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Human
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Human" et de son tournage !

Vivre ensemble selon Yann Arthus-Bertrand

Voilà maintenant presque 40 ans que Yann Arthus-Bertrand sillonne la planète, armé d’un appareil photo ou d’une caméra. Avec Human, le cinéaste a souhaité mettre en avant l’Homme, 6 ans après l’état de la planète dans Home : "Pendant deux ans, nous avons parcouru 72 pays, fait plus de 2000 interviews… pour aller à la rencontre des autres. Ceux dont on parle et surtout ceux dont on ne parle jamais. Ceux qui pour la première fois racontaient leur vie." Désireux de faire partager Human au plus grand nombre, le cinéaste ne veut pas que son film soit seulement exploité en salles : "Mon souhait le plus cher est que tout un chacun s’en empare à sa façon, organise des projections et devienne un ambassadeur du Vivre Ensemble !"

Projet de grande ampleur

"Il existe des sujets universels mais chaque histoire est unique." Tel est le projet que se donne Human en filmant 2020 portraits à travers le monde dans 63 langues différentes. Chaque participant était soumis aux mêmes questions, portant sur le sens de la vie, la liberté ou les épreuves personnelles et se voyait isolé pour faciliter l’intimité. Du demandeur d’asile à Calais aux paysans du Mali, en passant par le condamné à mort étatsunien, Yann Arthus-Bertrand et son équipe (composée de journalistes, de traducteurs et de coordinateurs locaux) ont interviewé et même parfois gardé contact avec une multitude de personnes. Au total, près de 2500 heures de rushes (dont plus de 500 heures d'images aériennes) ont été collectées, fruit de la collaboration entre 16 journalistes, 20 chefs opérateurs, 5 monteuses et 12 personnes à la production.

L'Homme et... sa planète

Si Human, comme son titre l'indique, a pris comme sujet principal l'Homme dans sa diversité, il n'en a pourtant pas oublié la planète sur laquelle nous habitons. A l'instar de Home, le film est composé de plans aériens captant des paysages parfois passés au ralenti afin d'en faire ressortir l'étrangeté ou la beauté. Une telle présence n'est pourtant pas seulement plastique mais souhaite souligner l'inégalité des sociétés humaines se dessinant sur les terres. Pour capter de telles images, le réalisateur et son chef opérateur Bruno Cusa ont utilisé le système de caméra gyrostabilisé Cineflex, monté sur un hélicoptère et qui assure une grande stabilité, "même aux longues focales que Yann affectionne particulièrement", explique Bruno Cusa.

Face-caméra, l'heure de la confession

Le procédé d’interview de gens face caméra fut un moyen pour Yann Arthus-Bertrand de donner davantage de force aux interventions de ses interviewés. Tout part du proverbe "les yeux sont le miroir de l’âme ". "Je le crois", explique le réalisateur, "car il n’y a rien de plus fort que quelqu’un qui te regarde droit dans les yeux et qui t’ouvre son cœur".

Une musique familière

Six ans après HomeYann Arthus-Bertrand a fait de nouveau appel au compositeur Armand Amar pour composer la bande-originale qui accompagne les images de Human. Le compositeur a été aidé d'artistes venus du monde entier afin "de construire une sorte de résonnance des interviews par un chant qui délivrerait la même émotion", dit-il.

Une ambition aux multiples supports

Le projet porté par Yann Arthus-Bertrand ne s’est pas arrêté aux portes du cinéma. Après sa version de 3h10 pour les salles obscures, le film est devenu œuvre télévisuelle de 2h11 pour une diffusion sur France 2. A cela s'est joint plusieurs autres téléfilms qui ont eu pour objectif de prolonger l’expérience : Sur les traces de Human (composé de trois films de 52 minutes), Les histoires de Human (80 minutes), L'aventure Human (making-of de 52 minutes) et La musique de Human (plongée dans les coulisses de la bande originale de 52 minutes). Désireux de conquérir tous les supports, le film s’est vu décomposé en trois volets d’une heure trente chacun pour sa diffusion sur YouTube et Google Play, disponible dans six langues différentes.

Le Human Day, jour de diffusion mondiale

Afin de marquer l'avènement public d'un projet hors-normes, un jour a été réservé pour montrer Human à plusieurs endroits simultanément le jour de sa sortie cinématographique le 12 Septembre 2015. Une avant-première a été organisée aux Nations-Unis en présence des états membres, suite logique de l’accord qui lie Good Planet (ONG conçue par Yann Arthus-Bertrand, également ambassadeur de bonne volonté pour l’UNEP) et l’ONU. En plein battage de la Mostra de Venise, Human a été projeté en séance spéciale. Disponible en même temps sur YouTube et Google Play, le film a aussi été projeté au public du festival de l’Humanité.

Prolonger l'Human à travers la France

En plus du Human Day du 12 Septembre, le film a connu une exploitation unique spécialement française. De sa sortie cinéma au 22 Septembre 2015, le film a été projeté dans les cinémas de France à un tarif le plus réduit possible. "J’ai imaginé ce film pour le grand écran et je pense que c’est dans l’ambiance des salles de cinéma que HUMAN prend toute sa force", raconte le réalisateur. Passé le 22 Septembre, des kits de diffusion ont été mis à disposition des collectivités, écoles, universités et autres acteurs culturels afin de partager le film et entrainer des débats. Une équipe de coordination et des outils d’accompagnement ont même été prévus pour permettre au "vivre ensemble" cher à Yann Arthus-Bertrand de se propager.

Après la France, le reste du monde

Human a été pensé pour s’adresser à tous les humains, dans leur entière diversité. Pour cela, le film a bénéficié à l’étranger d’une exploitation bien particulière. Les distributeurs étrangers souhaitant projeter le film n’ont eu aucune recette à reverser, motivant ainsi le plus grand nombre à organiser des projections. Les redevances perçues à la suite de la diffusion du film auprès des chaines de télévision étrangères ont été entièrement réinvesties dans les relais de diffusion du film et les dispositifs pédagogiques complémentaires, additionnant de nouveaux partenariats avec les associations et organismes non commerciaux.

La fondation Bettencourt à la rescousse

On peut apercevoir le logo de la fondation Bettencourt Schueller au début de la bande-annonce. Après avoir soutenu Nicolas Hulot (Le Syndrome du Titanic), Luc Jacquet (La Glace et le Ciel) et Jacques Perrin sur ses trois derniers longs-métrages, la fondation a produit et a transmis les droits de Human à Good Planet, ONG fondée par son réalisateur, Yann Arthus-Bertrand. A ce système productif singulier se rajoute la société Hope Production, filiale de Robin&Co, spécialisée dans le documentaire.

Ecologique jusqu'au bout

Soucieuse de préserver la planète, l'équipe du film s'est assurée de tourner dans des conditions respectueuses de l'environnement. Pour cela, elle fut à même de produire 917 tonnes d'équivalent Co2 qui ont été compensées carbone, c'est à dire récupérées et redistribuées directement aux populations. Cela fut rendu possible grâce, entre autres, à l'utilisation de réservoirs à biogaz, contenant dans lequel on introduit des déchets organiques digérés par des bactéries et transformés en méthane. Une mission au coeur du programme Action Carbone Solidaire de la Fondation GoodPlanet.
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