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    Moi, Daniel Blake
    note moyenne
    4,3
    4121 notes dont 415 critiques
    25% (103 critiques)
    45% (186 critiques)
    19% (80 critiques)
    7% (28 critiques)
    3% (12 critiques)
    1% (6 critiques)
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    415 critiques spectateurs

    Sev S
    Sev S

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    4,5
    Face à un système de protection sociale qui se durcit pour cacher son incapacité à faire face à l'afflux des demandeurs, Ken Loach nous montre la seule voie: le partage, la générosité. Des rapports humains très riches entre une galerie de personnages: des jeunes qui tentent de jouer à détourner les règles de la mondialisation à leur benefice, des vieux qui se trouvent completement depassés, des mères seules, des enfants devenus hyperactifs pour être écoutés, des employés cermonés car trop aidants....
    cinono1
    cinono1

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    5,0
    Le cinéma de Ken Loach a toujours été plus touchant que subtil, plus idéaliste que réaliste. Son nouvel héros, Daniel Blake évolue dans un monde en pleine "évolution numérique", son métier, ses astuces pour chauffer une pièce ( 4 bougies déposés dans un pot de fleur et recouvert de deux autres pots) n'intéressent plus et pourtant...Quel être bon, généreux, plein d'élan, l'acteur qui l'incarne, Dave Johns, est bouleversant sans avoir besoin de forcer, la fille a quant à elle, un rôle moins bien écrit. Le film regorge de scènes drôles et/ou dramatiques quand il regarde l'organisation de la société. L'administration anglaise est vue parfois avec un regard manichéen mais Ken Loach cherche à montrer la "déshumanisation numérique" du capitalisme. En tous cas, l'idéalisme et l'émotion du film font du bien.
    sebou36
    sebou36

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    5,0
    Un beau film sensible et juste. C'est une situation qui pourrait se présenter en France également, tant les politiques essaient de maintenir artificiellement le taux de chômage sous les 10%. Mais il est à 30%. Personne n'est dupe. C'est bien avec des artifices comme ceux démontrés ici que l'on triture les vrais chiffres. Et non, ce n'est pas du misérabilisme, et non, Ken Loach e s'est pas absenté lors des prises de vues. Il y a des jours ou les bobos des Inrocks, de Libé et du Monde mériteraient qu'on leur ferme leur clapet! J'en ai vraiment marre de ces imbéciles qui se permettent de juger de façon condescendante et pédante des réalisateurs qui les valent 1000 fois. La plupart des critiques devraient essayer de faire des films au lieu de pérorer du haut de leur perchoir. C'est dit!
    Olive O.
    Olive O.

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    5,0
    Un très grand film nous dévoilant les difficultés des personnes sans emploi en Angleterre. Ken Loach très avec beaucoup de pudeur cette question dramatique ! A NE PAS MANQUER ;-)
    Emmanuel D.
    Emmanuel D.

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    5,0
    Un sujet très grave et des acteurs extraordinaires, ça donne une grosse grosse grosse claque dans la gueule. Un chef d'œuvre.
    Pas Envie P.
    Pas Envie P.

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    5,0
    Tellement vrai aussi en France quand la machine détruit l homme film lourd du début a la fin a ne pas voir si l on vit cette situation qui est hélas souvent commune cela ressemble a un documentaire qu il faudrait passer dans toutes les administrations de même au petits chefaillons qui vous assassine a coup de formulaires et d humiliations
    Didier G.
    Didier G.

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    5,0
    Mise en lumière des laissés pour compte dans notre société Très très bon film ! Plaisir de découvrir la créativité des réalisateurs !
    Yves G.
    Yves G.

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    4,0
    La cinquantaine bien entamée, Daniel Blake est un charpentier en arrêt de travail suite à l’infarctus dont il a été la victime. Il se bat pour obtenir une pension d’invalidité ou, à défaut, une indemnité de chômage. Il rencontre au « job center » Katie, une mère célibataire dans la même situation de précarité que lui. Que celui qui n’aura pas été ému aux larmes par « Moi, Daniel Blake » se dénonce sur le champ. Ce film bouleversant ‎ferait pleurer les pierres. Ken Loach y décrit, non sans ironie, un système anonyme et humiliant, prisonnier d’une logique de rentabilité, qui écrase ceux qu’il est censé secourir. Ce système ubuesque et déshumanisé, organisé avec des Call centers et des Printemps de Vivaldi, nous l’avons tous connu, qu’il s’agisse de s’inscrire à Pôle Emploi ou de changer le forfait de son abonnement Internet. Sa critique nous est immédiatement sympathique. Face à lui, des Daniel et des Katie tentent tant bien que mal de survivre et de conserver leur dignité. Leurs efforts et leurs échecs nous brisent le cœur. Ken Loach n’a pas usurpé la Palme d’or qui lui a été décernée à Cannes. Elle a couronné un film autant qu’une œuvre toute entière dédiée à la dénonciation des injustices faites aux plus vulnérables. Pour autant, si l’on refuse, à rebours de toute correction politique, de se laisser kidnapper par la charge lourdement lacrymale que charrie « Moi, Daniel Blake », ‎on osera deux critiques. Elles visent tant le dernier film de Ken Loach, que ses réalisations précédentes voire qu’un nombre significatif de films britanniques, tous d’ailleurs excellents, qui s’inscrivent dans la même veine (on pense par exemple à « Hector » sorti en décembre 2015 dont j’ai dit ici tout le bien que je pensais). Ces films se répètent. Ils dénoncent l’inhumanité d’un système capitaliste qui broie les individus et insulte leur dignité. Déjà en 1993, Ken Loach m’avait ému aux larmes avec « Raining Stones ». C’était il y a près d’un quart de siècle. On pourrait lui reprocher de faire du surplace. Il répondrait peut-être que son indignation est toujours légitime car la situation des plus pauvres ne s’est pas améliorée, voire s’est aggravée. Mais un autre malaise peut être pointé. Il vise une gauche bobo – à laquelle je m’identifie volontiers – qui se délecte des films de Ken Loach – ou de ceux des frères Dardenne ou de Philippe Lioret. Cette gauche bobo‎ adore ces films marqués au fer du réalisme social qui prennent fait et cause pour les plus marginaux. En témoigne l’an passé le succès, mérité, de « Fatima » de Philippe Faucon ou de « La Loi du marché » de Stéphane Brizé. Elle les applaudit le samedi soir à l’UGC Danton ou au MK2 Beaubourg. Et puis, elle va dîner dans un restaurant japonais du 5ème et rentre dormir dans l’appartement parisien confortable dont les salaires d’une vie de smicard ne suffiraient pas à acheter la place de parking en sous-sol.
    BF2070
    BF2070

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    3,5
    Nouvelle chronique sociale du réalisateur Ken Loach dénonçant l’absurdité d’un système rigoriste dans l’octroie des aides sociales, « Moi, Daniel Blake » retrace l’histoire de Daniel Blake, un charpentier sexagénaire ne pouvant plus travailler pour raisons médicales, souffrant d’une maladie cardiaque, sauf que l’administration britannique ne lui accorde pas de pension d’invalidité car il n’est pas invalide au sens qu’il peut utiliser ses bras et ses jambes. Il est donc contraint attendant le résultat de son appel de faire des démarches de recherches d’emploi alors qu’il ne peut pas travailler pour toucher une pension de chômage. On suit donc Daniel Blake dans ses démarches procédurales kafkaïennes non sans une pointe d’humour même si le film est avant tout un drame social. Ce personnage principal est vraiment intéressant par sa lucidité, son sens de la répartie et son humanité. On est également touché par une autre victime du système, Katie, jeune mère célibataire, dans la détresse avec ses deux enfants qui va avoir le soutien de Daniel Blake. La relation « père fille » est très touchante. Malgré quelques facilités dans l’écriture néanmoins ( spoiler: la scène où Katie ouvre une boite de conserve pour se nourrir à la pension alimentaire, même si elle meurt de faim, est assez grossière, même si elle donne sur une des scènes les plus émouvantes ; le fait que Katie tombe un peu trop facilement dans la prostitution, ça manque de transition ; la fin est prévisible ), Moi, Daniel Blake est une œuvre très émouvante à voir au regard notamment de ses personnages principaux très attachants.
    Melissa G.
    Melissa G.

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    5,0
    Moi, Daniel Blake ! Un Très grand film, Bouleversant. On se retrouve le cœur en miettes. Une souffrance en évolution en pleine gueule ! Cela fessait longtemps que je n'avais pas eut les tripes retournées. Un système qui n'est qu'un simple cercle vicieux qui quand il frappe à notre porte peu nous faire plonger dans l'enfer. Le film traitre très bien les deux cas, les jeunes et les personnes âgées et qu'est-ce qu'on voit la même merde. Une humiliation total. rappelons nous cette scène à la banque alimentaire, Mais mon dieu comment pouvons nous laisser un être humain en arriver là. Je sort tout juste de la salle de cinéma et j'écris ce que j'ai sur le cœur à chaud. J'ai la gorge nouée la boule au ventre. qu'est-ce qui nous attend aujourd'hui ?? Demain est un autre jour pour certain mais pour d'autres demain reste le même calvaire. Aidons nous ! unissons nous. Aujourd'hui même les gens qui travail sont pauvre. Et le pire c'est que ce film traite la Réalité et ça c'est grave ! Et ce qui se passe aujourd’hui c'est l'être humain devient de plus en plus égoïste car il peur, parce que le système nous fait peur et nous pousse à penser qu'a notre gueule ! Une grand merci à Ken Loach.
    Rainfall_Shadow
    Rainfall_Shadow

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    5,0
    Ken Loach est la raison pour laquelle le cinéma engagé, a gauche, est la seule alternative comme contre-pouvoir crédible aux entités capitalistiques destructrices ... un chef d'oeuvre du cinéma engagé qui pointe du doigt le système Britannique qui humilie les petites gens ! vive Ken Loach !
    Rolland b.
    Rolland b.

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    5,0
    Superbe film, qui dénonce un système. Un film émouvant qui mérite la palme d'or du festival de Cannes.
    poet75
    poet75

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    4,5
    Je l'avoue, lorsque j'ai eu connaissance de l'attribution de la Palme d'Or du dernier festival de Cannes à ce film, ma première réaction fut celle d'un cinéphile dépité. Je me suis dit : « Pourquoi une deuxième Palme d'Or à Ken Loach (après celle reçue pour « Le vent se lève » en 2006) ? N'aurait-il pas été plus judicieux de récompenser un cinéaste plus jeune et n'ayant pas encore été gratifié d'un prix ? » Cela étant dit, aujourd'hui, maintenant que j'ai vu le film du réalisateur anglais, je comprends combien et pourquoi il a séduit le jury du festival et je me dis que c'est loin d'être un mauvais choix. Car « Moi, Daniel Blake » peut sans nul doute être classé parmi les meilleures réalisations de Ken Loach (avec « Raining Stones » - 1993 - par exemple, ou encore « Ladybird » - 1994 – et d'autres films de cet acabit) et l'attribution de la Palme d'Or peut lui donner, je l'espère, le rayonnement qu'il mérite. Une fois encore, aidé de son fidèle scénariste Paul Laverty, Ken Loach réussit à la perfection un grand film politique, un film d'indignation et de combat, mais sans jamais l'alourdir d'un poids ouvertement idéologique. Plusieurs commentateurs ou critiques ont cru bon de dénoncer le caractère prétendument manichéen de « Moi, Daniel Blake » mais, à mon avis, tous se sont fourvoyés. Le terme de « manichéen » ne peut nullement s'appliquer à ce film. Si l'on tient absolument à lui accoler un qualificatif, seul celui de kafkaïen peut convenir. Le film montre que ce qu'on appelle l'Etat-providence s'est tellement dégradé qu'il a engendré un système d'inhumanité, un système qui ne tient plus compte des personnes, mais dont le but est de s'auto-réguler en appliquant indifféremment les mêmes directives à tous ceux qui font appel à lui. Ce système n'engendre pas des bons et des méchants, mais il met face à face des employés d'administration chargés d'exécuter des ordres et des demandeurs qui risquent de n'être pas mieux considérés que s'ils étaient des pions. Ken Loach est si peu manichéen qu'il a pris soin de mettre en scène l'un ou l'autre employé d'administration ayant encore conservé son souci d'aider sincèrement les demandeurs, tandis que d'autres, il est vrai, n'ont plus d'autre objectif que d'appliquer les règles imposées. Il ne cherche pas à séparer les bons des méchants, il a l'ambition de dénoncer un système qui humilie les plus faibles au point d'en faire des laissés-pour-compte en même temps que des assistés. Certains n'ont pas ou n'ont plus leur place dans la société d'aujourd'hui, tel le personnage éponyme du film, Daniel Blake, un charpentier de 59 ans qui, après avoir subi une attaque cardiaque, perd son travail. Le voilà pris entre deux feux, dans une situation kafkaïenne : d'un côté, son médecin lui interdit de reprendre un travail, de l'autre l'administration veut le contraindre à chercher un travail, sous peine, s'il s'y refuse, à le laisser sans ressources. Forcé de respecter d'obscures procédures, obligé de remplir des questionnaires sur internet (lui qui ignore tout du fonctionnement d'un ordinateur), contraint d'assister à l'application de règlements administratifs humiliants, il comprend que tout est conçu, d'une certaine manière, pour le pousser à l'exclusion, lui et tous ceux qui lui ressemblent. Que peut-il surgir, dès lors, des entrailles de Daniel Blake, sinon un désir de révolte ? De la révolte, oui, il y en a dans le film de Ken Loach, mais il y a aussi autre chose : il y a la solidarité des humbles, des petits, des laissés-pour-compte. C'est ce qui donne au film un ton extrêmement touchant, poignant, qui va droit au cœur. Le système administratif a beau faire de Daniel Blake un révolté, il lui reste son cœur qui bat (même si c'est un cœur affecté par la maladie). C'est un homme au cœur sur la main, comme on dit, et qui n'hésite pas une seconde à se mettre au service de Katie, une femme rejeté par le système comme lui mais ayant à charge deux enfants. Daniel Blake fait tout ce qui est en son pouvoir pour les aider, leur donner du baume au cœur, etc. Il ne mesure pas sa générosité. Si les rejetés de la société ont tout perdu, il leur reste néanmoins cela : l'entraide, la solidarité, l'amitié. L'inhumanité du système administratif n'a, fort heureusement, pas détruit l'humanité de ceux qui en sont les victimes. Quelques scènes bouleversantes du film (en particulier celle qui se déroule dans une banque alimentaire) nous montrent l'humain dans ce qu'il a de plus fragile et de plus noble. Ken Loach, âgé de 80 ans aujourd'hui, avait décidé, je crois, de ne plus réaliser de film après « Jimmy's Hall » en 2014. Fort heureusement, il n'a pas pu se retenir de se mettre à nouveau derrière la caméra et de nous offrir ce grand film, ce film de révolté, ce film exaltant la générosité des plus petits. Qu'il en soit remercié ! 9/10
    dolphinus31
    dolphinus31

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    5,0
    Un chef d'oeuvre. Et pour une fois sur des faits de société qui peuvent tous nous toucher ... A voir absolument ... mais accrochez vous, vous n'en sortirai pas indemne
    Éric D
    Éric D

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    5,0
    Ken Loach et son scénariste Paul Laverty, unis au sommet de leur art, nous offrent un film qui donne envie de ruer dans les brancards, invite à ne pas courber l'échine. Qui dresse un tableau à la fois terrible et magnifiquement humain du délabrement du modèle social anglais – mais on a tôt fait de comprendre que notre sort n'est pas tant éloigné de celui de nos voisins d'outre-Manche. Ils n'ont sans doute qu'une encablure d'avance. Après des mois d'enquête sur le terrain, le récit de Loach-Laverty est un condensé de situations si dramatiquement ubuesques qu'il a même fallu les édulcorer pour les rendre crédibles à l'écran. Nul besoin d'effets de style pour ce cinéma-là ! Le sujet est tellement fort, le propos si limpide qu'il ne s'embarrasse pas de fioritures. Ken Loach s'efface derrière ses personnages et les situations qu'ils traversent avec tact et grâce, humblement, faisant presque oublier qu'il y a derrière la caméra une équipe de choc et la patte d'un immense réalisateur. Daniel Blake, Katie deviennent peu à peu comme des extensions de nous-même, de nos parts lumineuses, de nos destins brisés ou de nos déchirures. C'est beau à tomber, puis à se relever pour lutter.
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