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Paris la blanche
note moyenne
3,6
104 notes dont 23 critiques
13% (3 critiques)
35% (8 critiques)
43% (10 critiques)
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Votre avis sur Paris la blanche ?

23 critiques spectateurs

Oscar J.
Oscar J.

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2,0
Publiée le 04/06/2018
The movie disappoints me. The acting is very good but the motivations of the two main characters, the wife and her husband, are not presented clearly. As a result, these characters come across more like cartoons than real people. They are like mannequins upon which the director hung her sentimental ideas rather than real people with plausible motivations. The movie evades any thoughtful explanation for the 48 year period of separation of husband and wife, an estrangement to which they both contributed, she through passive negligence and he through active rejection.
niquinho
niquinho

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5,0
Publiée le 30/04/2017
Très belle histoire d'amour et d'humanité... plein de pudeur... quelques mots, un regard, tout est dit. Bravo à la réalisatrice
Junon29
Junon29

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3,5
Publiée le 29/04/2017
Paris la blanche, film remarquable qui nous captive et nous émeut. Parfaite interprétation de tous les acteurs. Musique superbement adaptée au film. À ne pas manquer.
Beatrice N.
Beatrice N.

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4,0
Publiée le 11/04/2017
Beau film , servi par de très bons comédiens. Tassadit Mandi est magnifique. Paysages kabyles superbes, baie d'Alger somptueuse (je la connais bien... ) banlieue parisienne glauque à souhait (je connais bien les endroits ou les séquences concernées on été tournées : ils sont désespérants au sens propre du terme). Bref, j'ai aimé. Beaucoup !
lucas1990
lucas1990

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5,0
Publiée le 08/04/2017
Paris la Blanche est un film original accompagné d'une musique qui vous plongera dans cette histoire sincère et touchante.
janus72
janus72

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3,0
Publiée le 08/04/2017
Scénario un peu - beaucoup "Bisounours".... cette arrivée puis accueil à Paris, on y croit pas du tout mais le film reste touchant. Pas forcément indispensable non plus.
Joëlle R
Joëlle R

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2,5
Publiée le 07/04/2017
Une septuagénaire kabyle n’ayant jamais quitté sa terre traverse la Méditerranée envers et contre l’avis de ses enfants pour retrouver son époux dont elle est sans nouvelles depuis quatre ans. Sans s’y établir, il a travaillé en France comme ouvrier du bâtiment quarante-huit années durant. Et, bien qu’il n’ait jamais manqué à son devoir de soutien de famille, la distance a fait son œuvre et les époux sont finalement restés d’éternels fiancés tandis que les enfants sont devenus les fils et filles de leur mère. Ce que femme veut… Avec son indéfectible volonté, Rékia dépassera les limites de ses forces pour se transformer en enquêtrice, empruntant toutes les directions que les rencontres heureuses ou malheureuses lui indiqueront. Une métaphore de l’aventure coloniale entre la France et l’Algérie avec un parti pris clairement exprimé dès le départ du film puis tout au long du film, et jusqu’à son dénouement. Il y a à prendre, à laisser aussi !
desiles ben
desiles ben

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4,0
Publiée le 05/04/2017
Avec pudeur et sans pathos, ce film sur l'éloignement et un amour devenu à sens unique à force de distance, parvient à être très émouvant. Les acteurs sont excellents et Sébastien Houbani très beau...
Barlet O
Barlet O

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4,0
Publiée le 05/04/2017
Il est rare de voir ainsi des personnes âgées être les principaux protagonistes de films sur l’immigration (même si Tassadit Mandi se vieillit un peu pour ce rôle). Lidia Leber Terki les filme dans toute leur beauté, avec une extrême sensibilité, attentive à leur façon de se mouvoir, de faire des pauses, de s’étonner. Elle leur laisse le temps de leur âge et de leur mémoire. (...) Rekia ne sait ce qu’elle va trouver mais y est disponible. C’est en accueillant l’incertitude qu’elle va de l’avant. Il fallait l’épure, la subtilité et la retenue d’un tel film pour manifester avec une telle justesse cet enjeu de nos temps qui vacillent.
WutheringHeights
WutheringHeights

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3,5
Publiée le 05/04/2017
Un film modeste porté par un bon casting et un regard intéressant sur l’immigration. Inégal mais touchant. LA SUITE :
danden
danden

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3,5
Publiée le 04/04/2017
J ai bien aimé. Film très émouvant sur le déracinement d un homme pour le travail. Je trouve que la fin est très dure.
Laurent C.
Laurent C.

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3,5
Publiée le 03/04/2017
Ils sont rares les films où l'on raconte la vie des petites gens vieillissantes, dans les foyers de travailleurs migrants, séparées de leur famille au pays et rompues à la nostalgie et l'écartèlement culturel. "Paris La Blanche" parle de cela. C'est l'histoire toute simple d'une femme, algérienne, qui, en dépit du refus de ses enfants, part en France retrouver son mari dont elle n'a plus de nouvelles. C'est aussi un film qui parle de Paris, de Marseille, d'Alger. En fait, plus qu'un film, la réalisatrice a fabriqué le propre récit de ses grands parents. Elle y met du cœur à l'ouvrage, une simplicité dans les dialogues et la mise en scène. Les acteurs sont tout juste exceptionnels. Il se dégage ainsi de ce film une belle émotion, une pureté dans les échanges, quelque chose qui donne envie de croire à la vie. "Paris La Blanche" échappe à tous les clichés du genre. Il n'y a pas de misérabilisme de la part de la réalisatrice. Juste une envie de partager tendrement le récit simple et délicat de ces milliers de vie exilées.
Yves G.
Yves G.

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3,5
Publiée le 03/04/2017
Rekia est kabyle. Quarante huit ans plus tôt son mari, Nour, est parti en France travailler dans le bâtiment. Chaque mois, il lui envoie, par son frère, un mandat. Mais les virements ont cessé depuis quatre ans. Inquiète, Rekia décide de prendre le bateau et de venir le chercher à Paris. Paris la blanche débute par des plans sans dialogue où l’on voit Rekia préparer scrupuleusement sa valise, fermer sa maison, prendre le bus jusqu’à Alger puis embarquer. Alors qu’Alger la blanche est filmée en scope depuis le pont du navire, les mots Paris la blanche s’inscrivent sur l’écran. Ce titre paradoxal semble annoncer un renversement de perspective : comme si la capitale de la France allait avoir, pour cette Kabyle jamais sortie de son bled, le parfum exotique de la capitale algérienne pour les colons français du début du siècle dernier. Mais qu’on ne s’y trompe pas. Paris la blanche n’est pas un vague remake de La Vache, cette comédie tendre qui racontait l’an passé la traversée de la France par un Kabyle accompagnant sa bête au Salon de l’agriculture et, tel un Candide moderne, promenant son miroir au bord du chemin. Paris la blanche joue sur un autre registre : celui du drame familial, de l’exil, du déracinement, de l’attachement contrarié à la terre natale, de la fidélité d’une femme pour son mari et d’un mari pour sa femme. Puisque l’affiche du film a la maladresse de le dévoiler, on peut le révéler : Rekia retrouvera Nour après plusieurs jours d’une quête stérile dans les rues de Paris où elle croisera le chemin de quelques Français aidants (formidable Karole Rocher). Le suspense du coup se déplace vers un double mystère : pour quelle raison Nour a-t-il laissé Rekia sans nouvelle ? Acceptera-t-il de reprendre avec elle le chemin du retour ? Paris la blanche est un film d’une infinie douceur, illuminé du sourire tendre de Tassadit Mandi, figure moderne de Pénélope qui, lasse de tisser en attendant son époux, part à sa recherche. Dans ce film d’une heure vingt six seulement, beaucoup se dit sans mot, sans phrase inutile, sans surjeu inutilement démonstratif. Toutes les questions ne trouveront pas leurs réponses. Comme dans la vie. Tout simplement.
velocio
velocio

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3,5
Publiée le 02/04/2017
Cela fait 48 ans que Nour est parti travailler en France, sur des chantiers de construction. Très régulièrement, il a envoyé de l'argent à Rekia, son épouse, restée au pays. Presque chaque été, il est revenu en Algérie, elle et lui ont eu des enfants et, maintenant, ce sont des petits enfants qui viennent au monde. Le petit dernier, il n'en connait même pas l'existence car, bien qu'étant dorénavant à la retraite, il n'est pas rentré au pays et cela fait même 4 ans que Rekia n'a plus aucune nouvelle de lui, 4 ans qu'elle a perdu sa trace. Face à cette situation qu'elle vit très mal, Rekia décide de suivre les traces de Nour : le car jusqu'à Alger, le bateau entre Alger et Marseille, le train (le TGV, désormais) entre Marseille et Paris. Reste alors le plus difficile : trouver le lieu où loge Nour. Quand bien même la solidarité n'est pas un vain mot chez certains de nos compatriotes, en particulier chez ceux qui accueillent des syriens ou d'autres immigrés, Rekia arrivera-t-elle à retrouver Nour et, à supposer qu'elle y arrive, Nour acceptera-t-il de la suivre en Algérie ? A la lecture de ce qui précède, on peut penser que la matière nourrissant ce film est particulièrement légère. Ce n'est pas totalement faux, mais l'expérience montre que ce n'est pas forcément le poids du scénario qui fait la valeur d'un film. Dans ce qui est son premier long métrage, avec quelques très beaux plans qui rattrapent largement quelques petites maladresses, Lidia Terki nous introduit avec beaucoup de tendresse dans cet univers des immigrés retraités, ces "chibanis", ces "invisibles" qui ont passé leur vie à travailler et qui ne sont ni d'ici, ni de là-bas. Sans jamais tomber dans un sentimentalisme racoleur, elle réussit à émouvoir les spectateurs, en particulier lors de l'accueil de Rekia par les deux sœurs Tara et Damia. Présente dans pratiquement toutes les scènes du film, la comédienne franco-algérienne Tassadit Mandi le porte avec beaucoup de talent. Les rôles de Tara et de Damia sont remarquablement interprétés par Karole Rocher et Marie Denarnaud, deux comédiennes qu'on aimerait voir plus souvent dans des rôles importants. Zahir Bouzerar, Sébastien Houbani et Dan Herzberg complètent avec bonheur la distribution.
traversay1
traversay1

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4,0
Publiée le 01/04/2017
Ils sont tellement rares les films bienveillants, tendres et dénués de toute envie de pointer du doigt telle ou telle injustice. Pourtant, en filigrane de Paris la blanche, se raconte près d'un demi-siècle de relations compliquées entre l'Algérie et la France, d'une rive à l'autre, de la guerre à l'immigration. Le premier long-métrage de Lidia Terki repose sur un sujet fragile, celui du voyage d'une femme kabyle âgée, à la recherche de son mari qu'elle n"a pratiquement pas vu durant 48 ans et dont elle n'a plus de nouvelles depuis qu'il a pris sa retraite à Paris. Le film, qui respire l'humilité et l'humanisme, est avare de mots mais pas de rencontres. Il est surtout le récit d'un amour qui a perduré, malgré l'absence et avec une mer pour séparation. Il serait facile de reprocher à Paris la blanche son manque d'étoffe et son refus d'expliquer plus avant les motivations psychologiques de ses protagonistes. Sans peur et sans reproches à formuler, son héroïne comprend ce qui l'entoure mais ne juge pas, attirant comme un aimant la gentillesse de gens pas aussi indifférents que l'on a coutume de prétendre. C'est aussi sa candeur et sa désarmante croyance en la bonté humaine qui fait le prix de ce "petit" film au grand coeur. Et il a trouvé une interprète de choix avec Tassadit Mandi, bouleversante et splendide de bout en bout.
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