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L'Ecole buissonnière
note moyenne
4,2
1790 notes dont 312 critiques
38% (117 critiques)
36% (111 critiques)
14% (44 critiques)
6% (18 critiques)
4% (14 critiques)
3% (8 critiques)
Votre avis sur L'Ecole buissonnière ?

312 critiques spectateurs

benoitG80

Suivre son activité 924 abonnés Lire ses 1 308 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 26/10/2017

Pour ce qui est de « L’école buissonnière » de Nicolas Vanier, on prendra garde de ne pas trop vite tirer à boulet rouge comme l’ont fait certains médias ! Et oui ce cinéma un peu convenu et formaté est bien loin de n’avoir que des défauts, en nous offrant une histoire certes un peu mélo, mais ô combien tendre et émouvante, où le jeune Paul/Jean Scandel sait capter l’écran par son naturel et sa spontanéité... On se prend d’affection pour ce petit personnage, déjà déterminé, mais aussi déterminant pour les suites de son histoire qui au demeurant sera très vite devinée... Mais le charme et l’ambiance opèrent pour nous plonger avec un plaisir non dissimulé dans cette Sologne bien douce, apaisante et tranquille... Une belle région qui se laisse découvrir et où de temps à autre, le film animalier n’est pas si loin ! Et au fond cet aspect, allié à celui de tout ce monde qui gravitera autour du petit Paul, finiront par séduire le spectateur. Complicité, rivalité, et règlements de compte (ou de Conte !), mettront ce petit bonhomme au centre d’une communauté de femmes et d’hommes assez gratinée. On suivra ces péripéties avec un certain amusement, et les relations de cet enfant avec certains adultes seront assez intéressantes par leur approche. On pourra critiquer le jeu un peu outrancier de François Cluzet et de Éric Elmosnino, mais globalement autant se laisser porter par la qualité de la photographie qui sait ici magnifier un cerf royal pris dans la tourmente ou une brume mysterieuse du petit matin ! Un film doux et tranquille, mais pourquoi pas ?

ATHMOS.ONER

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4,0Très bien
Publiée le 09/10/2017

Faire une promenade en Sologne, dans un beau Domaine à la forêt dense, majestueuse et peuplée de nombreux animaux, cela vous tente ? Si j’ajoute un esprit bon enfant, une pincée d’humour, de bons sentiments et le parfum suranné et fort agréable des années 30, vous me suivez toujours ? Si la réponse est positive, alors vous devriez tomber sous le charme de «L'Ecole buissonnière ». Pour ce film, Nicolas Vanier tenait à présenter la région qu’il affectionne depuis l’enfance, tout en livrant un message écologique à sa façon. Résolument familial, le scénario fait la part belle aux valeurs perdues, à ces hommes qui respectaient la nature. Les leçons de vie prodiguées par François Cluzet nous montrent le fossé qui s’est creusé entre l’homme et la nature en 80 ans ; ce qui est fort peu à l’échelle humaine ! Son jeune « élève » est interprété par Jean Scandel qui tient son rôle comme un vrai pro et qui illumine le film par son naturel et son caractère trempé. D’ailleurs, les acteurs principaux comme les seconds rôles sont tous bons et nous prenons plaisir à suivre leurs aventures, petits tracas et autres tromperies. Un soupçon de drame, des pincées de situations cocasses, l’intrigue est digne d’un excellent roman pour enfant, qu'un adulte peut aussi savourer et la recette fonctionne parfaitement même si elle n’est pas novatrice. L’originalité du film réside dans la façon dont il parvient à faire de la nature et d’un cerf majestueux des personnages principaux. Les superbes images d’Eric Guichard nous donnent envie de retrouver la nature d’avant, de plonger dans ses couleurs (à chaque saisons) et de se promener loin des hommes qui veulent s’approprier et clôturer le royaume des animaux. Le message écolo se distille à plusieurs niveau, comme exemple, nous voyons un bon chasseur (pourtant braconnier), qui tue en pleine conscience et respect de la bête, qui alterne les prises et qui ne tue pas plus qu’il ne faut, en parfaite connaissance de la nature, en harmonie avec elle. La reconstitution années 30 est dans ce qui se fait de mieux, château, véhicules, costumes et même les coins de natures semblent intactes comme à l'époque ! Un feel good movie de bon aloi, vivifiant comme une balade d’automne qui se fini par un bon repas près d’une cheminée.

Catherine J.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 30/10/2017

Tout simplement magnifique: les acteurs exceptionnels, l'histoire émouvante , les paysages grandioses À voir et à revoir

nadège P.

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4,5Excellent
Publiée le 31/10/2017

C'est une très beau film, une jolie histoire émouvante. Ce film est agréable et repose bien. Par ailleurs, un internaute dit que c'est irréaliste car quand il va se promener dans la forêt il n'y a pas autant d'animaux. Ce qu'il oublie c'est que l'histoire du film se passe en 1928 et qu'à cette époque il y avait beaucoup plus d'animaux dans la forêt que de nos jours !!!!!!!!

E. Sandager

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 28/10/2017

Ce film est un pur bonheur, un diamant brut, qui vous me le coeurt en joie! L'histoire émouvante, le superbe jeu d'acteurs, la belle nature qui vous touche... tous les ingrédients sont là pour vous émouvoir! Bravo Nicolas Vannier!

circusstar

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4,0Très bien
Publiée le 15/10/2017

C’est un film très réussi avec une très belle histoire. François Cluzet, Éric Elmosnino, François Berleand et Valérie Karsenti sont tous excellents. Un très beau et bon film avec la forêt magnifiquement filmé. J’ai adoré.

colombe P.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 14/10/2017

Ce film est absolument charmant et reposant. De nos jours, des films de ce style là, de cette qualité là, c'est rare. Nous sommes plongés en 1927 en Sologne, il y a 90 ans. De se retrouver dans cet endroit et à cette époque révolue, cela fait un bien fou ! J'ai eu envie d'être là-bas avec les protagonistes, tranquille à la campagne, sans tout ce consumérisme actuel et les technologies actuelles. L'histoire de ce petit garçon est poignante et émouvante, la faune et la flore sont majestueuses. Un vrai bijou d'émotions ce film qui par ailleurs, est vraiment apaisant car comme je l'ai dit il fait un bien fou.

jeff21

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4,0Très bien
Publiée le 10/10/2017

Une belle histoire un peu comme un conte à la manière de Pagnol mise en scène par Nicolas Vannier. La nature est belle bien filmée, un régal. l'histoire est bien construite et aborde l'enfance, la famille. les comédiens sont parfaits avec un grand bravo à François Cluzet, métamorphosé en braconnier hirsute sympathique. A ne pas manquer dès sa sortie en salle.

yviney

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 28/10/2017

Magnifique film, nature sublimée, sentiments positifs (on en a besoin). Ce film est un chef d’oeuvre naturel, comme sait le faire Nicolas Vanier. Merci ! Je suis toujours attiré par un film où les spectateurs sont unanimes, et les critiques des professionnels aussi « critiques » et négatifs. Mettre 1 seule étoile pour un tel film, c’est une honte. Changez de métier Messieurs !

Oceane G.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 27/10/2017

Film très bien qui sort de l ordinaire avec de très belles images. Enfin un film sans guerre, sans tueries... Ça fait du bien !!! J ai adoré... Film reposant, dépaysant...

Sandrine K

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/11/2017

Un film où la lumière et la musique nous transporte dans cette belle histoire simple... à la française... ça fait du bien!!

Cinemadourg

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3,0Pas mal
Publiée le 12/10/2017

En amoureux de notre planète qu'il est, Nicolas Vanier nous offre là une petite fable champêtre dans la Sologne de l'entre-deux-guerres. L'histoire en elle-même n'a rien d'extraordinaire, on peut même dire que le scénario se déroule comme un petit fleuve tranquille, à la limite d'un téléfilm du samedi après-midi. Malgré tout, je retiendrais les superbes images des animaux de la forêt, ainsi que l'excellent personnage de Totoche, un vieux braconnier bourru amoureux de la nature, magistralement interprété par François Cluzet. Cela fait au moins deux raisons d'aimer ce film et de rester indulgent. --> Site CINEMADOURG <--

Cristo82

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 15/10/2017

Film magnifique sur la nature et la vie campagnarde telle qu’elle était à la fin des années 1920 en Sologne. Nicolas Vanier a très bien retranscrit cette vie, on y retrouve l’atmosphère des romans de Maurice Genevoix comme Raboliot ou La Dernière Harde. Les acteurs sont magnifiques dans leurs jeux, ils nous permettent de s’immerger dans le film au point que les spectateurs ont vraiment l’impression d’être avec eux en forêt ou dans le manoir du Comte. Ce film est à voir absolument.

Gerard C.

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4,5Excellent
Publiée le 09/10/2017

Le film magnifie ce beau territoire méconnu qu'est la Sologne à travers une histoire bien construite et bien interprêtée. Son rythme reflète la sérénité du lieu et des personnages malgré les tourments de la vie sans jamais ressentir de longueur. Un moment suspendu qui fait du bien.

Stephenballade

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4,5Excellent
Publiée le 05/09/2018

Paris, 1927. Essayez d’imaginer cette époque sous cet aspect patiné avec ses pierres grisées par le temps. Essayez d’imaginer des hauts murs lisses, que seuls d’imposants contreforts viennent orner, en complément d’un immense portail à travers lequel nul ne peut voir. Essayez d’imaginer les lingeailles taillées plus ou moins grossièrement dans la toile épaisse, ce type même de matière un peu raide que les gens pas ou peu aisés affectionnaient non pas pour leur confort mais pour leur solidité et leur durabilité. Ce genre d’affaires en total contraste avec les strass et paillettes des tenues plus souples arrivées avec le Charleston. Vous avez du mal à imaginer ? A votre décharge, il est vrai que l’époque est lointaine, et bon nombre de spectateurs d’aujourd’hui ne l’ont pas connue. Oui eh bien, ne vous en faites pas, il vous suffit de vous mettre devant le film et… d’ouvrir les yeux. Vous ne le regretterez pas. D’abord vous vous retrouverez devant les hauts murs austères d’un orphelinat, dans un vieux Paris alors dans son jus. Puis vous serez invités à y pénétrer, sous l’œil à la fois bienveillant et sévère du directeur. Ainsi vous subirez un premier choc, celui des progrès faits en matière d’aménagement, notamment avec cette rampe de robinets qui sépare les lits grinçants du dortoir en deux lignes distinctes. Brrrr, ça ne donne pas envie d’y rester… Ça tombe bien, nous n’y restons pas. Direction la Sologne ! Une des rares régions de France qui a été préservée de la course effrénée vers le modernisme à tout va. A travers la vitre du train, vous entrapercevrez le château de Chambord et son architecture si particulière qui le rend unique au monde, inimitable et parfaitement reconnaissable entre mille. C’est dans cette belle contrée restée sauvage qu’est la Sologne que les valises vont être posées. Assurément, cela va être dépaysant pour plus d’un. Comme ça l’est pour le jeune Paul. Jean Scandel, son interprète, joue à merveille la transformation du changement d’univers. D’abord un air récalcitrant, buté et fermé, à tel point que le rictus de la renfrognerie semble permanente. Puis ensuite les traits se détendent, et ce visage s’illumine devant les lapins pourtant enfermés dans des cages entassées dans la cour d’un corps de ferme, dépendance directe d’un manoir habité par un comte décrit comme peu sociable et pas commode. Oui eh bien il n’est pas au bout de ses surprises, le petit gars… Spoiler: et ça commence par l’assiette. La résignation qui habite le petit Paul disparait peu à peu au gré des discussions pleines d’attention avec la femme qui l’a recueilli, Célestine (magnifique Valérie Karsenti). Ainsi, malgré le dédain du mari de Célestine, à savoir le garde-chasse Borel (joué par Eric Elmosnino dans le même registre que "La famille Bélier", c’est-à-dire aigri, têtu, mais qu’on n’arrive pas à détester car on sent au fond que ce n’est pas un mauvais bougre), Paul a tout le loisir de découvrir ce nouvel environnement qui lui est offert. Et c’est avec lui que nous allons découvrir cette immense forêt où les chênes centenaires voire bicentenaires se côtoient, et dans laquelle il nous sera permis d’apercevoir la faune. Pour ce faire, Nicolas Vanier se sert de sa grande expérience d'explorateur : pour ne citer qu’eux, biches, cerfs, sangliers, rouges-gorges, fauvettes, canards, hérons et renards circulent librement et en toute impunité au beau milieu des différentes essences devant la caméra patiente et toujours bien placée du cinéaste qui fait de ces animaux des personnages à part entière. Des images rares mais de belles images, servies par les rayons fantasmagoriques du soleil et par la brume qui entoure de mystères cette forêt et ses étangs. Un lieu féérique, peuplé d’une faune riche et diversifiée dont le mode de vie est perceptible à condition de savoir l’écouter. L’apprentissage du jeune garçon ne s’arrête pas à sa seule observation. Sa découverte, (ou son aventure, comme vous voudrez) va se développer grâce à sa rencontre avec Totoche, un insaisissable braconnier joué par un superbe François Cluzet à qui la barbe va si bien (on en a eu déjà un aperçu dans son habit de marin dans "En solitaire"). Seulement voilà : ce dernier est poursuivi sans relâche par le garde-chasse, ce qui nous donne un vrai jeu du chat et de la souris, amenant ainsi des situations cocasses parmi lesquelles Elmosnino nous fait rire par ses balbutiements quand il voit les traces de son objectif partir dans deux sens opposés sous l’œil amusé de Laurent Gerra en gendarme et de son binôme. Mais "L’école buissonnière" ne se résume pas à la découverte de la Sologne et de ses célèbres chasses à courre. Le spectateur doit reconnaitre la beauté de ce type de chasse ancestral, bien que le combat soit irrégulier et particulièrement stressant pour le gibier traqué. Cela dit, ça se fait dans le respect de la nature, bien que je déplore que la préparation de ce type de chasse n’ait pas été plus développée. Dans tous les cas, si ça ne se résumait qu’à la découverte de cette région qui s’étend sur près de 5 000 km², c’eût été trop léger pour une fiction. Non, ce film parle aussi des vraies valeurs de la vie, des valeurs qui se perdent de plus en plus au fur et à mesure que les années passent. Et pour ce faire, il présente divers thèmes, distillés sur des dialogues très bien écrits, quelquefois parsemés de mots tombés dans les oubliettes : la quête d’identité pour Paul dont on comprend assez rapidement qui il estSpoiler: (en ce qui me concerne, quand il a mis la main sur une lettre cachée), et le poids des non-dits. Il n’est pas toujours facile de dire les choses, et c’est très bien expliqué par la touchante Valérie Karsenti dans la peau de cette Célestine qui a elle aussi ses secretsSpoiler: en jouant entre autres un rôle dans l’opposition amusante que se livrent le garde-chasse et le braconnier. Mais il y a aussi ce fameux comte, joué par un François Berléand toujours aussi excellent. Certes il n’a pas le plus beau rôle, cependant il n’a pas le plus simple non plus. Il interprète à merveille la grande solitude d’un homme rongé par un épouvantable regret auquel il ne peut remédier. Pour autant, il amène aussi des scènes résolument poignantes, par l’intermédiaire du grand cerf que Nicolas Vanier a eu le tact de remercier dans le générique de fin. Aaaah ce grand cerf… on tremble pour lui, même si son intelligence force l’admiration du spectateur. Mais qu’est-ce qu’il est beau ! Quelle majestuosité ! C’est magnifique. Son titre de "roi de la forêt" n’est pas volé, notamment lorsque la période de rut est amorcée. Le brame fait vibrer toute la forêt qui semble s’endormir doucement mais sûrement sous les couleurs mordorées encore timides de l’automne naissant et semble figer tout le reste de la faune dans un silence alors réservé uniquement aux cris amoureux des cerfs. Avec ce grand cerf, en parallèle de la révélation de la véritable identité du jeune Paul, on pense arriver à la fin. Que nenni ! Le scénario rebondit encore une fois pour repartir de plus belle, avec le fils du Comte en mal de reconnaissance (et d’amour ?). Joué par Thomas Durand, il a vraiment la gueule de l’emploi et revêt avec brio le personnage le plus détestable. Et l’air de rien, nous arrivons à une durée de 116 minutes. En somme, "L’école buissonnière" est un long métrage qui fait du bien. Porté par une photographie éblouissante et une superbe musique signée Armand Amar qui colle encore une fois parfaitement au film, le spectateur ressort émerveillé par les belles images de ce solognot de cœur et d’origine, lesquelles se poursuivent durant une bonne partie du générique de fin. Emerveillé et… apaisé. Oui, apaisé. Une première pour un scénario au fond plus ou moins déjà vu, mais qui entremêle à la perfection différents thèmes pour rappeler les bienfaits de la vie en communauté, de la communion avec la nature et du partage, aujourd’hui supplantés par les besoins créés de toute pièce. Nicolas Vanier prouve ici qu’on peut vivre avec ce que la nature nous prodigue, à condition de la respecter et de ne prendre que ce dont on a besoin. Et comme pour vous prouver que cela est encore possible, il y a fort à parier que vous ressentiez le besoin d’aller vous promener en forêt. C’est le lot des œuvres authentiques comme celle-là. Authentique : c’est ce qui caractérise ce film, jusqu’à ce marché qui fleure bon l’époque, un lieu où les gens prenaient le temps d’échanger quelques mots. Un retour vers le passé de 90 ans en arrière convaincant, jusque dans les tombes éparses de ce cimetière aujourd’hui d’un autre temps (quoique j’ai un gros doute sur la tombe en marbre ou en granit au loin dans l’arrière-plan qui, je trouve, fait un peu tâche malgré le flou qui lui a été donné). Un charme suranné qui hume bon grâce aussi aux personnages secondaires, ces personnages de la France profonde comme ce Dédé (Frédéric Saurel), ce gars du terroir indécrottablement attaché à sa bérouett’ et résolument attachant. Parsemé de quelques séquences contemplatives sans aucun dialogue et accompagnées seulement des belles notes d’Armand Amar, "L’école buissonnière" est un film absolument à voir car il offre deux heures d’évasion, deux heures de rêve, deux heures de réflexion sur les choses essentielles, et du vrai et beau spectacle sans effets spéciaux quelconques.

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