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    Juste La Fin Du Monde
    note moyenne
    3,6
    6744 notes dont 697 critiques
    17% (118 critiques)
    27% (187 critiques)
    19% (133 critiques)
    16% (110 critiques)
    13% (91 critiques)
    8% (58 critiques)
    Votre avis sur Juste La Fin Du Monde ?

    697 critiques spectateurs

    Arectos
    Arectos

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    1,0
    Publiée le 25 septembre 2016
    "Juste la fin du monde"… Voici donc le deuxième film de Dolan que j'ai vu, hormis ses clips machinés pour le groupe Indochine (College boy) et Adèle (Allo, it's me). J'ai toujours raté la projection de ses premiers, tels "Mommy" que j'avais vu en rattrapage, chez moi sur iTunes. Depuis quelques années, on peut l'entendre à la radio et l'observer défendre son art sur quelques plateaux de télé. Il y est souvent présenté comme un génie. Les réalisateurs de talk-show ne manquent pas de faire des plans serrés sur son visage... C'est l'hystérie. Pourquoi l'émergence de ce très jeune réalisateur canadien dans le cinéma ? Peut-être parce que son père était lui-même comédien. Dolan à commencer devant la caméra à l'âge de 4 ans pour la publicité. Ou alors, comme il a écrit des scénarios durant son adolescence (comme tout le monde à cet âge, j'ai envie de dire...) et qu'on lui a financé ses films depuis tout ce temps, l'ensemble de la profession et les média on finit par le considérer comme un prodige, son prétendu style de vie rajoutera une caution Arty à tout ce qu'il fait, et sa belle gueule aura fait le reste. Il est devenu une sorte d'icône intouchable, "le beau canadien, le jeune réalisateur qui fait des chef-d'oeuvres"... Tout cela était sans compter les gens comme moi qui n'aiment pas la démagogie. "Mommy" était déjà un film dangereux et pénible de pathos, qui idolâtrait de manière malsaine une relation mère/fils exacerbée jusqu'à la caricature grotesque. "Juste la fin du monde" confirme qu'il a encore beaucoup a apprendre du cinéma, lui qui déclare n'avoir aucune culture cinématographique (Site de Première, 21/09/2016) et on peut le déplorer. Combien de jeunes réalisateurs formés ou non dans les écoles de cinéma et dont c'est la passion, ne pourront pas tourner tout de suite, voire jamais ? Alors, quand on a la chance d'avoir les clés pour réaliser un film, d'être financé et produit, on s'instruit, on comble éventuellement ses lacunes et on pense : spectateurs ! Être déprimé ne rend pas meilleur artiste et ça ne fait pas réellement une œuvre si ce n'est pas pour sublimer. Généralement, les disputes frontales, les gens font tout pour s'en épargner, surtout quand elles sont d'origine familiale. Inutile de se cacher derrière un auteur (ici : Lagarce) pour cultiver ses propres névroses et tenter de les partager au plus grand nombre sur les écrans géants du monde entier. De faire plonger des comédiens de renoms aveuglés et tout un public dans un navet indigeste. Voilà ce dont il a besoin ce monsieur qu'on le remette un peu à sa place, et non pas l'encenser à Cannes ou ailleurs, tel un génie dès qu'il commet un fait ! (Grand Prix Cannes et Prix du Jury Œcuménique 2016 pour "Juste la fin du monde" qui vient d'ailleurs d'être sélectionné pour défendre les couleurs du cinéma indépendant Canadien au prochain Oscar… Il avait déjà obtenu un César pour "le meilleur film étranger" et un Prix du Jury toujours à Cannes, en 2015 pour son navrant : "Mommy"…).
    OLA05
    OLA05

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    0,5
    Publiée le 25 septembre 2016
    Quelle deception ! La bande annonce m'avait attrappé le coeur, le film m'a déçu, ennuyé. Je trouve que Dolan ne laisse aucun espace aux acteurs pour que leurs personnages soient autre chose que des caricatures nevrosées Sa direction d'acteurs est très egocentrée sur le fond (ok on a compris que lui aussi est "tellement différent" ..) et très prétentieuse sur la forme (gros plans, flou, lenteur) C'etait mon premier Dolan. Ce sera le dernier
    Flavien P.
    Flavien P.

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    0,5
    Publiée le 24 septembre 2016
    Ce film fût une grande déception. Platonique au possible, les personnages pas convaincants. Xavier Dolan m'a habitué à de vrais chefs d'oeuvres et j'y suis allé les yeux fermés, à tort. J'ai compris ce qu'il souhaitait transmettre, cependant il n'a sû le retranscrire afin de captiver le spectateur.
    Cine vu
    Cine vu

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    3,0
    Publiée le 23 septembre 2016
    Quand Dolan fait dans le bon gros mélo Et, comme pour « La petite maison dans la prairie », ça pleure dans les chaumières mais le casting haut-de-gamme sauve le film, car les comédiens sont au service du « Maître ». Il y a comme ça des réalisateurs incontournables, on se doit dans sa filmographie d’avoir un Woody Allen et maintenant un Xavier Dolan ! Un drame familial qui fait un peu réchauffé. Les années 80 sont loin derrière nous et les craintes de dévoiler sa maladie ou son homosexualité sont un peu obsolètes. Mais tout se joue en gros plan sur le visage des protagonistes et leurs micro-expressions théâtrales. La mère jouée par Nathalie Baye domine le film entre l’hystérie et la sagesse, c’est le plus beau personnage. Des acteurs inspirés et des performances de qualité. Léa Seydoux joue avec sa fausse gouaille embourgeoisée. Vincent Cassel se livre en brute désespérée qui déménage les méninges. Marion Cotillard tremblote juste, balbutiante comme une première communiante. Quant à Gaspard Ulliel il se donne avec discrétion et pudeur. Un portrait de famille écorchée, des dialogues ciselés et percutants mais une réalisation outrancière avec une BO insoutenable. L’ensemble est émouvant grâce au jeu des acteurs. L’oeuvre initial de Jean-Luc Lagarce étant de qualité ça donne une base solide et nous épargne les envolées lyriques de Mr Dolan. Bien que..
    velocio
    velocio

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    1,0
    Publiée le 27 septembre 2016
    Après ses deux premiers films, que je n'avais pas du tout aimé ("J'ai tué ma mère", malhonnête, "Les amours imaginaires", prétentieux), j'avais décidé de laisser tomber les films de Xavier Dolan. Et là, je ne sais pas trop pourquoi, j'ai eu envie de voir "Juste la fin du monde". Erreur colossale ! Ce film est l'adaptation, sans doute plutôt libre, d'une pièce de théâtre écrite en 1990 par le dramaturge français Jean-Luc Lagarce. D'une manière générale, lorsqu'un réalisateur "normal" adapte une pièce de théâtre pour le cinéma, il s'efforce de faire en sorte que cela ne fasse pas trop théâtre filmé. Mais voilà, Mr Dolan ne veut surtout apparaître comme étant un cinéaste "normal". Mr Dolan veut qu'on le prenne pour un réalisateur génial et, malheureusement, beaucoup trop de monde (spectateurs et critiques) tombe dans le panneau au point que, de plus en plus, Mr Dolan est persuadé qu'il est génial ! En tout cas, dans "Juste la fin du monde", au lieu de demander à tous ses comédiens de jouer "cinéma" plutôt que "théâtre", il a dû demander à 3 d'entre eux de jouer "théâtre" à la puissance 3. Résultat : Vincent Cassel, Nathalie Baye et Léa Seydoux surjouent au maximum au point qu'on en arrive à croire que ce sont de très mauvais comédiens. En plus, Nathalie Baye est maquillée outrageusement et, cerise sur le gâteau, les visages, sans doute pour, cette fois ci, s'éloigner du théâtre, sont l'objet de gros plans qui accentuent le caractère grotesque de ces personnages. Seuls Gaspard Ulliel et Marion Cotillard, qui n'ont sans doute pas reçu les mêmes consignes de la part du réalisateur, arrivent à tirer leur épingle du jeu dans ce jeu de massacre désagréable et, très souvent, profondément ennuyeux. Ils sont aussi les seuls à arracher un peu d'émotion chez les spectateurs. On rajoutera qu'à deux reprises, on a droit à des espèces de clips sur des chansons de qualité très médiocre et dont le rapport avec le film est tout sauf évident. Quant à la musique de Gabriel Yared, elle prend souvent une importance sonore beaucoup trop importante : si Mr. Xavier Dolan cherchait à faire monter l'émotion grâce à elle, c'est raté !
    Bernard O
    Bernard O

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    0,5
    Publiée le 24 septembre 2016
    quelle déception, trop surjoué. seule Nathalie Baye s'en sort. on est loin d'esprit de Famille... à éviter.
    Gaye75
    Gaye75

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    1,5
    Publiée le 22 septembre 2016
    Quel déception, après tant de films passionnant, l'auteur nous livre son film me semblant le moins personnel et peut-être le moins abouti. Le scénario est d'un vide profond à part une ou deux scènes et les dialogues sont souvent sans intérêt . Assez affligeant !
    Miltiade
    Miltiade

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    5,0
    Publiée le 6 octobre 2016
    Après une très belle et sombre introduction, le film plonge directement dans un huis-clos, où se révèlent immédiatement les choix très forts de mise en scène de Xavier Dolan. Pour raconter cette famille dysfonctionnelle, Dolan utilise presque exclusivement des gros plans sur les visages de ces personnages. Cette mise en scène très originale (voire inédite ?) désarçonne au début : ne voir que des visages en gros plans de personnages au caractère si marqué et contrasté qu’ils semblent fous (et certains le sont) est très vite asphyxiant pour le spectateur. Or c’est très exactement ce que ressent le personnage principal, Louis, lorsqu’il retrouve sa famille après douze ans d’absence. On retrouve ici le goût du cinéaste pour faire se rejoindre le signifiant et le signifié comme lorsqu’il ouvrait littéralement le cadre dans « Mommy ». La mise en scène en gros plans rappelle que cette matière est très théâtrale et en même temps la transforme en du cinéma pur, grâce à ce que les plans dévoilent de chacun des gestes et expressions des acteurs. Le visage de l’acteur prend toute la place dans le cadre et ne cohabite que rarement dans un plan plus large avec le corps d’un autre acteur : cette mise en scène qui enferme les personnages chacun dans leur cadre traduit aussi l’absence de communication dans cette famille qui se déchire. En réduisant le champ au seul visage de l’interlocuteur de Louis, la caméra nous fait entrer dans sa tête. Ces gros plans, c’est en fait ce que voit Louis quand il écoute quelqu’un, c’est son regard qui nous est montré, ce qu’il voit. La réalisation de Dolan nous fait vivre cette journée si particulière de son point de vue, littéralement. Xavier Dolan nous montre cette journée non pas d’un point de vue extérieur, omniscient, sans passé, mais d’un point de vue intériorisé, riche d’une mémoire, d’une histoire personnelle : celui de Louis, mais derrière lequel on devine aussi celui du réalisateur. Ce point de vue est donc extrêmement touchant.
    Marty M
    Marty M

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    1,5
    Publiée le 25 septembre 2016
    Tout sonne faux dans ce film, autant les situations que les personnages et les dialogues. Dans les jeux d'acteurs, seule Nathalie Baye s'en sort bien. Marion Cotillard est irritante à souhait. Dolan ne méritait pas le Grand Prix, et donc encore moins la Palme d'Or qu'il espérait tant.
    Manon G.
    Manon G.

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    5,0
    Publiée le 9 octobre 2016
    Ce film est un chef d'oeuvre et Xavier Dolan est un génie. On mord ou on ne mord pas à ce scénario mais quand on y mord on en ressort à la fois ébloui et perturbé par l'intensité des scènes, la profondeur des jeux d'acteurs uniques et la psychologie incroyable qui se passe dans chaque regard et chaque parole
    petitbandit
    petitbandit

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    2,0
    Publiée le 26 septembre 2016
    Film qui ne vaut que pour l'excellente qualité des acteurs. Pour le reste, quelle déception...Des dialogues frisant le néant, un scénario invisible, des figurants en sueurs qui nous débitent leur texte avec talent certe mais sans aucune valeur ajoutée au film. Un concept et des plans de vue auxquels je n'adhère pas, pour moi un bon raté. Ça fait longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé, d'ailleurs plusieurs personnes ont quitté la salle. À ne pas rééditer !!!
    mathieu19871
    mathieu19871

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    2,5
    Publiée le 24 septembre 2016
    Argh je sors du dernier Dolan, j'y allais tout sourire pensant prendre autant de plaisir que dans "mommy" mais dès le début ça m'a exaspéré: Trop de musique (c'était déjà un des points un peu négatif de mommy mais bon ça passait) trop de remplissage du vide par de longs plans sur les visages (j'ai souvent du mal avec ça j'ai presque toujours l'impression que les réalisateurs films longuement certaines scènes par manque d'idées : pour soit-disant faire passer une émotion, un message mais ça m’apparaît souvent un prétexte pour combler du vide. A petite dose ça marche parfois parfaitement mais pour moi quand il y a, comme dans ce film, autant besoin de rallonger les scènes c'est qu'il manque vraiment quelque chose au réalisateur pour exprimer ce qu'il souhaite. Comme il est conscient de ce manque il essaye de faire passer la pilule en faisant rentrer son film dans une case pour j'imagine avoir une certaine presse de son côté qui encense toujours le même type de films. Donc en l'occurrence en utilisant ce procédé de longs plans a l'excès (ici vraiment très Chiant il faut bien le dire) il fait rentrer son film dans le mal-mené genre de "cinéma d'auteur" : ça en est hélas cliché, réducteur et triste pour ce genre qui a pourtant de belles pépites et mérite mieux que ça mais certains journalistes ont l'air d'à chaque fois dans le panneau : Critiquant parfois a tord des "blockbuster" et encensant parfois a tord ce type de film. Malgré ça dans le film j'ai bien aimé la scène spoiler: dans la cabane entre Nathalie bail et gaspard uliel de même que celle spoiler: dans la voiture entre Vincent Cassel et gaspard et surtout la spoiler: presque dernière scène dans laquelle Vincent cassel s'énerve j'ai trouvé que ça faisait passer beaucoup de choses : spoiler: L'espoir, la déchirure, les blessures, l'attente, la peur, l'admiration, la jalousie, la honte... qu'a provoqué dans cette famille le départ de gaspard, le suivi par l'intermédiaire d'articles de journaux de sa réussite a l'étranger et le questionnement sur les raisons de son retour. En une scène le réalisateur arrive a faire passer tout ce qu'il a essayée de faire en vain précédemment. Les autres personnage ont aussi quelque chose d'intéressant mais au bout d'un moment ca m'a saoulé qu'ils hésitent temps a parler et que leurs phrases se répètent ce qui comblent encore inutilement le vide (ceci dit ça a pas du être simple a jouer pour Marion Cotillard et lea seydoux : Je reconnais leurs travails d'actrice mais je n'ai pas accroché) Donc en gros j'ai bien aimé les dialogues et l'histoire mais ai moins apprécié la mise en scène qui m'a souvent fait trouver le film inintéressant. Malgré tout : chapeau et respect à Xavier Dolan qui est déjà à la tête d'une sacré filmographie à son age, j'irais voir le prochain en espérant que la mise en scène desserve mieux l'histoire. 4,68/10 Petite aparté concernant le personnage de vincent cassel : De mon ressenti pour Vincent Cassel je trouve qu'on esquisse bien pourquoi il est comme ça : c'est l'aîné de la famille donc spoiler: de ce qu'on comprend c'est lui qui aurait du être le chef de la famille à la mort de leur père, pourtant ça n'a jamais été le cas dans les yeux de sa mère et de sa soeur qui ont toujours porté un meilleur regard voir une admiration concernant le fils qui est parti plutôt que sur celui qui resté. Donc Vincent a du se sentir dévalorisé par ça et aussi par la réussite de son frère dans son travail tandis que lui a un petit boulot. Apparemment jeune il était très attaché à son frère (on le voit dans le flashback dans lequel les 2 frères jeunes sont dans la voiture puis jouent mièvrement ensemble dehors (d'ailleurs le flashback le plus mièvre est celui de la scène d'amour avec la trace de main sur la vitre embué façon "titanic" (film que j'aime bien par ailleurs) et le couché de soleil ultra coloré de l'arrière plan : La combinaison des 2 fait vraiment mauvaise sitcom)) bref Vincent a donc très mal vécu cette double séparation : celle de son père puis de son frère. Il a du mettre beaucoup de temps a s'en remettre, on voit bien dans la scène de la voiture pour aller acheter des clopes qu'il s'est promis de ne retisser aucun lien avec son frère car il sait qu'a un moment ou un autre il va de nouveau partir, si il s'attache a nouveau il souffrira de nouveau, bref il s'est endurci a cause du depart de son frere et aussi pour assurer le rôle d'homme de la famille qui ne lui va pas. Il a donc toujours eu une relation double a l'égard de son frere Amour/haine-Admiration/jalousie. A mon avis cette double carapace s'est fêlé spoiler: au cours du dessert où toute la famille passait le seul vrai bon moment depuis leurs retrouvailles et au cours duquel gaspard a enfin commencé à parler à tout le monde, mais quand gaspard s'est aperçu qu'il ne pouvait pas leur dire qu'il allait mourir et qu'il a estimé qu'il devait partir et a donc prononcé la phrase "je dois partir" : Le Coeur de vincent a vif et rempli de toutes ses contradictions ont fait qu'il a totalement pété un câble. Mais bon ce n'est que mon interprétation et mon ressenti.
    Christophe R
    Christophe R

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    2,5
    Publiée le 24 septembre 2016
    Je suis resté sur ma fin... gros problème de rythme dans ce film, où les dialogues à rallonges, se chevauchent avec des tons pas naturels, pour pas dire irréels. Jamais dans la vie, les gens s'expriment comme dans ce film. N'attendez aucun rebondissement. J'ai décroché lors du dernier repas, Vincent Cassel avait beau tout donner, je me demandais ce que je faisais là, et j'attendais que Dolan dise "couper ! on la refait, ça va pas du tout !!" mais non... alors je me suis dit que la dernière scène, rattraperai le coup et m'emporterai vers l'émotion, et devant l'incompréhensible mise en scène, et l'incompréhensible comportement de la famille qui s'éclipse de façon totalement irréelle, c'est la consternation, et le trucage de l'oiseau qui meurt, ne sauve rien, il afflige.
    FREDDY44600
    FREDDY44600

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    2,5
    Publiée le 23 septembre 2016
    Xavier DOLAN a pris une pièce de théatre et y a mis toute sa technique de cinéaste : très belles lumières, très beaux gros plans, très beaux effets de profondeurs de champs, très beaux cadrages. Mais au final j'au eu l'impression d'être devant une longue bande annonce qui m'a donné envie de voir la pièce de théatre.
    Carcoune B.
    Carcoune B.

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    1,0
    Publiée le 24 septembre 2016
    Je ne comprends pas du tout les éloges! Ok techniquement il y a du bon en termes de prise de vue, mais on ne comprend pas vraiment le motif de l'histoire et c'est 1h30 de cris ... Fatiguant!
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