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    Moi, Daniel Blake
    note moyenne
    4,3
    4124 notes dont 415 critiques
    25% (103 critiques)
    45% (186 critiques)
    19% (80 critiques)
    7% (28 critiques)
    3% (12 critiques)
    1% (6 critiques)
    Votre avis sur Moi, Daniel Blake ?

    415 critiques spectateurs

    Steed
    Steed

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    4,0
    Dans cette histoire très bien filmée, avec des acteurs jouant juste comme il faut, Ken Loach nous restitue ce que sont (parfois mais malgré tout trop souvent) les affres du chômage à la mode XXIè siècle. Le nœud gordien du problème repose sur la paralysie de la machine administrative, qui peut devenir aussi (voire plus) kafkaïenne aujourd'hui avec internet qu'elle ne l'était dans le passé. Un film, certes déprimant, mais qui donne à réfléchir, et mérite pour cela d'être vu.
    leoufdefilm1
    leoufdefilm1

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    4,5
    j'en ai chialé, un film sur la vie les travailleurs, les vrais gens tout. palme d'or mérité cela fait longtemps qu'on en a pas une si juste
    LeFilCine
    LeFilCine

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    4,0
    Ken Loach a donc décroché sa deuxième palme d’or lors du dernier festival de Cannes avec Moi, Daniel Blake. Il nous propose un long-métrage dans la même veine que La Loi du Marché, film français sorti dans les salles un an auparavant et qui avait consacré Vincent Lindon. Comme Stéphane Brizé, Ken Loach présente donc la misère sociale et les lourdeurs administratives qui pourrissent la vie des gens d’en bas. Sauf que les personnages survivent ici dans le cadre peu engageant de la ville de Newcastle, dans le nord de l’Angleterre. Ce contexte britannique nous laisse, en tant que spectateur français, un peu à distance, en tout cas au début du film. En effet, on se sent assez peu concerné par les problèmes de recherche d’emploi et autres formes de tortures administratives spécifiques à ce pays. Dans la première partie du film ce Daniel Blake nous ennuie plutôt qu’il ne nous apitoie. Puis soudain, au milieu du film, la carapace finit par se briser parce qu’il y a cette jeune femme, en grande difficulté avec ses enfants, qui emporte avec elle toutes nos émotions. Ce n’est donc pas l’interprète de Daniel Blake (Dave Johns) mais plutôt l’actrice Hayley Squires, l’interprète de cette jeune et bouleversante Katie, qui transforme le film. Cette dernière est plus convaincante que ce Daniel Blake, personnage qui suscite peu l’empathie. La deuxième partie du film ne peut donc que laisser une trace indélébile dans le cœur des spectateurs. Même si le final est attendu et un peu trop facilement larmoyant, Ken Loach réussit un film social fort, dans lequel le message de solidarité et de fraternité face à la pauvreté surpasse tout le reste, ce qui fait de Moi, Daniel Blake une palme d’or amplement méritée.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    3,5
    Ken Loach signe une nouvelle fable sociale subtile et touchante, mettant en scène des protagonistes altruistes compatissants et emphatiques qui séduisent le spectateur. Pour autant le cinéaste anglais ne révolutionne pas le genre, n'offre pas de solution ou de nouvelle vision, mais son style et la spontanéité des acteurs, jusqu'au final poignant, font de Moi, Daniel Blake un film de grande qualité. https://m.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/ https://www.critique-film.fr/critique-moi-daniel-blake/
    Quentincez
    Quentincez

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    4,5
    Magnifique film montrant le combat d'hommes et de femme luttant contre les absurdités d'un système buraucratique et injuste. Le notre. Émouvant.
    Wilma P
    Wilma P

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    4,5
    Absolument fantastique, un film inoubliable qui nous l'absurdité du système administratif qui ne reconnaît pas ces citoyens en tant que tel. Un homme malade reconnu mais dont l'administration ne reconnaît aucun de ses droits, ce film nous montre aussi la solidarité des défavorisés face à l'adversité. Loach toujours juste dans cette comédie très grinçante et qui nous interroge. À voir absolument
    Maxence!
    Maxence!

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    4,5
    Ken Loach sans surprise mais avec des personnages tellement attachants que l'on ne peu qu'être bouleversé par ce drame social, digne d'un héritier de Victor Hugo.
    Xavier B.
    Xavier B.

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    4,0
    Incontournable. Peut-être pas le meilleur des Ken Loach, mais le plus actuel. La critique du système britannique d’aide sociale, particulièrement aberrant, a valeur universelle. KL montre avec une précision chirurgicale, la chute de gens qui, soudain, ne sont plus ‘’adaptés’’ à notre monde . Un veuf d’une soixantaine d’année, Daniel, et une mère célibataire, Kate, rejetés par le système britannique d’aide sociale, s’épaulent et se créent progressivement une sorte de famille. La plupart des films de Ken Loach faisaient référence à des luttes collectives, qu’elles soient patriotiques ou sociales. Moi, Daniel Blake montre, lui, des luttes solitaires. Nos deux héros sont esseulés, et reforment un semblant de famille pour se protéger mutuellement. La seule référence à la solidarité ouvrière n’a qu’une valeur de références historique, nostalgique : elle a disparu avec l’industrie. Certes, des gens s’aident encore les uns les autres, mais ils le font au titre d’une sorte de de résistance individuelle. La visite à la ‘’food bank’’ est la seule trace d’une organisation de la solidarité, du reste superbe (cas d’école montrant l’intérêt de l’accompagnement des personnes accueillies que promeuvent aussi les Restos du Cœur). Les acteurs sont excellents, sobres mais touchants, avec une mention spéciale pour la fille de Kate. On sourit souvent, on rit un peu, on verse peut-être quelques larmes, on sort un peu sonné mais content d’avoir été là…
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Presque un documentaire mais en tout cas une histoire vraiment prenante. Une amitié qui sauve et qui donne des ailes. Un film fort et terrible qui voit cet homme lutter contre le fatalisme. Une fin touchante.
    Bryan L.
    Bryan L.

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    4,0
    Film émouvant et contemporain qui traduit bien les absurdités d'un système administratif anglais actuel. Jolie peinture d'une société anglaise d'aujourd'hui, incarné par des personnages profonds et humanistes.
    Emma Schell
    Emma Schell

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    3,5
    Qu'est ce qu'un homme Extraordinaire ? Un astronaute qui s'envole pour rejoindre la station internationale ? Un grand homme politique ? Un écrivain "Nobel de littérature" ? Un "Mister Tout Le Monde" se révoltant contre le système social britannique ? Pour ken Loach -et moi même pourrais-je rajouter-, il ne fait aucun doute que tous les sacrifiés de la société néolibérale mais qui font preuve de beaucoup de courage et de solidarité au quotidien sont des Hommes Extraordinaires. Révolté par l'attitude de l'Etat britannique dans sa politique de prestations sociales en faveur des plus démunis, Ken Loach, caméra au poing, s'érige en porte voix de tous les laissés pour compte de la mondialisation. Toujours avec un style dépouillé, influencé par les techniques de prises de vues télévisées, Ken Loach livre un film sobre, sombre, évoquant parfois le reportage. S'il est difficile de rester insensible aux humiliations quotidiennes subies par "Daniel Blake" ou par "Katie", impossible pour moi d'être complètement satisfaite par cette critique sociale pour deux raisons : * Impression d'avoir été contrainte d'adhérer au propos du réalisateur engagé, en observant une longue descente aux enfers dont la fin sinistre ne faisait aucun doute, * Une fois l'injustice dénoncée, quelles sont les solutions pour sortir de cette tragédie ?
    petitlapin33
    petitlapin33

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    4,0
    Ken Loach nous dépeint la réalité crue d'une société anglaise qui a abandonné les pauvres depuis les années Thatcher. Que l'on soit une mère célibataire sans emploi ou un ouvrier consciencieux malade à quelques années de la retraite, la fin de l'Etat providence et les coupes budgétaires ininterrompues obligent les "sévices" sociaux à suspendre les allocations au moindre prétexte. Livrés à eux-mêmes, malgré l'entraide et des recours administratifs, il ne semble qu'il n'y ait qu'une impasse au bout du chemin : la survie passe par la malnutrition, le mal logement, les trafics, la prostitution, et l’espérance de vie de cette population, même sans alcool ni drogue, se rapproche de celle des pays en guerre (renseignez-vous sur le "Glasgow effect").
    Nathalie L
    Nathalie L

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    3,5
    De l'humanité, du courage, de l'émotion, de l'engagement, de l'auto-dérision, voilà ce qu'on peut voir dans le dernier Ken Loach. Rien de bien différent par rapport à ce qu'il fait d'habitude, Moi, Daniel Blake est un très beau film devant lequel on ne peut pas rester indifférent. Les acteurs jouent juste et sont touchants. Et pourtant, il est assez étrange de constater qu'il a bien reçu une Palme d'or, on s'attend à un film qui bousculerait un peu plus les choses, tellement il est encré dans un réel contemporain, mais il reste simple et élégant. Critique complète sur mon blog :
    Fidelou
    Fidelou

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 124 critiques

    4,0
    Daniel Blake approche de la soixantaine, quand un pépin cardiaque l’oblige à cesser son métier de menuisier. Mais quand on n’a jamais su faire que ça et qu’on est veuf, on n’est pas préparé à faire face. Déjà, il s’énerve au premier questionnaire que lui tend un fonctionnaire du Center Job, le Pôle Emploi de Newcastle. Sans savoir qu’à cet instant, il va devoir affronter une grosse machine qui broie parfois davantage qu’elle ne répare. En même temps, ça va lui permettre de découvrir la solidarité des humbles… Coincé entre arrêt maladie, recherche d’emploi et aide sociale, Daniel est un perdant annoncé face à une administration tatillonne qui transforme les gens en numéros de dossiers. Il est aussi la victime de la fracture numérique et des centres d’appel qui sont la négation des rapports humains. Un jour, il croise Rachel, mère célibataire de deux enfants, qui a été obligée de quitter Londres pour éviter le placement en foyer d’accueil. Son combat pour la dignité rejoint celui de Daniel. En s’entraidant, tous deux espèrent trouver des raisons de lutter. A 80 ans, Ken Loach est plus que jamais de son temps. Son Daniel Blake résonne aussi chez nous, car son message de justice sociale est universel. Son film est sombre, éclairé de touches d’humour. Parfois un peu manichéiste, avec toutes ces couches de malheur qui s’abattent sur ses modestes héros. Et quand il inflige toutes les humiliations à Rachel, le mélo bascule même dans le pathos. A mettre au compte d’un excès de militantisme ? Reste un sacré beau film du vieux cinéaste qui met encore une fois son indignation au service d’un vrai humanisme.
    jaja77
    jaja77

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    4,5
    un chef d'œuvre, j'ai été bluffer surprise ému par ce drame social de vérité sur les aberrations administratives de la Grande-Bretagne, comment cela peut arriver de se foutre des gens de leur pauvreté, leur faiblesses etc... puis une très bonne interprétation de tous les acteurs tous excellents dans leur rôle. l'entraide des 2 personnages principaux est épatante pour combattre le système britannique d'absurdité. j'ai même pas vu le temps passé tellement on est plongé dans cette histoire de réalité très délicat à vivre au quotidien puis une finale surprenante et triste qui m'a trop fait froid dans le dos. à voir absolument une pure merveille.
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