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Nés en Chine
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Nés en Chine" et de son tournage !

Différentes régions et animaux

Nés en Chine explore différentes régions de Chine et présente les pandas géants de la Réserve naturelle de Wolong dans la province du Sichuan, les rhinopithèques de Roxellane de la Réserve naturelle de Shennongjia dans la province du Hubei, à mi-parcours du fleuve Yangzi Jiang, et la mystérieuse panthère des neiges, appelée aussi once, établie dans la province du Qinghai, près de la ville-district de Yushu, à l’extrémité nord-est du plateau du Tibet qui s’élève à 5 000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le film met également en scène les chirus de la Réserve naturelle de Kekexili, des animaux rarement vus au cinéma, ainsi que la populaire grue du Japon, un oiseau sacré, filmée dans la Réserve naturelle de Zhanglong dans la province du Heilongjiang et la Réserve naturelle des oiseaux rares de Yancheng, dans la province du Jiangsu. "La plupart de ces animaux ne pouvaient être filmés qu’en Chine", commente Phil Chapman.

Disneynature

Le documentaire Nés en Chine fait partie du label Disneynature. Grâce au succès de La Marche de l'Empereur (coproduit et distribué alors par Buena Vista, filiale du groupe) en 2004, Disney a décidé de créer une branche spécifique spécialisée dans la production de documentaires sur la nature. Disneynature a déjà produit une dizaine de longs métrages parmi lesquels Chimpanzés, Félins, Océans, Les Ailes pourpres...

Sortie tardive

Nés en Chine est le fruit d'une collaboration entre Disney et l'Empire du Milieu via le studio Chuan Films. Bien que le film soit sorti à l'été 2016 en Chine, il a fallu attendre un an pour sa sortie américaine et il faudra attendre encore plus longtemps pour la version française.

Des narrateurs connus

C'est John Krasinski (The Office, 13 Hours) qui officie en tant que voix-off sur la version américaine de Nés en Chine. Quant à la version française, elle est assurée par l'actrice Claire Keim.

Immensité et diversité

Avec Nés en Chine, Lu Chuan a voulu montrer que ce pays a beau être indissociable de gigantesques métropoles animées comme Shanghai, Hong Kong ou Beijing, il regorge également de paysages aussi étonnants que magnifiques. Le réalisateur explique :

"Ce qui est étonnant avec le relief chinois, c’est son immensité et sa grande diversité. Le pays regorge de paysages extraordinaires, de montagnes et de rivières magnifiques, peuplés d’innombrables créatures incroyables. Pour trouver les décors les plus fascinants du pays, nous avons escaladé des massifs désertiques, des forêts reculées, des plateaux et des déserts. Nous avions envie de montrer les histoires les plus émouvantes de notre faune et de les partager avec les spectateurs du monde entier. Il n’y a qu’une seule Terre, et les véritables maîtres de la nature en sont les animaux sauvages. L’humanité se doit de les respecter et de les protéger."

La grue du Japon

Lu Chuan cherchait une manière magique et allégorique de faire le lien entre tous les animaux du film : c'est dans cette optique que la grue du Japon, un animal aussi beau que sacré, a rejoint le casting. Le réalisateur explique : "La grue du Japon est un animal symbolique profondément ancré dans notre spiritualité. Selon d’anciennes croyances, elle conduit l’âme des défunts vers l’autre monde et achève ainsi le cycle de la vie". Pour filmer ces oiseaux, l’équipe s’est rendue dans les marais de Zhalong et Yancheng. "Les grues émigrent en fonction des saisons, comme ailleurs. Elles sont très gracieuses, surtout quand elles s’envolent, ce qui illustre parfaitement l’idée de cercle de la vie", poursuit le scénariste/producteur Brian Leith.

Filmer les pandas

C'est dans le parc naturel de Wolong, dans la province du Sichuan, en Chine centrale, que Lu Chuan et son équipe ont réussi à filmer les interactions d’une femelle panda et son petit. "C’est le premier bébé de YaYa, qui ne sait pas trop comment élever cette petite chose turbulente. Mais, entre ces deux-là, c’est l’amour au premier regard. YaYa est complètement subjuguée. Elle a donné naissance à la boule de poils la plus câline, la plus mignonne, la plus adorable et la plus belle qui soit. Elle est aux petits soins pour son petit, qu’elle couvre d’amour, de câlins, de caresses et de petits coups de langue", précise Phil Chapman.

Camouflage

Pour être certains de ne pas mettre les animaux en danger en les habituant à leur présence, Lu Chuan et son équipe ont dû revêtir des costumes noirs et blancs qui leur ont non seulement donné l’apparence mais aussi l’odeur de vrais pandas, leur permettant ainsi de se mêler à leurs sujets pour les besoins du tournage.

Les rhinopithèques ou singes dorés

Pour les filmer au plus près, L’équipe de tournage a dû se frayer quotidiennement un chemin à travers la végétation extrêmement dense de la forêt, où les températures oscillaient entre -10°C et 20°C. "Le groupe que nous avons suivi vit en altitude, dans des paysages enneigés l’hiver", raconte le chef opérateur Justin Maguire, qui poursuit : "C’est très beau, mais cela rend le tournage très compliqué, du fait de la météo capricieuse. Le paysage montagneux est parsemé de pics acérés. Nous devions escalader une pente raide recouverte de mauvaises herbes et de végétation dense avec tout notre équipement, le plus souvent sous la pluie ou la neige."

La panthère des neiges

Le plateau tibétain abrite la splendide mais furtive panthère des neiges. Les spécialistes estiment qu’il n’en reste peut-être que 4 000 spécimens dans les massifs d’Asie centrale. Lu Chuan explique : "La nourriture est rare et la survie, un combat quotidien, d’autant plus qu’elle élève deux petits. En plus du climat, impitoyable, Dawa doit se battre contre d’autres panthères pour se nourrir et s’attaque même à une maman yak, dans le seul but de protéger et de nourrir ses deux petits. Les mères de cette espèce témoignent de la force de l’amour maternel."

Un spécialiste du documentaire animalier

Pour filmer le félin, la production a fait appel aux talents du chef opérateur américain Shane Moore qui très connu dans le milieu du documentaire animalier. "J’ai grandi dans les montagnes du Wyoming et je filme le règne animal depuis plus de 30 ans. Il existe, selon moi, un langage commun à tous les environnements naturels de la planète. Heureusement, d’ailleurs, étant donné que personne au sein de l’équipe n’avait jamais vu de panthère des neiges en liberté lorsque nous avons entamé cette aventure !", confie-t-il.

Repérer la panthère

Pour localiser la panthère, Shane Moore et son équipe ont observé la faune environnante et notamment le gypaète barbu, un rapace qui leur a permis de trouver les carcasses des proies du félin. Le comportement des nombreuses espèces de renards et de rongeurs était également un bon indicateur de la présence du prédateur. C’est un mouton qui a permis au directeur de la photographie d’observer la panthère pour la première fois : "J’ai repéré un grand bharal, ou mouton bleu de l’Himalaya, dans la montagne, à environ un kilomètre et demi, le regard fixé sur un prédateur. Il nous a fallu près de deux heures pour apercevoir la panthère qu’il regardait", se rappelle-t-il.
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