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    Jumbo
    note moyenne
    2,9
    220 notes dont 39 critiques
    répartition des 39 critiques par note
    10 critiques
    11 critiques
    6 critiques
    7 critiques
    3 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Jumbo ?

    39 critiques spectateurs

    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    2,5
    Publiée le 22 mars 2020
    “Jumbo” est l’histoire improbable et pourtant bien réalisée de Jeanne, une jeune femme introvertie qui travaille comme gardienne de nuit dans un parc d’attraction. Alors qu’aucun homme n’arrive à trouver sa place dans son coeur, Jeanne se met à développer de plus en plus de sentiments pour “Jumbo”, une des attractions du parc. Entre le drame, la comédie et le fantastique, “Jumbo” est un objet qui parle d’amour de façon presque hypnotisante tant l’histoire est crédible malgré ses virages inattendus. Zoé Wittock saisie la candeur du visage de Noémie Merlant tout en érotisant son corps de femme. Malheureusement et à force d’être intrigué, on a pas compris la finalité de ce fantasme. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Yves G.
    Yves G.

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    1,0
    Publiée le 7 juillet 2020
    Jeanne (Noémie Merlant auréolée du triomphe de "La Jeune Fille en feu") vit seule avec sa mère Margarette (Emmanuelle Bercot ressemble de plus en plus à Nathalie Baye). La jeune fille, d'une timidité maladive, et sa mère, follement extravertie, s'accordent sur leur refus de laisser un homme s'immiscer dans leurs vies. Margarette travaille dans un bar tandis que Jeanne est gardienne de nuit dans un parc d'attractions. Un nouveau manège vient d'y être installé qui exerce sur elle une attraction trouble. Elle lui a donné un nom : Jumbo. Il y a mille façons de filmer les émois des premières histoires d'amour et l'audacieuse transgression qu'elles supposent chez des jeunes gens à peine sortis de l'enfance. Zoé Wittock, une jeune réalisatrice belge, n'opte pas pour la plus convenue en imaginant une idylle entre une jeune fille timide et... une machine. Cette pulsion a un nom : l'objectophilie. La réalisatrice l'aurait découverte en lisant un article sur Erika Eiffel, une jeune femme qui a épousé... la Tour Eiffel ! Et on se souvient que David Cronenberg lui a consacré un de ses films les plus troublants - dans une filmographie déjà bien troublante - "Crash". Le pari était osé. Il est raté. "Jumbo" évolue sur une corde raide. Le spectateur est encore en terrain de connaissance quand "Jumbo" lui fait partager le désarroi d'une jeune femme, étouffée par une mère toxique, terrifiée à l'idée d'une relation avec un homme. Mais il est définitivement perdu quand se noue une histoire d'amour entre Jeanne et Jumbo, aussi classiques qu'en soient les étapes (approches, union, trahison, séparation, retrouvailles). On aimerait être troublé quand Jeanne et Jumbo font l'amour, dans une scène qui se veut à la fois poétique et surréaliste durant laquelle la malheureuse Noémie Merlant est noyée dans des litres d'huile de moteur. Las ! On ricane plus qu'on se pâme ; on baille plus qu'on s'encanaille.
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 9 juin 2020
    A l'image de son héroïne, Jeanne, inspirée par une jeune femme qui a "officiellement" épousé la Tour Eiffel (sic), Jumbo est un premier long-métrage très spécial. Ce portrait d'une objectophile, amoureuse d'un manège de parc d'attractions (fatal), n'est pas traité de manière réaliste, mais dans une veine plutôt poétique avec quelques flamboyances organiques, sans que cela concurrence le Crash de Cronenberg, évidemment. Les scènes les plus étranges sont celles qui ont le plus de puissance, la réalisatrice ayant plus de mal avec la "normalité" de l'entourage de la jeune fille, ne lui accordant d'ailleurs que peu d'espace. Jumbo hésite hélas un peu trop entre onirisme et fantastique, n'osant pas s'inviter encore plus avant dans l'esprit de Jeanne que certains qualifieraient aisément et un peu trop facilement de "dérangé". Mais ces imprécisions, voire ces maladresses, font le charme gauche de Jumbo qui évite le ridicule que son sujet pouvait entraîner grâce à une bienveillance de tout les instants de la réalisatrice pour son personnage atypique. Visuellement, et malgré un évident manque de moyens, le film fait impression, en particulier dans les scènes où s'unissent peau et métal. Mais l'atout maître reste en tout état de cause la performance de Noémie Merlant, encore une fois étourdissante après sa prestation remarquée dans Portrait de la jeune fille en feu. Quelle que soit la partition qu'elle ait à interpréter, cette actrice semble capable de tout jouer avec un culot et une intensité ébouriffants.
    L'AlsacienParisien
    L'AlsacienParisien

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    4,0
    Publiée le 6 juillet 2020
    Voilà la bonne grosse surprise de ce retour dans les salles ! Pourtant, le synopsis peut faire craindre le pire : une jeune femme timide tombe éperdument amoureuse de la nouvelle attraction à sensations du parc à thème dans lequel elle est gardienne de nuit. Premier long-métrage de Zoé Wittock, "Jumbo" est une histoire d'amour hors-normes, une ode à la différence touchante ainsi qu'un portrait étrange mais plein de poésie. Au début, on avance à tâtons, ne sachant pas trop comment le scénario va nous faire gober ça mais force est de constater que la mise en scène est léchée et riche en détails, servie par de très belles lumières qui ouvrent la voie de la fantaisie. Mais d'abord, on se familiarise avec une relation mère-fille fusionnelle, seules contre tous, nous rappelant un peu les personnages délurés de Xavier Dolan, notamment dans leur accoutrement. J'ai totalement redécouvert Noémie Merlant et Emmanuelle Bercot, que j'ai déjà vu joué mais dont les rôles ne m'avaient pas marqué. La première signe un personnage lunaire et solitaire, fusionnant douceur et sensibilité tandis que la seconde se veut plus raisonnée, extravertie, aimante et dure. J'ai beaucoup apprécié le travail lié au corps, entre ouverture et crispation, mais aussi face à la machine. Car oui, cette romance suit le même développement qu'une relation amoureuse classique : la rencontre, l'idylle, le moment où cet amour est consommé, le regard des autres, les obstacles... Le registre est dramatique, réaliste mais avec ses envolées oniriques. En effet, Jumbo communique et a ses humeurs. Les scènes embarquées sur le manège, symbolisant l'amour physique, sont superbes. J'ai été fasciné par l'évolution et le chemin du personnage de Jeanne, inadaptée au monde des humains, semblant trouver en cette machine à sensations un idéal accessible. Le personnage est magnifique, et même si l'on perçoit qu'un trauma est à l'origine de cette dévotion, jamais son amour n'est perçue comme une anomalie, en tout cas du point de vue du spectateur. Et c'est ça qui rend le film extrêmement touchant et particulier. Je ne pensais pas que "Jumbo" me parlerait autant voyez vous, mais il faut croire qu'il s'en dégage assez de magie pour nous faire croire à cette histoire originale. Pour finir, je cite cette réplique du personnage principal qui résume toute la beauté du film : "Et si c'était à vous d'ouvrir les yeux ?"...
    tixou0
    tixou0

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    0,5
    Publiée le 28 juillet 2020
    Voilà un curiosa cinématographique (si l'on voulait tenter une classification du genre ambitionné) absolument inintéressant. L'"héroïne", fin de vingtaine jamais éclose (entre réserve quasi autistique et mère répulsive, pas facile de se construire...), inculte (ne connaît pas Lamartine, et donc pas ses deux vers sans doute les plus célèbres...), mais habile de ses mains (maquettiste remarquable), se dégote au boulot (elle est agent d'entretien de nuit d'un parc d'attractions) l'amant de ses rêves, "Jumbo", une pieuvre mécanique, aux jets généreux d'huile de moteur... Ouf, ce n'est pas une bête, mais un manège. "Jeanne" ne fait pas dans la bestialité, l'objet de sa flamme a sans doute un petit nom d'éléphant, mais ce n'est qu'une machine. La nouvelle paraphilie de la demoiselle Merlant sur grand écran est donc "l'objectophilie" (en version XXL - quel appétit !), pour la Belge Zoé Wittock. La "complication" de ce premier film, naviguant entre grotesque et sordide, viendra de Maman (Emmanuelle Bercot), qui, pourtant très libérée, a quand même du mal à admettre la névrose sexuelle de sa fifille. Et chasse la dingo. Les courageux (on est seulement à la moitié.... et que c'est long....) découvriront le fin mot de l'affaire. Qui se corse, côté dinguerie. Descriptif et sec, pseudo-intello - et surtout d'un ennui abyssal.....
    Le petit Gabriel
    Le petit Gabriel

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    5,0
    Publiée le 6 juillet 2020
    Inspirée d'une histoire vraie, cette relation amoureuse entre une jeune femme et une machine est une ode à la singularité. Porté avec brio par Noémie Merlant, ce film apporte une poésie et une réflexion philosophique très forte. Ajoutés à cela, la musique, l'image et les effets spéciaux ancrent cette expérience cinématographique parmi les oeuvres que l'on n'oubliera pas de sitôt.
    Wulo
    Wulo

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    4,5
    Publiée le 2 juillet 2020
    Un film qui divise manifestement... plutôt bon signe!! Un sujet qui pourra faire peur à certains, mais qui vous étonnera par son accessibilité! C'est un feel good inattendu! j'ai été Très agréablement surpris par ce film que j'ai pu découvrir grâce au "champs élysées film festival". Pitch étonnant, et film au rendez-vous. Touchant et émouvant, il aura aussi su me faire sourire. :) Un film sur la différence et la tolérance à la poésie sans fin ! Un vrai vent d'air frais dans le cinéma indépendant français. Ça fait bien ! Je recommande chaudement (surtout au cinéma - j'hésite presque à aller le revoir sur grand écran tellement les visuels sont beaux)
    Kamal G.
    Kamal G.

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    0,5
    Publiée le 3 juillet 2020
    Personnages caricaturaux et scénario qui aurait mieux fait de se diriger vers une problématique sociétale au risque de perdre de son originalité factice. En effet c'est toujours la même histoire quand il s'agit de traiter les progrès sociétaux : rejet de la part des proches et de la société, souffrance face à l'incompréhension devant "l'évidence" , la petite flamme qui donne espoir accompagnée de la petite leçon habituelle sur la tolérance, la compassion , l'empathie etc etc etc
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    2,0
    Publiée le 5 juillet 2020
    Pour son premier long-métrage, Zoé Wittock s’est attelée à un sujet qui pourrait prêter à sourire (surtout si l’on fait d’une absence totale d’ouverture d’esprit), une histoire pas banale et qui, on l’imagine aisément, a dû mettre du temps à voir le jour (ne serait-ce que pour trouver les financements). Jumbo (2020), c’est une histoire d’amour à la fois poétique et mécanique. Le film traite d’un sujet qui a été rarement abordé dans les médias, il s’agit de "l'objectophilie" (ce terme désigne une attirance amoureuse et / ou sexuelle pour un objet inanimé). Loin d’être une maladie, elle touche principalement des personnes ayant été victimes d’un trauma ou présentant une forme d’autisme. En prenant la peine de faire quelques recherches, on découvre rapidement quelques cas dénombrés aux quatre coins du globe, notamment Erika Eiffel (qui s’est mariée à la Tour Eiffel en 2007), Amy Wolfe Weber (qui s’est mariée avec une montagne-russe en 2009), Carol Santa Fe (qui a épousé une gare en Californie en 2015) ou encore Edward Smith (qui a des relations sexuelles avec une Volkswagen Coccinelle qu’il a nommé Vanille). Zoé Wittock de son côté, nous dépeint le portait d’une jeune femme fragile, timide et autiste. Cette dernière travaille dans un parc d’attraction et voue un culte aux manèges (qu’elle reconstitue chez elle avec minuties). Mais ce que l’on va rapidement découvrir, c’est que Jeanne développe d’étranges sentiments envers Jumbo (une attraction qui s’apparente à une pieuvre géante, dont les 6 bras articulés sont équipées de nacelles). A la manière d’un coming-out métaphorique, le film suit l’histoire d’amour atypique de Jeanne, de son acceptation à sa révélation aux proches en passant par le regard des autres. Le film aurait pu pousser le bouchon d’avantage dans le fantastique, au risque de perdre quelques spectateurs en cours de route, mais on peut comprendre que Zoé Wittock n’ait pas voulu prendre de si gros risques pour un premier film. Le film nous séduit d’entrée de jeu par la prestation bluffante de Noémie Merlant (et le duo qu’elle forme avec Emmanuelle Bercot). Visuellement beau, emplis de poésie et de fantaisie, avec une certaine recherche tant au niveau sonore, mise en scène & esthétique. Projeté à Sundance et à la Berlinale, le film n’est clairement pas passé inaperçu et c’était mérité. Cela n’augure que du bon pour la suite de sa carrière de jeune réalisatrice. ► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
    Makimax74
    Makimax74

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    1,0
    Publiée le 4 juillet 2020
    il se passe rien , aucune émotion entre le manège et l'employée de nuit...très répétitif avec des nudités inutile a la histoire...et le tout pour un message de tolérance qui tombe a l 'eau
    Voirac
    Voirac

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    2,0
    Publiée le 3 juillet 2020
    Le sujet était délicat mais interessant : l'objectophilie, cette espèces d'érotomanie délirante avec hallucinations. Mais je ne suis pas rentré dans le film de l'histoire de cette adolescente en carence affective parentale et qui tombe amoureuse d'un manège de fête foraine... jusqu'à l'orgasme. Mal joué ? Tournage inadapté ?
    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    2,5
    Publiée le 4 juillet 2020
    Une jeune fille timide, vivant seule avec une mère totalement extravertie, va tomber amoureuse d'un manège dans une fête foraine dans laquelle elle travaille comme gardienne de nuit. Cette attraction qu'elle appelle Jumbo va également répondre à cet amour, une relation surprenante et surnaturelle va alors voir le jour entre cette femme et cette machine... Un peu dans le style du film "Christine" (1983) dans lequel un objet (une voiture) prend vie et va ressentir des émotions humaines, ce conte amoureux fantastique aurait pu nous emporter et nous troubler tant l'idée est originale et fantasmagorique. Malheureusement, et malgré un très bon casting féminin (Noémie Merlant, Emmanuelle Bercot), le scénario s'enlise peu à peu dans un méli-mélo sordide et érotique plutôt indigeste dont on ne comprend finalement ni l'origine, ni la finalité. La bande-son est néanmoins réussie, dommage que tout le reste soit si décevant. Osé, mais non abouti du tout. Site CINEMADOURG.free.fr
    CinÉmotion
    CinÉmotion

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    3,5
    Publiée le 13 juillet 2020
    Alors déjà, un grand bravo à Zoé Wittock d'avoir porté ce projet et d'avoir pu faire exister ce film. Car sérieusement, qui accepterait de financer et produire un film portant sur l'histoire d'une femme qui entretient une relation amoureuse avec un manège de parc d'attraction !! L'idée parait folle sur le papier et le résultat est vraiment salutaire ! BRAVO. La thématique de l'objectophilie (des humains désirant sexuellement des objets) est vraiment intéressante dans son traitement car factuellement très original. J'apprends ainsi que l'inspiration vient d'une histoire vraie, celle d'Erika Eiffel qui a épousé en 2007 la Tour Eiffel... Par ailleurs, quelle prestation de Noémie Merlant encore une fois, qui parvient à nous faire retranscrire toutes ces émotions et les fragilités du personnage, même quand son camarade de jeu face à la caméra, n'est autre qu'un manège métallique. Certes le développement de l'intrigue amoureuse reste pour le coup classique dans sa mécanique, on traverse tour à tour la découverte, la relation amoureuse, sa concrétisation via le plaisir charnel, la trahison, la séparation et enfin les retrouvailles et réconciliation. Mais la force du film repose aussi sur la mise en scène, et l'exploit de parvenir à faire fonctionner des scènes et une progression dramatique comportant une dualité entre humanité/inanimé. Le film nous réserve aussi de sublimes plans de jeux de lumière entre la machine et l'actrice, les plans larges de nuit avec Jeanne contemplant le manège en action illuminé de toutes ses couleurs, est assez magnifique visuellement. J'ai beaucoup aimé aussi le parti pris artistique de l'univers fantasmagorique lié aux orgasmes entre Jeanne et la machine, qui est aussi très beau et fort visuellement. Ces scènes m'ont d'ailleurs tout de suite fait pensé aux scènes fantasmagoriques de Under The Skin, un peu similaire dans l'artistique et le rendu visuel. Quant au reste du casting, ils assurent aussi le job ! Bastien Bouillon, dont j'ai toujours trouvé le style de jeu assez mauvais dans les films dans lequel j'ai pu le découvrir, m'a pour le coup surpris, en étant plutôt bon dans son rôle. Emmanuelle Bercot est également très bonne. J'ai juste une petite frustration sur le développement du sujet autour de l'objectophilie. Je sais que la réalisatrice a fait le parti pris de vouloir aborder ce thème du point de vue de l’émotion seulement, et absolument pas de la compréhension. Mais j'aurai quand même préféré voir intégrer un petit arc narratif à travers le personnage de la mère de Jeanne, qu'on aurait pu imaginer faire la démarche d'aller se renseigner auprès d'un psy pour connaître les origines de cette attirance chez sa fille. Cela aurait permis d'avoir une explication concrète de ce penchant, d'un point de vue psychologique de personnage c'est toujours intéressant, mais ça aurait aussi permis de mieux faire passer le changement de cap de la mère, qui à la fin spoiler: accepte, un peu comme un cheveu sur la soupe à mon sens, l'idée que Jeanne puisse vivre une relation avec Jumbo , pivot que j'ai trouvé un peu rapide et peu crédible dans le chemin psychologique effectué par la mère. J'aurai trouvé ça plus fort que la mère sollicite l'avis d'un professionnel pour essayer de comprendre ce que traverse sa fille, et à partir de là choisir que l'amour pour sa fille est beaucoup plus fort et que cela dépasse toute cette réalité à priori "maladive" et accepte finalement par amour pour sa fille, cette idylle impossible. C'est ma seule frustration, mais au delà de ça, je trouve que, pour sa thématique très ambitieuse, le film fonctionne merveilleusement bien, appuyé par une mise en scène efficace, bien pensé et réfléchi ! Il faut davantage des films de ce genre dans le paysage cinématographique français !! Il faut encourager ce genre de prise de risque !! Donc BRAVO et MERCI pour ce moment. :)
    Bertrand Barbaud
    Bertrand Barbaud

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 220 critiques

    2,0
    Publiée le 10 juillet 2020
    Vraiment pas terrible mais ce film fait l’effort de se démarquer du réalisme social à la française en créant un univers singulier et décalé. Noémie Merlant fait tout ce qu’elle peut et déploie tout son talent mais le film ne passe pas la barre de ses propres ambitions. Dommage.
    indaturtle
    indaturtle

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    1,5
    Publiée le 4 juillet 2020
    Comme seul qualité notable, ce film a une très belle photographie et offre des scènes visuellement très intéressantes. Voilà c'est tout pour les qualités. Je pense que le sujet en lui même est plutôt compliqué a traiter, et là, ils auraient mieux fais de ne pas le traiter pour une raison très simple : ce film est faussement original. Je m'explique : le traitement de cette romance entre cette fille et ce manège est exactement le même que si elle avait été homosexuel (personnage principal a une différence, les gens sont méchants avec elle, finalement on finis par l'accepter) ça n'apporte absolument rien et c'est tout a fait inutile. Or, je suis casiment certains qu'il y a des différences entre être attirés par des objets et être homosexuel. Peut être la réalisatrice et scénariste ne connaissait pas assez le sujet pour en parler ? Ensuite, les dialogues et jeux des acteurs correspondent plus au théâtre qu'au cinéma, les répliques ne semblent absolument pas naturels, les personnages sont des caricatures et ne sont jamais vraiment développés (mais bon c'est sur que c'est moins compliqué comme ça). En somme ce film est extrêmement maladroit ce qui nous amène a ne pas y croire (alors que en effet comme le démontre la fin du film les gens comme ça existent et y a aucun problème ils sont normaux). Aussi, le fait que la fille soit attiré par le manège est amené bien trop vite et pas du tout petit a petit (bah ouai elle devrait se poser un peu des questions quand même, c'est pas commun). En somme mauvais film, j'aurais bien aimé avoir un traitement intéressant du sujet qui n'est en effet pas souvent traité.
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