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note moyenne
3,4
167 notes dont 27 critiques
15% (4 critiques)
33% (9 critiques)
30% (8 critiques)
19% (5 critiques)
4% (1 critique)
0% (0 critique)

27 critiques spectateurs

closer444

Suivre son activité 299 abonnés Lire ses 641 critiques

2,5Moyen
Publiée le 11/08/2017

Certains films ne font vraiment rien pour brosser le spectateur dans le sens du poil et « Une vie violente » fait clairement partie de ceux-là. Thierry de Peretti nous plonge en immersion totale dans ce que pouvait être la jeunesse du FLNC (Front de Libération National Corde) de la fin des années 90 avec un réalisme documentaire excessif qui en oublie parfois le septième art. Que le spectateur ne s’attende pas à entrer dans la salle et être diverti, ni même à découvrir un film d’auteur intéressant et sérieux mais qui permette néanmoins de se détendre. Il n’en aurait pas pour son argent ! Dès le premier quart d’heure, il faut faire un effort considérable pour ne pas décrocher de cette incursion opaque et dense dans le banditisme nationaliste corse qui ne tend jamais la main à son public. C’est fort bavard, il y a beaucoup de longueurs et c’est très statique, le risque de rentrer dans la torpeur ou l’indifférence est donc grand. Les plans sont généralement fixes, la musique peu présente et la caméra se tient souvent à distance. On a vraiment l’impression que le cinéaste était présent lors de ces réunions des indépendantistes corses entre eux ou en famille mais également lorsqu’ils perpétraient leurs assassinats. Cette précision documentaire a pour résultat un réalisme stupéfiant, d’autant plus que tous les acteurs sont des non professionnels inconnus du grand public et qui plus est du cru (accent corse compris). Mais ces choix artistiques radicaux sont à double tranchant. Les discussions sont parfois inaudibles, le scénario est tellement complexe qu’on ne comprend pas ce qui se passe dans les détails et qu’on s’accroche pour le suivre a minima dans les grandes lignes. Quant aux personnages et leurs prénoms, ils sont tellement nombreux qu’ils en deviennent tous interchangeables à nos yeux hormis le protagoniste principal. Si l’on espère voir un film mafieux classe et élégant comme « La French » ou un pendant corse de la saga sicilienne du « Parrain », on repassera. On est dans une recherche de véracité la plus totale qui est à saluer mais qui se manifeste au détriment du plaisir du spectateur et de sa compréhension des faits. Il y a de l’ambition mais surtout un manque flagrant de didactisme que même le public corse pourrait reprocher. On avait découvert Thierry de Peretti avec le prometteur « Les Apaches » et son univers singulier où une bande d’adolescents procrastinaient lors de l’agitation de l’été Corse. Un film d’auteur envoûtant avec lequel cette « Vie violente » tranche clairement. Ici, le metteur en scène se fait maître d’histoire en évoquant le problème majeur d’une région qu’il connait sur le bout des doigts et en politisant son cinéma. C’est d’ailleurs, sur le fond, lorsque des personnages manigancent entre eux, débattent de leurs valeurs ou parlent de l’indépendance de la Corse que le film montre son versant le plus pertinent. Que ce soit les pilliers d’un clan qui discutent de la meilleure manière de se battre contre l’Etat français ou la seule scène où les femmes prennent la parole sur « la règle du sang », on comprend toute la législation parallèle en cours sur l’Ile de Beauté à cette époque. Mais c’est trop peu pour rendre ce film passionnant, au contraire il est juste plutôt fatiguant et particulièrement abscons. On aimerait juste disposer de la version cinéma « pour les Nuls » de manière à comprendre et réellement plonger dans ce qu’on a voulu nous raconter.

orlandolove

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2,0Pas terrible
Publiée le 14/08/2017

Très réaliste, crédible dans son histoire et ses personnages (les acteurs sont très bons), "une vie violente" pêche en revanche sur deux points : d'une part en raison d'un scénario dépouillé qui oublie de donner un minimum d'éléments de contextes ; ensuite en raison de scories agaçants, comme certains dialogues difficilement audibles par exemple. Après "Les Apaches" que j'avais beaucoup aimé, je suis un peu déçu par ce nouveau film.

velocio

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1,0Très mauvais
Publiée le 13/08/2017

Une question que j'aimerais poser à Thierry de Peretti, le réalisateur de "Une vie violente" : comment a-t-il réussi à faire un film aussi mortellement ennuyeux sur un sujet a priori passionnant : les rapports violents entre factions nationalistes rivales et le milieu dans la Corse de la fin du 20ème siècle et le début du 21ème ? J'ai bien quelques propositions à faire : il a voulu faire un film qui soit le plus authentique possible, qui soit presque documentaire ; il a déstructuré son récit au maximum ; il a bâti un casting composé de comédiens locaux, professionnels ou amateurs, capables de parler le français avec un véritable accent corse et de s'exprimer en corse de temps en temps ; il a choisi de pratiquer surtout le plan-séquence. Vous allez me dire : "c'est très bien cela, rien que de très bons choix" et je vais être d'accord avec vous (sauf, en ce qui concerne la déstructuration du récit, très à la mode en ce moment mais qu'on a le droit de trouver très irritante !). Sauf que le résultat n'est pas du tout à la hauteur des espérances : c'est bavard, la plupart des personnages ne sont qu'esquissés, on les confond très vite, on ne comprend rien aux tenants et aboutissants de l'histoire, on voit des hommes tuer à bout portant d'autres hommes sans qu'on sache qui est qui, sans qu'on ait la moindre idée des motivations des tueurs, etc. Un film reste donc à faire, si possible par un réalisateur plus "terre à terre" que Thierry de Peretti : un film qui nous montre la genèse du nationalisme corse et comment, à partir de causes parfois très justes, de jeunes hommes se sont laissés entrainer dans des dérives sans issue proches du grand banditisme ; peut-être aussi un film qui fasse le rapprochement entre ces jeunes et ceux qui, actuellement, se jettent dans les bras du djihadisme.

gerard d.

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2,0Pas terrible
Publiée le 10/08/2017

que de scènes longues, que de bavardages, une plongée dans le nationalisme et la haine de l'autre , ce film qui se veut décrire la lutte de ces gens plein de haine et de violence est d'un prodigieux ennui , et en plus il n'apprend rien , c'est snob et prétentieux de montrer des personnages au q i en dessous de zéro pour en faire des héros; je n'ai pas du tout adhéré , ce n'est pas de cinéma, mais un doc pour intellos.

dominique P.

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2,0Pas terrible
Publiée le 15/08/2017

Comme j'ai un abonnement illimité, je vois pas mal de films. Ce film là ne m'intéressait pas du tout au départ et finalement je me suis dit allez pourquoi pas. Je regrette car même si le film est bien fait, je me suis profondément ennuyée. Aussi, c'était assez violent, pénible.

Loïck G.

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4,0Très bien
Publiée le 11/08/2017

Dans le genre docu-fiction, ce film est une pleine réussite qui n’opte jamais pour l’un ou l’autre. L’alliage d’une subtile mise en scène renforce le propos du réalisateur pour qui la jeunesse corse est sacrifiée sur l’autel d’un héritage clanique persistant. Il le disait déjà dans « Les apaches » et le souligne dans cette très forte évocation d’un pays qui ne demande qu’à vivre de ses propres richesses, trop convoitées peut-être par des factions et des intérêts bien divergents. A travers le récit de Stéphane de retour sur son île pour l’enterrement d’un ami très proche, l’Histoire de la Corse reprend racines de manière évidente , entre thriller et documentaire pour mieux rappeler que le problème n’est pas qu’identitaire. La politique y retrouve ses droits et ses zones d’ombre quand les exécutions répondent aux exécutions. De Peretti ne se voile pas la face, son film en atteste. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com

traversay1

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3,0Pas mal
Publiée le 10/08/2017

Chronique d'une jeunesse corse "à la dérive." Partagée entre groupuscules aux visées politiques certaines mais aux desseins parfois obscurs. Dans la réalité mais aussi dans le film de Thierry de Peretti qui assume son côté opaque avec abnégation et c'est tant pis pour un spectateur qui ne peut que lâcher du lest. Beaucoup de dialogues, souvent coupés abruptement, dans une manière sèche, et des assassinats fréquents qui ressemblent à des exécutions froides. Le film possède un certain style, le même que l'on avait décelé dans les débuts du cinéaste avec Les apaches mais il y a là une tentative d'élever Une vie violente à la hauteur d'une fresque qui échoue en grande partie. En raison du manque de clarté mais aussi parce que de Peretti n'a pas la densité de mise en scène d'un Scorsese ou d'un Michael Mann. Le film contient quelques beaux passages, notamment la discussion entre les mères, alors que les femmes n'ont pour le reste qu'un rôle décoratif, mais c'est l'ensemble qui aurait requis davantage de liant pour ne pas rester dans une narration noire dont il est difficile d'appréhender toutes les nuances.

Jmartine

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4,0Très bien
Publiée le 09/08/2017

Nous sommes loin de l’Enquête corse avec Une vie violente de Thierry de Peretti…dans un film nerveux, brut aux accents de thriller, Thierry de Peretti signe une fresque politique vaste et prenante sur la Corse de la fin des années 90, déchirée par la violence, autour de Stéphane, militant nationaliste réfugié à Paris et qui apprenant l’assassinat d’un ami décide de se rendre aux obsèques malgré les menaces qui pèsent sur lui. A 27 ans, Stéphane dans un long feed-back, revit son passé, fils de bonne famille, ayant accepté un jour de transporter sur le continent une valise d’armes…arrêté et condamné à deux années de prison, il s’y radicalise au contact de nationalistes plus aguerris et vivra à sa sortie de prison toute la confusion de cette époque où le banditisme flirte avec le nationalisme, brouillant les cartes, provoquant scissions et règlements de compte…où de jeunes gens un peu naïfs se laissent séduire par des politiques avant d’être abandonnés à leur sort…c’est un film qui demande une attention soutenue, attention aux longues conversations qui peuvent nous égarer dans un trop plein d’informations, aux visages trop ressemblants…qui est qui ? de quel bord est-il…on se perd un peu entre ces factions rivales, entre ces rivalités politiques ou d’argent…ce film est un film d’hommes, peu de femmes sauf dans cette scène finale où un groupe de femmes réunies dans la dégustation de crabes, en présence de la mère de Stéphane, parlent du sort de leurs hommes, leurs fils ou leurs frères, faisant le décompte des morts violentes, fatalistes dans l’acceptation de cette règle, de violence ancestrale et de vendetta…En dehors d’une très brève notice historique en tout début de film, le réalisateur se refuse à toute explication…il faut recherche ailleurs pour découvrir que la trajectoire de Stéphane s’inspire de celle de Nicolas Montigny, militant d’Armata Corsa assassiné en 2001, et au groupe lui-même, décimé au début des années 2000, sous les coups d’une alliance entre factions nationalistes rivales et le gang de la Brise de Mer . Ainsi à défaut d’une reconstitution historique, c’est le climat d’une époque que Thierry de Peretti veut rendre sensible au spectateur, portant un regard sans jugement, mais sans complaisance non plus, sur cette génération perdue nous interrogeant aussi sur la façon dont chacun peut trouver sa place et, peut-être, échapper à son destin.

Dominique Appietto

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 06/08/2017

La dérive d'une jeunesse, le cheminement de la violence, la Corse des années 90, tout est là pour donner du cliché. Une des scène du film dévoilée avant la sortie avait de quoi faire peur quand à la finalité d'Une vie violente - un film facile et complaisant plein d'acteurs à l'accent forcé -. Il n'en est rien. C'est plutôt dans la délicatesse que Thierry de Peretti place son film. Délicatesse d'une caméra toujours en retrait. Ici derrière un mur, là derrière un grillage, toujours à distance des hommes. Comme si cette caméra était l'intrus.Quand elle film cette scène 'entre femmes", ou quand elle est dans une pièce pour en filmer une autre... Quel sens du cadre ! Le photographe que je suis y-est tellement sensible. Les références, si on devait en trouver, sont dans les films des années 70. Francesco Rosi peut être et son "Main basse sur la Ville"' mais aussi "Mean Streets" de Scorsese. Mais ça s'arrête là car Une vie Violente n'est pas un film bourrés de références. C'est au contraire un film bourré de nouveautés. Le film d'un cinéaste nouveau. Depuis des années en France on attend ce film. On attend un genre d'Audiard sans les tics d'Audiard. On attend ce film à la fois ample et intime, violent et doux. Le voilà. Ces années, je les ai connues à travers la télévision, à la fois proche et loin des évènements, comme les a connues le réalisateur lui même, je ne me hasarderai pas à dire si tel où tel personnage y est justement représenté ou si tel ou tel évènement est vrai. Mais il faut reconnaître combien la Corse, une jeunesse corse,des année de plomb, un climat, une atmosphère, nous pètent la gueule. Nous y sommes. Entre une interview de Kurt Cobain, un poster tout droit sorti de Scarface et un autre d'Elvis Costello, tout est dit. N'oublions pas de signaler que la bande d'acteurs est magnifique. On ne saurait dire si tel ou tel autre est professionnel ou amateur. Ils ont tous cette vérité. N'oublions pas de louer la photographie qui oscille du clair obscur à des bleus presque irréels sur la méditerranée. A l'instant, je pense à James Gray, mon cinéaste actuezl préféré. .... James Gray a fait Little Odessa et après, il a enchaîné avec "The Yards".Et bien ! Thierry de Peretti nous offre là là son "The yards" à lui.

Peter Franckson

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3,0Pas mal
Publiée le 02/08/2017

L’histoire commence à Paris en 2001 où Stéphane (Jean MICHELANGELI) apprend l’assassinat de son ami d’enfance Christophe (Henry-Noël TABARY). Il retourne en Corse pour son enterrement. Retour aux années 1990’ [le F.L.N.C. (Front de Libération Nationale Corse) est scindé alors en 2 branches rivales, le F.L.N.C. Canal Historique et le F.L.N.C. Canal Habituel] et flash-back sur son adolescence et sa vie de jeune adulte à Bastia ;Spoiler: il rend service à certains nationalistes (transport d’armes), ce lui vaut d’être arrêté et de séjourner en prison où il rencontre d’autres nationalistes. Le film raconte son action politique et clandestine. Son intérêt réside dans son aspect réaliste, presque documentaire mais l’histoire est complexe, difficile à suivre pour des non Corses ; le film a, néanmoins, le mérite d’exister et d’évoquer les relations troubles des nationalistes avec le Milieu et les hommes politiques, le racket et la spéculation immobilière. Le monde des nationalistes reste un univers d’hommes, imprégnés de testostérone et qui règlent les problèmes à coups de flingues. Difficile de s’y intéresser (sans parler d’identification), d’autant que certains parent leurs actes de discours pseudo-marxistes, se référant au Peuple et à sa défense, tout en étant minoritaires et non représentatifs. Les uns sont aliénés par la cause qu’ils croient défendre (Stéphane), les autres sont avides de pouvoir et d’argent. Le film aurait mérité d’être plus didactique mais, selon le réalisateur, cela n’est pas le sujet qui est, pour lui, le parcours d’un jeune Corse. .

mehdisaifi

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4,0Très bien
Publiée le 09/08/2017

Vraiment un bon film prenant. Un petit côté docu fiction pas déplaisant. L'acteur principal est un peu tête à claque mais on s'y fait. Surtout ce qui le rend meilleur, c'est qu'il représente parfaitement cette jeunesse qui se perd dans un combat voué à l'échec. Ce qui rend ce film plaisant, c'est le réalisme de la fiction qui donne l'impression d'une histoire vraie et étouffante qui se finira forcément mal. Pour moi, c'est un 4 étoiles.

David S.

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4,5Excellent
Publiée le 16/08/2017

Film basé sur une histoire vraie. Très authentique. Les acteurs sont remarquables, on reconnaît bien les attitudes corses. Même si le film aurait pu être plus violent c'est un joli réussi par toute l'équipe du film. À voir !

CineSeriesMag

Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 533 critiques

4,0Très bien
Publiée le 16/08/2017

A l’image de ces territoires français ultramarins, reliques d’un empire colonial dont l’État préfère taire l’histoire, la Corse est un parent pauvre de la République. L’île de beauté est reléguée au statut d’aire de villégiature ; peu importe la corruption des élus locaux et leurs accointances mafieuses, pourvu qu’on ait une villa au soleil huit semaines par an. Pour un insulaire de souche, le constat est amer, désespérant, révoltant. En prendre conscience, c’est s’exposer à le vivre de manière obsessionnelle, avec une nécessité impérieuse d’agir. La question est de savoir de quelle manière on agira, selon quelles méthodes et au nom de quoi. Au-delà du portrait choral d’une jeunesse séduite par les idées nationalistes, Thierry de Perretti pose avec ses choix de mise en scène dans Une vie violente de réelles questions d’éthique.

bbnut

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 16/08/2017

Très grand film, puissant et grave. Interprétation remarquable et mise en scène sobre. Un classique en devenir.

Ricco93

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2,5Moyen
Publiée le 15/08/2017

Sujet peu traité au cinéma, le terrorisme corse des années 90 est le sujet d’Une vie violente. Le film de Thierry de Peretti montre donc le déchainement de violence qui régnait à cette époque sur l’Île de Beauté. Hélas, le cinéaste signe une œuvre très bavarde (enchainant les discussions politiques) mais n’arrive pas pour autant à caractériser suffisamment ses personnages pour les rendre attachants et pour réellement faire comprendre au spectateur qui est qui. Ainsi, il n’est pas toujours facile de comprendre les situations auxquelles nous assistons (les personnages ne sont plus en prison sans que l’on sache exactement quelle en est la raison même si on doute qu’ils ont fait leur temps ; on ne comprend pas véritablement pourquoi les règlements de comptes que subissent les personnages à la fin se déclenche tout à coup…). En outre, à l’aspect très bavard s’ajoute une mise en scène constituée souvent de très longs plans fixes, rendant le tout peu cinématographique (malgré le plan séquence d’ouverture et celui de fermeture qui sont tout deux de très forts moments de cinéma). Une vie violente est donc intéressant d’un point de vue historique mais on est très loin d’un grand film de mafieux.

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