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Africultures

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4,5Excellent • Publiée le 17/02/2016

(...) Un lieu, un abattoir, et quelques hommes qui y vivent et travaillent, avec pour credo de penser que saisir des images, des atmosphères, des lumières, des musiques et des paroles permettra de saisir un souffle, l'esprit du lieu, et que cet esprit nous parle de ce qu'est être ouvrier dans l'Algérie d'aujourd'hui. Tourner un tel film consiste donc à se mettre à l'écoute, en équipe réduite (le réalisateur à la caméra et son ingénieur du son) pour ne pas laisser croire qu'on fait un reportage de télévision mais qu'on a pour ambition de partager un quotidien, en confiance, le temps d'un tournage, en l'occurrence sur deux mois, avril et septembre, dans une sorte de création collective en relation. (...) Le fait que ce lieu est un abattoir n'est bien sûr pas neutre : parce qu'il est lieu de mort ("rendre l'esprit"), il est interrogation de vie. (...) C'est de cette vie que traite ce film. (...) Ce n'est pas un film sur ces hommes mais un film avec eux. (...) A ne pas rater ! http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=13458

Yves G.

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1,5Mauvais • Publiée le 30/04/2016

La production cinématographique en provenance d’Afrique du Nord connaît une vitalité qu’il est difficile de ne pas relier aux "printemps arabes". En témoignent les succès polémiques de "Much loved" (Maroc), "À peine j’ouvre les yeux" (Tunisie) ou "Après la bataille" (Egypte). Par construction, l’Algérie, qui n’a pas connu son "printemps arabe", devrait occuper une place à part dans ce paysage. Pourtant, elle aussi voit surgir depuis quelques années des œuvres, documentaires ou de fiction, qui portent sur la société un regard étonnamment critique. Mention spéciale aux films réalisés par Merzak Allouache : "Les Terrasses" (2013) et Nadir Moknèche : "Le Harem de Madame Osmane" (2000), "Viva Laldjérie" (2004) et "Délice Paloma" (2007). Et aux documentaires de Malek Bensmaïl : "La Chine est encore loin" (2008) et "Contre-Pouvoirs" (2015). Le documentaire de Hassen Ferhani s’inscrit dans ce courant. Il a été entièrement tourné aux abattoirs d’Alger. Pourtant, rien n’est dit sur le travail de la viande. C’est aux hommes et à leur vie que le réalisateur s’intéresse, non aux animaux et à leur mort. Ville dans la ville, les abattoirs sont un microcosme de la société algérienne. On y parle d’amour et de politique, de musique et de football. La lenteur de la mise en scène doit nous faire toucher du doigt l’immobilisme de l’Algérie contemporaine. Le problème est que l’immobilisme n’est pas une qualité cinématographique. Intrigué pendant la première partie du film, on s’ennuie ferme pendant la seconde.

TotoFip

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 28/02/2016

Comme une invitation à l'écoute, une ode à la contemplation. Une rencontre intime, fragile et sensible, comme un secret au creux de l'oreille. ça parle d'amour et de mort et de plein de choses encore. Un Poème...

mem94mem

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3,0Pas mal • Publiée le 26/02/2016

Curieux documentaire qui explore les âmes de quelques employés de cet abattoir d'Alger. Ce n'est pas un documentaire sur un abattoir, mais sur le quartier où est né Hassen Ferhani. Je n'ai pas trop adhéré au film, essentiellement parce que je n'ai pas aimé le montage. J'ai été en permanence dérouté par les sujets de discussion abordés par les protagonistes et par les plans fixes, dont l'effet est beaucoup trop répétitif, donnant l'effet que la majorité d'entre eux durent trop longtemps. Sinon les personnages finissent par être attachants, sur la longueur. On ne voit que très peu de sang, et presque jamais d'animaux vivants. Reste que la quantité de tâches manuelles qui incombent aux ouvriers est impressionante.

Peter Franckson

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1,0Très mauvais • Publiée le 28/06/2016

Cela se passe dans l’abattoir de bovins d’Alger. C’est filmé avec beaucoup de plans fixes et sans voix off. C’est long (100 mn) d’autant qu’il y a beaucoup de plans « inutiles » : ça n’est pas un reportage sur le travail en abattoir (l’association L214 le fait mieux que cela en dénonçant les mauvais traitements) mais sur certains salariés de l’abattoir, vivant un peu en vase clos et travaillant peu :Spoiler: pose d’une antenne parabolique pour recevoir la télévision, vision d’un match de football, lecture du journal à côté d’un bovin qui suffoque, appel téléphonique de Youssef, 20 ans, auprès de la jeune femme dont il est amoureux, parties de dominos, etc ; l’abattoir héberge aussi des chats (qui dérobent des bouts de viscères) et l’un des employés, Amou, garde en captivité un goéland à pattes roses venu à Alger sur un bateau britannique. Les services vétérinaires apprécieront, sans oublier les vêtements (de ville et non de travail) sales et souillés de sang ! Cela se veut, probablement, un miroir de l’Algérie actuelle et de sa jeunesse désespérée (où sont les femmes ?), dont Youssef explique qu’elle n’a que 3 avenirs possiblesSpoiler: : le suicide, la prise de drogue (liée étroitement à son trafic) et l’exil en Europe. Le titre fait référence à toutes routes qui s’offrent, virtuellement et se bousculent dans la tête de Youssef. Vrai sujet (l’Algérie est l’un des rares pays qui n’a pas eu son « printemps arabe ») mais le réalisateur aurait dû être plus concis et plus directif, même dans un documentaire. .

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