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    HHhH
    note moyenne
    3,7
    2234 notes dont 253 critiques
    10% (25 critiques)
    33% (83 critiques)
    34% (87 critiques)
    17% (43 critiques)
    5% (12 critiques)
    1% (3 critiques)
    Votre avis sur HHhH ?

    253 critiques spectateurs

    jeff21
    jeff21

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    3,5
    Publiée le 9 juin 2017
    Film bien mené sur un épisode de la Seconde Guerre Mondiale peu connu. Montage, suspense, décors réussis. Présentation d'un des plus extrémistes bourreaux du troisième Reich tout en froideur et médiocrité. Le film aurait gagné toutefois en laissant les Allemands dans leur langue et non pas en anglais. Dans l'ensemble, un bon fil historique.
    Sirius570
    Sirius570

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    4,0
    Publiée le 28 juin 2017
    Excellent film sur un sujet passionnant. Ce film est parfaitement maîtrisé et bien interprété par des comédiens moins connus ce qui lui donne une autre dimension, le met plus à notre portée... C’est un film bien fait, très dur et qui transpire la réalité de la furie nazi... Du beau cinéma et un film qui laisse enfin des traces dans la mémoire. On en ressort silencieux, choqué, absolument KO, HHhH "Himmlers Hirn heisst Heydrich" traduction : le cerveau d'Himmler s'appelle Heydrich… C’est aussi un peu, beaucoup celui d’Hitler…  Sa mission est de "nettoyer" la ville de Prague des juifs et, chaque soir, après son travail, il rentre chez lui retrouver sa femme et son fils autour d'un bon repas accompagné d'une note de violon. Heydrich, sous ses aspects charmeur, musicien, bon père de Famille se révèle être une crapule de premier ordre… Il devient l’un des hommes les plus dangereux du régime. Hitler le nomme à Prague et lui confie le soin d’imaginer un plan d’extermination massif et définitif, ce qu’il ne manque pas de faire… On tremble lorsqu’à la fin du film, on apprend qu’Hitler prévoyait, par la suite, d’envoyer Heydrich à PAris pour continuer son travail de « nettoyage »… Film à voir absolument… et surtout, à méditer…
    Yves G.
    Yves G.

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    1,0
    Publiée le 8 juin 2017
    « Himmlers Hirn heißt Heydrich » : « Heydrich est le cerveau de Himmler ». Eclipsé par ses aînés, Reinhardt Heydrich est une figure méconnue de l’histoire nazie. "HHhH" en relate la vie : le début de sa carrière dans la Marine dont il est radiée pour une sombre affaire de mœurs, son mariage avec une femme qui le convainc de rejoindre le NSDAP, sa rencontre avec Himmler qui en fait le chef du service du renseignement de la SS, sa nomination à Prague au poste de protecteur de la Bohême-Moravie. HHhH raconte surtout sa mort : Heydrich tombe le 27 mai 1942 sous les balles d’un commando de Tchèques libres parachutés d’Angleterre. Il y aura deux catégories de spectateurs qui iront voir "HHhH". Les premiers sont ceux qui, comme moi, ont lu et adoré le livre de Laurent Binet. Ils seront très déçus. Car, de ce livre, qui parlait moins de Heydrich que de Binet en train d’écrire un livre sur Heydrich, le film de Cédric Jimenez ne retient pas la construction intelligente. Alors que Binet proposait une réflexion stimulante sur les devoirs de l’historien et les défis du romancier, Cédric Jimenez se contente de filmer platement un film de guerre. Les seconds, qui n’auront pas lu le livre de Binet et qui espéreront voir l’histoire d’un criminel nazi et de son assassinat, ne seront pour autant guère moins déçus que les premiers. Car Cédric Jimenez, malgré les moyens hollywoodiens qu’il a mobilisés, ne réussit pas à susciter la moindre émotion. La faute à Jason Clarke dont les cheveux blonds et les yeux bleus ne suffisent pas à faire un Nazi convaincant. La faute au reste d’un casting hétéroclite – où cachetonnent pour de brèves apparitions les Français Céline Salette et Gilles Lelouche parlant l’anglais avec un accent soi-disant tchèque – d’où émerge toutefois Rosamund Pike dans le rôle ingrat de l’épouse du SS-Obergruppenführer. La faute également à un montage qui, au lieu d’entrelacer, comme le faisait finement Binet dans son livre, l’histoire de Heydrich et celle du commando voué à le tuer, enchaîne paresseusement ces deux histoires.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    4,0
    Publiée le 12 juin 2017
    Le film est adapté du livre éponyme (2010) de Laurent Binet (pour qui il a obtenu le prix Goncourt du premier roman à 38 ans) et dont le titre est l’acronyme de « Himmlers Hirn heißt Heydrich » qui signifie « Le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich ». Le film comprend 2 parties. La première raconte l’ascension de Reinhard Heydrich spoiler: après avoir été renvoyé (en cour martiale), de la Reichsmarine en 1931 pour indignité (suite à la plainte d’une précédente maitresse à l’annonce de son mariage avec Lina Von Osten, fervente nazie. Il rencontre alors Heinrich Himmler, chef de la SS, qui lui demande de prendre en charge le service de renseignements de la SS. On assiste à la nuit des Longs Couteaux du 30 juin 1934 qui permet l’élimination de nombreux membres de la SA, organisation paramilitaire du parti nazi. Sportif (il pratique le fleuret), violoniste et initiant un de ses fils au piano, Heydrich n’en reste pas moins une brute qu’Adolf Hitler surnomme « L’homme au cœur de fer ». C’est d’ailleurs le titre (en anglais) du film dans sa version internationale. spoiler: En septembre 1939, il participe à l’invasion de la Pologne et aux exactions des SS. Il est nommé à Prague en 1941 comme vice-protecteur de Bohême-Moravie. Le 20 janvier 1942, il participe à la conférence de Wannsee à Berlin avec d’autres dignitaires du IIIe Reich afin de mettre au point la solution finale et de passer à une élimination massive via les camps d’extermination . Dans la seconde partie, on assiste à la préparation de l’assassinat de Heydrich par 2 résistants tchèques, entrainés en Ecosse, Joseph Valčík et Jan Kubiš. spoiler: L’attentat a lieu le 27 mai 1942. Heydrich est blessé par l’explosion d’une grenade après la fusillade manquée et il meurt d’une septicémie 8 jours après. Sa mort entraine des représailles dans le village de Lidice soupçonné d’avoir hébergé les 2 agents tchèques : les hommes du village sont tués avant l’incendie de leurs habitations. L’attention est maintenue (le film dure 2 h) grâce à l’alternance de flash-backs, un montage efficace, une photographie restituant bien l’époque (tournage en Hongrie principalement) et une interprétation sans failles (y compris des rôles secondaires comme ceux de Mia WASIKOWSKA, Céline SALLETTE et Gilles LELLOUCHE). Sans oublier le rappel d’événements historiques, moins connus en France. Même si le film de Fritz Lang, « Les bourreaux meurent aussi » date de 1943 et traite de ce qui se passe après l’assassinat, tout en s’éloignant de la réalité historique. Cedric Jimenez a de l’avenir et pourrait être un successeur de Costa-Gavras [cf. « Amen » (2002)]. .
    Stephenballade
    Stephenballade

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    4,5
    Publiée le 11 juin 2017
    Poignant. Si vous n’êtes pas rebutés par l’idée de voir un film de plus sur le nazisme et quelques-unes de ses pires exactions, alors vous pouvez y aller. D’autant plus que "HHhH" n’est pas un film sur le nazisme comme les autres, car il se focalise principalement sur la destinée de Reinhard Heydrich et de ceux qui ont gravité autour, qu’ils soient sympathisants ou ennemis. A vrai dire, je vous conseille vivement d’aller le voir de toute manière, car le spectateur va être secoué par le fait que les S.S. ne respectaient rien : ni les êtres humains, ni la religion. Autrement dit, ni Dieu... ni sa création. En cela, le spectateur n’apprendra rien car il le savait déjà : nul n’ignore cet épisode noir qui est aujourd’hui le plus grand crime contre l’humanité du monde moderne. Mais de le voir mis en images, ça ne laisse jamais indifférent. A plus forte raison lorsque la mise en scène est maîtrisée, dopée par un réel sens du cadrage, une interprétation sans faille de tous les acteurs, et une B.O. sublime. Je vais revenir sur chacun de ces points les uns après les autres, que je viens de jeter un peu en vrac. Chers lecteurs, chères lectrices, je pense que vous comprendrez aisément que c’est encore sous l’emprise de l’émotion que j’écris cet avis. "HHhH" ne bénéficiant pas d’une promo tapageuse, je n’en attendais pas grand-chose. La claque cinématographique n’en a été que plus monumentale ! Car ce film est d’une forte puissance. Irrésistible comme l’Allemagne l’était lorsqu’elle a envahi l’Europe, il emportera le spectateur à coup sûr. Et ça commence dès les premiers instants, durant lesquels s’élèvent doucement les premières notes musicales venues accompagner une succession de courts plans, alors qu’on entend monter crescendo la voix du Führer. De quoi vous faire vivre le premier frisson à vous en faire hérisser le poil. Le ton est donné et on sait désormais que "HHhH" s’annonce sous les meilleurs auspices pour nous faire vivre un grand moment de cinéma. Bien que non sous-titrée, cette allocution prend toute sa dimension, alors que l’image comporte un grain qui apporte un certain charme vintage et qui, de ce fait, n’a aucun mal à transporter le spectateur en 1942, plus précisément le 27 mai. Et assurément, même si on se promène beaucoup dans le temps par l’intermédiaire de retours en arrière, la reconstitution des costumes, décors et véhicules nous font rester sans aucun mal dans cette première moitié du XXème siècle. Au gré du parcours de celui qui a été surnommé le Boucher de Prague, le spectateur va passer par divers états d’âme. Cela va du sourire (quand on entend la valse alors que deux êtres sont en train de copuler ardemment) au profond dégoût suscité par les massacres. C’est d’ailleurs à propos de ces scènes que l’avertissement est donné au jeune public. Car ce n’est pas tant l’horreur de la guerre qui est montrée : on ne voit qu’assez peu de sang et encore moins de mutilations. Mais quand la froideur, l’indifférence (qu’on peut aussi qualifier de totale absence de morale) et la conviction d’une cause (si on peut appeler ça une cause) font face à la résignation, à la peur et aux pleurs de toute une population opprimée, excusez-moi mais ça soulève le cœur pour vous bouleverser jusqu’au plus profond de votre être. Alors que dire de la scène avec le gosse ? Elle est tout bonnement insoutenable ! Ce gamin est littéralement extraordinaire, à moins qu’il n’ait été vraiment poussé dans ses retranchements pour rendre la scène la plus crédible possible. Aussi soit on le reverra s’il a vraiment fait parler son talent, soit dans le cas contraire il restera trop marqué pour poursuivre sa jeune carrière, du moins dans un premier temps. En tout état de cause, il emporte ma mention spéciale. Quant à Jason Clarke, il est tout simplement stratosphérique dans la peau d’Heydrich ! Sa prestance d’une rigidité extrême, son visage empreint de malsanité collent parfaitement à la psychologie de son personnage. Nous le voyons évoluer, et pas en bien au fur et à mesure de ses affectations. Je pourrai parler de chacun des artistes, mais ce serait bien trop long. Ce que je peux dire en revanche, c’est qu’ils sont tous au même niveau, tous au diapason autour d’un sujet qui fait encore mal aujourd’hui, plus de soixante-dix ans après. Oui tous, de Rosamund Pike dans le rôle de Lina (pour qui le spectateur aura presque de la peine) à Gilles Lellouche (Vaclav Moravek), en passant bien entendu par Jack O’Connell (Jan Kubis) et Jack Reynor (Jozef Gabcik), ces deux personnages envers lesquels le spectateur ressentira peu à peu une certaine forme d’empathie. Quant à la réalisation, elle est dynamique et bien rythmée sans jamais véritablement connaître de temps morts, ou plutôt de longueurs (désolé, je peine à trouver mes mots). Malgré la gravité du sujet, ça ne tombe jamais dans le pathos. Le réalisateur Cédric Jimenez a fait de "HHhH" une œuvre éminemment humaine, sans quoi son long métrage ne susciterait pas autant d’émotions. Il a même réussi à rendre "l’homme au cœur de fer" humain avec son penchant pour le sexe et son statut de père, sans toutefois l’humaniser. Une performance ! Et quand on voit le résultat, non seulement il sait diriger les acteurs, mais en prime il sait manier la caméra. Certains plans sont sublimes : passage du résistant qui part à vélo à sa dulcinée qui le regarde s’éloigner depuis sa fenêtre ; ou le mouvement de caméra qui finit à ras du sol pour montrer le tapis de douilles… Alors que la croix gammée est un symbole qui fait peur, il est parvenu à rendre les couleurs de l’Allemagne nazie belles par un splendide coucher de soleil ! Je pourrai en citer encore beaucoup comme ça, mais est-ce bien utile ? Le spectateur notera par contre qu’un bon nombre de séquences ont été tournées à l’épaule, avec par moments une succession rapide de petits plans, le tout reflétant à merveille le chaos du moment, lequel engendre la précipitation pour répondre à l’urgence de la situation (poursuite dans la rue, visite des appartements…). Le risque est bien évidemment de rendre les scènes illisibles, mais ce n’est pas le cas. Mais au fait… j’en suis venu à parler de scènes d’action, mais… n’étions-nous pas censés voir un biopic ? Oui eh bien l’air de rien, Cédric Jimenez détourne le spectateur sans même qu’il s’en aperçoive du chemin qu’il pensait emprunter en se rendant devant le grand écran. C’est pour les immenses qualités techniques qu’il a montré que je donne volontiers aussi ma mention spéciale au cinéaste français. Et c’est bien grâce à sa maestria, mais aussi à celle des acteurs qu’il est parvenu à ce tour de force, à se démarquer un peu du biopic sans toutefois s’en détacher. Ainsi le spectateur a droit à de superbes moments de tension, dont l’apogée arrivera lors de la montée crescendo de la musique de Guillaume Roussel qui a eu la bonne idée à CE moment-là de reprendre l’entêtant tic-tac d’une pendule comme rythme et thème de base. Oui, la partition est remarquable, et même si elle sert énormément de support, elle ne subit jamais de faiblesses. Elle vient même meubler avantageusement des séquences sans dialogues, rendant ainsi le consortium mise en scène/musique/images particulièrement éloquent. Je donne donc ma dernière mention spéciale au compositeur, lui aussi français. Après, j’ignore si l’adaptation cinématographique est respectueuse du roman de Laurent Binet, et/ou si elle est conforme aux faits historiques. Dans les grandes lignes, c’est sûr car on ne peut réécrire l’Histoire. Mais au fond… est-ce si important quand on a une œuvre maîtrisée de la sorte, qui nous fait vivre des émotions durant deux heures au point de les rendre bien courtes ? En tout cas, moi, ça ne me donne pas envie de creuser davantage, préférant rester sous le choc de ce film… qui en marquera plus d’un. Et j’en ai eu suffisamment pour mon compte pour pardonner volontiers le fait que tout le monde parle la même langue sans accent apparent, bien qu’on aurait gagné encore en crédibilité si les langues locales avaient été utilisées.
    fabiendenoue.
    fabiendenoue.

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    5,0
    Publiée le 12 juin 2017
    Dés les premières images le film annonce la couleur sur la tension et l'esthétique. Scotchant - fascinant - bouleversant - passionnant - envoutant - éprouvant ... Tout ça dans un mix entre thriller et film de guerre qui ne laissera personne indifférent. Je pense qu'un deuxième visionnage sera même nécessaire pour approfondir ce que j'ai ressenti tant ça m'a secoué.
    traversay1
    traversay1

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    2,5
    Publiée le 9 juin 2017
    En adaptant HHhH, le roman de Laurent Binet, Cédric Jimenez l'a bien entendu expurgé de ses aspirations littéraires. C'est compréhensible. Ce qui l'est moins, même s'il s'agit d'une production destinée au monde entier, c'est d'avoir fait parler oppresseurs allemands et résistants tchèques et slovaques avec un impeccable accent anglais. Autant pour la crédibilité. La première partie, centrée sur l'irrésistible ascension de Heydrich, avec son arriviste de femme en machiavélique mentor, aurait pu être convaincante si elle ne se parait pas de purs effets de style, une esthétisation qui ne s'impose pas vraiment quand il est question de décrire les acteurs d'une aussi sinistre barbarie. Le film bascule à mi-chemin pour conter les coulisses de l'assassinat du "boucher de Prague" et la répression qui s'ensuivit. Le réalisateur, qui vient du cinéma policier, n'est pas un manchot pour les scènes d'action mais s'il réussit les moments les plus intimes (l'amitié entre les deux héros), il n'échappe pas à l'outrance dans la démonstration de la violence, dramatisée à l'extrême avec une musique pompeuse. Tout cela manque d'arrière-plan historique, en définitive et d'une vraie plongée dans la psychologie horrifiante des monstres du 3ème Reich. Comment Heydrich est-il devenu ce haut dignitaire qui en remontrait aux deux H plus haut placés en matière de cruauté et d'inhumanité ? Pourquoi les britanniques ont-ils décidé de faire éliminer le "protecteur" de la Bohème-Moravie, sachant les conséquences terribles de cet acte pour la population tchèque ? Ce n'est pas le propos du film qui s'en tient, pour la plus grande part, aux conventions du film d'action.
    LYTOX
    LYTOX

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    5,0
    Publiée le 6 juin 2017
    Quel film! C'est vraiment un choc, hyper beau, interressant dur et tendre à la fois on en ressort en ayant vécu un voyage bouleversant et captivant. On ne s'ennuie jamais et tous les acteur sont incroyables. Vraiment un super film qui change de ce qu'on voit d'habitude. A voir absolument!!! Bravo!
    gigi M.
    gigi M.

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    5,0
    Publiée le 13 juin 2017
    Qu'est-ce que j'ai pleuré! Et qu'est ce que j'ai aimé! c'est d'abord un film historique qui se transforme en film de guerre d'aventure et qui fini en tragédie. les deux jeunes m'ont tué surtout jack O'connell :-)). Et la reconstitution est incroyable, on s'y croirait. J'ai été absorbée du début à la fin et je suis sorti de la salle toute émue. Vraiment un film qui m'a marqué
    L_huitre
    L_huitre

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    3,0
    Publiée le 10 juin 2017
    Le livre de Laurent Binet « HHhH » avait marqué les esprits, obtenant le prix Goncourt du premier roman en 2010. Il était prévisible qu’un film suive… Il est vrai qu’on ne peut trouver meilleur scénario que ce fait d’arme glorieux de 1942, quand deux résistants tchécoslovaques éliminèrent Reinhard Heydrich, bras droit d’Himmler ( « son cerveau » selon cet acronyme de titre ), et architecte de la solution finale des Juifs. Le plus haut gradé allemand abattu par la résistance… L’exploit de Jan Kubis et de Joseph Gabcik est célébré comme il se doit à Prague où l’on visite la crypte où les deux résistants furent acculés par les Allemands. Pourquoi pas, en effet, faire un film pour leur rendre hommage ? Hélas, le film de Cedric Jimenez reste très académique. Quasi scolaire même. Il se veut le plus informatif sur les personnages, ce qui nuit à la fluidité du scénario. Au lieu d’essayer de trouver le souffle de cette aventure héroïque, il reste cantonné dans un côté documentaire. Plaisant au demeurant mais qui laisse le spectateur assez étranger à l’histoire. Dans « HHhH », nous découvrons le parcours d’Heydrich, un homme exclu de la marine allemande pour une simple et bête affaire de moeurs, qui va trouver chez les nazis une opportunité de revanche terrible. Heydrich fut sans doute, en tant que chef de la SS, le plus redoutable artisan de la machine de guerre nazie. Un homme aussi façonné par sa femme, nazie de la première heure, jouée par Rosamund Pike, décidément adepte des rôles de femmes fortes après « Gone Girl ». Puis par un maladroit retour en arrière, le récit nous amène côté britannique, avec des résistants tchècoslovaques qui s’entraînent en Angleterre. Mais si le réalisateur s’attarde sur la personnalité d’Heydrich, on ne sait presque rien des deux protagonistes tchèques. Et les personnages secondaires qui entourent les résistants sont un peu creux. Des marionnettes dans un théâtre d’ombre. Ce n’est pas un film qui fait vibrer, vous l'aurez compris. Mais il a le mérite de faire connaître une petite histoire dans la Grande Histoire. Une chose que Laurent Binet avait fait avec beaucoup de talent dans son livre. A tout prendre, le livre vaut mieux que le film...
    Alexandre S
    Alexandre S

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    4,5
    Publiée le 14 juin 2017
    4.5/5  un chef d'oeuvre de Jimenez divisé en 2 histoires racontant la monté au pouvoir et le règne du numéro 3 de la vermine nazie.. ainsi que celle de 2 héros ayant organisé l attaque,  suivie de la mort d heindrich. .. joué par l incroyable et terrifiant  Jason Clarke ...film très dure qui reflète la triste réalité de la barbarie nazi..Et ultra réaliste grace à une reconstitution parfaite...film à voir absolument pour que ces atrocités  ne soit jamais oubliées...ainsi que les actes héroïques de la résistance.
    Wilde
    Wilde

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    3,5
    Publiée le 14 juin 2017
    Le roman de Binet du même titre, le superbe "HHhH" était inadaptable au cinéma tant il s'agit d'une biographie personnelle, dans laquelle l'auteur parle de sa fascination pour l'opération Anthropoid et pour cette figure froide et cruelle qu'était Heyrich, ce haut dignitaire nazi. Plusieurs fois dans son récit, Binet parlait à la première personne, la sienne, évoquait des éléments de sa vie personnelle et précisait que certains interprétations historiques n'étaient que les siennes. Alors, à moins de le faire parler en voix off dans un film, son roman était très difficilement adaptable au cinéma. Je considère donc pour ma part ce "HHhH" de cinéma indépendant du "HHhH" littéraire, pourtant traitant du même thème historique déjà antérieurement traité mais pourtant si peu connu... les films sur la Seconde guerre mondiale et la cruauté nazi ne seront jamais assez, il faut en parler pour ne pas que s'oublie des mémoires celles qui ont donné leur vie pour notre liberté. Et c'est là où "HHhH" puise sa force: dans ce devoir de mémoire. Le récit en deux parties, l'une sur l'ascension d'Heydrich et la seconde sur la préparation de son assassinat par Jozef Jozef Gabčík et Jan Kubiš est long à démarrer, donnant trop de détails de surface sans jamais les creuser, se concentrant sur une approche froide et chronologique des faits... quelques approximations historiques et des détails inutiles ajoutés pour "plaire à tout public" comme la romance de ces deux héros avec deux filles qui n'est pas crédible et inutile. Mais la restitution est belle et soignée, la musique prenante, les acteurs présents et tous intenses, et surtout... le message est là. Et pour ma part m'a beaucoup touché. Même si on connaît l'issu, on ne peut s'empêcher d'être bouleversé par la fin et le sacrifice de ces deux héros à lesquels on s'est attachés. Une fresque magnifique sur le courage et l'amitié, sur un point d'histoire méconnu, sur l'honneur de ces héros de guerre qui méritent tout le respect et les honneurs et qu'ils reposent en paix.
    jaimos
    jaimos

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    5,0
    Publiée le 12 juin 2017
    J'ai adoré ce film qui parle d'une histoire vraie qui date de La seconde guerre mondiale. Le jeu d'acteur est très juste et Le film est très bien réalisé sans voyeurisme. Je conseille à tout le monde d'aller le voir
    Marie D.
    Marie D.

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    5,0
    Publiée le 19 juin 2017
    un film très beau, très bien réalisé. On arrive à se projeter dans cette époque si dur, qui est pas si lointaine que ça. Ce film nous fait prendre conscience de beaucoup de chose, très émouvant !
    Punisher 03
    Punisher 03

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    4,5
    Publiée le 15 juin 2017
    Un véritable chef d'oeuvre ce film, une reconstitution glaçante de réalisme, des acteurs impeccables avec une mention spéciale pour Jason Clarke vraiment convaincant en monstre sans état d'âme , une réalisation aux petits oignons, belle photographie, la surprise de l'année sans conteste, j'en ai pris plein les mirettes, j'ai adoré, le film à voir...
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