, mais ça étalait du sentiment dans tous les coins de la pellicule. Dolan fait lui de l'impressionisme, tout en nuance, ce qu'il n'a pas toujours fait. Le film se passe dans les années 90? Un téléphone et une chanson (incroyable de retrouver Ozone) sont les seuls éléments qui posent le film dans le temps. Dans ce casting cinq étoiles, j'avoue avoir eu un faible pour Léa Seydoux. Formidable post-ado pas tout à fait adulte, elle a de très belles scènes d'actrice et dégage une énergie particulière. Je n'ai pas vu Adèle, il est temps de combler cette lacune.
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