Mon AlloCiné
Nos Années Folles
Séances
Bandes-annonces
Casting
Critiques spectateurs
Critiques presse
Photos
VOD
Blu-Ray, DVD
Musique
Secrets de tournage
Box Office
Récompenses
Films similaires
News
note moyenne
2,9
254 notes dont 40 critiques
10% (4 critiques)
14% (6 critiques)
36% (15 critiques)
29% (12 critiques)
12% (5 critiques)
0% (0 critique)
Votre avis sur Nos Années Folles ?

40 critiques spectateurs

colombe P.

Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 436 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 14/09/2017

Cette histoire vraie est terrible. Je me suis mise totalement la place de Louise qui normalement par amour protégera son mari et aura cette idée de le faire déguiser en femme. Aussi on comprend parfaitement que le fait d'avoir dû se cacher, se travestir, se prostituer (là c'était pas plaisir), cela a complètement chamboulé et déstabilisé cet homme pendant plusieurs années et quand sa femme tombe enceinte il ne le supporte pas. Il ne supportera pas son enfant, deviendra alcoolique et violent. La guerre sa désertion sa cachette son travestissement sa prostitution = le pauvre monsieur au bout de toutes ces années aura été complètement détruit psychologiquement. La fin tragique du couple est racontée dans le Wikipédia du monsieur (Paul Grappe). André Téchiné réalise là un film vraiment excellent.

dominique P.

Suivre son activité 117 abonnés Lire ses 1 336 critiques

4,5Excellent
Publiée le 14/09/2017

Voilà encore un très bon film de André Téchiné. La réalisation et l'interprétation sont parfaites. Ce film relate une histoire vraie qui s'est passée de la première guerre mondiale jusqu'en 1928 environ. Les acteurs sont remarquables, notamment Céline Sallette toujours magnifique. Cette histoire est terrible et très émouvante. On comprend parfaitement la décision de la femme d'aider coûte que coûte son mari et on comprend parfaitement le désarroi, la folie dans laquelle se retrouve son mari après plusieurs années de travestissement et de prostitution. J'ai beaucoup aimé.

Benoît M.

Suivre son activité 62 abonnés Lire ses 5 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/08/2017

Techiné signe ici un grand film. Un grand film plus que jamais d'actualité. En filmant la passion déchirante d'un couple, il raconte un fait oublié de la première guerre mondiale et apporte son regard très personnel sur 14-18. Il interroge avec brio la question de la masculinité, le rapport au corps, la peur des hommes face à la guerre, l'impuissance des femmes à les aider... Il dépeint aussi ces années folles de l'entre-deux guerres, libératoires et libérées... Deladonchamps et Salette forment un couple sublime et attachant.

Agathe R.

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 55 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 14/09/2017

1h45 pour traiter bien trop de sujets : guerre des tranchées, désertion, travestissement, identité sexuelle... Les thèmes sont survolés, on ne comprend pas bien où le film veut en venir, on se perd parfois dans le présent et le passé. Un film qui manque de profondeur même si on ne s'ennuie pas.

sysou

Suivre son activité 87 abonnés Lire ses 1 203 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 13/09/2017

Mais où André Téchiné veut-il nous amener ? La confusion du scénario, les nombreuses ellipses, la mise en abîmes, tout concourt à perdre le spectateur sans raison aucune. Céline Sallette et Pierre Deladonchamps portent leur personnage à bout de bras mais sans écrin ils restent malheureusement sans âme.

DarkAkuma02

Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 498 critiques

1,5Mauvais
Publiée le 27/05/2017

De 1914 à 1928, ce film raconte l'histoire du couple Paul Grappe et Louise, dont le mari a été envoyé au front. Après qu'il ait déserté et que sa femme le cache, elle lui propose de se travestir pour qu'il puisse sortir. Ce film présente dans un premier temps le récit sur deux époques différentes avant qu'elles ne se rejoignent, montrant le couple au début de la guerre et lorsque Paul joue son histoire dans un cabaret quelques années plus tard. Plusieurs éléments m'ont étonnés, à commencer par le fait que le travestissement soit presque présenté comme une addiction pour Paul et qu'il Spoiler: s'adonne presque immédiatement à la prostitution une fois déguisé, comme si cela était indissociable. Le libertinage de l'époque est ainsi évoqué.Spoiler: La thématique des violences conjugales est introduite de manière aussi brutale que surprenante, rendue particulièrement lugubre au vu de la relation que le couple entretient au début du long-métrage. Finalement, ce récit m'a laissé une impression amère et a été plutôt désagréable à suivre.

WutheringHeights

Suivre son activité 57 abonnés Lire ses 828 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 13/09/2017

Certaines séquences sont marquantes (...) mais l’ensemble s’avère trop sage et hésite constamment entre reconstitution minutieuse et envolées lyriques, entre réalisme et poésie, sans jamais parvenir au juste équilibre.

selenie

Suivre son activité 310 abonnés Lire ses 4 300 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 14/09/2017

Téchiné joue sur la chronologie, et effectue beaucoup de coupes qui crée un semblant de densité pour un format de 01h45 qui parait bien court pour cette histoire aussi "folle" que réaliste. La question du genre et de l'identité sexuelle reste survolée, idem pour les raisons de la désertion, les tranchées et ses conséquences ne sont qu'effleurées. Il y avait de quoi faire un drame historico-romanesque d'une ampleur et d'une richesse plus profonde que ce résumé, certe intéressante et bien interprétée, mais trop découpé et survolé. Site : Selenie

gerard d.

Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 293 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 14/09/2017

la vie est elle théâtre, le théâtre est il la vie, la démonstration un peu confuse des thème du travesti déjà souvent traité au cinéma est très bavarde et prétentieuse . les comédiens sont excellents mais la mise en scène lente n'est pas convaincante , on ne s'ennuie pas, mais le but recherché n'est pas atteint.

Laurent Cambon

Suivre son activité 105 abonnés Lire ses 805 critiques

3,5Bien
Publiée le 17/09/2017

Les films d'époque chez Téchiné sont rares. Le réalisateur préfère un cinéma contemporain, âpre, intense, et surtout très romanesque où la part belle est donnée aux actrices. En cela, "Nos années folles" diffère des grands chefs d’œuvre qu'on lui connaît comme "Les Voleurs", "Ma saison préférée", "Les Roseaux sauvages" etc. pour un film plus secret, plus discret. Pour autant, le réalisateur offre à Céline Salette un espace immense d'expression. Elle brille en incarnant cette épouse dévouée qui fabrique son propre Frankenstein pour permettre à son mari d'échapper à une arrestation, en pleine première guerre mondiale. Le cinéaste choisit astucieusement deux scènes pour raconter cette belle histoire de passion, d'acharnement et de vie : un espace théâtral où un metteur en scène un peu fou raconte la comédie tragique de cet homme, contraint de se farder en femme pour fuir son destin de condamné à mort ; et celle de la vraie vie narrative de ce couple qui s'aime et se perd tout à la foi. La caméra s'immisce avec respect dans la caverne jouissive du couple, métaphoriquement représentée par la cave où le jeune déserteur apprend à se farder et se travestir. Il n'y a pas de jugement dans le regard du cinéaste. Seulement de l'amour qui donne à cette femme la force de l'insupportable. Comme tous les films de Téchiné, le désir ardent, ambigu s'invite dans ce récit, tout autant intimiste que lumineux.

traversay1

Suivre son activité 335 abonnés Lire ses 2 568 critiques

4,0Très bien
Publiée le 15/09/2017

L'histoire authentique de Pierre et Louise a déjà fait l'objet d'un livre, d'une excellente BD (Mauvais genre) et maintenant d'un film. André Téchiné aura bientôt 50 ans de carrière derrière lui et il est évident que la reconstitution historique de la guerre de 14 et du Paris des années 20 ne l'intéressent absolument pas. Pour contourner l'obstacle il théâtralise son sujet et bouscule la chronologie. Finement joué car pour ce qui le concerne, et nous pareillement, c'est l'histoire fascinante de ce couple qui le meut à partir de la transformation en femme de Pierre, le déserteur. Cette confusion des genres n'est pas qu'une mascarade, c'est un mode de vie qui s'instaure entre deux, pardon, trois personnages, celui de Louise n'étant pas le moins important. A des scènes de quotidien des ouvrières, qui rappellent le cinéma de Jacques Becker, répond la débauche des nuits du travesti. Téchiné ne cherche pas l'émotion ou l'action à tout prix, ce qui l'isole des principaux cinéastes d'aujourd'hui, ni même une éventuelle vérité, inatteignable, mais offre son regard, scrutateur et somme toute bienveillant. Comme il n'est ni Fassbinder ni Fellini, il s'interdit le baroque, ce qui peut paraître terne aux yeux de certains, ce qui n'est pourtant pas le cas pour peu qu'on se donne la peine d'apprécier le style classique du cinéaste, loin d'un soi disant académisme, terme tellement galvaudé et facile pour signifier que l'on n'a pas aimé. Et s'il est une chose dont ne manque pas Nos années folles, c'est bien de personnalité. Pierre Deladonchamps poursuit son parcours sans faute avec finesse mais que dire de Céline Sallette ? Dans un rôle qui pouvait n'être que de faire valoir, elle incarne la passion amoureuse et la constance mais aussi la révolte, quand le temps est venu, avec brio. Elle est magnifique comme une héroïne de Renoir.

poet75

Suivre son activité 109 abonnés Lire ses 449 critiques

4,0Très bien
Publiée le 13/09/2017

« Ah ! Que maudite soit la guerre / Qui fait faire de ces coups-là », telles sont les paroles d’une chanson de Gustave Nadaud (« Le soldat de Marsala »), reprise, entre autres, par Francesca Solleville. Nadaud parlait d’une campagne de Garibaldi, mais sa chanson s’applique à toutes les guerres et, bien évidemment, à l’une des plus terrifiantes qui soient, celle de 14-18. Pour Paul (Pierre Deladonchamps), comme pour d’autres combattants de cette grande boucherie, tous les moyens sont bons pour échapper à la malédiction et à l’horreur, y compris la désertion. De retour auprès de sa femme Louise (Céline Sallette), le voilà donc contraint de se cacher dans une cave pour ne pas être arrêté et finir au peloton d’exécution. Jusqu’à ce qu’un événement survenu dans l’atelier de couture où travaille Louise donne à cette dernière une idée qui, quoique audacieuse, paraît d’abord heureuse avant de se révéler très funeste dans la durée. Car Louise n’imagine pas les conséquences de sa suggestion : travestir Paul en femme afin qu’il puisse aller et venir sans se faire reconnaître ! L’idée semble folle, irréaliste et saugrenue. Pourtant, l’histoire est véridique, c’est celle de Paul et Louise Grappe, et elle a défrayé la chronique à la fin des années 20 quand elle fut révélée par la presse. Car, le plus surprenant, c’est qu’après avoir fait preuve de réticence non seulement Paul accepte de se travestir mais qu’il y prenne rapidement goût au point d’en tirer du profit en se prostituant. Plus rien ne semble pouvoir l’arrêter, il se trouve pris, englué, dans la supercherie, tout comme Louise qui ne cesse d’aimer cet homme sans être capable, pendant longtemps, trop longtemps, de mettre un terme à une effarante descente aux enfers. Pour narrer cette histoire sur grand écran, André Téchiné, le réalisateur, a fait de bons choix. Il s’est gardé de tout excès de réalisme, préférant la suggestion plutôt que les images crues qu’on pourrait attendre de ce sujet. Un sujet qui, bien que paraissant scabreux, n’est pas du tout traité par le cinéaste de façon immorale, bien au contraire. Sans être jamais moralisateur, le film est totalement dénué d’ambiguïté : les options de Paul et sa trajectoire ne peuvent avoir d’autre issue que le drame. Habilement intégrées dans le film, plusieurs scènes en disent long sur les évolutions d’un personnage qui, manifestement, se déshumanise au fil du temps. Une scène au cours de laquelle il est confronté à une des « gueules cassées » de la Grande Guerre le montre encore capable de compassion. Mais, plus tard, il n’apparaît plus que comme un pantin désarticulé qu’on se passe de mains en mains. Et son histoire invraisemblable le conduit même à être exhibé dans un cabaret, ce qui donne lieu à des scènes qui scandent le film et rappellent « Lola Montes » (1955) de Max Ophüls. Quant à Louise, fort bien jouée par Céline Sallette, son désarroi grandissant ne peut laisser personne indifférent. Elle est le personnage bouleversant d’un film qui ne manque pas de qualités. 8/10

LOUIJEA

Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 150 critiques

4,0Très bien
Publiée le 13/09/2017

Un très beau film de Mr Techine avec Pierre Deladonchamps et Céline Salette dans un décor magnifique et un Michel Fau extraordinaire sur toile de fond la guerre et ses drames c'est magnifique à voir

Christoblog

Suivre son activité 303 abonnés Lire ses 977 critiques

4,0Très bien
Publiée le 14/09/2017

Au début de Nos années folles, je me suis dit : Téchiné est foutu, son cinéma est devenu un cinéma de grand-papa. Costumes d'époque, mise en scène un peu datée, reconstitution poussiéreuse. Et puis, petit à petit, le film dévoile sa complexité : la structure narrative y est élégante, les acteurs (Céline Sallette et Pierre Deladonchamps) s'avèrent brillants, et l'histoire racontée devient tout à coup d'une modernité invraisemblable. Du récit initial centré sur la guerre, le film évolue en chronique d'un amour hors norme, sorte de trio amoureux et sexuellement débridé, logé à l'intérieur d'un couple. La force de caractère du personnage de Louise, sa soif d'aimer, son appétit sexuel, entre en collision avec un désir de liberté encore plus immense, une soif plus féroce. Le film illustre le colossal affrontement de deux personnalités absolument hors norme avec un beau brio. Quand Téchiné en vient au final à explorer les noirceurs finales du couple, la bien-pensance sépia dans laquelle baignait le début du film semble bien éloignée. Après de longs flashbacks imbriqués, le basculement ultime dans le présent est un très joli moment, et la fin de Nos années folles suscite un véritable vertige. Vous apprécierez encore plus le film, si vous ne connaissez rien de son histoire, c'est pourquoi j'ai évité de vous révéler trop de détails sur l'intrigue, inspirée d'une histoire vraie déjà racontée dans l'excellente BD Mauvais genre, de Chloé Cruchaudet.

Philippe G.

Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 116 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 14/09/2017

Évidemment ne rien lire sur l'histoire avant d'aller voir ce film qui vous fait sentir le destin singulier du couple grappe comme par ellipses successives . Loin des films obscurs ou grandiloquent , Andre Techine par des tableaux à la fois simples et raffines vous fait ressentir tout le malaise et le plaisir de cette époque avec une histoire incroyable. Si Paul Grappe garde une partie de son mystère, que dire de Louise Chappe, simple couturière ou femme passionnée et passionnante ? L'idée du cabaret donne une respiration originale à l'ensemble. Un film qu'il faut sans doute revoir pour découvrir si Andre Techine parle en fait autant du couple grappe que de lui même .

Les meilleurs films de tous les temps
Back to Top