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    Lettres de la Guerre
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    3,4
    40 notes dont 10 critiques
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    10 critiques spectateurs

    velocio
    velocio

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    4,0
    Troisième long métrage du réalisateur portugais Ivo Ferreira, "Lettres de la guerre", présenté à la Berlinade 2016, est inspiré du livre homonyme d’António Lobo Antunes, écrivain et psychiatre portugais. Ces lettres d’amour envoyées à sa femme, António Lobo Antunes les a écrites alors que, jeune médecin, il était soldat pendant la guerre coloniale en Angola entre 1971 et 1972. D’un tel sujet, on pouvait craindre le pire : crainte totalement démentie par la beauté et la force de la réalisation. Les images (splendide noir et blanc !) que montre "Lettres de la guerre" sont principalement celles du quotidien de ce jeune médecin militaire, avec son évolution politique, les combats, les blessés, les actes chirurgicaux pratiqués dans des conditions sommaires, les séances de maniement d’armes, les repas, les exécutions expéditives, les chiens abattus parce qu’il y en a trop et qu’ils sont malades, les parties d’échec, la frustration sexuelle des soldats, etc.. De temps en temps, pour de courtes scènes, l’épouse aimée apparaît à l’écran. De temps en temps, les scènes que l’on voit sont dialoguées, mais, le plus souvent, on entend la lecture de lettres envoyées par António Lobo Antunes, des lettres dans lesquelles il accompagne les images en racontant ce quotidien et dans lesquelles, par ailleurs, se manifeste l’amour profond qu’il voue à sa femme et à sa fille qui va naître, puis à sa fille qui est née. Dans une de ces lettres, António Lobo Antunes va jusqu’à comparer les soldats qu’il côtoie à des insectes pour qui ne compte que la survie. "Lettres de la guerre" est un film d’une grande beauté formelle et qui traite à la fois de l’intime, la relation amoureuse du couple, et de l’universel, les sales guerres coloniales.
    Spe64
    Spe64

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    3,5
    Vu au FIFIB2016, Lettres de la guerre est tiré d'un recueil paru en 2005 réunissant les lettres écrites par un médecin posté en Angola, António Lobo Antunes à sa femme en 1971, pendant la guerre coloniale portugaise. La photographie du film est magnifique, dans ce beau noir et blanc nous voyons le quotidien de ces soldats, dur et absurde tout en écoutant les lettres passionnés du médecin lues par sa femme en voix off. Une oeuvre poétique et critique agréable et originale.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    3,0
    Le film est adapté du livre d’António LOBO ANTUNES, « Lettres de la guerre : de ce vivre ici sur ce papier décrits d’ici-bas » (2005), constitué des 280 lettres qu’il a écrites à sa femme alors qu’il était, en tant que médecin, incorporé en Angola entre 1971 et 1973 (expérience qui lui a aussi inspiré ses 3 premiers livres). La très belle photographie en noir et blanc lui confère un aspect documentaire [qui fait penser à « La section Anderson » (1967) de Pierre Schoendoerffer] sur une période peu connue et peu traitée du Portugal, la décolonisation, notamment en Angola, état indépendant depuis 1975 (avant de subir une guerre civile de 25 ans et qui a fait 1 million de morts). Il y a beaucoup de scènes sans dialogues, décrivant le quotidien des soldats et accompagnées d’une voix off féminine lisant les lettres du médecin. Elles sont très belles, empreintes d’amour, de tendresse, d’érotisme, de nostalgie et de douleur (sa femme est enceinte et accouche d’une petite fille avant son retour à la vie civile portugaise). Film épistolaire, le film est lent et long (1h45), ponctué de quelques scènes d’actions (affrontements avec des rebelles ou récupération de soldats blessés ou tués par des mines anti personnel). Le film a été tourné dans la province de Kwando-Kubango, dans le sud-est du pays, jouxtant la Namibie et la Zambie. .
    traversay1
    traversay1

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    2,0
    Des images noir et blanc, une voix off omniprésente, une guerre coloniale portugaise : la référence au magnifique Tabou est inévitable pour Lettres de la guerre mais la comparaison tourne court, le film de Ferreira n'a pas le souffle poétique ni la beauté sensuelle de celui de Gomes. Le premier s'inspire des missives envoyées par Lobo Antunes à son épouse alors qu'il effectue son service militaire en Angola. Autant de lettres d'amour qui disent aussi l'horreur de la guerre et l'absurdité des combats, la folie des hommes, la beauté de l'Afrique. Contrairement à Tabou, c'est le texte qui impose son rythme au détriment des images. Les silences sont rares hélas et sont les bienvenus. Le meilleur du film est dans la description du changement intérieur d'un homme et la conviction que sa vocation d'écrivain ne se tarira plus.
    alpha-pixel
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    4,0
    Le cul de Judas... À la 60ème page de son roman « Le cul de Judas », l’écrivain portugais António Lobo Antunes évoque le mal-être suscité en lui par le silence qui a succédé à la guerre d’Angola et à la décolonisation : «Pourquoi diable est-ce que personne ne parle de ce sujet ? Je commence à penser que ce million cinq cent mille hommes passés par l'Afrique n'a jamais existé et que j’écris un mauvais roman, une histoire impossible à croire ». C’est le deuxième livre du jeune écrivain, psychanalyste et médecin, qui avait été envoyé en Angola faire la guerre coloniale. Publié en 1979, « Le cul de Judas » fait irruption de façon inattendue au Portugal, alors que le pays d’après la révolution des œillets (1974) garde le silence sur les blessures de cette guerre africaine à laquelle le nouveau régime vient de mettre un terme. Des lettres magnifiques... Aujourd’hui en 2017, 37 ans plus tard, la tragédie de la guerre est la source et l'inspiration du film de Ivo M. Ferreira intitulé « Lettres de la guerre », « Cartas da guerra ». Des lettres magnifiques qu’a écrites le jeune António à son épouse Maria sans penser qu'un jour elles viendraient à être lues par quelqu'un d'autre. Des lettres écrites quotidiennement dans l’intimité de la correspondance amoureuse, et cela durant plus de deux années, celles de son service militaire en Angola. Maria était enceinte à son départ en 1971, il l’avait épousée quelques mois plus tôt. Ces lettres lues tout au long du film par une voix off d’une grande sensibilité, comme un fil conducteur qui en tisse le discours. Douceur et barbarie... Toute l’originalité, je dirais la grâce du film, tient dans cette forme particulière opposant d’une part douceur, poésie et espoir exprimés par les lettres d’amour et d’autre part rudesse et profonde déprime des soldats en guerre. La délicatesse des sentiments face à l’insensibilité belliciste. Suavité de la voix et bestialité des exactions. Velouté de la bande-son et cruauté des images. La photographie en noir et blanc a une beauté oppressante et picturale. Le sang n’est pas rouge, l’Afrique est ténébreuse, le vert des treillis est aussi gris que l’ennui des soldats. Parce que leur temps est surtout fait d’attente, de frustration, de dégoût. Pas ici d’héroïsme à l’américaine. La violence guerrière n’apparaît que de loin, comme en filigrane, et cette sobriété donne d’autant plus de force au propos. L’horreur est telle qu’elle en est inexprimable. Spectateur, on distingue soudain une brève scène de torture, ou dans un village incendié on devine une pile d’oreilles découpées près des cadavres noirs, loin dans un champ on aperçoit des exécutions sommaires. Le cinéaste n’insiste pas, c’est inutile, on a bien compris les abominations sous-jacentes. De même que les lettres d’António se taisent avec tact sur cet indicible des exactions. Un jour, n’y tenant plus, António écrira à sa femme « Pardonne-moi ». Jusqu’à la folie... Une des réussites majeures du film est de montrer comment la folie guette ces soldats. Des jours, des mois, des années à survivre dans l’horreur du sang et le néant de l’ennui, dans l’absurde et l’injustice de cette guerre… Alors le mental s’altère et la vraie folie n’est pas loin. Un soldat part se perdre nu dans la forêt, un autre panique pour un briquet perdu, certains abattent des chiens errants, tous sont au bord extrême de la compulsion maladive. Des insectes désaxés. Quant à António, il devient taiseux, il ne se reconnaît plus. Et l’écriture quotidienne de ses lettres à Maria semble tourner peu à peu à l’obsession psychotique tant il doit s’accrocher à cet amour pour survivre. Même si les mois qui passent finissent par le priver de toute substance. « Mon amour chéri, te souviendras-tu de moi ?... Même moi parfois je n’y arrive pas» « Meu querido amor, ainda te lembrarás de mim ? As vezes, nem eu lembro-me de mim propio » «Adoro-te, até o fim do mundo» Au cinéma, où est la guerre d’Algérie ?... La suite sur mon blog...
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    L’écrivain Antonio Lobo Antunes a été enrôlé en Angola en 1971, durant la dernière guerre de décolonisation livrée par le Portugal salazariste. À cette occasion, il a écrit chaque jour à sa femme des lettres qui viennent d’être publiées en recueil. Ivo Ferreira les met en images. Le pari n’est pas facile. Car de deux choses l’une. Soit les images sont les pâles illustrations des lettres lues en voix off et ne servent à rien. Soit au contraire elles s’en détachent au risque de créer un hiatus entre ce qu’on voit et ce qu’on entend. Autre difficulté propre au roman scriptural. Sa difficulté à avancer. Sans doute Choderlos de Laclos y parvenait-il dans Les Liaisons dangereuses. Mais Antonio Lobo Antunes n’avait pas dans l’idée de construire une œuvre organisée en écrivant chaque jour à sa femme enceinte. Il y évoque la solitude du soldat dans la moiteur tropicale, l’absurdité et la violence d’un conflit insensé, l’amour de sa femme et de son enfant à naître. Alors bien sûr, la langue de Lobo Antunes est d’une hypnotisante poésie, servie par les accents chuintants du portugais. Bien sûr, le noir et blanc crée à la fois une distance et une intimité. Bien sûr, on ne peut qu’être touché par la formidable humanité du héros. Pour autant, passée l’excitation que suscitent les premières minutes du film, on trouvera bien longues les cent cinq suivantes.
    Robin M
    Robin M

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    3,5
    Le Portugal peine à figurer sa guerre coloniale qui a duré de 1961 à 1974, contre l’Angola, le Mozambique, la Guinée-Bissau et le Cap-Vert. La dernière génération de cinéastes portugais a questionné les représentations du colonialisme (Tabou, Miguel Gomes, 2012), des figures du salazarisme – à travers celle de Saint-Antoine (L’Ornithologue, João Pedro Rodrigues, 2016) – ou encore l’ailleurs (John From, João Nicaulau, 2016). Cependant, celle du conflit colonial reste un tabou à évincer du discours social tant pour oublier le traumatisme des mobilisations (moins d’un million d’hommes pour dix millions d’habitants) que les exactions de la plus tardive nation ouvertement impériale européenne. Ce silence, Edouardo Lourenço – philosophe portugais – l’explique par la concentration d’un effort national à montrer sa capacité révolutionnaire à travers la mythification de la Révolution des Œillets qui met fin, le 25 avril 1974, à deux caractéristiques intrinsèques de sa propre représentation, politique et sociale, durant le XXème siècle : l’autoritarisme et l’impérialisme. Pour comprendre l’importance de Lettres de la guerre d’Ivo M. Ferreira, il faut l’inscrire pleinement dans l’historiographie portugaise de la représentation de la guerre coloniale. Le dévoilement d’une histoire déformée par le pouvoir autoritaire de Marcello Caetano (1968-1974) ne se fait qu’à partir de 1980 par le biais du documentaire Actes commis en Guinée [Actos dos feitos da Guiné, Fernando Matos Silva, 1980]. Pour que les cinéastes donnent un corps fictionnel au conflit, et par la même extension au soldat portugais, il faut attendre João Botelho avec son Un adieu portugais (1986). Lettres de la guerre s’inscrit plutôt, par son dispositif même, dans l’histoire littéraire en adaptant les lettres écrites à sa femme par António Lobo Antunes – l’un des plus grands romanciers portugais –, durant sa mobilisation en tant que médecin militaire en Angola entre 1971 et 1973. Ce dernier est « l’un des premiers romanciers à débattre de la guerre coloniale et de ses effets sur la société portugaise », comme le souligne Adriana Martins au sujet de son ouvrage Le Cul de Judas paru en 1979. Lettres de la guerre est la première œuvre de fiction à appréhender de manière frontale la violence militaire de l’armée portugaise. Le long-métrage expose cette violence au sein même du camp militaire par le biais d’une scène de torture – certes entraperçue dans l’encadrement d’une porte à l’arrière d’un plan – ou encore par une scène de mise à mort – certes distanciée par le choix d’un plan de demi-ensemble –. Ivo M. Ferreira brouille d’ailleurs la notion de « camp » portugais en montrant les scissions opérées par les Portugais parmi les Africains – comme ces nombreux soldats noirs parcourant les plans en défendant un gouvernement impérial qui les écrasent –. L’exemple le plus saisissant est l’aveu d’un chef africain, « j’ai tué mon père qui était un turra, un rebelle » faisant d’ailleurs un signe de croix, symbole d’une colonisation des esprits. Toutefois, il est surtout novateur dans sa manière de rendre compte de la violence militaire faite aux civils. Dans une séquence de nuit, les soldats se détachent du plan par le brasier qui crépite derrière eux. A la beauté picturale de ce plan, il oppose ensuite le village saccagé, les corps noirs ensanglantés gisant sur le sol tandis qu’un soldat portugais, noir, fait une pile d’oreilles découpées. Ivo M. Ferreira signale également que la violence se joue dans le corps même des femmes noires. Dans une scène sur la terrasse d’un restaurant-épicerie tenu par un colon portugais, une serveuse noire, Maria Cristina, se fait attoucher en arrière-plan par un client, un militaire, qui lui susurre des choses à l’oreille – sans que le spectateur ne puisse l’entendre –. Pourtant, le cinéaste inscrit cette violence militaire dans la continuité d’une violence faite aux femmes noires issue de la colonisation en juxtaposant le dialogue de la table qui se trouve au premier plan où le commandant du camp dit : « un patron doit se farcir son employée pour qu’elle aime la maison, c’est une action psychosociale ». De plus, si Maria Cristina sort avec une certaine dignité (« Moi, Maria Christina. Mettre ta bite qui baise dans ma bouche qui mange ? Pas même si t’étais lieutenant »), Ivo M. Ferreira ne laisse pas autant de chance à la Noire baisée par un soldat portugais – de dos, donc rendu anonyme – au détour d’un plan où António, joué par Miguel Nunes, marche à travers le camp militaire de Chiúme. Néanmoins, toutes ces exactions montrées à travers la fiction sont distanciées par une même constante : elles ne sont jamais commises par les protagonistes, personnages majoritairement positifs, auxquels le spectateur portugais est amené à s’identifier. Dans son ouvrage Identity and Difference, Carolin Overhoff Ferreira mentionne un processus de colonisation portugais perçu comme « guidé par la religion plutôt que l’intérêt économique » et « conduit de manière non-violente ». Lettres de la guerre ne déroge pas à cette vision philanthropique d’une colonisation portugaise sacralisée par le rôle du médecin. Ce positivisme colonial est glorifié, de manière presque imperceptible, lorsqu’António Lobo Antunes écrit « pardonne-moi » à sa femme. Le réalisateur décide de l’illustrer par les premiers plans où il montre le médecin, avant le soldat, prodiguer des soins à des enfants, des femmes et des vieillards noirs. De la même manière que ce film à l’image saccadée et au son tordu sans cesse montré aux soldats, Ivo M. Ferreira illustre la dureté du quotidien de ces hommes dont l’attente est la principale activité (bien loin de l’héroïsme à l’américaine). Présences fantomatiques à l’instar ce corps se détachant du paysage par un éclair, les soldats sont en survivance. Ils oscillent d’un état à l’autre en espérant se tenir aussi éloignés que possible de la folie, l’un disparaissant nu dans la forêt, l’autre cherchant son briquet de manière compulsive. Néanmoins, cette façon de montrer la guerre comme des scènes de genre, appuyées par la gracieuse photographie de João Ribeiro, est le symptôme du formalisme d’Ivo M. Ferreira qui enlise occasionnellement l’œuvre. Lettres de la guerre donne l’impression d’être une illustration, parfois aléatoire, des lettres d’António Lobo Antunes sans réussir à devenir un récit organique et singulier – hanté par la réussite de Tabou de Miguel Gomes dont le film s’inspire ouvertement dans sa forme.
    Laurent C.
    Laurent C.

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    2,5
    Certes, les images sont très belles. Certes, l'acteur n'en est pas moins magnifique? Certes, les pages qui sont lues sont d'une lumineuse beauté. Mais tout cela suffit-il à faire du cinéma ? "Lettres de guerre" porte bien son titre. Il s'agit d'une grande épopée littéraire, où il est question des déambulations épistolaires et amoureuses entre un médecin-soldat, envoyé en Angola pendant les années 70, et sa femme, restée au Portugal, et enceinte. On pense au très grand recueil d'Apollinaire "Lettres à Lou" écrit aussi alors qu'il était au front, dans les tranchées. La photographie donne l'aspect soigné d'une série de peintures dans un noir et blanc stylisé. Mais tout cela ne fait pas du cinéma. Les personnages sont peu ou pas élaborés, le récit commence comme il finit dans une sorte de promenade picturale et impressionniste de l'Afrique. Et surtout, faute de dialogues suffisants, d'un montage plus dynamique, de coupes, le film, au format démesurément long choit dans un profond ennui. C'est dommage car toutes les qualités esthétiques sont réunies pour en faire une belle œuvre. "Lettres de guerre' tombe à côté de son sujet.
    BigDino
    BigDino

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    3,0
    Si le matériau d'origine promettait, une récitation assortie d'images pour l'accompagner n'était peut-être pas le plus poignant possible. Mais il faut avouer que le noir et blanc allié au clair obscur rend de très belles images, et le portrait dessiné à partir du matériau est bien fait. Pas mal donc, sans être exceptionnel.
    Sally Ecran et toile
    Sally Ecran et toile

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    3,5
    Plus qu’un film sur la guerre d’Angola, « Cartas da guerra » est un film qui montre comment ladite guerre peut bouleverser de l’intérieur un médecin amoureux parti aider les militaires et la population locale. A travers son œil incisif et sa très jolie photographie en noir et blanc, Ivo M. Ferreira nous plonge dans le quotidien poétique d’un homme en mal du pays… et de sa jeune épouse.
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