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Kóblic
note moyenne
3,3
45 notes dont 10 critiques
10% (1 critique)
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Votre avis sur Kóblic ?

10 critiques spectateurs

rollioni

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4,5Excellent
Publiée le 05/07/2017

Voilà un thriller argentin, dans lequel beaucoup de choses sont excellentes, notamment certaines relations entre les personnages, je ne dévoilerais pas le twist ( époustouflant) . Pour le reste, pour ceux qui veulent des détails de l'année, 1977, ils prendront leur pied, car que ce soient les voitures, les avions, les costumes, les bureaux, les stations essences, (pompes comun, super) cela est d'une précision formidable. Une impression curieuse m'a saisie, comme j'ai pu faire un parallèle entre ce metteur en scène (dont j'avais adoré el chino) et Carlos Sorin, un autre réalisateur argentin., l'ambiance a beaucoup de traits commun , ainsi que les lieux Mendoza dans la Pampa ???A noter aussi la forte impression , que font les acteurs, Ricardo Darin, comme d'habitude, mais aussi une sulfureuse brunette, et un Gérard Depardieu argentin, présentant des similitudes avec notre Gérard national....Le scénario n'est pas rapide, c'est un film lent, mais un polar qui a bien des attraits dans la forme comme dans le fond....Un bon moment de cinéma en tout cas

velocio

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3,5Bien
Publiée le 17/06/2017

Il y a 5 ans, nous avions fait connaissance avec le réalisateur argentin Sebastián Borensztein avec "El Chino", son 3ème film de cinéma. Une comédie douce-amère avec en tête d’affiche un acteur que les cinéphiles apprécient de plus en plus : Ricardo Darin. Pour son 4ème film, beaucoup plus dramatique, Borensztein a de nouveau fait appel à Ricardo Darin en lui associant un autre grand comédien argentin, Oscar Martinez ("Les nouveaux sauvages", "Paulina", "Citoyen d’honneur"). Dans "Kóblic", Sebastián Gorenstein nous plonge dans une période très sombre de l’histoire de l’Argentine, une période où régnait la dictature du général Videla et où, pour un militaire, il était particulièrement mal vu de désobéir à un ordre de sa hiérarchie. A cette époque, on jetait des opposants vivants dans la mer, depuis des avions militaires. Le pilote Kóblic, capitaine de la Marine, avait fini un jour par obéir à sa conscience et avait refusé d'ouvrir en vol la porte de son avion. D'où une fuite en direction un petit village de la pampa où Alberto, un de ses vieux amis, pouvait lui offrir une possibilité de reconversion dans le pilotage d'un avion utilisé pour l'épandage sur des cultures de colza. Un plan a priori plutôt tranquille, mais ... Il y a Velarde, un policier tout à la fois tenace et sans scrupule qui règne sur le village ; il y a Nancy, la ravissante jeune femme qui travaille dans la station service du village et qui semble être sous la coupe d'une brute épaisse, Omar, son patron. Un plan a priori plutôt tranquille mais qui ne peut que tourner au vinaigre lorsque Kóblic doit faire face à Velarde et à Omar. En fait, C'est à un véritable western que nous convie Sebastián Gorenstein avec "Kóblic" : les grands espaces, le shérif véreux et sans scrupule qui tient un village sous sa coupe, la femme abusée qui aimerait bien qu'on vienne la délivrer, l'homme solitaire venu d'ailleurs qui débarque et qui pourrait être le justicier tant attendu. Et, comme dans tout bon western, certains se rangent du côté du héros positif, d'autres choisissent l'autre camp. Thriller ? Western ? En tout cas, "Kóblic" se situe dans un genre très différent de "El Chino". Avec ces deux films aux qualités évidentes, scénario, mise en scène, interprétation, Sebastián Borensztein apporte la preuve qu'il peut se montrer tout aussi à l'aise dans le drame que dans la comédie douce-amère. Dans "Kóblic", il est en plus particulièrement bien aidé par le très beau duo de comédiens constitué de Ricardo Darin et d'Oscar Martinez, sans oublier la prestation riche en nuances de Inma Cuesta.

gerard d.

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4,5Excellent
Publiée le 02/08/2017

voila du vrai cinéma intelligent , passionnant, un film original ,oppressant , une mise en scène a la hauteur du sujet , toujours sur ses gardes comme le sujet qui est dénoncé , la dictature et ses plaies béantes. les comédiens sobres et forts , une histoire haletante pleine de rebondissements décrite avec brio sans fioriture ni intellectuellisme c'est ça le vrai cinéma, celui qui vous fait aimer le cinéma.

Albator94z

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3,5Bien
Publiée le 15/07/2017

Un bon drame qui ne vire pas dans le sensationnel contrairement à certains films déjà vus sur la dictature argentine ... Ricardo Darin est parfait comme toujours.

Redzing

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3,0Pas mal
Publiée le 16/07/2017

Durant la dictature militaire en Argentine, un officier de l'armée de l'air refuse de poursuivre sa sinistre besogne, et fuit dans un petit village. Il y rencontre une communauté très fermée, et un commissaire particulièrement indiscret. "Kóblic" évoque indirectement les années les plus sombres de l'Argentine, et se veut comme un film lent mais prenant. Ricardo Darín est charismatique en officier qui cache son passé chargé en émotions, et qui tente de faire profil bas, face à un Oscar Martinez très vil en policier aux méthodes sournoises. Et si le final est moyennement crédible, le déroulement du film est intéressant, et son traitement assez juste, avec une réalisation propre et sans fioriture, jouant régulièrement la carte de l'ellipse ou de l'anti-spectaculaire.

Yves G.

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3,5Bien
Publiée le 12/07/2017

Tómas Kóblic est - comme son nom ne l'indique pas - pilote dans l'armée argentine sous la dictature. À l'époque les opposants politiques étaient jetés dans la mer depuis un avion. Refusant d'obéir à ces ordres iniques, Kóblic se réfugie chez un ami dans une petite ville de province. Mais sa présence suscite les soupçons du chef de la police locale. Le cinéma argentin n'en finit pas de ressasser les années de la dictature. Sans remonter jusqu'à "L'Histoire officielle" (1985), "Kamchatka" (2002), "Buenos Aires 1977" (2006), "Dans ses yeux" (2009), "L’Œil invisible" (2010), "Enfance clandestine" (2011), "El Clan" (2015) constituent chacun à leur façon des témoignages de la trace laissée par la dictature dans la psyché collective : un enfant qui voit ses parents disparaître, un joueur de football torturé dans un centre de rétention, le souvenir d'un crime sordide dont l'auteur n'a pas été identifié, une enseignante prise au piège de ses compromissions, une famille en apparence ordinaire qui mène un commerce criminel... Il y aurait un article à écrire sur ces films et, à travers eux, comme Henry Rousso l'avait fait sur la France de Vichy depuis 1945, sur l'Argentine de la dictature après 1983. "Kóblic" vient enrichir cette liste déjà longue. Il le fait avec autant de talent que les films que je viens de rappeler et que j'ai tous aimés. Le mérite en revient au premier chef à Ricard Darin, le plus célèbre des acteurs argentins (il fut excellent dans Truman et dans Les Nouveaux sauvages). Son personnage est taillé dans l'étoffe qui fait les héros. Caricatural ? Peut-être. Mais caricatural comme le sont les tragédies grecques et les westerns américains. Son face-à-face avec le shériff local, ripoux répugnant, est d'anthologie. Et son coup de foudre pour une jolie autochtone, loin de verser dans la "bluette" comme lui en fait le reproche la critique du Figaro, a le goût exaltant des amours impossibles.

Herve L.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 12/07/2017

Un film génial le meilleur de l année un polar sous tension permanente une économie de dialogues tout passe par le jeu des acteurs et leurs regards une très bonne reconstitution des années 70 & une très bonne photo et surtout un Ricardo Darin magnifique

Loïck G.

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3,5Bien
Publiée le 11/07/2017

Il est de plus en plus courant de ramener le genre western à une application de nombreux films contemporains. « Koblic » n’échappe pas à la règle avec sa structure parfaitement codifiée autour d’un homme solitaire qui tente d’échapper à son destin. Pour des raisons que l’on découvre peu à peu au fil de ses cauchemars, il a déserté l’armée argentine et la dictature qui le gouverne pour se retirer dans un petit village oublié de tous. Sauf de son shérif, un policier affidé du régime qu’il sert en électron libre. L’homme méchant va faire du héros un objet de torture morale en le contraignant à se dévoiler de plus en plus jusqu’au jour où ils se retrouvent sur la place du village, face à face… Ricardo Darín face à Oscar Martìnez, le cinéma argentin réunit deux de ses plus fidèles représentants pour une variation politico-policière du plus bel effet. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com

sameplayerparis

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4,0Très bien
Publiée le 09/07/2017

Un western argentin à l'époque de la dictature militaire. Un aperçu de cette époque qui glace le sang, de très bons acteurs, un rythme parfois un peu lent mais qui s'accorde bien aux circonstances et à l'époque.

traversay1

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3,0Pas mal
Publiée le 06/07/2017

En pleine dictature argentine, un pilote, révolté par ce qu'on l'oblige à faire, s'enfuit et se cache dans un trou perdu. Le duo Sebastian Borensztein/Ricardo Darin nous avait offert il y a 5 ans l'amusant El chino. Les voici de retour avec un film bien plus sombre avec son héros solitaire qui n'en peut plus de la façon dont la dictature se débarrasse de ses opposants (en plein ciel, selon une méthode abominablement radicale). Inutile de dire que Darin est toujours aussi remarquable dans ce rôle taciturne et néanmoins séducteur, l'on ne se refait pas. Dénué de tout rythme, ce western de la pampa n'est pas toujours crédible dans son déroulement en plus de ne pas être très explicite. Ceci étant, Koblic est d'une facture très honnête, sur un tempo de thriller lent qui flirte parfois avec le sordide. Le méchant de service y est particulièrement inquiétant, représentant de ces affidés du pouvoir, sans morale ni remords dans la pire période que l'Argentine ait connu.

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