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L'Ecole buissonnière
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note moyenne
4,1
363 notes dont 90 critiques
43% (40 critiques)
35% (32 critiques)
10% (9 critiques)
5% (5 critiques)
4% (4 critiques)
2% (2 critiques)
Votre avis sur L'Ecole buissonnière ?

90 critiques spectateurs

circusstar

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4,0Très bien
Publiée le 14/10/2017

C’est un film très réussi avec une très belle histoire. François Cluzet, Éric Elmosnino, François Berleand et Valérie Karsenti sont tous excellents. Un très beau et bon film avec la forêt magnifiquement filmé. J’ai adoré.

Chrystel V.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 08/10/2017

J'ai eu la chance de voir ce film en avant-première accompagnée de mes jeunes enfants. Enfin ! un film sans effets spéciaux, filmés à l'extérieur avec de superbes paysages. De très bons acteurs mais surtout mention spéciale pour le plus jeune acteur Jean SCANDEL. Mes enfants en sont sortis enchantés. JE ne peux que le conseiller

Stephenballade

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4,5Excellent
Publiée le 13/10/2017

Paris, 1927. Essayez d’imaginer cette époque avec cet aspect peu avenant des pierres grisées par le temps. Essayez d’imaginer des hauts murs lisses, que seuls d’imposants contreforts viennent orner, en complément d’un immense portail à travers lequel nul ne peut voir. Essayez d’imaginer les lingeailles taillées plus ou moins grossièrement dans la toile épaisse, ce type même de matière un peu raide que les gens pas ou peu aisés affectionnaient non pas pour leur confort mais pour leur solidité et leur praticité. Ce genre d’affaires en total contraste avec les strass et paillettes des tenues plus souples arrivées avec le Charleston. Vous avez du mal à imaginer ? A votre décharge, il est vrai que l’époque est lointaine, et bon nombre de spectateurs d’aujourd’hui ne l’ont pas connue. Oui eh bien, ne vous en faites pas, ce n’est pas grave. Il vous suffit de vous rendre en salle et… d’ouvrir les yeux. Vous ne le regretterez pas. D’abord vous vous retrouverez devant les hauts murs austères d’un orphelinat, dans un vieux Paris resté dans son jus. Puis vous serez invités à y pénétrer, sous l’œil à la fois bienveillant et sévère du directeur. Ainsi vous subirez un premier choc, celui des progrès faits en matière d’aménagement, notamment avec cette rampe de robinets qui sépare les lits grinçants du dortoir en deux lignes distinctes. Brrrr, ça ne donne pas envie d’y rester… Ça tombe bien, nous n’y restons pas. Direction la Sologne ! Une des rares régions de France qui a été préservée de la course effrénée vers le modernisme à tout va. A travers la vitre du train, vous entrapercevrez le château de Chambord et son architecture si particulière qui le rend unique au monde, inimitable et parfaitement reconnaissable entre mille. C’est dans cette belle contrée restée sauvage qu’est la Sologne que les valises vont être posées. Assurément, cela va être dépaysant pour plus d’un. Comme ça l’est pour le jeune Paul. Jean Scandel, son interprète, joue à merveille la transformation du changement d’univers. D’abord un air récalcitrant, buté et fermé, à tel point que le rictus de la renfrognerie semble permanente. Puis ensuite les traits qui se détendent, ce visage qui s’illumine devant les lapins pourtant enfermés dans des cages entassées dans la cour d’un corps de ferme, dépendance directe d’un manoir habité par un comte décrit comme peu sociable et pas commode. Oui eh bien il n’est pas au bout de ses surprises, le petit gars… Spoiler: et ça commence par l’assiette. La résignation qui habite le petit Paul disparait peu à peu au gré des discussions pleines d’attention avec la femme qui l’a recueilli, Célestine (magnifique Valérie Karsenti). Ainsi, malgré le dédain du mari de Célestine, à savoir le garde-chasse Borel (joué par Eric Elmosnino dans le même registre que "La famille Bélier", c’est-à-dire aigri, têtu, mais qu’on n’arrive pas à détester car on sent au fond que ce n’est pas un mauvais bougre), Paul a tout le loisir de découvrir ce nouvel environnement qui lui est offert. Et c’est avec lui que nous allons découvrir cette immense forêt où les chênes centenaires, voire bicentenaires, se côtoient, et dans laquelle il nous sera permis d’apercevoir la faune. Pour ce faire, Nicolas Vanier se sert de sa grande expérience d'explorateur : pour ne citer qu’eux, biches, cerfs, sangliers, rouge-gorge, fauvettes, canards, hérons et renards circulent librement et en toute impunité au beau milieu des différentes essences devant la caméra patiente et toujours bien placée du cinéaste qui fait de ces animaux des personnages à part entière. Des images rares mais de belles images, servies par les rayons fantasmagoriques du soleil et par la brume qui entoure de mystères cette forêt et ses étangs. Un lieu féérique, peuplé d’une faune riche et diversifiée dont le mode de vie est perceptible à condition de savoir l’écouter. L’apprentissage du jeune garçon ne s’arrête pas à sa seule observation. Sa découverte, (ou son aventure, comme vous voudrez) va se développer grâce à sa rencontre avec Totoche, un insaisissable braconnier joué par un superbe François Cluzet à qui la barbe va si bien (on en a eu déjà un aperçu dans son habit de marin dans "En solitaire"). Seulement voilà : ce dernier est poursuivi sans relâche par le garde-chasse, ce qui nous donne un vrai jeu du chat et de la souris, amenant ainsi des situations cocasses parmi lesquelles Elmosnino nous fait rire par ses balbutiements quand il voit les traces de son objectif partir dans deux sens opposés sous l’œil amusé de Laurent Gerra en gendarme et de son binôme. Mais "L’école buissonnière" ne se résume pas à la découverte de la Sologne et de ses célèbres chasses à courre. Le spectateur doit reconnaitre la beauté de ce type de chasse ancestral, bien que le combat soit irrégulier et particulièrement stressant pour le gibier traqué. Cela dit, ça se fait dans le respect de la nature, bien que je déplore que la préparation de ce type de chasse n’ait pas été plus développée. Dans tous les cas, si ça ne se résumait qu’à la découverte de cette région qui s’étend sur près de 5 000 km², c’eût été trop léger pour une fiction. Non, ce film parle aussi des vraies valeurs de la vie, des valeurs qui se perdent de plus en plus au fur et à mesure que les années passent. Et pour ce faire, il présente divers thèmes, distillés sur des dialogues très bien écrits, quelquefois parsemés de mots tombés dans les oubliettes : la quête d’identité pour Paul dont on comprend assez rapidement qui il estSpoiler: (en ce qui me concerne, quand il a mis la main sur une lettre cachée), et le poids des non-dits. Il n’est pas toujours facile de dire les choses, et c’est très bien expliqué par la touchante Valérie Karsenti dans la peau de cette Célestine qui a elle aussi ses secretsSpoiler: en jouant entre autres un rôle dans l’opposition amusante que se livrent le garde-chasse et le braconnier. Mais il y a aussi ce fameux comte, joué par un François Berléand toujours aussi excellent. Certes il n’a pas le plus beau rôle, cependant il n’a pas le plus simple non plus. Il interprète à merveille la grande solitude d’un homme rongé par un épouvantable regret auquel il ne peut remédier. Pour autant, il amène aussi des scènes résolument poignantes, par l’intermédiaire du grand cerf que Nicolas Vanier a eu le tact de remercier dans le générique de fin. Aaaah ce grand cerf… on tremble pour lui, même si son intelligence force l’admiration du spectateur. Mais qu’est-ce qu’il est beau ! Quelle majestuosité ! C’est magnifique. Son titre de "roi de la forêt" n’est pas volé, notamment lorsque la période de rut est amorcée. Le brame fait vibrer toute la forêt qui semble s’endormir doucement mais sûrement sous les couleurs mordorées encore timides de l’automne naissant et semble figer tout le reste de la faune dans un silence alors réservé uniquement aux cris amoureux des cerfs. Avec ce grand cerf, en parallèle de la révélation de la véritable identité du jeune Paul, on pense arriver à la fin. Que nenni ! Le scénario rebondit encore une fois pour repartir de plus belle, avec le fils du Comte en mal de reconnaissance (et d’amour ?). Joué par Thomas Durand, il a vraiment la gueule de l’emploi et revêt avec brio le personnage le plus détestable. Et l’air de rien, nous arrivons à une durée de 116 minutes. En somme, "L’école buissonnière" est un long métrage qui fait du bien. Porté par une photographie éblouissante et une superbe musique signée Armand Amar qui colle encore une fois parfaitement au film, le spectateur ressort émerveillé par les belles images de ce solognot de cœur et d’origine, lesquelles se poursuivent durant une bonne partie du générique de fin. Emerveillé et… apaisé. Oui, apaisé. Une première pour un scénario au fond plus ou moins déjà vu, mais qui entremêle à la perfection différents thèmes pour rappeler les bienfaits de la vie en communauté, de la communion avec la nature et du partage, aujourd’hui supplantés par les besoins créés de toute pièce. Nicolas Vanier prouve ici qu’on peut vivre avec ce que la nature nous prodigue, à condition de la respecter et de ne prendre que ce dont on a besoin. Et comme pour vous prouver que cela est encore possible, il y a fort à parier que vous ressentiez le besoin d’aller vous promener en forêt. C’est le lot des œuvres authentiques comme celle-là. Authentique : c’est ce qui caractérise ce film, jusqu’à ce marché qui fleure bon l’époque, un lieu où les gens prenaient le temps d’échanger quelques mots. Un retour vers le passé de 90 ans en arrière convaincant, jusque dans les tombes éparses de ce cimetière aujourd’hui d’un autre temps (quoique j’ai un gros doute sur la tombe en marbre au loin dans l’arrière-plan qui, je trouve, fait un peu tâche malgré le flou qui lui a été donné). Un charme suranné qui hume bon grâce aussi aux personnages secondaires, ces personnages de la France profonde comme ce Dédé (Frédéric Saurel), ce gars du terroir indécrottablement attaché à sa bérouett’ et résolument attachant. Parsemé de quelques séquences contemplatives sans aucun dialogue et accompagnées seulement des belles notes d’Armand Amar, "L’école buissonnière" est un film absolument à voir car il offre deux heures d’évasion, deux heures de rêve, deux heures de réflexion sur les choses essentielles, et du vrai et beau spectacle sans effets spéciaux quelconques.

colombe P.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 14/10/2017

Ce film est absolument charmant et reposant. De nos jours, des films de ce style là, de cette qualité là, c'est rare. Nous sommes plongés en 1927 en Sologne, il y a 90 ans. De se retrouver dans cet endroit et à cette époque révolue, cela fait un bien fou ! J'ai eu envie d'être là-bas avec les protagonistes, tranquille à la campagne, sans tout ce consumérisme actuel et les technologies actuelles. L'histoire de ce petit garçon est poignante et émouvante, la faune et la flore sont majestueuses. Un vrai bijou d'émotions ce film qui par ailleurs, est vraiment apaisant car comme je l'ai dit il fait un bien fou.

dominique P.

Suivre son activité 136 abonnés Lire ses 1 361 critiques

4,5Excellent
Publiée le 14/10/2017

C'est l'histoire d'un garçon de 12 ans (il fait beaucoup plus jeune, mais l'histoire se passe en 1927 et on apprend en cours de film qu'il est né en 1915), orphelin (papa mort à la guerre de 14/18 et maman morte en couches) qui vit dans un orphelinat à Paris. Une dame habitant en Sologne avec son mari (elle domestique et lui garde forestier, tous les deux au service d'un Comte ayant un grand domaine) est appelée par l'orphelinat pour recueillir le garçon. Bien entendu, derrière tout cela il y a un drame familial, un secret familial qu'on découvrira à la fin (même si on devine en cours de film). Ce film est très beau, très agréable, de bonne facture, simple, juste, émouvant, sensible. C'est un film avec de beaux paysages, de bons sentiments et qui fait du bien.

gerard d.

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4,5Excellent
Publiée le 13/10/2017

un film écologique , nostalgique avec les superbes paysages de Sologne et sa faune superbement bien filmée. une réalisation très classique et un montage soigné avec un jeu de grande qualité (mention spéciale à V Karsenti pour son interprétation magnifique). tout cela en fait un merveilleux mélo a voir en famille un jour d'automne

ATHMOS.ONER

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4,0Très bien
Publiée le 09/10/2017

Faire une promenade en Sologne, dans un beau Domaine à la forêt dense, majestueuse et peuplée de nombreux animaux, cela vous tente ? Si j’ajoute un esprit bon enfant, une pincée d’humour, de bons sentiments et le parfum suranné et fort agréable des années 30, vous me suivez toujours ? Si la réponse est positive, alors vous devriez tomber sous le charme de «L'Ecole buissonnière ». Pour ce film, Nicolas Vanier tenait à présenter la région qu’il affectionne depuis l’enfance, tout en livrant un message écologique à sa façon. Résolument familial, le scénario fait la part belle aux valeurs perdues, à ces hommes qui respectaient la nature. Les leçons de vie prodiguées par François Cluzet nous montrent le fossé qui s’est creusé entre l’homme et la nature en 80 ans ; ce qui est fort peu à l’échelle humaine ! Son jeune « élève » est interprété par Jean Scandel qui tient son rôle comme un vrai pro et qui illumine le film par son naturel et son caractère trempé. D’ailleurs, les acteurs principaux comme les seconds rôles sont tous bons et nous prenons plaisir à suivre leurs aventures, petits tracas et autres tromperies. Un soupçon de drame, des pincées de situations cocasses, l’intrigue est digne d’un excellent roman pour enfant, qu'un adulte peut aussi savourer et la recette fonctionne parfaitement même si elle n’est pas novatrice. L’originalité du film réside dans la façon dont il parvient à faire de la nature et d’un cerf majestueux des personnages principaux. Les superbes images d’Eric Guichard nous donnent envie de retrouver la nature d’avant, de plonger dans ses couleurs (à chaque saisons) et de se promener loin des hommes qui veulent s’approprier et clôturer le royaume des animaux. Le message écolo se distille à plusieurs niveau, comme exemple, nous voyons un bon chasseur (pourtant braconnier), qui tue en pleine conscience et respect de la bête, qui alterne les prises et qui ne tue pas plus qu’il ne faut, en parfaite connaissance de la nature, en harmonie avec elle. La reconstitution années 30 est dans ce qui se fait de mieux, château, véhicules, costumes et même les coins de natures semblent intactes comme à l'époque ! Un feel good movie de bon aloi, vivifiant comme une balade d’automne qui se fini par un bon repas près d’une cheminée.

Gerard C.

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4,5Excellent
Publiée le 08/10/2017

Le film magnifie ce beau territoire méconnu qu'est la Sologne à travers une histoire bien construite et bien interprêtée. Son rythme reflète la sérénité du lieu et des personnages malgré les tourments de la vie sans jamais ressentir de longueur. Un moment suspendu qui fait du bien.

Cristo82

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 15/10/2017

Film magnifique sur la nature et la vie campagnarde telle qu’elle était à la fin des années 1920 en Sologne. Nicolas Vanier a très bien retranscrit cette vie, on y retrouve l’atmosphère des romans de Maurice Genevoix comme Raboliot ou La Dernière Harde. Les acteurs sont magnifiques dans leurs jeux, ils nous permettent de s’immerger dans le film au point que les spectateurs ont vraiment l’impression d’être avec eux en forêt ou dans le manoir du Comte. Ce film est à voir absolument.

Thierry H.

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4,5Excellent
Publiée le 14/10/2017

superbe film, belle histoire, belles images, belle région et que de souvenirs évoqués!!!! les acteurs jouent avec une belle sensibilité.

jeff21

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4,0Très bien
Publiée le 10/10/2017

Une belle histoire un peu comme un conte à la manière de Pagnol mise en scène par Nicolas Vannier. La nature est belle bien filmée, un régal. l'histoire est bien construite et aborde l'enfance, la famille. les comédiens sont parfaits avec un grand bravo à François Cluzet, métamorphosé en braconnier hirsute sympathique. A ne pas manquer dès sa sortie en salle.

Etienne R.

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4,5Excellent
Publiée le 15/10/2017

Très beau film, simple, sensible, avec cette nature si belle et vrai. Je ne comprends pas les avis critique Presse, ils doivent tous habiter Paris. La veille j ai été voir Blade runner, pas un arbre, ça fait réfléchir sur notre avenir sans la Nature. Bravo à Vannier, Cluzet et ce petit garçon.

romarina

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1,5Mauvais
Publiée le 11/10/2017

Décevant ! Moi qui croyais me plonger dans un film tout public plein de la fraîcheur de l'enfance ! Je m'y suis bien vite ennuyée tandis que, tirée par la manche, j'ai entendu un "On s'en va ?" des enfants que j'avais emmenés avec moi.

Cinefranky

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1,0Très mauvais
Publiée le 11/10/2017

Je me suis laissé tenter par la belle affiche, très abondamment placardée dans ma ville. Hélas, je l'ai regretté : aucun rythme, aucun dynamisme, un ennui profond qui s'installe. Le premier quart d'heure, cela va encore, on se plaît avec les belles images, le style un peu désuet. Mais ensuite, on s'ennuie de plus en plus et on languit la fin des deux heures, on a hâte que finisse le cabotinage stérile des acteurs.

zoezip

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0,5Nul
Publiée le 12/10/2017

Film terriblement ennuyeux. Même les enfants qui ont motivé cette séance se sont ennuyés. Tout est prévisible et sans saveur.

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