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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Grand froid" et de son tournage !

A l'origine...

Gérard Pautonnier, qui a par le passé travaillé dans la publicité, pour la télévision et qui a tourné son premier court-métrage en 2008, réalise avec Grand froid son premier long. C'est la rencontre avec le romancier Joël Egloff qui l'a poussé à se lancer dans l'aventure. "Notre collaboration a commencé par l’adaptation d’un autre de ses romans, L’Étourdissement. Mais le projet nous a paru trop compliqué pour un premier film. Nous en avons tiré un court-métrage, qui a été primé dans de nombreux festivals en France et à l’étranger et qui m’a notamment permis de rencontrer certains des comédiens de Grand froid, dont Arthur Dupont", se rappelle le metteur en scène.

Ce qui a séduit Gérard Pautonnier dans le roman

Grand froid est l'adaptation du premier roman de Joël Egloff, Edmond Ganglion & fils, paru en 1999. Il s'agit de l’histoire d’une entreprise de pompes funèbres qui périclite et de deux croque-morts qui s’égarent en convoyant un défunt jusqu’à un cimetière introuvable. Ce qui a séduit Gérard Pautonnier dans le livre réside dans l'absurdité des situations qui y sont dépeintes et les personnages singuliers. Le réalisateur précise :

"Et puis il y avait ce duo déjà présent dans le roman, l’histoire de ces deux personnages qui apprennent à se connaître au fil d’un road movie qui se transforme peu à peu en parcours initiatique. À travers le personnage de Georges, proche de la retraite, interprété par Jean-Pierre Bacri et celui d’Eddy, un jeune homme encore novice dans le métier, joué par Arthur Dupont, ce sont deux regards sur la vie et sur la mort qui s’opposent."

Retrouvailles

Jean-Pierre Bacri et Arthur Dupont s'étaient déjà donné la réplique sur le tournage de la comédie Au bout du conte d'Agnès Jaoui, sortie en 2013.

Changement de cadre

Si le roman avait pour cadre spatio-temporel un petit village au cours d'un été caniculaire, le film se déroule en hiver sous la neige. Gérard Pautonnier a effectué ce choix parce que l'hiver est, symboliquement, la saison idéale pour raconter cette histoire où tout semble suspendu entre la vie et la mort. "J’ai voulu que tout devienne encore plus intemporel et gommer toutes les références géographiques en créant une sorte de petite ville « western », perdue au milieu de vastes paysages enneigés où tout se confond et où il est facile de se perdre."

Cadre spatial

Avant le tournage, Gérard Pautonnier et certains membres de son équipe ont parcouru plus de 2 500 kilomètres, en repérage, pour trouver cette rue en Belgique offrant des bâtiments hétéroclites en vis-à-vis. Le restaurant et les pompes funèbres ont été entièrement créés et la rue a ensuite été retravaillée en effets spéciaux numériques, durant la phase de postproduction. "Je voulais une rue plus large qu’elle ne l’était en vrai, pour renforcer ce côté "western" qui me tenait à cœur et où les jeux d’attente, d’observation, et de regards qui se croisent, d’un côté à l’autre de la rue, allaient pouvoir se construire naturellement."

Le bar devient un restaurant chinois

Le bar traditionnel du livre est devenu un restaurant chinois dans le film. Gérard Pautonnier justifie ce changement : "J'aimais bien ce mélange des genres, comme si les bibelots asiatiques, très kitchs et colorés, répondaient aux objets mortuaires de la boutique de pompes funèbres."

Direction la Pologne

Gérard Pautonnier et son équipe se sont déplacés en Pologne pour y chercher de la neige et y tourner la plupart des extérieurs, comme les scènes de la station-service, du restaurant routier, de l'église, etc. "Plus on va vers l’Est, plus on trouve des infrastructures intemporelles, parce que construites pour durer. L’architecture y est le plus souvent fonctionnelle et va à l’essentiel. J’aime ce genre de décor « universel », mais qui ne veut pas dire "uniformisé", bien au contraire", se rappelle le cinéaste.

Etrange conversation

Arthur Dupont fait part d'un échange pour le moins étrange qu'il a eu avec une dame qui avait travaillé dans une entreprise de pompes funèbres, lorsqu'il s'est rendu à une avant-première du film à Meyzieu, au nord-est de Lyon. "Elle m'a dit : "Vous savez qu’on rit beaucoup dans ce métier, il faut bien un contraste à la tristesse... Vous ne le répétez pas, a-t-elle ajouté, et tant pis je le répète, un jour avec un collègue, on a perdu un cercueil sur l’autoroute. Et c’est arrivé aussi qu’après avoir fermé un cercueil, on entende les gens qui grattent, ou qui frappent.""

La BO : mélange des genres

Côté bande-originale, Gérard Pautonnier a demandé à son compositeur Christophe Julien de mélanger l’univers du blues avec celui des chants indiens. "Le blues, pour apporter aux personnages toute la mélancolie et illustrer leurs déboires avec une pointe d’humour et de décalage. Les chants amérindiens, pour exprimer toute la force des grands espaces, tout en renforçant la dimension spirituelle du film. Le mariage de ces deux genres musicaux résonne comme une incantation", précise le metteur en scène.
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