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    L'Oeuvre sans auteur - Partie 1
    note moyenne
    4,1
    399 notes dont 59 critiques
    31% (18 critiques)
    44% (26 critiques)
    20% (12 critiques)
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    59 critiques spectateurs

    Marco G
    Marco G

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    5,0
    Publiée le 4 février 2019
    Un film magnifique, émouvant, et réalisé de main de maître. Un voyage qui nous emmène dans l'horreur du nazisme, puis la dureté de la RDA, mais aussi par le vent de liberté artistique fou de l'occident des années 60. Il est rare qu'un film nous tienne en haleine du début à la fin, et c'est d'autant plus bluffant ici étant donné qu'il dure un peu plus de trois heures. J'ai hâte qu'il sorte en France pour pouvoir le conseiller à tout mon entourage qui ne parle pas allemand.
    Francis de laveleye
    Francis de laveleye

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    4,5
    Publiée le 10 février 2019
    Werk ohne Autor (Never look away - Une œuvre sans auteur) de Florian Henckel von Donnersmarck 3 heures 8 minutes de pur bonheur cinématographique, un film d'une rare générosité, d'un intérêt complexe et multiple, qui se déroule pendant un tiers de siècle. Une fresque (et vous verrez que le mot est à propos) particulièrement haute en couleurs, en contrastes, et émotions. Avant la guerre, en Allemagne, le nazisme annonce ses pires excès, ceux de l’eugénisme et de la race pure, débarrassée de ses anormaux par euthanasie. Après la guerre, c'est l'occupation russe, le stalinisme, puis le passage à l'Ouest. Tout cela est évoqué admirablement, par des ambiances, des costumes, des décors superbement rendus. Nous suivons une famille qui en croise une autre. La suite à l'écran. A cela s'ajoute une passionnante approche de l'art plastique, de la peinture décadente, incroyablement bien expliquée, du point de vue du IIIe Reich, au début du film. Puis, la peinture socialiste, argumentée et montrée de façon édifiante. Ensuite l'art conceptuel balbutiant dans les années 50, c'est hilarant. Et notre personnage central va devoir surmonter tout ce qui le " bloquait " dans son processus de création. Il y arrivera au prix d'efforts immenses, douloureux, et qui montrent l'extraordinaire complexité des rapports entre les personnes qui ont traversé cette époque dont, manifestement, l'Allemagne actuelle n'a pas encore soldé le prix. Le réalisateur avait déjà beaucoup impressionné avec son premier long métrage : La vie des autres. L'histoire est inspirée ici, pour partie, par la vie du peintre Gerhard Richter, et les connaisseurs du tableau de Marcel Duchamp seront amusés de retrouver ce thème, de façon moins cubiste, mais proche de Muybridge, l'un des photographes précurseurs du cinématographe. Paula Beer est l'amour de ce peintre, elle est sublime de beauté et de talent comme nous l'avions découverte dans Franz de François Ozon. La musique de Max Richter - La Religieuse e.a. - est un concert, des concerts successifs, et qui magnifient le film comme rarement, avec un langage sonore d'une subtile adéquation avec le récit, dans toutes ses évolutions. L'image de Caleb Deschanel, opérateur chevronné et célébré, est d'une cristalline beauté, ne transformant pas la réalité qui nous parait montrée sans truchement d'effets de couleur, de tonalités, d'usage d'optiques savamment utilisées. Les mouvements d'appareil sont d'une élégante sobriété, toujours justifiés, comme le sont les positions de caméra, aussi intéressantes qu'à propos, dans chaque séquence, pour en accentuer la singularité. Dans le film, on rappelle que Qui sauve une vie sauve le monde entier. Il est savoureux de se souvenir que cette phrase, prononcée par un SS, est issue du Talmud. Vous entendrez aussi cette sentence Ne détourne pas le regard, tout ce qui est vrai est beau, et ce film doit être vrai, car il est beau.
    Amelie B
    Amelie B

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    4,5
    Publiée le 19 juillet 2019
    Un très beau film, émouvant et drôle. Un mélange d'art, d'Histoire et de vies humaines! Les acteurs et la mise en scène sont spectaculaires. A voir absolument!
    Emilie F
    Emilie F

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    5,0
    Publiée le 7 février 2019
    C'est et ça restera sûrement mon film préféré de tous les temps. L'Art y est abordé de façon tout à fait splendide et nous raconte un côté de la guerre ignoré de presque tous. 3h05 et pourtant, pas une minute en trop. Ça aurait pu durer une ou deux heures de plus, sans problème. C'est un chef-d’œuvre qui m'a fait passé par tant d'émotions, qui m'a fait voyagé à travers l'Histoire. Mon meilleur conseil : courez le (re)voir si ce n'est pas déjà fait.
    yeepee
    yeepee

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    5,0
    Publiée le 22 juillet 2019
    SI j'ai trouvé le début du film un chouia démonstratif, tout cela s'efface vite devant la maestria des interprètes. Il y a dans cette fresque familiale et historique qui démarre peu avant la seconde guerre mondiale et finit dans les années 60 qqchose d'"Au revoir là-haut". Chassés-croisés, réflexion sur les apparences et la vérité, la manipulation et le destin des hommes... Tout y passe et ça passe: je recommande chaudement, comme on peut recommander "La vie des autres" à ceux qui n'auraient pas encore eu la chance de voir le premier chef d'oeuvre de Donnersmarck!
    Mic M.
    Mic M.

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    4,0
    Publiée le 21 juillet 2019
    Bon film, bons acteurs. Un film qui ne va pas manquer pas de vous surprendre… Par le titre, incompréhensible de prime abord, puis par les deux parties… Voir le film s’apparente un peu à un jeu de piste. Pas besoin de 3D pour être bousculé et embarqué. La première partie laisse place à un suspense haletant… et la seconde, dont le rapport avec la première n’est pas forcément celle à laquelle on s’attend… désoriente et interroge. On bascule dans le destin d’un peintre qui solde les comptes de la barbarie dans son non oeuvre de peintre. Une première partie qui prend ses racines dans l’histoire de l’Allemagne nazie et la seconde, dans la partition de l’Allemagne entre Est et Ouest avec en filigrane. le destin des hauts cadres, médecins nazis réchappés de la justice auquel le réalisateur trouve une sanction, là encore étonnante, même si elle laisse planer quelques doutes sur la véracité... On découvre Dresde, l’Allemagne à la fois si proche et si lointaine… Gérard Richter… Les deux films laissent une empreinte sur le spectateur qui n’est pas prête de s’effacer. Un conseil : allez-y… Cela redonne le goût du cinéma...
    Phi Phi 1
    Phi Phi 1

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    5,0
    Publiée le 18 juillet 2019
    Quand on a la chance de voir un chef-d'oeuvre comme "L'Oeuvre sans auteur 1 et 2", il y a un avant et... un après... Aussi fort que "La Vie des autres" et pourtant tellement différent... Mais comment fait ce cinéaste ???
    andika
    andika

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    5,0
    Publiée le 27 juillet 2019
    L’œuvre sans auteur est le nouveau film du réalisateur allemand Florian Henckel von Donnersmark a qui l'on doit l'inoubliable La vie des autres. Il s'agit une fois de plus d'une plongée dans la grande histoire de l'Allemagne, en s'intéressant à l'histoire de quelques personnages dont notamment des artistes. Là où la vie des autres se déroulait dans l'ex RDA et mettait aux prises des artistes et la STASI, l’œuvre sans auteur a un spectre beaucoup plus important. En effet, ce film commence dans l'Allemagne en pleine montée du nazisme lors de l'année 1937 et l'exposition sur l'art dégénéré à Dresde, pour s'achever en 1966, en RFA. Sans oublier de passer quelque temps en ex RDA communiste. Grande ambition narrative, grandes promesses. Et on en récolte vraiment chaque fruit un par un. On regrettera toutefois la distribution bizarre de ce film en deux parties, ce qui signifie deux séances différentes et par conséquent deux places à acheter. Partie 1: Tout ce qui est vrai est beau L'art a une place prépondérante dans cette histoire car on suit la vie de Kurst, jeune garçon passionné de peinture. On le retrouve pour la première fois dans une exposition sur l'art dégénéré en compagnie de sa tante, Elisabeth (magnifique Saskia Rosendahl). De ce petit enfant et de cette jeune fille, férus d'art, nait une réflexion véritable sur sa fonction, sa perception, ses buts et ses moyens. Contraste saisissant entre le guide nazi qui ne cesse de fustiger les œuvres exposées comme étant décadentes car ne représentant pas des choses réelles à ses yeux. Et pourtant, cette exposition touche l'enfant. Les Kandinsky et autres vont toucher l'enfant qui admettra à demi mot qu'il apprécie ce qu'il a vu. Mais en ces périodes de troubles politiques, il vaut mieux se faire discret. Le guide, doctement martèle "Kunst kommt von können" (l'art vient de la connaissance), alors que ce n'est pas vrai. L'art vient de la vérité et de l'émotion. Choses combattues avec force par des idéologies qui ont jalonné l'Allemagne au 20ème siècle. L'art est ce qui distingue l'humain des autres espèces vivantes. Les nazis, dans leur quête de la race pure, vont donc d'abord s'en prendre à l'art pour le rendre conforme à l'idéologie, avant de refaçonner l'humain à leur guise. Dans cette épopée au cœur de ce qu'a été l'Allemagne dans la première moitié du 20ème siècle, rien ne nous sera épargné. La façon dont un régime traite l'art en dit beaucoup de la façon dont il traite sa population. Et par conséquent, en sus de l'antisémitisme qui a amené a des crimes atroces, l'idée de maintient de pureté de la race s'accompagnait aussi de l'élimination des personnes malades mentalement. Ces troubles pouvaient aller de la schizophrénie au mongolisme, la sanction était toujours la même, le zyklon b. Et pourtant, réfléchissons ensemble sur le profil de certains artistes. Art et maladie mentale vont souvent de paire. Van Gogh par exemple avait des soucis mentaux. Robert Schumann a fini sa vie à l'asile, ce n'est pas pour autant que cela l'a empêché d'être un des compositeurs les plus importants du romantisme. On doit certainement de très belles pages de Maupassant à sa neurosyphilis. Et l'hommage à la folie de Schumann est subtile dans cette histoire. Élisabeth, personnage fascinant, souffle d'une légère schizophrénie. A un moment du film, elle entend constamment la note la, en tapant sur n'importe quel support, comme Schumann à la fin de sa vie. Mais dans l'Allemagne Nazie, le fou est un poids trop lourd à porter, alors que l'histoire de l'art montre bien que l'on ne peut pas s'en priver. On voit également à quel point le poison de l'idéologie s'immisce partout dans la société. Le père de Kurst qui adhère au partie Nazi sans le cœur et il en paye les conséquences après la guerre, ou au contraire, le professeur Seband (extraordinaire Sebastian Koch) qui embrasse l'idéologie nazie, en portant impeccablement son uniforme SS et participant activement à la politique d'eugénisme en stérilisant les personnes déviantes aux yeux du parti. Puis le communisme qui s’immisce après la défaite, et qui apporte à l'art son réalisme socialiste, dans une séquence en miroir sur celle vue précédemment au sujet de l'art dégénéré. Mais malgré ces idéologies pesantes sur la terre allemande, l'art et l'amour parviennent quand même à prospérer. Kurst grandit en effet (touchant Tom Schilling) et son talent lui ouvre des perspectives. Et sa rencontre avec Ellie, (diminutif d'Elisabeth, comme le personnage de sa tante, étonnant miroir), amène la passion amoureuse (intense Paula Beer). Enfin, au niveau de la réalisation, des séquences marquantes. Notamment la photo sombre, froide et belle de la séquence des autobus, ou la science du montage afin de montrer l'enchaînement d'événements tragiques de la guerre. Partie 2: Les conséquences La partie 2 est moins intense émotionnellement, la guerre est finie, les enjeux sont moins graves. Et pourtant, un nazi subsiste. En effet, le professeur Seband est passé entre les goûtes, comme bon nombre de ses camarades. Et dans une métaphore saisissante, assume totalement qu'il n'aura pas à subir les conséquences de son passé nazi, en faisant une allusion au fait qu'en commençant à fumer à 63 ans, on n'avait pas le temps d'en tomber malade. Maintenant de l'autre côté du mur, en RFA, l'art se confronte au capitalisme, à la performance, à ce qui pourrait être du vide mais à ce qui est enfin une réelle liberté de créer. Mais le passé n'est jamais loin, qu'il soit communiste, nazi ou sentimental. Car l'art, c'est avant tout dire qui on est. C'est avant tout révéler une vérité, qui s'illustrera davantage dans l’œuvre elle-même que dans les explications qu'on pourra bien en donner à posteriori. Il ne peut pas y avoir de faux semblant, ni de mensonge. Et la morale de cette histoire, c'est que même si la justice peut passer à côté de certains criminels, l'art sera là pour les rappeler à l'ordre et les montrer au monde tels qu'ils sont réellement. Ce passé qui ressurgit dans l’œuvre de Kurst lui permet d'affirmer qui il est réellement et d'enfin libérer sa force créatrice dans le contexte de la RFA. Conclusion Film d'une magnitude émotionnelle impressionnante, surtout dans sa première partie, il devient plus contemplatif dans la seconde. Inspiré de la vie de Gerhard Richter, ce film parvient à marier brillamment l'histoire de ses personnages avec la grande histoire de l'Allemagne. En convoquant l'art, l'amour, la politique et bien d'autres ingrédients forts intéressants. Histoire authentiquement allemande, qui montre ce que ce pays a eu de pire mais aussi ce qu'il y a de meilleur. Une résilience nécessaire, où l'on voit que même sur une terre qui a connu l'horreur, il est encore possible d'aimer, il est encore possible de créer, il est encore possible de vivre. Il est enfin encore possible d’espérer. Oeuvre sans auteur mais néanmoins indispensable.
    Zénobie
    Zénobie

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    5,0
    Publiée le 26 juillet 2019
    Évidemment après La Vie des Autres, que j'avais adoré, pas évident ! Même si cet opus joue toujours sur les démons du passé de l'Allemagne, très différent mais tout aussi séduisant. Les acteurs sont fantastiques, l'histoire belle à pleurer. Et cette sorte de lenteur pleine de grâce qui fait un bien fou dans notre monde actuel. À ne manquer sous aucun prétexte. Moi j'ai laissé un jour entre les deux et c'était bien...
    Christophe Le Crom
    Christophe Le Crom

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    3,0
    Publiée le 19 juillet 2019
    Les démons allemands par un allemand: nazis, bombes américaines, soviétiques, tout y passe. Musique curieusement "décalée", et pourquoi diable 2 parties?
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 23 juin 2019
    Vu en avant première aux rencontres d'art et essai de Bretagne 2019...ce film est une déception malgré le talent du réalisateur (La vie des autres)... Film de 3 heures au total, couvrant 30 ans de l'histoire de l'Allemagne sous le prisme de la peinture depuis l'exposition de l'art qualifié de "dégénéré" par les nazis en 1937, à l'art sous contrôle de l'idéologie communiste et à l'art conceptuel des années 60.... Aucun detour, aucun bavardage ne nous sont épargnés : les internements, les chambres à gaz, Berlin en ruines, les poncifs sur l'art contemporain, les méchants communistes qui brident la création... On a droit à des caméras qui tournent autour des personnages quand ils sont contents, ou des petites chorégraphies en nettoyant des escaliers... Bref...Le cinéma allemand aurait-il trouvé son Claude Lellouch ?
    dominique P.
    dominique P.

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    5,0
    Publiée le 20 juillet 2019
    Qu'est-ce-que j'aime ce genre de cinéma ! C'est propre, net, impeccable ! Nous avons là une histoire intéressante et surtout une réalisation et une interprétation qui sont soignées et parfaites. Ce film est un régal. Demain je vais aller voir la seconde partie. J'ai failli voir les deux parties coup sur coup ce jour mais cela me faisait trop lourd. J'attends avec impatience cette suite qui sera inévitablement aussi excellente puisque c'est tout simplement un film d'une durée de 3 heures qui est sorti en salles coupé en deux parties.
    Sourd-titre
    Sourd-titre

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    5,0
    Publiée le 25 mai 2019
    Ce film nous embarque dans le cheminement artistique de Kurt Barnet, un Est-Allemand qui, depuis son enfance, est trimballé d'un totalitarisme à un autre. De l'art dégénéré abhorré par les nazis au réalisme socialiste des rouges, son parcours cahoteux le mène vers l'Allemagne "libre", plus particulièrement à Düsseldorf qui prône l'avant-garde. un autre système despotique. Ainsi, on apprend qu spoiler: 'en 1961, on faisait des happenings, des installations, des détournements de matériaux alors que de nos jours, certains veulent contemporanéiser tout ça, même déjà presque un siècle depuis Duchamp ! Mû par une conviction émaillée de moments de doute et par l'amour de sa femme également victime des dérives nazies, Kurt Barnet trace sa voie de peintre talentueux. Le film dure plus de trois minutes. Mais pas un seul instant, je ne me suis ennuyé. Il y a une réplique : spoiler: "Toi seul, tu sais si ce que tu fais est bien" , qui pourrait être la devise de cette épopée.
    Léo R.
    Léo R.

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    4,5
    Publiée le 8 octobre 2018
    Je me permets d'abord d'émettre un avertissement quant à certaines scènes qui peuvent choquer, dépeignant spoiler: des violences envers les malades psychiatriques et handicapées sous le régime nazi . Excellent film qui nous plonge dans l'Allemagne des années 30 aux années 60. On suit un artiste peintre qui se cherche, qui cherche son art, et qui demeure hanté par des traumatismes de son enfance. On ne s'ennuie pas, l'histoire est passionnante et l'intrigue est intelligente. La tension, la violence et les respirations sont bien utilisées. Trois heures cloué au siège dans pouvoir décrocher. Je traduis les mots du réalisateur à propos de son film dans son interview au Spiegel : « "Werk ohne Autor" est un film sur la capacité rare qu'on les humains à transformer des évènements furtifs de leurs vies en quelques chose de significatif. Nous sommes des alchimistes qui pouvons faire de la plaie du traumatisme de l'art dans sa forme la plus belle. » Bref, à voir !
    war m
    war m

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    4,5
    Publiée le 17 juillet 2019
    Avec « L'Œuvre sans auteur », le cinéaste frappe encore plus fort, en mêlant, une fois de plus, la grande et la petite Histoire, les passés familiaux tragiques de Kurt et Ellie et les grands chambardements qui ont secoué l'Allemagne entre les années 1930 et 70.
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