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    Dunkerque
    note moyenne
    3,9
    19894 notes dont 1591 critiques
    répartition des 1591 critiques par note
    231 critiques
    519 critiques
    297 critiques
    249 critiques
    158 critiques
    137 critiques
    Votre avis sur Dunkerque ?

    1591 critiques spectateurs

    2985
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    3,0
    Publiée le 19 juillet 2017
    Nouveau film de Nolan, et en général c'est du très bon et ce depuis memento, que des succès a son actif plutôt mérité. Ici Dunkerque d'un point vue technique est parfaitement réalisé et maîtriser avec une bande son incroyable, les acteurs sont très juste même les moins expérimentés. Ce qui pêche c'est le scénario a mon sens, moins abouti qu'à l'accoutumé. Alors certe Nolan a ouvertement centré le film sur le patriotisme Britannique et l'évacuation des anglais, par leur propre civil, mais il ne montre a aucun moment un soldat français au combat, et ne traite absolument pas le sacrifice de dizaines de milliers de soldat français qui empêchèrent les troupes ennemies d'anéantir l'armée anglaise, même pas une ligne de texte, c'est donc dommage de traité un tel sujet et cette bataille un peu méconnu, sans montré comment cette échappatoire a pu avoir lieu et comment le massacre de 400 000 anglais a pu être éviter. Il en résulte pour ma part un avis plutôt mitigé sur ce film, de beau plan, de belles séquences aériennes mais un sentiment d'histoires un peu tronqué.
    t-rexx
    t-rexx

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    2,0
    Publiée le 20 juillet 2017
    Mais quelle déception !!! Ce n'est pas possible, les critiques et moi, nous n'avons pas du visionner le même film... Ce que j'ai vu, c'est une oeuvre d'une platitude incroyable, privée de vraie émotion, de direction générale, qui laisse un goût de complètement inachevé, de ratage de cible. Nolan est tout simplement passé complètement à côté de ce qu'aurait dû être un film sur ce sujet, sur ce désastre militaire d'une ampleur quasiment inégalée mais qui se rapproche, du point de vue du nombre, de l'épopée napoléonienne en Russie (1812). Et pourtant, Dieu que je l'attendais, ce film ! Mon grand-père faisait en effet partie de ces dizaines de milliers de soldats français qui ont été faits prisonniers là-bas, sur ces plages froides et désolées. Je suis allé voir le film avec espoir et émotion, me souvenant de ce qu'il me racontait à l'époque, les mains des Français agrippées aux bateaux anglais, les Britanniques qui les refusaient à bord en raison de leur nationalité (de ce point de vue là, le film est très réaliste), la terreur de la mort qui lui nouait les entrailles, la perspective d'être abandonné de tous, les Allemands qui attendaient "on ne savait quoi" pour attaquer... Quelle déception ! Quelle sensation de vide sidéral... Il s'agit d'une série de répétitions centrées sur des représentants des forces aériennes, maritimes et terrestres anglais dont les destins s'entrecroisent, se recoupent, se répètent de multiples fois, sous des angles différents. A la longue, c'en devient pénible, lourd, poussif, alors que le matériau de base historique constituait une mine infinie à exploiter !! Le film ne traite par exemple pas du tout du gigantisme de l'action : on parle de plus de 400 000 soldats terrifiés, regroupés sur la plage, attendant l'annihilation (qui n'est jamais venue) par les troupes allemandes, on parle de milliers de véhicules, chars, transports divers abandonnés sur place, d'une débâcle aux proportions quasi-bibliques. Et on ne voit RIEN de tout cela dans le film, on n'en retire qu'une impression de grand vide, d'oeuvre inachevée. Idem pour le traitement de tous ces soldats d'infortune... français ! Tout juste la question est-elle traitée, j'ai compté, 3 malheureuses fois, et encore, uniquement sous l'angle Britannique. Quelle honte en matière de réalisme historique, ce que ce film revendique être ! Alors c'est sûr, le son est colossal, les prises de vues correctes, la caméra maîtrisée, les combats aériens entre Spits et Bf-109 fabuleux, tout comme l'entrée en matière du film, très prometteuse, mais c'est tout. Je me répète, ça tourne dans le vide, et ça ne fait que ça. Extrêmement déçu.
    benoitG80
    benoitG80

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    4,5
    Publiée le 25 juillet 2017
    "Dunkerque" ou l'immersion totale dans un cauchemar sans nom ! Christopher Nolan nous plonge en effet dans l'indescriptible, dans l'enfer de ces soldats anglais dont l'espoir de revoir leur pays est sans cesse remis en question, voire impossible ! Tout le film ne vise qu'à se fondre dans l'esprit de ces hommes prêts à tout pour survivre, pour rebondir et pour se dépasser jusqu'à la folie, jusqu'à la mort... Incroyable, déroutant, insoutenable, c'est ce que chaque visage, chaque regard nous renvoie sans cesse et sans cesse. On lit dans les yeux de tous ces jeunes hommes la peur à l'état brut, la peur de chaque instant, celle de se trouver pile sur la ligne de tir ou juste au niveau de l'impact de la bombe ! Difficile d'être plus clair ou explicite tant cette plongée dans l'horreur dépasse totalement ce que l'on peut croire ou même imaginer ! On frémit, on tremble, on est saisi d'effroi à chaque image, à chaque instant... Nul besoin d'histoires ou de paroles qui du reste seraient inutiles, car l'essentiel est là en crevant l'écran ! Toute la tension est fantastiquement montrée et décuplée par des images terribles et sublimes dont la bande son puissante et phénoménale, ne fait qu'intensifier leur force pour nous atteindre en plein cœur, comme pour mieux marquer ces silences, tous aussi oppressants ! L'idée de privilégier différents repères de temps, ainsi que différents angles humains en parallèle, nous amène à vivre cette opération Dynamo différemment et surtout de plus en plus intensément au fur et à mesure que l'espoir s'amenuise. On ne peut alors que s'identifier à chaque personnage quelle que soit sa position, sa situation dans cet échappatoire insensé et dont l'issue est digne d'un véritable miracle ! Christopher Nolan s'est ainsi focalisé avec audace et pertinence sur l'aspect du sentiment de survie en pleine débâcle et à ce niveau-là, c'est on ne peut plus limpide et effrayant tant le rendu est impressionnant ! Rarement, la vision de la guerre n'aura été perçue de façon aussi dépouillée et exacerbée ! L'âme humaine semble avoir été étudiée et percée au scalpel, ce que chaque petite histoire ou chaque personnage dans son cheminement illustre parfaitement... Un travail sans doute tronqué, mais tellement fort et émouvant, pour un rendu difficile, et en même temps grandiose sur les affres de la guerre et ses conséquences. Unique et bouleversant au point d'en ressortir secoué et laminé !
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 19 juillet 2017
    Il ne faut pas se leurrer : Dunkerque est un film hautement patriotique, churchillien si l'on veut, qui a l'art de transformer ce qui fut une déroute cinglante face à la Wehrmacht en triomphe de la volonté et du courage. Point de débâcle ici mais une épopée faite de sang, de sueur et de larmes qui précédait le fameux Blitz de Londres. Par ailleurs, il est indéniable que le film ne se préoccupe que du sort des soldats britanniques sur les plages de l'embarquement faisant peu de cas des forces alliées dans leur ensemble. En temps de guerre, le film aurait appartenu sans discussion aucune au genre propagandiste, sans que cela ait une nuance péjorative car il y en eut de très bons à l'époque comme Ceux qui servent en mer de David Lean et Noel Coward. Pour une autre vision de ces journées décisives dans le début de la guerre, un film comme Week-end à Zuydcoote, qui ne possède certes pas la même maestria, mériterait d'être revu. Ceci posé, Dunkerque est d'abord remarquable par son caractère immersif immédiat, impression qui ne se dément pas, avec un travail époustouflant sur le son et une tension qui ne se relâche jamais. Pour peu qu'on se sente impliqué, le film de Nolan provoque un état de stress de permanent. Du côté de la narration, une fois de plus, Christopher Nolan a essayé de fuir la linéarité en entremêlant trois récits qui finissent par se répondre. C'est un risque, notamment du point de vue émotionnel car le spectateur peut se sentir éloigné des principaux personnages. Aucune interprétation ne se hisse au-dessus des autres d'ailleurs et les dialogues sont rares au point que l'on se dit que le film aurait pu être totalement muet, seulement rythmé par les rafales, les bombes et la musique. Prononcer le terme de chef d'oeuvre est peut-être un peu excessif mais Dunkerque réussit avec ingéniosité à concilier les exigences opposées du film d'auteur et du blockbuster. Et ce n'est pas rien.
    beussta B
    beussta B

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    0,5
    Publiée le 7 août 2017
    dunkerque... halalalala.... par ou commencer je tiens deja a dire que je suis fan de nolan, de zimmer et tout le patin couffin MAIS aussi passionné par la WW2 j'étais furieux pendant tout le film, et si j'avais pas été accompagné, je serais parti au milieu du film... et je suis resté en colère pendant 1 semaine après (la vérité), parce que ce viol est un viol de l'Histoire, c'est avec un grand H allez je met le reste en spoiler pour ceux qui ont eut la chance de ne pas encore avoir vu cette daube je vais commencer par mettre un avis sur blog par quelqu'un qui a plus de plume et d'humour que moi, donc si vous préféré voici le lien sur google, tapez "blog odieux connard" et lisez sa critique dunkerque spoiler: pour ma part, le film commence, 1eres scènes... les maisons ont des volet automatiques en PVC, commence fort, très fort pour une "reconstitution" s'en suit la scène ridicule ou les anglais déambulant tranquillement dans la ville sont dérangés par des tirs d'allemands sacrément bien cachés... soit. passons sur le syndrome prométhéus avec leur magnifique manoeuvre évasive, en ligne droite le seul survivant arrive au poste francais qui EUX, tiennent la ville au lieu de se barrer... bon une réplique du francais, on les aura vu 10 secondes, pour l'instant... dans un dunkerque superbement pas endommagé par les bombardement (en vrai la ville était détruite a 80%, on devait être dans les 20%,le quartier bourgeois avec volets auto) je passe ensuite sur l'instant scato du film, inintéressant, mais l'anglais se fait un pote, peu loquace s'en suit après une magnifique plage, bien lisse, bien plate, aucune carcasse de véhicule, aucun cratère d'obus... et nos anglais arrivent a l'unique bateau sur la jetée... passant devant des files d'anglais qui attendent les pieds dans l'eau, alors qu'il y a aucun bateau je commence a me dire que je regarde un reportage de la national geographic sur le bigorneau mais non, je regarde un film de guerre (je vous invite a googeler la plage de dunkerque pendant l'opération dynamo pour vous faire une idée de ce qu'était la plage et dunkerque, nolan lui ne l'a pas fait) les allemands de décident de se montrer avec un unique passage de 3 stukas (oui TROIS) lachant chacun une bombe pour une superbe série de 9 explosions magistralement chorégraphiée (3x1 =9 ok)... ma crédulité consentie du spectateur a deja volé en éclat je vous fais grâce de toutes les stupidités équivalentes pendant une bonne heure ou c'est dans le délire "oh non nous les gentils on se fait couler par les méchants" s'en vient le moment critique, celui ou j'ai fulminé et failli partir du film... il s'agit de la ridicule scène et un petit peloton d’anglais coincé dans le bateau échoué, non seulement il s'avère que cette scène est grand-guignolesque au possible, et en plus il arrive a faire passer le francais (qui s'était déguisé en anglais a coté de mister caca au début) pour un lache, car il voulait s'enfuir la c'était trop pour moi, non seulement ce film a OSé ne pas parler une seule seconde des 40 000 poires qui se battaient a 1 contre 10 pendant que les buveurs de thé filaient en douce comme des péteux... mais en plus il font passer le francais (et pas insinuation la france, pour des pétochards) non non les mecs, c'est vous les trouillards... les 40 000 francais a DUNKERQUE, pas sur la plage, auraient bien aimé votre aide croyez moi la j'en pouvais, a un point que j'ai meme plus enregistré tous les délire patriotiques jusque a la fin( coucou on est américains/anglais, on est toujours les héros jusqu'a l'apothéose, notre héros aviateur, qui a bien géré avouons le (bien plus que son pote qui améri sans aucun dégât alors que les avions d'époque c'était juste des bout de toles, se fait plusieurs passage sur la plage sans essence, arrive meme a remontrer pour se faire un chti bombarbier qui savait plus a donner de la tête avec ce seul navire anglais sur la mer (si on excepte les bateau particuliers des anglais... et arrive a se poser, au calme ALORS voila... christopher je t'aime, franchement, t'es un génie... mais faire un film d'histoire sans avoir lu un bouquin d'histoire, la non, t'as merdé grave si j'étais descendant d'un des francais tenant dukerque pour ces laches d'anglais, je te ferais un procès, si j'avais pas fait une crise cardiaque avant tellement ce film insulte la france vu le niveau culturel anglosaxon... je comprends maintenant pourquoi on se fait traité de whiteflag dans les jeux vidéo online de guerre, vu que tout acte héroique francais est occulté... je comprends pourquoi les américains par exemple, crois avoir gagné la guerre a eux tous seul... alors que les russes mettaient la misère de l'autre coté, et les divisions blindées francaises mettaient des grosses branlées aux allemands jusqu'a l'arrivé de leur char tigre et si on avait le film du point de vue francais? les pauvres se battant a 40 000 contre un régiment de 400 000 allemands... avec pour seul phrase les concernant "ils sont ou les anglais? ils nous pas attendu sur la plage, ils nous ont abandonné"... ce film se faire lyncher en angleterre et aux USA, alors que c'est la réalité historique meme de mettre a la fin sur fond noir un simple texte "ce film est dédié a la mémoire des valeureux 40 000 soldats francais tombés pour rendre ce "lache abandon" anglais possible, ca leur coutaient QUOI? le film point de vue anglais ok... mais qu'on occulte pas pourquoi ils y sont arrivés... grace a nous... et les pécheurs anglais, eux respect, fallait en avoir pour y aller honnetement je comprends meme pas comment vous avez pu m'être plus d'une étoile a cette horreur... soit vous avez des gouts cinématographique de ****... soit vous avez aucune culture de l'histoire, hélas j'ai bien peur que pour la majorité ca soit les deux... quand je vois la top critique de benoitG80 qui parle d'immersion totale dans un cauchemar sans nom, on a vu le meme film?? ou le mec avait pas ses lunettes? le débarquement du soldat ryan la ouis, c'est l'immersion dans un cauchemard. dunkerque, c'était les télétubbies vont a la plage... sérieux je comprends mieux pourquoi des films pourris s'en sortent a 4.1 étoiles maintenant sur ce, j'en écris pas plus, ca me remet en colère, que j'en oublie plein de trucs (volontairement ou non, je vous invite a lire la critique moins en colère et plus en humour que je vous disais, elle vous ouvrira grand les yeux sur cette imposture de film sur google, tapez "blog odieux connard" et lisez sa critique dunkerque... franchement faites le, et vous allez regretter d'avoir mis 5 étoiles bisous a tous, sauf aux anglais et a nolan
    Dandure
    Dandure

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    3,0
    Publiée le 25 juillet 2017
    Attention , cet avis comporte des partis pris tel : certains disent du mal de Malick, moi c'est de Nolan. Je prétends avoir des arguments. Selon Wiki, l'opération Dynamo, c'est une semaine d'évacuation, plus de 300 000 soldats sauvés, 800 petits bateaux (pas les sous-vêtements...), plus de 200 bâtiments coulés, 4 822 sorties aériennes et un épouvantable gâchis de matériel abandonné aux Allemands. Bref, un truc dantesque. Le film s'appelle bien Dunkerque mais avec Nolan, on ne verra à vue de nez qu' spoiler: une centaine de bateaux, 7 avions, et quelque milliers d'hommes (et encore). On pourrait me rétorquer : Oui mais il a voulu se mettre à hauteur d'hommes et bla bla bla. En attendant le réalisateur ne parvient pas restituer l'ampleur du miracle qu'a dû être cette opération. L'oeuvre accuse donc un sérieux manque de grand spectacle. C'était pourtant un peu le but, non ? Toutefois, Nolan parvient un instiller tout au long du film une tension angoissante. Notamment grâce à la musique. C'est déjà ça. Et c'est loin d'être rien. Moralité : c'était pas sa guerre.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    2,0
    Publiée le 27 août 2017
    Il fallait bien que ça arrive un jour… A force de nombreux coups d’audace, Chris Nolan a fini par faire un pari perdant. Dunkerque, cet épisode tellement singulier de la Seconde guerre mondiale : des Alliés pris par surprise, des armées qui se décomposent face au rouleau-compresseur allemand, une rude bataille dans les faubourgs de la ville, des bombardements sur la plage, des destroyers terrassés par les raids de la Luftwaffe, et tout cela pour remplir un objectif devenu presque impossible : fuir… Il y avait vraiment un truc merveilleux à faire avec ça… Il y avait de très belles choses à dire sur la guerre, sur l’abnégation d’un pays à ne pas céder malgré l’apparente invincibilité de l’adversaire… Le risque était peut-être de faire un film prévisible justement. Or, c’est clair qu’on sent régulièrement la volonté de Nolan d’aller sur un chemin original ; de ne pas traiter cet événement comme tout le monde aurait pu s’y attendre. Et honnêtement, c’est tout à son honneur… Mais bon, à trop se concentrer sur ce qu’il ne voulait surtout pas faire, j’ai l’impression que Nolan a fini par se perdre, et surtout par perdre le sujet qu’il traitait en cours de route. Alors OK, c’est culotté de ne pas vouloir traiter une grande bataille de manière conventionnelle, de masquer l’ennemi, de se focaliser essentiellement sur l’évacuation et ses difficultés. C’est culotté mais, sur moi, ça ne marche pas du tout. On voit des gens qui deviennent fous pour ne surtout pas retourner à Dunkerque, mais à aucun moment on nous a fait vivre et ressentir l’enfer de Dunkerque. Sûrement cela devait être le rôle de cette introduction où on voit les héros se faire canarder dans la ville et où ils se doivent de subir le bombardement d’un Stuka par la suite. C’était un excellent début certes (le moment que j'ai préféré du film d’ailleurs), mais le problème c’est que cette scène peut clairement être perçue comme le préambule d’un déluge, pas comme le déluge en lui-même… Ça n’en a ni l’ampleur, ni la force, ni l’intensité… Et c’est là pour moi un premier problème du film. On nous dit beaucoup de choses, on nous suggère beaucoup de choses, mais au final on ne les vit jamais, on ne les ressent jamais, si bien que l’enfer de Dunkerque, eh bah il ne s’incarne jamais vraiment à l’écran. spoiler: C’est bien gentil de faire pleuvoir des prospectus allemands qui disent « vous êtes cernés », mais à un moment donné, pour comprendre et surtout partager l’état des personnages il faut que cet encerclement se sente, se voie. On doit ressentir l’étau qui se ressert. Mais là : rien. C’est bien gentil aussi de dire qu’un chalutier est dangereux à utiliser parce qu’il se trouve dans un périmètre proche de la ligne allemande. Mais au bout d’un moment, ce n’est pas juste deux ou trois balles tirées dans la coque qui transmettent cette impression d’étau insurmontable . Et c’est malheureusement un peu le cas pour tout : il va falloir se contenter d’un bombardier Heinkel et de deux Stukas pour se faire une idée de la menace aérienne. Certes, on évite le déluge classique d’une scène de bataille telle qu’on aurait pu l’attendre, mais pour le coup c’est bien affadir ce qu’à été Dunkerque et la manière dont les personnages prétendent le vivre. En vrai, des cuirassés se sont retrouvés éventrés et échoués sur la mer. Les combats ont été très violents. Et ça a aussi été le cas dans les faubourgs ! Là, on ne voit rien de tout ça. On cherche à éviter le m’as-tu-vu. Soit c’est louable. Mais c’est aussi diablement inefficace. Parce qu’à vouloir éviter beaucoup de clichés, Nolan en vient finalement à éviter son propre sujet. Alors après, on pourrait se dire : « oui il a voulu faire de l’évacuation son sujet ! Pas la bataille ! » Soit. Mais là non plus,pour moi, ça ne marche pas. Comment tient-on 1h45 avec une évacuation où la pression de l’ennemi n’est pas palpable ? C’est d’ailleurs pour régler cette question là que Nolan a aussi tenté quelque-chose de très risqué : il a tenté une fragmentation de la narration en trois lignes de temps, afin que l’on puisse enrichir les points de vue sur la situation. Seulement – problème encore – cette fragmentation n’est pas lisible du tout, et il faut un certain temps avant de comprendre vraiment comment tout cela marche. ( spoiler: Franchement, chapeau aux gars qui ont tout de suite compris que les trois indications temporelles en début de film indiquaient trois durées différentes. Moi quand j’ai vu « 1. The Mole. One Week » je me suis dit qu’on m’annonçait que cela faisait une semaine que la bataille avait commencé. Puis quand on m’a annoncé pour les deux autres parties « One Day » et « One Hour », j’ai été davantage largué et j’en suis venu à me dire qu’on devait être face à un décompte. Mais il m’a fallu attendre la FIN du film pour enfin obtenir la certitude qu’en fait on évoquait trois durées différentes ! ) Parce que bon – franchement – faire ce choix de narration là spoiler: sur trois durées , ça ne fait que complexifier l’intrigue et totalement hacher son rythme. On passe de l’un à l’autre. On a du mal à cerner les concomitances. Il est du coup aussi bien difficile de procéder à une véritable montée en intensité car chaque arc a sa propre temporalité. Si bien qu’au final, moi je ne suis pas parvenu à me laisser happer par une dynamique d’ensemble. On voit juste des personnes en train d’essayer de traverser la mer dans un sens ou dans l'autre. Des idées sont énoncées. Parfois elles ne se clarifient que bien tard (J’en ai compris certaines qu’en sortant de la salle ! Par exemple spoiler: cette idée qui visait à montrer à quel point certains étaient usés de prendre un bateau, de le voir couler, et de devoir retourner à Dunkerque pour en prendre un autre. Pour le coup, l’histoire était tellement fragmentée, que je n’y avais pas forcément prêté attention… ) En somme, ce qui est embêtant avec ce film, c'est que la plupart des artifices et choix qui ont été pris par Nolan finissent toujours par dysfonctionner sur le long terme. Et c'est d'un triste ! Parce qu'au fond il y en a des choses qui méritent d'être sauvées de la noyade ! Ne serait-ce que formellement, le film multiplie les merveilles. Pour le coup, tourner en pellicule, en IMAX 70mm, au format 1/1,43, et qu'avec du vrai matériel physique, pour ce film, ce n'est clairement pas anodin en termes d'expérience de cinéma. C'est magnifique. C'est même à tomber. Cela donne d'ailleurs lieu à quelques scènes fantastiques ( spoiler: je pense notamment - encore une fois à la scène d'introduction - mais aussi à la plupart de combats aériens, à ce plan incroyable de soldats qui se crispent sur leur digue à l'approche d'un Stuka ; ou bien encore à ce survol presque onirique de la plage de Dunkerque par ce Spitfire au moteur arrêté ). Du coup, forcément, ça n'en est que plus rageant que ce "Dunkerque" s'emmêle à ce point les pinceaux sur tout le reste. OK, j'entends qu'à vouloir éviter les retouches numériques on se retrouve par conséquent qu'avec si peu de machines engagées. J'entends aussi que du coup on veuille à ce point éviter les combats. Mais bon, au final, ces exigences d'esthètes plastiques font qu'on se retrouve avec une oeuvre qui multiplie les artifices narratifs inutilement complexes et embrouillés pour essayer de combler le vide sans y parvenir... (Et je vais être gentil en évitant de parler de la musique...) Au final donc, ce qu'on gagne en jolis plans, on le perd en rythme, on le perd en intensité, on le perd en empathie et en projection sur les personnages. Et c'est franchement horrible que de se dire qu'à l'arrivée, ce film a manqué de presque tout. Il a manqué d'ampleur, il a manqué d’enjeu, il a manqué de propos, il a même manqué d’humanité… Pour le coup, difficile d'esquiver le reproche habituel qu'on peut faire au cinéma de Nolan, celui qui consiste à dire que c'est un cinéma froid. Jusqu’à présent, face à cet argument, je savais lui opposer une narration et un propos virtuoses. Là, "Dunkerque" me prive clairement de toute riposte. C'est vrai... Ce film il est froid, terne, plat. C’est triste donc... Mais bon ça arrive… Ça arrive même aux meilleurs. Ce n’est pas grave, il ne nous reste plus qu’à attendre deux ans… Et là alors, on aura peut-être la chance de revoir un autre coup d’audace de Nolan, ce coup-ci un coup gagnant… Après tout, on peut perdre une bataille, mais pas forcément la guerre…
    Kiwi98
    Kiwi98

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    4,5
    Publiée le 20 juillet 2017
    Christopher Nolan est un réalisateur qui aime manipuler le temps. On le voyait déjà dans « Memento », thriller mnémonique et ténébreux sorti au début des années 2000, « The Dark Knight » avec la séquence des deux ferries, dans « Inception » et la chute de la camionnette, ou dans « Interstellar », où chaque planète avait différentes temporalités. Bref, le cinéaste britannique aime suspendre le temps et faire usage du compte à rebours pour doubler l’intensité de ses arcs narratifs. Et c’est exactement ce que l’on peut voir dans « Dunkerque », où il relate l’opération Dynamo, menée en Juin 1940 et destinée à secourir 300 000 soldats anglais, piégés par l’armée allemande sur le littoral dunkerquois. Ici, trois histoires s’enlacent sur trois axes temporels différents : l’un s’étale sur une semaine et filme les soldats feintés dans la plage de Dunkerque. Le suivant dure une journée, et narre la mission d’un bateau de plaisance anglais tentant de secourir les soldats, tandis que la troisième histoire suit un pilote et l’armée britannique sur une heure. À l’aide d’un montage particulièrement sophistiqué, Christopher Nolan met donc en scène cette histoire méconnue avec une efficacité redoutable. Mais cette stratégie se paye, puisqu’elle ne manque pas d’appauvrir la dramaturgie du film. Pour mettre en scène ses desseins, Christopher Nolan utilise notamment « l’effet Rashōmon » (une action filmée sous différents points de vue à des moments distincts du film). Si cela peut augmenter l’intensité du film, Nolan le fait de telle sorte qu’il finit par rapidement révéler ses limites, puisque les trois histoires se réunissent lors de la séquence finale. Résultat ? « Dunkerque » est un film intense, stressant, tentaculaire et même dithyrambique. Mais pour cela, il sacrifie sa consistance narrative en abandonnant sa simplicité. Très loin d’une aventure purement bigger-than-life, « Dunkerque » ne cesse de rappeler la préciosité du temps. On le sent notamment à travers la bande originale d’Hans Zimmer, constituée la plupart du temps de « tic-tac, tic-tac… ». Parce qu’à Dunkerque, le temps manque, et ainsi, Christopher Nolan se fait maitre d’une machine à rythme et ne cesse de travailler le mouvement tout en maitrisant la logique de son film. Quitte à sacrifier cette part de dramaturgie (peu de dialogues, musique envahissante, personnages développés au strict minimum), le cinéaste accouche d’un long-métrage brulant à tendance opératique, transformant la défaite militaire en victoire humaine. En contant ces trois fictions, « Dunkerque » s’apparente à une œuvre tendue, se déroulant sous le matraquage d’un compte à rebours. Autre point à souligner : pas un soldat de la Wehrmacht n’apparaît à l’écran. Ainsi, Christopher Nolan place le danger hors-champs. On sait que l’ennemi est là, sous l’eau, derrière les dunes et dans les airs. Mais jamais il n’apparaît. C’est peut-être le principal point fort de « Dunkerque » : le hors-champs est invité à l’intérieur du cadre, derrière le visage d’un ennemi imperceptible. Exercice de style hallucinant, « Dunkerque » va donc détruire un par un ses éléments formels pour mieux filmer l’invisible et faire du temps l’élément central de son intrigue. Saisissant l’insaisissable, Nolan, aidé par la sublime lumière d’Hoyte van Hoytema, met en scène un film qu’il est impossible de lâcher du regard, un véritable huis-clos à ciel ouvert doublé par une redoutable puissance épique. Parce que le cinéma est le meilleur artifice pour briser le temps. Une caméra qui ment pour un montage démentiel. Dantesque.
    Redzing
    Redzing

    Suivre son activité 261 abonnés Lire ses 3 326 critiques

    4,0
    Publiée le 22 juillet 2017
    Christopher Nolan s'intéresse à la poche de Dunkerque, où lors de la débâcle de 1940, des centaines de milliers de soldats français et anglais se retrouvèrent coincés entre le feu allemand et la Manche. Cependant, ne cherchez pas ici un film de guerre conventionnel. "Dunkirk" est avant tout un survival, montrant comment un aviateur, un bateau civil réquisitionné, et un soldat isolé ont vécu ce moment. Le seul gros défaut du film est qu'il ne creuse pas beaucoup ses personnages : on ne sait rien de leur passé, et les dialogues sont minimalistes (un changement de fusil d'épaule chez Nolan, ses films étant habituellement très bavards !). En conséquence, on s'attache peu à eux, malgré la bonne prestation des acteurs (Tom Hardy, Mark Rylance...). Cela n'empêche pas le film d'être très intense. On note en premier lieu l'énorme travail de montage sonore, avec une BO angoissante et permanente de Hans Zimmer, et une succession de bruits acérés et anxiogènes (sifflements de bombes, explosions, coups de feu, moteurs...). Puis la mise en scène éclatante et soignée, qui exploite la belle photographie, les décors in situ, ou la reconstitution bien réelle à base de figurants et engins, et ne relâche jamais la pression. Par ailleurs, côté montage, comme dans "Inception", Nolan s'amuse à nouveau avec la temporalité, alternant avec élégance des séquences où le temps ne passe pas à la même vitesse selon les personnages. Une façon de rendre hommage à ceux qui se sont battus sur terre, sur mers, et dans les airs, ne vivant pas au même rythme mais soumis à des expériences tout aussi intenses. Ainsi, "Dunkirk" est une jolie réussite, et, accessoirement, cela fait plaisir de pouvoir déguster sur grand écran en 2017 un film de guerre tourné sur pellicule et sans effets numériques à foison !
    Ti Nou
    Ti Nou

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    4,0
    Publiée le 23 juillet 2017
    Concentré sur la bataille, Christopher Nolan joue la carte de l’universalité en ne nous donnant aucune information sur ses personnages : on pourrait tous être sur cette plage à lutter pour notre survie. De film en film, sa mise en scène est de plus en plus travaillée et efficace. Elle est ici épaulée par une musique oppressante de Hans Zimmer, bien éloignée de la grandiloquence de ce qu’il compose pour les blockbusters (car on lui laisse ici toute la place d’expérimenter), qui ajoute à la tension.
    maxime ...
    maxime ...

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    4,0
    Publiée le 24 juillet 2017
    Le film prend à la gorge ! Christopher Nolan tente le pari du film choral, beaucoup personnages dont au final nous n'apprendrons pas grand chose ( hormis concernant M.Dawson interprété par Mark Rylance ), pour nous spectateurs ils restent des inconnus, véritable partit prit du réalisateur qui réussit là son coup de poker. Des séquences sous très haute tensions, l'adrénaline s’accroît de minute en minute pour un rendu final assez bluffant. Il n'y a aucun sentimentalisme exacerbé le film étant plus un constat et rappel à l'histoire qu'un " pure " film Hollywoodien. Hans Zimmer envoie la sauce pour une de ces partitions les plus épiques qui comportent pourtant quelques perles dans le genre ! Gros travail technique et de reproduction, un long métrage fort et aboutit.
    On regarde quoi aujourd'hui?
    On regarde quoi aujourd'hui?

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    4,0
    Publiée le 23 juillet 2017
    Le génie Christopher Nolan est de retour et vient une fois de plus nous surprendre avec une de ses oeuvre dans ce cas précis avec ""Dunkerque"" qui s'illustre comme étant son travail le plus innovant . Loin de ce que nous sert habituellement le cinéaste avec des genres tel que la science fiction et autre sujet fantastique , cette fois-ci Nolan laisse place à un fais divers vrai datant de la deuxième guerre mondiale . Finis les super héros , les mondes parallèles et autre magie , et bienvenue à la vision autobiographique d'un réalisateur passionné sur la fameuse évacuation des troupes alliées de Dunkerque . Alors je serais honnête j'ai bien aimé le film mais je suis très en colère contre Nolan , j'expliquerais cela plus bas . L'histoire est dans son ensemble très simpliste et rudimentaire , mais c'est dans sa construction et son déroulé quelle se révèle ingénieuse . Ainsi comme les pièces d'un puzzle on regroupe plusieurs séquences aux travers de diverse point de vue différent au cours de trois histoires bien distinct qui pourtant ne font qu'un une fois réunis . spoiler: C'est ainsi qu'on se retrouve avec Tom Hardy dans les airs au cours d'une bataille dans le ciel captivante et totalement entraînante , son arc est de loin celui qui ma le plus frappé et fasciné . L'acteur est pourtant très sobre et ne ce permet pas de grand moment de discours mais cet aux travers de ces yeux qu'il livre l'une de ses meilleures performance . spoiler: Vient ensuite le récit du capitaine d'un navire lambda incarné par Mark Rylance qui veut coûte que coûte sauver le plus de soldat possible avec son petit bateau . Une vision plus posé mais bigrement inspiré et émotif car il permet un oeil civil et donc plus éloigné sur les événements . spoiler: Et le chapitre qui ma le moins convaincu et qui est pourtant le plus présent dans le long métrage est celui des soldats sur le sol qui essaye justement de quitter cet enfer . J'ai trouvé l'acteur Fionn Withehead pas très crédible et inexpressif et ce n'est pas les soldats antipathique à souhait qui l'accompagne qui m'ont rassuré . De plus je reproche à cette partie d'être un peu trop fouillie par moment et très long sur certaines séquence . Pour ce qui est de la mise en scène , pas de doute c'est bien du Nolan ! L'image est magnifique les cadrages impactant et les décors somptueux . Le filtre grisonnant rend le tout très inhospitalier et nous plonge dans une ambiance glaçante .Les grandes scènes narratives et explicative qui sont d'habitude la marque de fabrique du cinéaste laisse court à de longue séquence silencieuse ou le message se véhicule à travers l'image et le son et non la narration . Cette direction imagé est sans aucun doute un partis pris risqué mais qui se révèle efficace et percutant et nous force à nous maintenir silencieux jusqu'à la fin .C'est sans aucun doute dans cette construction contemplative que Nolan fais preuve d'innovation même si par moment cela semble un peu lent . Une chose ma clairement surpris , c'est que pas une fois on ne vois vraiment un Allemand nazi . La guerre est pourtant la et les cadavres s'accumulent mais c'est toujours invisible que la menace arrive et fais feu . Que ce soit sur le sol , dans les airs , ou dans l'eau le tir Allemand est toujours présent et pourtant pas une seule fois on ne les vois ou du moins on les aperçois de très loin . Je trouve l'idée surprenante et intelligente car sa instaure un climat hostile encore plus catastrophique qui nous angoisse car le danger est imperceptible ce qui ajoute toujours plus d'inquiétude . L'atmosphère , voilà ce qui ma foutu une sacrée claque ! Ce fut très stressant à certain intervalle et éprouvant , je pense en particulier au superbe final . Et on dois cela à l'influence amené par cet aura malsaine qui découle d'un entourage disgracieux et rude avec un environnement proche de la folie . Ajouté à cela l'excellent travail (j'ai envie de dire comme d'habitude) du compositeur et créateur de la BO Hans Zimmer qui livre de superbe partition lourde de conséquence et vous vous retrouvés avec une oeuvre cru , redoutable qui n'hésite pas à vous procurés le coup de frisson . La musique de Zimmer est très présente et se retrouve très importante , j'irai même jusqu'à dire majeure car elle est celle qui nous guide durant les phases d'observation . A présent les points qui m'ont déplu ( malheureusement il y en a ) ,déjà la durée de 1h47 min générique de fin compris .Je trouve cette durée déconvenue au vue du second reproche que je vient à faire qui est un manque cruel de développement avec ses personnages principaux . J'aurais du coup préféré que le film s'attarde au moins 15 minutes de plus pour ce centré un minimum sur le développement de ces protagonistes .Certains sont très bien et se suffisent à eux même mais d'autre sont dénué de sentiment ou du moindre humanisme comme par exemple Tommy pour qui je n'ai eu absolument aucun attachement alors que c'est lui que l'ont vient le plus à découvrir . Perso qu'il meurt ou non avec son unité je m'en moque , à chaque apparition de son récit à lui il me tardé que sa finisse vite pour passer aux autres héros qui sont plus intéressant .Quand à l'autre point néfaste qui franchement à failli me faire mettre moins de la moyenne à ce film tant cela ma énervé au plus haut point (!!!!) est la partis bien masqué du rôle qu'à joué la France dans cette histoire vrai . Car cette partie historique est un grand moment de l'esprit de sacrifice qu'à fais preuve l'armée Française . Je relate les """vrais""" fait .Le 25 mai 1940 a eu lieu l’une des plus grandes bataille de France (pourtant assez anonyme jusqu'à maintenant) de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Peu raconté dans les cours d'histoire alors que cette bataille fut un des éléments capitaux durant la guerre à mettre au même rang que les affrontements des Ardennes, de Stalingrad , d’El Alamein ou même de Koursk . La grandeur de ce combat fut tel qu'il pris le nom de ""miracle de Dunkerque"", en partie du au sacrifice des soldats français qui sauvèrent l’Angleterre d’une défaite inéluctable ce jour la , et de Hittler qui fit preuve d'une décision étonnante . Pour faire rapide ,il se joua à Dunkerque le sort de l’Armée anglaise , et c'est en grosse partie grâce au sacrifice de l’armée française qui ont combattus mémorablement les Allemands jusqu'à la mort que les britaniques ont pu fuir . Un combat dur et ferme qui dura neuf jours , le temps que les Anglais évacuent plus de 300 000 de leurs troupes . Plus de 15 000 soldats Français sont morts contre 20 000 pour les Allemands , une confrontation violente et rigide qui ne fut heureusement pas infructueuse ni inefficace ou superflu. L'exploit courageux et plein de vaillance des marins de différentes nationalités qui vinrent sauver les soldats fut possible grâce au dévouement de nos troupes qui furent sacrifiées pour que d’autres puissent échapper à l'encerclement nazi. Une grande résistance française commandés par le général Fagalde, qui ont défendu centimètre par centimètre le périmètre de la zone d'évacuation dans un combat condamné d'avance .Et bien que le périmètre défensif fut de plus en plus réduit, ils se sont battu jusqu'au bout pour protéger les derniers départs de navires. Nous mêmes et les Anglais sommes débiteurs de la bravoure des combattants de Dunkerque . Georg Karl Friedrich Wilhelm von Küchler commandant de la 18 ème armée de la Wehrmacht du Troisième Reich, a écrit dans son journal de campagne pendant le siège de Dunkerque : ""Malgré notre supériorité numérique et matérielle écrasante, les Français contre-attaquent à de nombreux endroits. Je n’arrive pas à comprendre comment ces soldats, combattant souvent à un contre vingt, trouvent encore la force de repousser chaque attaque. C’est stupéfiant. Je retrouve dans ces soldats français la même flamme que chez ceux de Verdun en 1916."" Voilà la vérité ! Et j'en ai marre de voir à chaque fois les Français décrédibilisé ou relégué au second plan par les anglais ou les américains à travers plusieurs oeuvre ! Cette partie de l'histoire à était un véritable symbole du sacrifice Français et de sa bravoure et sa me saoule de voir que tout ceci à été résumé dans ce film en seulement quelques phrases .Oui une partie de la France à fais la pire chose qui soit , la collaboration avec les nazi , mais je tient à rappeler que cette face obscur de notre histoire ne peut pas que nous résumer et que d'autre eux sont morts pour la liberté . Car ce n'est pas la France entière qui à collaboré , d'autre ont combattu tout le long et n'ont jamais abandonné le combat , l'armée Française à eu de grand soldats qui ont joués des rôles majeurs comme ceux-ci , merci de ne pas les oubliés ! Nolan aurait du rajouté une quatrième histoire dans son récit avec pour personnage principal un soldat Français et son combat avec tout les autres soldats qui se sont offert à la mort pour qu'ils puissent rentrés chez eux . IL me semble que sa aurait été plus judicieux et respectueux des hommes morts au combat qui ont su faire part d'un grand aplomb devant l'adversité .Et puis sa aurait ajouté grandement plus de véracité au lieu de s'en tenir à ""tient il y a un français et il fuis "". Mais bon j'ai finalement repris le dessus sur ma colère et j'ai décidé de juger le film à lui même et pas à sa véracité , du coup je dirais qu'il s'en sort plutôt bien . CONCLUSION : Dunkerque n'est pas le meilleur film du genre mais il reste de bonne facture pour la vision très personnel du réalisateur Christopher Nolan . Il y aurais eu de quoi faire bien mieux mais l'essentiel est là (sauf ce foutu aspect véridique) . 4/5 Très bien .
    SebLefr3nch
    SebLefr3nch

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    4,5
    Publiée le 19 juillet 2017
    Après la SF et les Comics, Christopher Nolan nous revient seul, sans son scénariste de frère Jonathan, avec un film historique de guerre sur l'évacuation de Dunkerque en 1940. Même si le scénario est un peu plus pauvre que ses précédents films, il n'est reste pas moins très bien construit avec trois histoires sur trois temporalités différentes (il aime bien ça). On découvre bien l'horreur que les soldats ont connu pour à tout prix quitter la France et rejoindre l'Angleterre, en faiblesse, face aux Nazis très organisés. Chaque histoire, avec sa temporalité, nous amène à un croisement clé de l'histoire. Jouant sur la musique et les cadrages, la tension est bien présente. Nolan réalise une fois de plus à merveille. Chaque plan est bien pensé et est nécessaire tout en restant stylisé. La musique ajoute de la tension comme dans tous ses films. Le casting, 100% masculin, est bon avec les mêmes chouchous du réalisateur. Nolan ne déçoit pas, une fois de plus.
    PaulGe G
    PaulGe G

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    5,0
    Publiée le 20 juillet 2017
    une mise en scene d'une pudeur extreme, comment retracé cet épisode dramatique avec tant de sollicitude, et d'amour pour ses hommes revient du miracle. mon pas besoin d'effets spéciaux ridicules, pas de démonstration larmoyantes, mais une justesse d'une rare beauté dans les images, et un montage savamment dosé pour une interprétation de grande classe. du très grands cinéma historique, du très grand cinéma.
    Roub E.
    Roub E.

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    4,5
    Publiée le 20 juillet 2017
    Un film surprenant, très loin de ce que l'on peut s'attendre en voyant la bande annonce. Traitant de l évacuation des troupes anglaises de la poche de Dunkerque, le dernier film de Nolan n'est pas vraiment un film de guerre. Premièrement car on ne voit jamais le camp adverse; on entend tout le long l'armée allemande qui se rapproche mais on ne la voit pour ainsi dire jamais. Puis parce que le film ne raconte pas des combats à proprement parler mais plutôt un combat, celui de chacun des personnages que l'on va suivre pour sa survie. Il n'est quasiment pas question d'héroïsme tout le long du film (mise à part peut être le personnage de l'aviateur joué par Tom Hardy) mais presque du côté instinctif de chacun de ses soldats prêts à tout parfois à l'irrationnel ou à l'immoral pour quitter la zone de conflit. À ce titre l'écho qui peut se faire avec la question actuelle des migrants est presque évidente. Dunkerque est donc une forme de Survival mais aussi un grand film de suspens. Renforcé par la Bo exceptionnelle de Hans Zimmer (pas omniprésente mais essentielle) il y a une tension incroyable qui règne pendant tout le film. On est au cœur de ces soldats et on se demande en permanence d'où va venir le danger, du point de vue de l'association Montage, musique, mise en scène c'est remarquable, d'une modernité et d'une justesse admirable. Pourtant il m'a manqué un petit je ne sais quoi pour que je mette Dunkerque au niveau des autres chefs d'œuvre de Nolan comme Inception Dark Knight et Interstellar, mais c'est vraiment pour chipoter car c'est de l'excellent cinéma.
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