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    Ad Astra
    note moyenne
    3,0
    6052 notes dont 987 critiques
    répartition des 987 critiques par note
    82 critiques
    177 critiques
    171 critiques
    226 critiques
    180 critiques
    151 critiques
    Votre avis sur Ad Astra ?

    987 critiques spectateurs

    Khidje
    Khidje

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    2,0
    Publiée le 30 septembre 2019
    Grosse machine pour un msg sommaire : restez sur Terre, c'est là que se trouve tout l'essentiel à votre portée.
    Alissen A
    Alissen A

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    5,0
    Publiée le 24 septembre 2019
    Merveilleux visuellement et surtout psychologiquement. Je remercie le réalisateur pour le message qui a voulu être transmis. Je comprends que le film ai eu un accueil mitigé tant celui ci est complexe. Pour finir, Brad Pitt est un acteur on ne peut plus talentueux et qui réalise ici un très belle prestation. Un film magnifique et surtout profond sur la quête de sens et la place de l'humanité dans l'immensité.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    4,0
    Publiée le 28 septembre 2019
    Comme toujours dans les films de James Gray, la famille est au centre d'Ad Astra. Il s'agit d'un père et d'un fils, Tommy Lee Jones et Brad Pitt, tenus avec sobriété et force émotionnelle, qui devront se retrouver et renouer contact dans une quête de soi perpétuelle. La thématique de son premier film de science-fiction tient ainsi sur un post-it, comme souvent; c'est par le traitement très humain de son maigre scénario (Pitt qui s'en va dans l'espace pour suivre les traces de son père et retrouver le chemin de la vie) qu'Ad Astra s'érige comme un grand film de science-fiction. Purement anti-spectaculaire, il décevra les amateurs d'Interstellar et Gravity : pourtant fait pour un budget tout de même conséquent de 90 millions de dollars (c'est à ce jour son film le plus couteux), il pouvait justement laissait présager d'un enfermement pour son auteur dans la case cinéma mainstream bourrin pour amateurs de blockbusters de fin d'année. Certes, il s'en inspire grandement sur la fin, particulièrement en ce qui concerne la réalisation de son film, à mi-chemin sur sa dernière demi-heure entre les deux films cités et 2001 : L'odyssée de l'espace, auquel il rend de superbes hommages. Il garde du coup cette même finesse de cadrage qui avait rendu ses trois premiers films à ce point magiques (un peu moins pour the Yards, le moins bon de sa trilogie Crime et Famille), composant dès la première image (sublime bon vers le futur inattendu) un tableau de l'espace absolument incroyable à voir, d'un réalisme rarement atteint et d'une réussite formelle de tous les niveaux, où le soleil tiendra une place principale et salutaire au sein d'une photographie déjà bien talentueuse. A l'image de ce combat sur la lune tourné comme un jeu-vidéo (l'utilisation de la première personne, soit au travers des yeux de Brad Pitt, inclue malignement le spectateur dans l'intrigue), Gray rivalise d'inventivité pour caractériser sa mise en scène : il se réinvente constamment, assume autant ses références que ce qu'il est capable d'inventer comme manière de montrer les astres, évidemment figure essentielle de ce voyage à la Crusoe initiatique et touchant, loin du déroulé cauchemardesque de la Nuit nous appartient. De cette quête de l'anti-spectaculaire, retenons le paradoxe de se baser pourtant, concept oblige, sur une galerie d'effets spéciaux tous bluffants, et dont il aurait pu se servir pour faire comme la majorité des réalisateurs actuels, jouer sur la corde sensible du voyage spatial et ne pas se fouler pour mieux mettre en scène des images qui auront de très grande chance d'intéresser, par leur simple modernité numérique, une grande part du public. Cela, il le fait par le respect de la science : James Gray joue admirablement bien avec les coupures de son de cet espace abyssal duquel on ne voit pas d'échappatoire envisageable, proposant une qualité de bruitages phénoménale, qui rappelle les grands jours de la diffusion du très bon Gravity au cinéma. S'y ajoute sa mise en scène très posée qui cherche toujours le bon cadre bien tranquille, où les scènes de dialogue d'avant/après mission propagent un sentiment de mélancolie des plus touchants. Idée certifiée par les interventions récurrentes de la voix-off de Brad Pitt, Ad Astra est un film profondément humain, qui sous prétexte de proposer un divertissement populaire de qualité décide de proposer, en filigrane, les thématiques chères à son auteur, et de le ranger dès lors dans la case des films à grand spectacle intimistes et sensibles, plus proches de l'oeuvre humaine que du du bon gros divertissement pas à l'échelle de l'homme, visuellement incompréhensible et qui ne développe jamais ses personnages. Vous aurez le temps de vous y accommoder, à ce fameux développement psychologique : déjà parce que Brad Pitt, très fin, nous présente un personnage immensément solitaire et, tout comme dans Little Odessa, dont la vie est régie/gâchée par tous les mauvais choix qu'il a pu prendre jusqu'ici; ensuite parce qu'il est mené par un casting plutôt rare et rythmé par les apparitions remarquées de Donald Sutherland (presque Guest Star de l'entreprise) et Tommy Lee Jones (fantastique capitaine égaré). Il ne faut ainsi pas s'attendre à voir, avec Ad Astra, un film de science-fiction bourré d'action : il suit une logique très précise de quête de soi dans un océan de souvenirs et de cauchemars, rythmés par la très jolie partition de Max Richter et les mots touchants des dialogues toujours très réussis de Gray. Reprenant des thématiques qu'il aborda dès son premier film, l'auteur les met en scène ici avec une disproportion qu'on pouvait difficilement lui soupçonner, trouvant une apothéose impressionnante dans un final spectaculaire pourtant très humain, où il prouve une dernière fois qu'on est aujourd'hui capables de faire des films à grand spectacle qui allient effets spéciaux très présents et humanité touchante. Parce qu'il s'agit de cela, ici; Ad Astra est une oeuvre profondément touchante et sensible qui laisse un message pourtant simple en tête : il n'y a qu'en se perdant que l'homme peut se trouver. Cela se passera loin de chez lui, de son confort : le voyage, l'inconnu, la prise de risque et les retrouvailles familiales difficiles son autant de thématiques qu'il aborde avec un grand savoir faire, pour ne pas dire qu'il excelle dans leur représentation. On se retrouve donc avec un Brad Pitt loin de son come-back viril et cool de Once Upon a Time in Hollywood; plus intime, plus profond, il livre une performance touchante en donnant un grand relief à ce personnage dans l'humanité s'est perdue à trop vouloir poursuivre des fantômes. Sorte d'homme maudit par l'héritage de son père, il craint de suivre la même voie que lui, que je ne vous révèlerai clairement pas dans cette critique. Il tient ici l'une de ses performances les plus simples et, en même temps, l'une des plus touchantes; face à cette détresse sentimentale venant de quelqu'un de paradoxalement très froid, on ne peut véritablement rester de marbre face à son destin terriblement emballé, que Gray prend d'un point de départ basique pour en faire une aventure au parcours mythologique immense, filmant l'acteur comme un être de l'espace plus qu'un homme, comme une machine à découvertes qui nous domine par ses capacités physiologiques hors normes et son sens de la débrouillardise phénoménal. On le suit avec grand intérêt jusqu'au final éblouissant, fin et joliment empaqueté, dont la conclusion, toujours propre et soignée, laisse une grande impression au spectateur. Ad Astra, continuité du cinéma de James Gray, semble n'avoir servi qu'à transposer des thématiques chères à son auteur dans un milieu artistique qu'il ne maîtrisait pas encore, le cinéma de science-fiction. Si c'est à présent chose faîte, il faut surtout signaler qu'il vient de signer, avec son coup d'essai, l'un des films de science-fiction les plus profonds des 20 premières années de notre 21ème siècle.
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 20 septembre 2019
    Qui aurait pu penser que James Gray, le cinéaste new-yorkais par excellence, et avec quelle maestria, se laisserait tenter par des voyages en terre inconnue ? Après The Lost City of Z, le réalisateur nous embarque cette fois aux confins de l'espace avec Ad Astra, une odyssée de science-fiction qui n'a plus rien de terre à terre. Quoique, finalement si, puisque que la recherche de traces de vie sur d'autres planètes n'est qu'un sujet périphérique qui passe après une histoire familiale qui nous ramène à une thématique familière pour répandre quelques nuances de Gray. L'esthétique du film et la mise en scène du cinéaste ne sont pas en cause mais comme il est lourd cet Ad Astra avec sa voix off introspective qui illustre l'idée que dans l'espace, personne ne vous entend penser. A part les spectateurs bien sûr, qui peuvent être sensibles à l'atmosphère engourdie et ouatée mais un peu moins aux états d'âme de son héros, dont la tristesse est fort contagieuse mais ne suscite aucune émotion véritable et quasiment pas de suspense puisque l'on devine facilement qui le voyageur spatial va retrouver sur Neptune avant de dire Au-revoir là-haut. Brd Pitt surprend pourtant dans le bon sens avec une sobriété de bon aloi mais le film est vraiment trop centré sur lui et ses pensées intimes au point que l'environnement ne devient qu'un prétexte et que le film aurait tout aussi bien pu se passer au fond de l'océan ou au beau milieu du désert, avec les mêmes thématiques. Enfin, ce n'est pas très grave, tout cela, James Gray reste un cinéaste passionnant, mais surtout sur le plancher des vaches.
    Jorik V
    Jorik V

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    3,5
    Publiée le 27 septembre 2019
    Beaucoup crient au chef-d’œuvre et il faut avouer que c’est peut-être un peu trop vite dit et que ce terme a tendance à devenir de plus en plus galvaudé. Non, « Ad Astra » n’en est peut-être pas un, définitif et de la trempe de ceux qui se placent comme tel dès leur sortie et comme ont pu l’être quelques bijoux du genre tel que le méconnu « Dark City ». Il ne le sera certainement pas plus avec le temps comme le sont devenus des œuvres du genre. On pense bien sûr à « Blade Runner » et très certainement à sa brillante et magnifique suite, « Blade Runner 2049 ». Car cette aventure spatiale détient pas mal de menus défauts qui l’en empêchent et qu’elle recèle bien trop de choses déjà vues ailleurs. Le long-métrage n’est absolument pas dans le plagiat c’est un fait ; mais il n’est pas dans non plus dans la simple influence ou la référence polie. On est plutôt dans un entre deux qu’on définira comme des emprunts en forme d’hommage ou des emprunts inconscients. On peut citer en vrac « Alien », « Total Recall » ou encore « Space Cowboys » pour l’apport au casting du film de deux des papis du film de Clint Eastwood que sont Tommy Lee Jones et Donald Sutherland. Et même, si l’on prend cette direction, les apparitions de Liv Tyler tout droit sortie de « Armageddon », un film du genre à 180 degrés de celui-ci. Bon nombre d’auteurs se sont essayés au film de science-fiction les décennies passées. On pense à Alfonso Curaon et son magistral « Gravity » auquel emprunte (encore) James Gray avec son personnage central quasiment toujours seul en passant par le côté lyrique et métaphysique de Christopher Nolan avec son passionnant mais un tantinet surcoté « Interstellar ». Mais aussi à Damien Chazelle avec son ennuyant et clairement surévalué « First Man » sorti l’an passé. Et on en oublie dans les références passées et les auteurs qui se sont essayés à cet exercice. Comme si se frotter à ce genre si codifié qu’est la science-fiction était un rite de passage obligé. Mais ici on est loin du space-opera à la « Star Wars », on est dans le versant plus intellectuel et contemplatif du genre. Les images sont belles à se damner et Gray nous concocte quelques plans sidérants et inédits qui resteront gravés dans les mémoires de cinéphile (on pense à la séquence de poursuite sur la Lune, à celle de la ceinture de météores autour de Neptune mais aussi aux décors froids et désincarnés de Mars). Bref « Ad Astra » nous fait voir du paysage galactique et le fait bien. Mais le centre névralgique du film est bien la quête du père incarné par Tommy Lee Jones. Et le contexte spatial n’est qu’un emballage à cette véritable obsession chez le cinéaste. Qu’on aime ou pas les longs pensums, celui de « Ad Astra » est assez réduit pour ne pas être trop pesant. Et Brad Pitt, monolithique à souhait (et donc parfaitement adapté au personnage), assure le travail avec une voix off ni trop présente, ni pas assez, pour que les silences ne deviennent pas synonyme d’ennui. La séquence d’ouverture est impressionnante et il y a quelques péripéties qui rythment bien cette œuvre ambitieuse qui ne décroche que sur le dernier quart un peu décevant. En effet, les retrouvailles n’étant pas aussi fracassantes que prévu et l’émotion restant de côté comme dans le plombant « First Man » cité plus haut. On pardonnera aussi quelques invraisemblances que même un novice en sciences saura déceler pour se satisfaire de cette œuvre ample, propre et réussie en dépit de ses influences fort visibles et de son côté réflexif assumé mais qui ne plaira pas à tout le monde. En somme, après le soporifique « The Lost City of Z », Gray fait bien mieux mais on peut avancer sans trop se mouiller qu’il n’ait jamais aussi bon que dans ses premières amours : ses tragédies familiales mâtinées de polar. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

    Suivre son activité 213 abonnés Lire ses 2 869 critiques

    4,0
    Publiée le 19 décembre 2019
    Après ses films de gangsters et ses drames, James Gray nous emmène dans l’univers de la science-fiction avec “Ad Astra” . Brad Pitt y joue un astronaute envoyé sur Neptune jusqu’aux confins du système solaire pour retrouver son père disparu et résoudre un mystère qui menace la survie de notre planète. Dans ce long-métrage, ne vous attendez pas à un spectacle visuel à la pointe des technologies. “Ad Astra” est beau, mais surtout grâce à sa dimension poétique. Le film prend son temps à nous faire voyager dans des situations psychiques et mélancoliques et en plus, Brad Pitt y est formidable. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

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    3,5
    Publiée le 20 septembre 2019
    Il y a une grande beauté à regarder ces odyssées situées dans l'infiniment grand pour mieux examiner l'infiniment petit. Comme si cosmos était le lieu idéal pour une introspection humaine. Gravity ou plus récemment First Man tordaient les attentes avec leurs personnages principaux, levant les yeux vers les étoiles pour ne pas regarder en face leur peine. Roy McBride est de ceux-là. Son voyage aux confins de l'espace n'est pas tant l'aventure stellaire qu'on imagine (bien que cette dimension soit présente) que l'exploration de son âme en peine. À mesure que le film avance, c'est autant d'étapes qu'on passe vers le vrai sujet du film. "Don't Let Go", telle était la base-line du survival spatial d'Alfonso Cuarón. Une façon d'inviter son héroïne à faire son deuil et reprendre vie. À ceci Ad Astra semble répondre "Let it Go", une autre manière d'envisager l'issue du trauma matriciel de McBride, pour lui permettre de revenir sur Terre. Bien sûr, James Gray n'oublie pas de soigner le décorum de son film. Et c'est souvent impressionnant. On passe de moments de suspension (souvent) à séquences sous tension, et Gray maîtrise les deux registres. Puis le travail sur la photographie (somptueuse) et la bande sonore achève de donner à ce voyage le confort d'une première classe. Son gros défaut demeure d'arriver tardivement après Cuarón, Christopher Nolan ou Damien Chazelle. Pour peu que vous ayez également vu Annihilation d'Alex Garland (pas situé dans l'univers celui-là), vous ne risquez pas d'être surpris par le ton (résolument dépressif) d'Ad Astra. Enlevez le substrat SF, vous obtenez un drame psychanalytique tout ce qu'il y a de plus banal. Ce qui peut rendre la dernière partie longue et peu inspirée, à mes yeux. Et c'est un peu dommage, car Brad Pitt - au jeu contenu - est brillant. Clairement, 2019 restera une belle année pour lui après le récit semi-fantasmagorique de Tarantino Once upon a time in...Hollywood. Ni un grand ni un petit pas. Juste une belle foulée.
    Tumtumtree
    Tumtumtree

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    4,0
    Publiée le 19 septembre 2019
    Nous sommes sans doute nombreux à avoir attendu Ad Astra comme un nouveau Interstellar. Et nous sommes donc nombreux à être un peu déçus. Ad Astra renouvelle effectivement le genre du film spatial. L'échelle d'espace et de temps n'est pas celle d'un voyage sur la Lune comme dans First man, ni d'un voyage aux confins de l'univers comme dans Interstellar, mais celle d'un voyage vers Neptune. L'expérience cinématographique proposée de ce point de vue est saisissante : escale sur la Lune, puis sur Mars, trajet de 80 jours vers les planètes géantes, séquence en apesanteur autour de Neptune avec un minuscule point lumineux en arrière plan : le soleil (et donc pas loin, la Terre). Plastiquement, c'est très beau. Brad Pitt ajoute un grand rôle à sa carrière. Les scènes d'action (course poursuite sur la Lune, et une petite affaire de singeries...) sont subtiles et réussies. Mais malheureusement tout cela pêche sur deux points. D'abord, c'est trop bavard. C'en est fatiguant. Le film s'enfonce trop dans la psychologie de son personnage jusqu'à quasiment se noyer. Ensuite, on ne peut pas remplacer le monolithe noir de 2001 par un vieux papa. Une quête aussi métaphysique ne peut pas se limiter à un bon vieil Oedipe aussi basique. Le film spatial américain a toujours eu une fibre familiale (Gravity, First Man, Interstellar), OK. Ici la quête du père ne fonctionne qu'à demi. Reste que James Gray réinvente à sa façon le genre en croisant 2001 avec Apocalypse Now (voix off psychologisante, quête poisseuse et sans limites, solitude extrême, folie de la figure paternelle isolée du monde). Pourquoi pas ? Il faut aller voir Ad Astra pour la réussite de nombreuses scènes ; il faut peut-être aller le voir deux fois pour mieux le saisir.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 25 septembre 2019
    Un très bon de film de science-fiction sur la question de la gravité et de l'aspenteur dans l'espace et de notre place dans l'univers.
    Forest49
    Forest49

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    1,0
    Publiée le 19 septembre 2019
    J'étais impatient de voir ce film sans forcément m'attendre à un Interstellar bis ou un Sunshine , 2001 ou Moon. Je suis sorti très déçu. Il ne se passe rien, les acteurs sont fades. À aucun moment je n'ai été transporté dans ce scénario vide et cette histoire sans intêrets. Des incohérences énormes sur les lois de la physique
    Linda D.
    Linda D.

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    1,0
    Publiée le 26 septembre 2019
    D'un ennui abyssal. James Gray devrait savoir qu'il ne suffit pas d'enquiller de belles images pour faire un bon film. Le spectateur a besoin de fond. Et la prestation de Pitt n'a pas réussi à m'envoûter. Ses constantes (dans le film) sont aussi plates que son jeu d'acteur. Et quel manque cruel d'émotion ! Très déçue.
    Joe Dredd
    Joe Dredd

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    0,5
    Publiée le 17 décembre 2019
    Un sous Tarkovski. Prétentieux et creux. Rien à garder de ce navet spatial. A côté, "La Bataille des étoiles" est un bon film. Gardez vos sous et faites mieux de votre temps!
    Philippe H.
    Philippe H.

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    1,0
    Publiée le 9 octobre 2019
    Le film. Le plus ennuyeux de la planète... Sans intérêt.. Long... Une perte de temps.. Ya vraiment rien à en tirer.. Vu qu il se passe absolument rien
    karradark
    karradark

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    0,5
    Publiée le 7 décembre 2019
    C'est plus Vide Astral le titre adéquat ! D'une nullité sans fin. Brad est limite schizophrène et aussi attachant qu'un percolateur. Des seconds rôles inutiles, des scènes incohérentes sur fond de decors des années 70. Une demie étoile pour la scène d'ouverture. Point barre
    A.Hymoura
    A.Hymoura

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    2,0
    Publiée le 30 septembre 2019
    Le scénario est décevant. Son ambition initiale et son aboutissement sont comparable à une chute continuelle avec quelques surprises au passage. En effet, certaines scène du film sont magnifique mais on ne les compte que sur les doigts d'une main. D'ailleurs, on sent bien que la réalisation a dû faire quelques détours pour vitaliser le film et pour éviter de nous perdre. Ces détours sont les meilleurs moment du film mais chacune d'elles n'apporte rien à l'histoire principale. En conclusion, si vous aimez la psychanalyse de comptoirs, allez-y. Mais si vous cherchez de la SF n'y allez pas. Ce film est à l'image de l'univers, vide, froid et sans bruit...
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