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    The Wall
    note moyenne
    3,0
    1297 notes dont 137 critiques
    répartition des 137 critiques par note
    3 critiques
    24 critiques
    62 critiques
    24 critiques
    15 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur The Wall ?

    137 critiques spectateurs

    Simon1310
    Simon1310

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    4,0
    Publiée le 4 juillet 2017
    Cet été tous les gros films sortis ont déçus, de gros scènes d'actions et du spectacles énormes n'ont fait qu'ennuyer, et c'est un petit film avec un concept simple, deux snipers qui s'affrontent dans le désert irakien qui sort du lot comme l'un des meilleurs film de cet été. Malheureusement à la différence des autres baudruche il est passé inaperçu, et c'est bien dommage. The Wall offre du suspense dans un huis clos à ciel ouvert, deux snipers un américain et un irakien s'affrontent, l'avantage allant à ce dernier, l'américain ne devant sa survie qu'au mur du titre du film. Du début à la fin nous adoptons le point de vue du soldat américain, et jamais nous le quitterons, le sniper irakien restant une voix dans un talkie-walkie et c'est tant mieux tant il nous apparait redoutable, intelligent et surtout cruel. Il joue avec le soldat américain comme un chat avec une sourie et par là même avec nos nerfs de spectateurs. L'une des grandes idée de ce film c'est de ne pas faire appel à un patriotisme et une glorification des soldats américains, d’ailleurs il faut voir le sort réservé au soldat interprété par John Cena, représentation ultime du soldat américain (qui ironiquement à été le héros d'un film appelé" the marine"). Le soldat américain n'est pas un héros, il cherche à survivre face à un ennemi qui a toujours une longueur d'avance, et c'est ce qui nous fait accrocher au film. Le dialogue entre les deux snipers pourrait paraitre ennuyeux pour les moins attentifs alors que c'est une partie d’échecs qui s’établit entre les deux protagonistes, à celui qui tuera le premier. Le personnage du sniper irakien est un méchant des plus réussi rappelant celui de Phone Game mais en moins théâtrale, il n'apparait jamais à l’écran mais reste une menace redoutable, montrant que l'on peut avoir autre chose qu'un méchant de pacotille comme dans les blockbuster de cet été.
    tony-76
    tony-76

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    3,0
    Publiée le 27 juin 2017
    Le jeu du chat et de la souris ! Bien connu pour ses blockbusters hollywoodiens, Doug Liman (La mémoire dans la peau) revient avec un petit film indépendant, tourné en 16mm et en 14 jours ! Cela fait du bien de voir le cinéaste retourner à des essais à faible budget en offrant autre chose. Il aborde une guerre intime, tangible avec un ennemi invisible contrairement à son ancienne super-production de science fiction - Edge of Tomorrow. Dans The Wall, on parle de deux soldats américains qui sont pris pour cible par un sniper irakien. Seul un mur les sépare... C'est bel et bien un film de survie ! Tout peut arriver à chaque instant. La preuve : spoiler: ce fantôme sniper doté d'une voix menaçante est capable de communiquer à la radio... Et le chaos aura le dernier mot ! Un peu comme dans l'excellent Buried. De l'humour noir mais pas trop, le film de Liman s’apparente à une œuvre d'épouvante qu'à un drame de guerre typique. Le suspense de The Wall demeure efficace, mais plutôt limité car le temps peut paraître à certains moments longs spoiler: - les dialogues entre le héros et l'ennemi - et il est vrai que l'action s'avère peu présente mais celle-ci est prenante quand elle surgit ! Une tension est ancrée dans ce court long-métrage aux rebondissements habiles spoiler: - la finale se transforme en un retournement de situation - encore plus jouissif que celle dans Split de Shyamalan, qui remet les pendules à l'heure. Brillante ! Le sable et la chaleur sont ici des ennemis incontrôlables, des éléments narratifs choisis judicieusement pour montrer le rapport entre la nature et l'Homme. Il y a aussi d'autres éléments : spoiler: l'eau qui manque à l'appel ou encore la radio brisée. La réalisation s'avère de bonne facture avec ces quelques plans intelligents... The Wall a des airs avec Beyond the Reach (Michael Douglas au casting) dans lequel l'ennemi surveille son adversaire ! Un petit casting avec en tête l'acteur de Kick-Ass à savoir Aaron Taylor-Johnson qui offre une honnête prestation dans la peau de ce soldat prêt à tout pour se sortir de cette galère... A noter que sa voix VF est nettement meilleure (celle dans les Kick-Ass) que celle dans Avengers 2. John Cena spoiler: parle peu et agit peu, c'est pratiquement un figurant ! Donc, The Wall est un résultat appréciable. Il semble s'adresser surtout aux fans de stratégies de combat. Comme quoi la guerre est imprévisible... Le réalisateur reviendra très vite en fin d'année dans un biopic s'inspirant de la vie de Barry Seal nommé American Made avec une énième collaboration de l'acteur Tom Cruise.
    Marc T.
    Marc T.

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    4,0
    Publiée le 8 juin 2017
    Très bon duel en huit clos à ciel ouvert dans le désert irakien qui se moque totalement des standards hollywoodiens. Juste deux snipers séparés par un mur qui communiquent par radio, c'est tout. La tension et la douleur sont palpables, très bonne prestation d'Aaron Taylor-Johnson d'ailleurs, on ressent sa souffrance et même sa soif. Certes un petit moment d'ennui dans la deuxième moitié quand le dialogue s'éternise un tantinet, mais le stress revient très rapidement sur le devant de la scène et nous tient en halène jusqu'à un final pas si prévisible que ça. C'est d'ailleurs aussi la grande force de The Wall, il ne joue pas avec les clichés habituels, le sniper irakien est un homme érudit qui sait parfaitement ce qu'il fait tant sur le plan tactique que sur le plan psychologique. Bien joué Mr Liman, après un très bon Edge Of Tomorrow vous enchaînez avec un film totalement différent mais tout aussi réussi.
    Alice025
    Alice025

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    3,5
    Publiée le 8 juin 2017
    « The Wall » se révèle être à la fois un bon film de guerre, de thriller et de satire anti-américaine. Tout le film se déroule au même endroit, une sorte de huit-clos à ciel ouvert dans le désert irakien, avec un mur en seul décor. C'est là que tout se joue entre un soldat américain incarné par le talentueux Aaron Taylor-Johnson, et un sniper irakien, pro et invisible. La guerre qui va les opposer est d'autant plus verbale, par le biais d'une radio où ils vont communiquer tout le long et ainsi adopter diverses stratégies afin de survivre. C'est également un conflit plutôt personnel qui les mène à s'entretuer, d'autant plus que la guerre est censée être finie. Malgré quelques petits moments de creux, le scénario arrive à nous tenir en haleine grâce à de petits rebondissements efficaces et par un final sans doute prévisible pour certains, mais qui pour moi est l'apogée parfaite de l'histoire. Une très bonne surprise ! cinephile-critique.over-blog.com
    dominique P.
    dominique P.

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    4,0
    Publiée le 10 juin 2017
    Ce film qui dénonce la guerre en Irak est vraiment très bien. Il y a un suspens et une tension terribles. On est littéralement embarqués avec les deux militaires américains. C'est un film étouffant et inquiétant.
    janus72
    janus72

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    1,0
    Publiée le 12 juin 2017
    L'idiot du village Ricain contre l'implacable Intellectuel mais sanguinaire Irakien... Et dire que ce réalisateur avait signé "LA MÉMOIRE DANS LA PEAU" :-( Mais là, Quelle Grosse Bidonnade ou alors est-ce le film comique de la semaine ? Car de la séquence "pêche au fusil sniper" aux blessures "ciblées" logiquement fatales qui tirent évidemment en longueur ( ben faut tout de même tenir une heure trente...) en passant par la balade à découvert alors que des dizaines de corps mortellement touchés à la tête jonchent déjà la zone, ou encore ce fameux mur tout pourri dans lequel on bricolera très vite une meurtrière finalement nickel-chrome. . . entre deux fou rires, on se demande bientôt si le synopsis n'a pas carrément été écrit sous acide ? ? ? Véritable point positif : on a vraiment tout notre temps pour réfléchir à toute cette haletante ACTION - cette Psychologie de Bazar - cette Profonde Réflexion sur les tenants & aboutissants du conflit Irakien puisque tout cela tire en langueur (mono ton), avec d'une telle lenteur : un Véritable JOUR sans FIN. Mais de qui se moque-t-on ? Allez plutôt revoir "Démineurs" ou "Green ZONE" et ainsi économiser votre temps à moins que vous ne vouliez rire un bon coup ( de feu).
    Stephenballade
    Stephenballade

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    3,5
    Publiée le 12 juin 2017
    Après avoir survolé le synopsis, un refrain tournait inlassablement dans ma tête : si vous avez aimé le très immersif "Du sang et des larmes", et le très bon "13 hours", alors vous devriez apprécier "The Wall". C’est ainsi que je me voyais déjà entamer mon commentaire à propos de ce film. Pourquoi ? Parce que sur le papier, "The wall" semblait être de la même trempe que les deux précités. Surtout quand le spectateur sait que c’est Doug Liman, le réalisateur de "La mémoire dans la peau" qui s’est collé au tournage ! Ice qui fait qu'il est en droit de s’attendre à quelque chose de relevé. C’est donc impatient que je me suis rendu en salle muni de mon a priori, un peu inquiet quant à la courte durée du long métrage. Eh oui, j’avais un peu oublié qu’un film pouvait durer largement moins de deux heures… Bref, là n’est pas le centre de mon propos. Alors qu’en est-il de ce "The wall" ? Déjà, à l’inverse des deux films cités plus haut, "The Wall" est très loin de leur rythme trépidant qui les caractérisait, et en plus il ne s’inspire pas de faits réels. Croyez-moi : oubliez le raisonnement que j’ai pu avoir. Car je pense que je ne suis pas le seul à avoir eu cette logique. Et garder cette approche comporte un prix à payer : celui de la grosse déception. Dans ce cas, les 90 minutes paraitront longuettes à entendre la plupart du temps des râles, des jérémiades, des insultes, des menaces, et même de la philosophie, et je passe les divers sujets. Mais si le spectateur dépasse cette déception, alors peut-être qu’il trouvera le scénario intéressant. J’ai bien dit "peut-être". Oui j’ai bien dit aussi "intéressant". Parce que "The wall", contrairement à toute attente, est une sorte de huis-clos à ciel ouvert pour lequel un budget de seulement 3 millions de dollars a été consenti. Le casting a été allégé au possible avec seulement 3 acteurs dont deux seulement sont visibles à l’écran, plus une petite poignée de figurants (ils se comptent pour ainsi dire sur les doigts de la main). Les décors se limitent à ce fameux mur et des quelques mètres environnants. Ils sont parfaits et permettent de travailler l’image avec la poussière, le vent, le soleil, les jeux d’ombre, trahissant ainsi toute la difficulté rencontrée dans les changements incessants des conditions de visibilité... et de camouflage. Les quelques escarmouches sont bien faites et bénéficient d'une bande son soignée, mises en scène par le seul truc vrai : l’expérience d’un véritable sniper à la retraite qui a officié en Afghanistan. Après, "The Wall" relate plus le combat psychologique que se livrent les hommes, mené par un sniper tapi quelque part dans l’immensité désertique du fin fond de l’Irak. Un vrai jeu du chat et de la souris en somme, durant lequel le chat joue avec sa proie avant de porter l’estocade finale. Et je ne fabule pas : combien d’entre vous ont pu constater cette façon de faire chez ces petits animaux à quatre pattes ? Sauf qu’à l’inverse de nos petits félins adorés, il s’agit d’abord de faire craquer l’autre en premier. Dit ainsi, ça ne donne pas forcément envie de le voir, si ce n’est de susciter un brin de curiosité. Parce que quoiqu’on en dise, ça change ! Pour une fois que les américains ne sont pas les super-héros de l’histoire… même si on espère vraiment que les deux soldats vont s’en sortir, soyons honnêtes ! En cela le final est, comme le dit si bien l’internaute cinéphile Alice025, l’aboutissement logique et non moins parfait de cette histoire. Il sera néanmoins prévisible pour les uns, et surprenant pour les autres. Personnellement, je suis entre les deux. Je m’attendais à voir qui allait l’emporter, mais je ne voyais pas trop comment. Par contre, j’ai un doute sur la qualité du doublage d’Aaron Taylor-Johnson pour la version française. Je pense sincèrement qu’il vaut mieux regarder ce film en version originale. Parce que la tension de la situation n’est pas au niveau où elle devrait être. Pourtant, aucune musique n’a été utilisée, laissant parler le souffle du vent, le sable piquant, l’impact des balles, les entrechocs des pierres… Attention : je n’ai pas dit que la tension était absente, je dis juste qu’elle est peut-être plus présente dans sa version originale, et par conséquent plus immersive. Je donnerai cependant une mention spéciale : à la musique. ben il n’y a pas de musique, me direz-vous ! A cela je vous dirai……… en effet ! Et c’est en partie pour cela que j’attribue cette fameuse mention. Mais c’est oublier le formidable titre du générique de fin, qui colle parfaitement à cette passe d’arme du désert irakien narrée en 90 minutes finalement bien remplies.
    Requiemovies
    Requiemovies

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    3,5
    Publiée le 7 juin 2017
    (...) Au-delà de cet ensemble, Doug Liman conduit son film sur les pas du thriller plutôt bien tenu. Comme chaque film qui a pour sujet principal les snipers, l’aspect technique est bien appuyé et apporte une touche réaliste à l’ensemble, on sent qu’un conseiller technique est d’ailleurs venu prêter main forte durant la réalisation du film. En résulte le sentiment d’une certaine véracité dans le jeu du chat et de la souris qui se déroule devant nos yeux, évitant ainsi une grande partie des stéréotypes du film de guerre. Ici le héros est démystifié et rendu à son plus simple apparat de soldat, d’être humain où les traumas de la guerre sont autant physiques que psychologiques, sur le terrain comme post conflit. Pour ça, une idée brillante du script, qu’on ne spoilera pas, vient donner un relief intéressant à l’histoire (qui ramène cependant plus le film à l’état de fiction sur ce point) et renvoie tout le monde à ses propres contradictions de soldats qui agissent sous l’ordre d’hommes en uniformes, derrière leurs bureaux à des millions de kilomètres des lieux de massacres. Intéressant dans la démonstration que Doug Liman tente d’aborder, sans pleinement y réussir hélas. La faute à un trop plein d’idées et/ou de mauvais hasards, détails sur lesquels on peut facilement passer cependant. Reste le casting, évidemment nous sommes surpris de voir John Cena, peu présent à l’écran, dans ce genre de film, habitué à la série B désastreuse, qui ne démontre pas ici que ce franchissement de frontière était nécessaire. L’inverse d’Aaron Taylor-Johnson qu’on trouve de plus en plus intéressant et bien trop peu en vue ces derniers temps (contrairement à d’autres) qui semble cacher un panel de jeu très intéressant. Doug Liman fait donc de « The Wall » un film très efficace, plein d’énergie et d’idées qui si il ne résiste probablement pas au fait d’être vu et revu, l’effet de surprise passé, et reste plus cinématographique que réaliste, s’avère un thriller intelligent rapidement exécuté, avec la satisfaction de faire simple et original.
    PsychoHead
    PsychoHead

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    1,5
    Publiée le 9 juin 2017
    Aie... Ce film est d'un ennuie. Malgré un postulat de départ classique mais qui aurait pu donner un moment de tension énorme.... Et bien on s'en fou complètement de ce qui se passe à l'écran. Les 2 soldats sont inintéressants et pas attachants. Peu importe leurs sorts, on se fiche complètement de ce qui va arriver. Pas grand chose à dire d'autres malgré quelques petites scènes tendu et efficaces, mais c'est bien trop peu... Et la fin est quand même ultra previsible malheureusement.
    Ton D.
    Ton D.

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    1,5
    Publiée le 11 juin 2017
    Je suis circonspect car zoit les snipers américains sont particulièrement neneu, soit la version française est particulièrement ratée. En effet les divers chaînes thématiques proposent régulièrement des documentaires sur soit les SAS anglais, soit sur l'engagement américain en Afghanistan et avec the Wall, le constat est sans appel : le réalisme n'est pas le point essentiel du film. La seule réussite est le huis-clos en plein desert. Mais les pleurs d'un des deux snipers (le second passant les trois quart du film en faisant un gros dodo) gâchent le caractère angoissant de la situation. Dans le doute je vote pour un doublage raté.
    Alexandre S
    Alexandre S

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    1,0
    Publiée le 8 juin 2017
    film sans intérêt. .. sans scénario avec un anti américanisme à vomir. .certes cela change d american sniper... bref une fin vraiment nul comme tout le reste.
    Marceau G.
    Marceau G.

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    3,5
    Publiée le 29 juin 2017
    Derrière le concept de "The Wall", il y a un propos. Et si le sniper invisible et invincible n'était en réalité qu'un prétexte pour exposer les travers de la guerre en Irak : la stupidité et la vacuité de l'engagement américain, la malhonnêteté de Bush et enfin, le pire, que les Etats-Unis n'avaient rien gagné là-bas ? La mise en scène de Doug Liman est sèche et à tout moment proche de l'action et des émotions qui régissent les comportements (de traque comme de survie) des hommes en temps de guerre. Un long-métrage qui, sous ses airs d'énième film sur la guerre en Irak, tire des arguments de son concept et rappelle l'inanité de tout conflit armé.
    Cinememories
    Cinememories

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    3,5
    Publiée le 11 juin 2017
    La Mémoire dans la Peau et Edge Of Tomorrow ont Doug Liman comme metteur en scène. Et c’est le scénario de Dwain Worrell qui fut retenu, car les conséquences promettent de conserver la flamme d’un conflit dans la mémoire. Tout l’enjeu de l’intrigue réside dans cet isolement, ce huis-clos laissant trois soldats au milieu de la désolation. La particularité de celui-ci est dans l’approche réaliste de la fonction de tireur d’élite. Alors qu’American Sniper développait son propos dans la culpabilité et le traumatisme intérieur, celui-ci ne diffère pas pour autant. Le format fait que l’on se concentre davantage sur l’utilité ou non des forces d’intervention. Le feus de se conformer aux grosses productions, essentiellement Hollywoodiennes, se fait sentir à l’image d’une Amérique têtu jusqu’au bout du voyage. Par ailleurs, le film évoque subtilement les intérêts de l’occident pour les richesses des terres Irakiennes. On ne rentre pas trop dans le sujet, sans pour autant négliger son importance. On aborde la présence des Américains en terre d’occupation subtilement. Aaron Taylor-Johnson (Allen Isaac) et John Cena (Shane Matthews) ne forment pas le duo que l’on attendait, car chacun fait sa part comme le scénario l’impose. Cette division face à la menace invisible du sniper ennemi n’est en réalité qu’une diversion. La morale visée est forte. Le réalisateur préconise ainsi d’axer son développement sur le sergent Isaac, poussé derrière le symbole de résistance qui lui reste, à savoir le fameux mur. Sa désorientation dans la partie de chat et la souris qu’il mène limite bien les choses. La communication avec soi-même ou son adversaire retient alors toute notre attention. Et la partie de réflexion qui s’engage parallèlement au fil conducteur. C’est donc en écrasant l’émotion que l’on puisse avoir de la guerre que l’on dépeint la vérité. Cet habile scénario aura donc tout d’un thriller exceptionnel. Bien que l’amorce soit un peu mal amené, on ne regrettera en rien le duel psychologique entre deux nations où l’un aura évidemment le dernier mot. « The Wall » n’aboutit pas forcément à la morale que l’on attendait et se suffit, en nous accompagnant sur la moitié du chemin de la raison. Pas de son patriotique, juste un rappel à l’ordre !
    Freakin' Geek
    Freakin' Geek

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    0,5
    Publiée le 10 juin 2017
    Totalement insipide et ennuyeux, The Wall n’a clairement pas sa place sur grand écran tant il ne propose aucune scène d’action convaincante ni même de belles images. Il est franchement étonnant de voir un réalisateur tel que Doug Liman, pourtant si doué pour l’action, se contenter de ce thriller en huis clos bavard et trop rarement angoissant pour vraiment mériter cette qualification. Ce n’est pas encore avec ce rôle bien trop bref que John Cena aura le temps de faire ses preuves tandis qu’Aaron Taylor Johnson n’aura tellement rien à défendre qu’on aura bien du mal à vraiment se soucier du sort de son personnage.
    Emile Strogonoff
    Emile Strogonoff

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 95 critiques

    2,0
    Publiée le 8 juin 2017
    Planqué derrière un mur on échange des pruneaux. Car trouer la paillasse est notre beau métier. Un combat sans merci qui ne fait pas d'quartier. Aux imbéciles heureux tombés dans le panneau. Les héros sont légions, la connerie s'en abreuve. Loués pour leur courage au service des puissants. Dont les intérêts crasses valent bien un peu de sang. En échange de médailles qu'on cloquera sur leurs veuves. Faut-il pour autant dénier aux cinéastes. Le choix de leurs sujets fut-il motivé. Par une servitude vile, un besoin attisé. De nos envies malsaines et nos passions néfastes. J'ai quant à moi choisi et puis dire sans ambages. Qu'un tel film chez moi ne franchira pas le seuil. Et s'il fallait d'un mot qualifier ce naufrage. Je foncerais aux toilettes en tartiner des feuilles.
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