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    Swagger
    note moyenne
    4,0
    432 notes dont 49 critiques
    16% (8 critiques)
    37% (18 critiques)
    24% (12 critiques)
    12% (6 critiques)
    4% (2 critiques)
    6% (3 critiques)
    Votre avis sur Swagger ?

    49 critiques spectateurs

    tinou64
    tinou64

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    5,0
    Publiée le 17 novembre 2016
    Très bon documentaire où l'on découvre des jeunes pleins de vie et loin de certains clichés réducteurs. Il aborde des difficultés communes à beaucoup d'adolescents quelque soit les collèges, sans jugement et avec une grande sobriété.
    Helene G.
    Helene G.

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    5,0
    Publiée le 15 novembre 2016
    A voir et revoir sans modération. Un remède à la morosité et aux extrêmismes ambiants. Un film qui donne de l'espoir et qui rapproche les gens.
    pierre72
    pierre72

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    4,0
    Publiée le 17 novembre 2016
    Je sens déjà quelques réticences quand on voit l'affiche du film et quand on en comprend le thème ; " Oh encore un truc sur les banlieues ! Et en plus c'est un doc !..." Les questions vont être : Comment donner envie de faire prendre un billet de cinéma à des personnes pour qui une sortie ciné doit être essentiellement ludique et attrayante ? Comment leur dire que "Swagger " est certes un documentaire sur des jeunes de banlieue mais qu'il se situe à dix mille lieues au-dessus de ce que la télévision peut nous proposer à longueur d'année ? Comment expliquer que le cinéma peut être un divertissement mais aussi une source d'enrichissement, de culture, de connaissance, de réflexion et tout cela de la façon la plus agréable possible ? Comment exprimer la sensation de bonheur que l'on éprouve en sortant de la salle, impression de n'avoir pas perdu son temps, impression d'avoir rencontrer une jeunesse sympathique, formidable, qui nous donne foi en l'avenir ? "Swagger" c'est tout cela et mille autres choses. Olivier Babinet, le réalisateur, a passé deux années scolaires en résidence dans un collège d'Aulnay sous bois, banlieue très défavorisée et a eu envie de faire parler ces jeunes qu'il côtoyait quotidiennement. Onze apparaissent à l'écran. Certains faisaient partie de l'atelier cinéma qu'il animait, d'autres ont été découverts pour l'occasion. Face caméra, ils parlent, librement. Houla, un doc plus un truc genre Mireille Dumas ( je n'ai pas de références plus récentes) , fuyons ! STOP ! Le dispositif mis en place par Olivier Babinet est bien plus sophistiqué. Ces jeunes ont passé beaucoup de temps devant sa caméra, histoire de l'apprivoiser, de se sentir en confiance et de pouvoir s"exprimer librement, naturellement. C'est la grande force de "Swagger" car à l'écran, se dégage une fraîcheur, une honnêteté sans pareille. Et comme il était essentiel de sortir ces jeunes de tous les clichés ressassés depuis des décennies, ils sont filmés dans leur collège, éclairés magnifiquement par l'opérateur de Kaurismaki, Timo Salminen. D'habitude, la lumière des films du finlandais me gêne beaucoup, mais ici, il faut l'avouer, elle met en relief ces ados et nous les rend soudain très proches. Et ils nous disent quoi Aissatou, Abou, Naila, Salimata ? Tout simplement, leur vision du monde, leur histoire, leur vie de tous les jours, leurs espoirs, leurs rêves. La fin sur le blog
    Pauline_R
    Pauline_R

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    4,5
    Publiée le 20 novembre 2016
    Oh lalala la pépite venue de nulle part. Enfin non pas de nulle part, de la banlieue. Et vue par le regard plein de clairvoyance et de rêves de jeunes ados, ça donne un documentaire intelligent, drôle et touchant. Entrecoupé de scènes de fiction qui apportent une dose de poésie et de fantaisie, Swagger se révèle être un véritable hymne à la jeunesse des banlieues, à leurs cultures, richesses et histoires multiples. Des gamins tous différents mais tous unis par la conscience de la situation de leur cité et l'espoir d'un avenir meilleur. Entre peur, rêve, timidité, humour, ils nous émeuvent tous et nous font surtout prendre conscience que les fractures territoriales, culturelles et sociales sont plus que jamais d'actualité en France, que tout reste à faire. A voir absolument.
    fanadeep D.
    fanadeep D.

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    5,0
    Publiée le 17 novembre 2016
    Allez-y seulement si vous voulez vous faire du bien au cœur, à la tête, aux yeux et aux oreilles 😊 !!! Salvateur en ces temps de haine d'incompréhension et de troubles. Entre fantasmes et réalité, on est loin des niaiseries effrayantes, misérabilistes que savent nous pondre l'intelligentsia française sur la banlieue et l'intégration. Je suis swagger 😎✨❤️
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 13 septembre 2016
    Présenté au Festival de Cannes, en compétition ACID, Swagger est le documentaire d’un réalisateur qui, après avoir organisé des ateliers vidéos à Aulnay-sous-Bois a trouvé ça évident de nous montrer ces jeunes collégiens, dans leur univers naturel. C’est ainsi que nous rencontrons des personnalités plus ou moins affirmées, aux caractères bien différents et dont leur seul point commun est de ne pas être blanc. Le cinéaste parvient à dresser des portraits touchants et vivifiants au travers de sujets tels que le collège, le bled, les blancs, les roms, la cité d’Aulnay, la mode, la télévision ou la violence. Alors que Swagger est un documentaire, c’est aussi un teen-movie drôle et percutant grâce à une mise en scène dynamique et peaufinée. Les onze adolescents dressent une réflexion posée et justifiée sur notre société et nous aides à comprendre leurs difficultés et leurs joies. Voici un outil qui mélange les genres tout en méritant d’être une archive d’une génération. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
    givree_la_fee
    givree_la_fee

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    5,0
    Publiée le 20 novembre 2016
    Swagger est un film d'utilité publique. En ces temps incertains, comprendre les rêves, interrogations et aspirations de jeunes Français est salutaire ! Chacun des personnages est sublimé par la caméra, les propos sont (ont l'air !) spontanés, émouvants, les postures, chacun de leurs mouvements, même les plus imperceptibles, sont extrêmement touchants. La bande originale vient savamment rythmer tout cela, et les plans-caméra sont incroyables - mention spéciale aux deux dealers à côté de la croix de l'Eglise - que la nuit engouffre à moitié. Magnifique.
    laterreestbleue
    laterreestbleue

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    3,5
    Publiée le 3 décembre 2016
    c'est le dispositif de mise en scène qui fait la différence, le sel et l'originalité de ce documentaire à aller voir.J'ai été très touchée par la jeune fille qui n'arrive même pas à dire son nom alors uq'elle est au demeurant extrêmement vive : elle n'ose pas, elle est empêchée : on le voit à l'écran, c'est mystérieux te très beau ce mélange d'émotion trop forte, envahissante, mélangée à une mise à l'écart social qui évidemment la prive de parole. Un temps fort du film : d'autres aussi, nettement plus drôles mais aussi touchant : la palme au jeune garçon indien :-)
    LeMagduCiné
    LeMagduCiné

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    4,0
    Publiée le 21 novembre 2016
    Avant de réaliser Swagger, Olivier Babinet a effectué une résidence artistique de deux ans à Aulnay-sous-bois. Ce précieux temps d’exposition, auquel tout film ne peut guère prétendre, a permis au cinéaste de connaître ceux qui allaient devenir ces personnages. Les onze adolescents qui composent son casting répondent à des interrogations qu’on devine plus ou moins indiscrètes avec humour et mesure. Il n’est pas question ici de se livrer à une caméra impudique, de devenir cette bête curieuse piégée dans le cadre et soumise au jugement de l’œil mécanique. Swagger propose une mise en scène conjointe, qui n’est pas le fait du seul réalisateur et de son équipe mais aussi de ses acteurs. Chacun d’eux choisit ce qu’il veut être face à la caméra et le cinéaste doit composer avec ces personnalités d’autant plus riches qu’elles ne s’appuient pas sur un quelconque stéréotype pour exister. Leurs réflexions, parfois intimes, souvent édifiantes mettent en lumière des réalités qu’on ne veut pas voir, l’échec de la mixité ethnique et sociale, l’hypocrisie d’un système qui, sous couvert de valoriser l’égalité, ne favorisent que les privilégiés héréditaires issus d’un ordre social endogame qui fait toujours de l’homme blanc hétérosexuel le tenant du pouvoir. [...]
    Hutin
    Hutin

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    4,5
    Publiée le 16 novembre 2016
    Ces enfants sont adorables, vue simple et direct sur leur société banlieusarde, sur la notre, souvent touchante, parfois hilarante, des fois dérangeantes. Émigrés, fils d'émigrés, ils sont les pauvres de leur pays d'accueil et n'en oublie pas qu'ils sont aussi des riches comparé au bled. Ils n'ont pas d'amis d'origines françaises, pourtant ils sont en miroir des français campagnard qui n'ont pas d'amis d'origines étrangères. Humaniste, ce film est une bouffé d'oxygène, dont nous aurons besoin pour vivre les prochaines élections.
    Laurent C.
    Laurent C.

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    3,0
    Publiée le 27 novembre 2016
    Emprunté à une citation de Shakespeare, "Swagger" entraîne le spectateur dans la tête de quelques gamins d'Aulnay sous Bois, qui témoignent à tout va de leur vie, de leurs origines, de leur vision du monde, de la politique, dans une sorte de cacophonie hybride de paroles et de rires. S'agit-il d'un reportage ou d'un récit porté par des apprentis acteurs ? A priori, on pencherait pour le premier genre. Toutefois, le film souffre d'un scénario trop faible. Même les reportages racontent une histoire. Ici, le réalisateur opte pour une suite de portraits et de dialogues, certes touchants, certes drôles souvent, certes émouvants aussi, mais qui produisent un résultat assez composite et manquant de cohérence, alternant avec des images très belles des immeubles de nuit ou de jour, filmées avec un drone. Il ne suffit hélas pas de donner la parole à des gamins de banlieue et de diffuser des photographies sensibles et poétiques de la cité pour faire cinéma. On soupçonne parfois un brin de démagogie quand les jeunes confient n'avoir jamais vu de blancs dans leur cité. Mais des questions sérieuses sont posées par eux comme le rapport à la différence, le racisme, la pauvreté, la démocratie etc. Il est indéniable de noter que le film fonctionne dans la salle, surtout auprès des plus jeunes, ce qui laisse supposer un effet de génération.
    Olivier Barlet
    Olivier Barlet

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    3,5
    Publiée le 9 novembre 2016
    La volonté de Babinet était de faire un film où on ne s'ennuie pas et où le rire sur soi est présent. C'est réussi : de véritables personnages hauts en couleurs se construisent à l'écran malgré la fragmentation générale d'un montage en tresses
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    3,0
    Publiée le 30 novembre 2016
    Le réalisateur étant en résidence artistique à Aulnay-sous-Bois (93) au collège Claude Debussy, cela lui a permis de côtoyer les collégiens et de mieux se faire accepter. Il centre son documentaire sur 11 d’entre eux. La plupart sont français et ils ont tous une origine africaine (Sénégal, Bénin), arabe ou indienne. Certains, d’ailleurs, ne connaissent pas de français « de souche », les rares qui restaient étant partis et ils reconnaissent qu’il serait difficile de vivre avec eux, vu les différences culturelles. Chaque collégien s’exprime au cours du film sur son origine et sa famille, sa religion et Dieu, l’amour et son avenir. Ils sont tous attachants, notamment Régis, très lié à sa mère, aimant se vêtir avec beaucoup de soins et voulant être styliste, Paul, originaire de Pondichéry et dont le père est endetté et malade psychologiquement (ce qui lui vaut des moqueries de la part d’autres collégiens), batteur et qui assure les démarches administratives pour sa famille en raison de sa meilleure maitrise du français. Le film, à la fois documentaire mais aussi de fiction (certaines scènes sont recréées avec talent) sort ainsi des clichés sur la banlieue et bénéficie d’une très belle photographie. Seul bémol, c’est parfois un peu long (1h24) avec quelques scènes inutiles, faute de vrai fil conducteur.  .
    Emma Schell
    Emma Schell

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    4,5
    Publiée le 28 novembre 2016
    Coup de coeur pour SWAGGER ! Ni tout à fait un film, ni véritablement un documentaire formaté pour un nouveau numéro d'envoyé spécial, Swagger pourrait être rangé dans la catégorie cinéma social d'utilité publique. Par la beauté des images, par une mise en scène savamment étudiée et une multitude d'entretiens hauts en couleur avec 11 adolescents du 9-3, le spectateur plonge dans l'univers de la banlieue sans filtre, sans trash, sans condescendance. Mais commençons par le commencement : - Kesako qu'être « un Swagger » ?... : c'est une façon de se comporter et d'apparaître au monde d’une manière qui génère du respect au sein de votre entourage. - Y a t il dans le dico, une définition de la banlieue autre que la couronne qui entoure la ville ? Et bien oui, car ce mot même de banlieue est chargé d'ambiguïtés puisqu'il recouvre cinq notions : une notion juridique se rapportant au droit féodal, une notion géographique, celle de ceinture urbanisée dépendante du centre, une notion sociologique permettant de rendre compte de l'exclusion qui touchent les habitants des marges urbaines, une notion culturelle qui fait référence aux pratiques festives qui sont nées sur ce territoire (tags, rap…), une notion symbolique enfin pour exprimer le discrédit qui pèse sur une partie des populations périphériques. Fort de ces éléments, je vous encourage vivement à accompagner -et soutenir- le cinéaste Olivier Babinet dans cette vibrante chronique sociale. Swagger, tour à tour émouvant, interpellant, pertinent, drôle est une véritable leçon de vie, bien loin des clichés ordinaires véhiculés par les médias. Alors, je ne sais pas si j'ai du Swagg mais le film lui, n'en manque Pas !
    Tchi Tcha
    Tchi Tcha

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    2,0
    Publiée le 4 décembre 2016
    Une très bonne intention, qui malheureusement, manque de rythme, de sélection et de rigueur sur l'axe choisi. Un montage confus, des effets et des illustrations anecdotiques détournent le spectateur de l'émotion de certains témoignages. Les musiques additionnelles sont réussies, le reste est signé Jean Benoît Dunkel.
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