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Certaines Femmes
note moyenne
3,0
468 notes dont 52 critiques
6% (3 critiques)
29% (15 critiques)
25% (13 critiques)
27% (14 critiques)
10% (5 critiques)
4% (2 critiques)
Votre avis sur Certaines Femmes ?

52 critiques spectateurs

Yves G.
Yves G.

Suivre son activité 314 abonnés Lire ses 1 628 critiques

3,0
Publiée le 23/02/2017
Laura (Laura Dern), la cinquantaine, est avocate dans une petite ville du Montana. Elle est harcelée par un client désespéré qui ne parvient pas à toucher de son assurance l’indemnité qui lui est due suite à un accident du travail. Gina (Michelle Williams), la quarantaine, construit avec son mari une maison dans un champ désertique et sollicite un voisin pour qu’il lui cède de vieilles pierres. Jamie (Lily Gladstone), la petite trentaine, travaille dans un ranch et tombe amoureuse de Beth (Kristen Stewart), une jeune avocate qui arrondit son salaire en donnant des cours du soir. L’écrivain français Pierre Michon avait signé un recueil de nouvelles intitulées « Vies minuscules ». Ce titre aurait fort bien convenu au film de Kelly Reichardt, adapté de trois nouvelles de Maile Meloy (non traduites en français). Comme le livre de Pierre Michon, « Certaines femmes » raconte trois pans de vie minuscules. La construction est périlleuse : la mode des films à sketches est passée depuis longtemps et la juxtaposition de trois histoires conduit immanquablement à s’attacher à l’une plus qu’aux autres. Indépendantes les unes des autres, ces trois histoires ont, à y regarder de plus près, beaucoup en commun. Elles ont toutes trois le même cadre : les plaines enneigées du Montana d’où transpire une ineffable tristesse. Ce paysage hivernal était déjà celui des précédents films de Kelly Reichardt, tous tournés dans l’Oregon proche. Elles ont des héroïnes similaires : des femmes ordinaires confrontées aux défis ordinaires d’une vie ordinaire Ces histoires flirtent avec l’insignifiance. C’est ce qui fait la beauté du film ; c’est ce qui constitue aussi sa principale limite. Car de deux choses l’une. Soit on se laissera séduire par la petite musique triste que « Certaines femmes » distille. Soit on s’ennuiera ferme devant un refus si radical de toute dramaturgie.
traversay1
traversay1

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4,0
Publiée le 23/02/2017
Kelly Reichardt est une cinéaste du paysage. Comme ceux du Montana dans Certaines femmes, tiré de trois nouvelles. Trois (voire quatre) portraits ou esquisses plutôt, avec pour seul lien les espaces de cet Etat américain. Pourquoi en demander plus, c'est à dire à ce que que les récits se croisent comme dans une oeuvre chorale ? Il est vrai qu'en France, contrairement aux anglo-saxons, on lit très peu de nouvelles, justement. Alors qu'il y a là souvent des rapports ténus entre celles-ci même s'ils ne sont pas d'ordre narratif. Et c'est le cas dans Certaines femmes où il est question de solitude, de vieillesse, de dénuement, entre autres thèmes, peu ou pas approfondis volontairement mais qui forment comme un camaïeu de sensations et s'intègrent, on y revient, à un paysage global. Le film de Kelly Reichardt est attachant par sa délicatesse, sa volonté de ne pas expliquer outre mesure et de laisser les non dits interpeller le spectateur. Tout l'inverse d'un autre cinéma américain, largement dominant, fast food de la pensée, dynamité par l'action pure et les effets spéciaux pour un prêt à consommer dans l'instant. Ce qui peut être déstabilisant cependant dans Certaines femmes est non seulement l'absence de péripéties (le deuxième segment, le plus faible, laisse dubitatif) mais aussi de psychologie. Mais il suffit de se laisser porter pour entrer dans le quotidien de ces femmes qui est tout sauf documentaire. Ici la fiction ne s'impose pas de force mais se glisse dans les interstices. Quatre magnifiques actrices se mettent totalement au service de ce cinéma subtil et touchant : Laura Dern, Michelle Williams, Kirsten Stewart et la moins connue Lily Gladstone, qui a la chance et le privilège d'incarner la figure majeure de la troisième partie du film, de loin la plus émouvante par son incroyable tristesse.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,0
Publiée le 03/11/2017
Construit en trois parties mais doté d'une mise en scène cohérente, "Certaines femmes" fait preuve d'un art du portrait à la fois général et minutieux en inscrivant ses personnages dans leur rapport au travail, à l'amour et à leur famille tout en dévoilant leur intériorité. Kelly Reichardt, dont le calme tenu force l'admiration, fait donc joindre la condition de ces femmes – isolées, résignées, déçues – à un sentiment de solitude infinie, qui finit par devenir bouleversant dans un ultime segment où se joue une relation sensible puis impossible entre deux femmes qui s'attirent et deux interprètes que tout oppose. Il est très étrange de voir se nouer une amitié entre Jamie et Beth alors que les deux actrices qui les incarnent n'ont rien en commun : impossible, en effet, de rapprocher Lily Gladstone, actrice discrète aux origines indiennes, à Kristen Stewart, star internationale devenue célèbre grâce à "Twilight". L'émotion qui finit par nous gagner lors d'un plan-séquence déjà inoubliable, où le visage de Gladstone est filmé pendant plus d'une minute, provient du fait que ce curieux rapprochement avait pris sens et que sa cassure irrémédiable n'est due qu'à l'écart sentimental qui habite les deux personnages. La solitude de Jamie tient dans un rapport amoureux et dans sa condition même de "native american" alors que celle de Laura (Laura Dern) réside plutôt dans le manque de persuasion professionnelle du fait d'être une femme; quant à Gina (Michelle Williams), elle est isolée par sa fille et son mari, qui ne la soutient pas au moment où elle doit convaincre un propriétaire de lui céder un tas de pierres locales pour construire sa maison. Mais sur ce point, Reichardt est loin de soutenir son personnage; au contraire, elle va dans le sens du mari qui comprend mieux le déchirement que causerait au vieil homme la vente de son grès. S'il y a féminisme à l'oeuvre dans "Certaines femmes", cela ne signifie pas que la cinéaste prend constamment la défense des femmes mais qu'elle les filme entièrement, qu'elle s'attache à leur courage, leur sensibilité mais aussi à leur égoïsme, toutes les composantes qui tendent à les faire exister, à les rendre singulières.
soulman
soulman

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4,5
Publiée le 19/03/2017
Le plus beau film américain depuis "Manchester by the Sea", avec lequel il partage modestie et discrétion, au service de caractères magnifiquement dépeints. On est ici dans le non-dit, là où un regard exprime davantage que des mots, on pense aux nouvelles de Jim Harrison, aux meilleurs romans de Thomas McGuane.
papalou
papalou

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3,5
Publiée le 04/03/2017
Moi j'ai été touché par ce recit mêlant ces destins de femmes au fin fond du Montana... Pays aride austère sec émotionnellement à l'image de se train traversant l'écran en début de film! Ces 4 portraits sont sévère dans le sens où rien n'est masqué, édulcoré ... Ces femmes se croisent et ne sont que l'ombres de leurs émotions ! Avocate, patronne , palefrenieres et juriste médiocre...elles sont secs de sensibilités ....peut être ça et là émerge des moments de rédemption...mais fugace ... Les yeux brillent telle cette indienne isolé physiquement qui gardent les chevaux, à l'écoute des histoires fades et vides de cette juriste en mal de revenu... Elle même renfermé sur soi étanche à tout dialogue .... Et ne ressemblant même plus à un être humain .... Elle sont Soit fantôme soit vide soit utilisé soit rien... Rien est le mot, Durant prêt de 2 h il ne se passe presque rien, mais ce vide m'a parti de ressentir de minuscule battement de paupière, des signaux faible d'émotion...et sentiments.... Enfin les hommes .....arrrrrh il sont vraiment lâche fade , manipulateur et peureux..... C'est une sorte de loi de la jungle J'ai aimé cette ambiance et ces imperceptibles émotions! Excellent ces acteurs qui se plongent dans ces rôles forts de tant de faiblesses!
AIREN
AIREN

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4,0
Publiée le 12/03/2017
Un voyage dans les grands espaces américains où trois femmes sont confrontées à l'ordinaire, l'étrangeté, la solitude, l'impossible contrôle de nos relations avec les autres. Elles ne voient plus les paysages sublimes qui les entourent et, malgré l'immensité et la puissance de la nature omniprésente, vivent dans la frustration, l'absence de coïncidence des désirs, l'impossibilité de blâmer qui que ce soit : c'est la nature et la culture qui, malgré leur quotidien matériel et leurs rêves ordinaires (être aimée, avoir une maison, avoir une vie professionnelle vivable) forment la trame même de leur existence, révélant ainsi le temps auquel nous appartenons : allongé, infini, à l'image des siècles qui nous composent. Un beau film.
pitch22
pitch22

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3,0
Publiée le 10/03/2017
Kelly Reichardt réalise le portrait de trois femmes actuelles, vivant quelque part au pied des montagnes du Montana. Ce sont trois femmes seules, autonomes, qui placent leur réussite professionnelle au premier plan. Le thème central du film est la solitude et l'auto-alimentation de ces solitudes par handicap communicatif: solitude subie par isolement accidentel (premier homme) face à une solitude d'évitement (Laura als Laura Dern, qui fronce trop), solitude assumée par fragilité affective (deuxième homme) face à une âme froidement intéressée (Gina als Michelle Williams), solitude refusée mais empêchée par timidité (Jamie als Lily Gladstone) face à une solitude préservée par abnégation professionnelle (dernière femme, Beth als Kristen Stewart). Ces trois portraits correspondent à trois temps, dont le dernier, plus développé, introduit un lien de cohérence et un désir lesbien avorté. CERTAIN WOMEN expose l'incapacité à entrer en relation avec l'expression authentique de sentiments humains, ceux de l'âme et surtout du cœur. Le cadre de ces grands espaces ouverts aux horizons glacés sied tout à fait à cet état d'esprit. La réalisatrice nous offre une image stable et des scènes qui prennent leur temps; rien de pressé, au risque d'un réel effet soporifique. Le travail sur l'atmosphère et les couleurs, remarquable, exprime le dialogue raté entre la glaciation mentale et l'espoir illusoire d'une chaleur humaine. On dirait que chaque femme se blinde face à l'autre, jusqu’à la métaphore du mur; on réalise à quel point leur situation d'êtres solitaires est entretenue par des principes d'efficacité professionnelle, qui se révèlent aliénants. Le caractère tout intériorisé de l'histoire engendre paradoxalement un ressenti très intéressant du point de vue spectateur.
dominique P.
dominique P.

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4,0
Publiée le 05/03/2017
Il s'agit d'un film dramatique montrant 4 femmes vivant dans l'état du Montana aux USA. On voit un moment de leurs vies à chacune. Tout l'intérêt de ce film est la psychologie humaine. C'est lent mais très intéressant et très beau. De ces 3 histoires, je n'ai pas bien aimé la première, j'ai bien aimé la deuxième et j'ai adoré la troisième. Pour ceux qui n'apprécient pas les films psychologiques contemplatifs, mieux vaut vous abstenir de le voir pour ensuite venir rouspéter que vous n'avez pas aimé, merci.
Fabien D
Fabien D

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4,0
Publiée le 03/03/2017
Certaines femmes est un film d'une grande sensibilité. L'épure visuelle, les longs plans contemplatifs sur le paysage du Montana entrent en résonance avec la mélancolie profonde qui habitent les personnages du film. Sensible et émouvant, certaines femmes est construit autour de personnages féminins que l'on suit dans leur quotidien. La caméra sensible de Reichardt frôle les corps offrant à chaque actrice une superbe prestation toute en subtilité. Film sur les non dits et la solitude, certaines femmes doit beaucoup à quatre actrices remarquables, Lily Gladstone et Kristen Stewart en tête. Si le troisième segment est supérieur aux deux autres, l'ensemble reste de très haute tenue. Un très beau film.
poet75
poet75

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4,0
Publiée le 23/02/2017
Il me semble avoir lu (peut-être dans le « Journal » de Julien Green) que, contrairement aux lecteurs français qui n'en sont guère friands, les anglo-saxons apprécient grandement ce qu'ils appellent la « short story », en français la nouvelle. Ce dont je suis sûr, en tout cas, c'est qu'il n'est pas moins difficile, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, d'écrire des histoires courtes de 20 ou 30 pages que des romans de 200 ou 300 pages, voire plus encore. En raconter suffisamment tout en restant économe, entrouvrir un peu du secret des êtres tout en gardant une grande part de mystère, c'est tout l'art de qui écrit des nouvelles et il faut être doté de beaucoup de talent pour y parvenir. Et il faut aussi, quand on est auteur de nouvelles, miser sur le lecteur, sur sa sensibilité, son intelligence et son imagination qui sauront pallier tous les manques. Eh bien, les films de Kelly Reichardt me donnent immanquablement une impression du même ordre. Même si ce sont des longs-métrages, ils sont conçus et réalisés sur le mode minimaliste de la nouvelle (le qualificatif « minimaliste » n'ayant rien de péjoratif sous ma plume, bien au contraire). Que ce soit dans « Old Joy » (2006), dans « La dernière piste » (2010) ou même dans « Night moves » (2013), la réalisatrice américaine ne s'encombre ni de discours ni d'explications. Avec elle, il faut se contenter de peu, elle filme comme personne ce qu'on pourrait appeler « les temps morts », des temps qu'il faudrait plutôt appeler des tranches de vie sans événement particulier. Or ce sont précisément pendant ces moments-là qu'il faut scruter les personnages : ce qu'ils laissent deviner d'eux-mêmes, sur leurs visages, à travers leurs gestes et leurs rares paroles, n'a rien d'insignifiant, mais au contraire en révèle beaucoup sur ce qu'ils sont. Ces appréciations semblent encore plus exactes aujourd'hui, puisque, pour ce nouveau film, Kelly Reichardt a adapté trois nouvelles de l'écrivaine Maile Meloy. Nous voilà transportés au cœur du Montana et invités à la découverte de quatre femmes. Trois récits nous sont proposés successivement, chacun d'eux ayant droit à une petite reprise à la fin du film. Le premier, le plus riche en événements, met en présence une avocate (Laura Dern) et son client mécontent. Le deuxième se focalise sur Gina (Michelle Williams), une femme mariée qui, avec son mari, cherche à s'approprier les briques d'un grès rare appartenant à un voisin. Enfin, le troisième narre la rencontre de deux femmes issues de deux univers très éloignés l'un de l'autre : une ouvrière agricole amérindienne (Lily Gladstone) travaillant dans un ranch et une avocate (Kristen Stewart) venu donner un cours à quatre heures de voiture de chez elle. Excepté peut-être dans la première de ces trois histoires, il n'est rien raconté ici d'extraordinaire. Ce ne sont que des petites tranches de vie, des portraits de femmes ni plus ni moins intéressantes que d'autres mais qui, comme dans les nouvelles les mieux écrites, laissent deviner des réalités cachées et des secrets enfouis. Fautes, culpabilité, remords, pardon, désirs inavoués : derrière les apparences, pour le spectateur attentif, tout cela se laisse deviner. Faisant la preuve, une fois encore, de toute sa subtilité de metteuse en scène et de tout son art de la suggestion plutôt que de la démonstration, Kelly Reichardt fait manifestement partie de ces cinéastes qui, lorsqu'ils réalisent un film, ne le font pas pour la satisfaction de leur propre ego, mais pour le spectateur, en se mettant, en quelque sorte, à sa place, et en lui octroyant un espace dans la conception même de l'oeuvre. Cela donne un cinéma exigeant, qui n'est certes pas adapté aux spectateurs paresseux, mais qui, pour les autres, offre mille occasions de mettre à l'oeuvre ses émotions comme son intelligence et son imagination. Je l'ai déjà dit en commentant d'autres cinéastes, mais je le répète à nouveau : j'aime ce cinéma-là ! 8/10
AM11
AM11

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2,5
Publiée le 08/10/2016
Kelly Reichardt adapte trois nouvelles de Maile Meloy sans les lier ce qui donne comme dans un film à sketchs plusieurs segments qui se suivent et s'entrelacent vers la fin. Il y a l'histoire d'une avocate (Laura Dern) et de son client très collant qui va faire une bêtise celle d'une mère de famille (Michelle Williams) qui cherche à acheter des pierres pour sa future maison et pour finir une ouvrière agricole qui va rencontrer et s'éprendre d'une jeune avocate (Kristen Stewart). Quand on lit ça, cela ne donne peut-être pas envie, mais malheureusement, c'est le problème de ce film dont les histoires sont tellement peu développées qu'elles paraissent insignifiantes en plus de ne pas avoir de véritables conclusions. Pour moi, le niveau de ces dernières baisse constamment et celle de la relation à sens unique est la plus mauvaise, car la plus inutile. Je suis déçu, car le casting est très bon et même s'il n'y a rien à reprocher aux actrices, l'ensemble se laisse tout juste regarder.
Susana E
Susana E

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0,5
Publiée le 01/03/2017
Nous avons choisi ce film sans rien lire avant, comme on a l'habitude... et c'est le genre des decisions que l'on regrette. Nous avons passé la scéance à attendre que quelque chose arrive, ce qui n'a jamais arrivé. Dommage car il y avait de la matière... les paysages sont beaux et les personnages complexes mais il manquait l'histoire.
Laetitia M.
Laetitia M.

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0,5
Publiée le 24/02/2017
C'est peut-être comme l'art contemporain, on ne comprend pas toujours le but del'oeuvre. Personnellement je n'ai rien compris !
Gfa Cro
Gfa Cro

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2,5
Publiée le 17/02/2017
Vu et avis le 20170216 . - . - . - . - . Peu convenir à certains. Ne m'a pas intéressé. . - . - . - . - . Je l'ai vu avec question/réponse avec la réalisatrice. Malgré ses explications, je ne vois toujours pas vraiment l'intérêt de son film. Elle a dit qu'elle souhaitait que son film s'élargisse : Qu'au début il soit serré sur les 4 femmes, sur les gens, et que plus le film avance, plus il s'élargisse, plus il prenne de l'espace. Je vois à peu près à quoi cela correspond dans le film, je comprend l'idée. C'est l'intérêt de la chose qui me passe à côté. . - . - . - . - . Dans la salle, quelqu'un a levé l'idée que le film montrait que lorsqu'on n'avait rien à donner, il restait le temps, qu'il était toujours possible de donner du temps à autrui et que c'est un cadeau appréciable.L'idée m'a bien plu^, je la vois dans le film, mais pour moi le film n'est pas cohérent autour de cette idée. . - . - . - . - . D'une façon générale, le film parle de 4 femmes à travers 3 histoires. Lors de la rencontre avec la réalisatrice, lors des interventions des autres spectateurs, l'histoire de la femme chef d'entreprise -Michelle Williams- a tout le temps été isolée. Si encore entre les deux autres on peut trouver des points communs, des raccords, c'est bien plus difficile avec cette histoires là. Les deux autres sont bien plus dans l'humain, la vie en société. Cette histoire là a à la rigueur trait à la famille. . - . - . - . - . Pour ce que j'ai pensé du film : film assez agréable mais lent et mou.Peut-être même désabusé. Même le professeur qui commence à peine sa carrière est déjà désabusé en se disant qu'elle a probablement eu tord d'accepter cet emploi. Que bien qu'elle ait crains pire (jeune, vendeuse semblait sa meilleure opportunité), elle n'est quand même pas satisfaite. désabusé, pour moi c'est peut être le point commun entre ces femmes. Mais on peut aussi dire que la rancher est désœuvrée, l'avocate dépersonnalisée (elle ne semble pas avoir de but dans la vie, ni d'envie, ni d'estime pour elle-même, ni ... Une absence de personnalité, elle vit à travers les autres et se laisse porter par eux, fait ce qu'on lui demande de faire). La chef d'entreprise enfin, dépitée (sa fille avec qui elle a du mal, son mari qui n'est pas comme elle espère). Finalement cette absence d'égo, d'envie, ce refus de choisir est probablement le sujet du film. Du coup, le film est passablement pessimiste. . - . - . - . - . Je susi quand même convaincu qu'il peut parler à certains, plaire à ceux qui ont envie de calme et de broyer du noir. Ca peut faire beaucoup de bien parfois un peu de pessimisme, d'auto apitoiement etc.
Bulles de Culture
Bulles de Culture

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1,0
Publiée le 10/09/2016
La réalisatrice n’arrive pas à trouver un enjeu assez fort capable d’unir ces trois femmes. Et s’il y a bien une chose que ces femmes ont en commun, c’est le rythme extrêmement lent de leurs péripéties qui empêche de rentrer complètement dans leurs histoires.
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