Mon AlloCiné
Amin
note moyenne
3,1
193 notes dont 26 critiques
4% (1 critique)
27% (7 critiques)
54% (14 critiques)
15% (4 critiques)
0% (0 critique)
0% (0 critique)
Votre avis sur Amin ?

26 critiques spectateurs

Barlet O

Suivre son activité 145 abonnés Lire ses 203 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 06/06/2018

L’esthétique de Faucon, faite de pauses, de silences, de regards, d’ellipses et de concision des scènes, évite toute facilité ou poncif. Une véritable émotion ressort de cette épure, qui n’a rien de sentimentale mais résulte de la compréhension et du partage. Le réel est bien là, mais dégagé de tout naturalisme. C’est le mystère des personnes que chacun capte à sa manière, grâce à l’extrême douceur de la caméra sur les visages, la sobriété des dialogues, l’éclat de vie laissé aux acteurs, la limpidité de l’écriture et du montage. Il en résulte un élargissement, au-delà de la simple thématique de la migration. (lire l'intégralité dans le bilan de Cannes sur les sites Afrimages et Africultures)

dominique P.

Suivre son activité 255 abonnés Lire ses 1 744 critiques

3,5Bien
Publiée le 06/10/2018

Ce film social et dramatique est bien dans l'ensemble. Le ton est sobre et juste. Malgré le fait qui ne se passe pas grand chose, on suit avec intérêt la vie de Amin entre le Sénégal et la France. Et surtout le film est agréable à visionner car il n'y a pas de violence, pas de vulgarité, l'ensemble est paisible. Cependant, ce que je peux reprocher au film, c'est qu'il est trop court et du coup certains aspects ne sont pas assez développés.

velocio

Suivre son activité 267 abonnés Lire ses 2 006 critiques

3,5Bien
Publiée le 29/09/2018

Si "Fatima" l'a mis particulièrement en lumière il y a 3 ans, c'est en 1990 que Philippe Faucon a réalisé son premier long métrage et, avec Amin, il atteint le total de 9 réalisations de longs métrages sortis en salles, auxquels s'ajoutent une poignée de téléfilms. Dans "Amin", présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2018, il continue de montrer son intérêt pour les populations immigrées, s'intéressant cette fois ci aux déracinés solitaires, ceux qui ont quitté femme et enfants pour venir travailler en France et qui, le plus souvent, vivent entre eux dans des foyers. Amin, un sénégalais discret et peu bavard, est l'un d'eux. Très altruiste, il fait en sorte de récolter de l'argent auprès de ses compatriotes afin d'entretenir l'école de leur village. Quant à l'argent qu'il gagne, il sert surtout à la construction d'une maison au pays. De temps en temps, il rentre dans son village, en cachant de l'argent dans ses chaussettes, afin de retrouver Aïcha, son épouse, et leurs 3 enfants qu'il ne voit donc grandir qu'épisodiquement. Si Amin est le personnage principal du film, de nombreuses autres histoires sont racontées dont trois histoires personnelles : celle d'Aîcha qui, lorsqu'Amin est en France, est en butte à la surveillance que sa belle-famille veut exercer sur elle mais qui est bien loin de se laisser faire ; celle d'Abdelaziz, un marocain aux deux familles, l'une au Maroc, l'autre en France, qui, au moment de partir à la retraite, prend conscience, aidé par une de ses filles françaises, qu'il ne touchera qu'une retraite de misère car il n'a jamais été déclaré ; celle de Gabrielle, une femme en instance de divorce, harcelée par celui qui est encore son mari, et qui aspire à retrouver sa liberté perdue. Un film très riche, donc, qui réussit en quelque sorte à faire le tour avec beaucoup de justesse des situations difficiles vécues par ces travailleurs exilés sans oublier d'évoquer celle des épouses restées au pays et celle des femmes qu'ils peuvent rencontrer dans l'hexagone. On notera avec amertume que le film a déjà fait l'objet de nombreuses attaques racistes sur les réseaux sociaux. En cause, l'affiche du film, une femme blanche et un homme noir, côte à côte dans un lit. Le réalisateur du film s'appelle Faucon, à votre avis, comment peut-on qualifier celles et ceux qui l'attaquent ?

traversay1

Suivre son activité 394 abonnés Lire ses 2 896 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 06/10/2018

Dans les titres des films de Philippe Faucon, jusqu'alors, c'était les prénoms féminins qui étaient mis en avant : Sabine, Samia, Fatima. Amin, lui, est bien un portrait d'homme, immigré en France et qui ne voit plus qu'épisodiquement sa famille au Sénégal. La manière du réalisateur est connue, elle reste ici feutrée et épurée, faisant passer quelques messages essentiels sur le statut de ces hommes solitaires et souvent exploités venus gagner leur pain loin des leurs. Seulement, la romance entre les personnages joués avec talent par Moustapha Mbengue et Emmanuelle Devos ne pouvait pas à elle seule nourrir l'ensemble d'un long-métrage et Faucon l'a intégré à un tableau plus vaste qui passe aussi par l'Afrique, ce sont les meilleures scènes du film, et par la vie d'une femme séparée avec enfant, qui donne les moments les plus anodins d'Amin. La mise en scène du cinéaste se contente d'enregistrer sans jamais véritablement chercher à faire naître l'émotion. C'est une preuve de modestie que l'on retrouve assez souvent chez Faucon qui semble fuir le romanesque pour se réfugier dans une sorte de tonalité documentaire, pas désagréable et très digne mais guère susceptible de provoquer un élan d'enthousiasme.

Yves G.

Suivre son activité 223 abonnés Lire ses 1 446 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 04/11/2018

Amin (Moustapha Mbengue) est sénégalais. Pour offrir à sa femme Aïcha (Marème N'Diaye) et à ses trois enfants, restés au pays, une vie meilleure, il a émigré en France. Installé dans un foyer, il travaille sur les chantiers. Gabrielle (Emmanuelle Devos) est infirmière. Après un divorce difficile, elle élève seule sa fille. Amin vient effectuer des travaux dans son jardin. Le succès surprise de "Fatima" (César 2016 du meilleur film) a révélé au grand public l’œuvre discrète et sensible de Philippe Faucon. Avec "Amin", ce réalisateur toulonnais poursuit sa radioscopie tout en finesse de l'immigration en France. "Samia" faisait le portrait d'une jeune beurette de la deuxième génération en pleine crise d'adolescence ; "La Désintégration" se frottait à la radicalisation intégriste (trois ans avant Charlie Hebdo et quatre avant le Bataclan) ; "Fatima" chroniquait l'intégration sans cesse recommencée. Avec "Amin", Philippe Faucon hésite entre deux thématiques. "Amin" est d'abord un film sur l'exil qui rend compte, mieux que de volumineux traités, de la solitude du travailleur émigré, obligé de quitter sa famille pour l'aider à vivre. Un montage alterné montre la double solitude d'Amin en France, réduit à un travail salissant et des conditions de vie misérables, et d’Aïcha au Sénégal qui peine à assumer seule les charges de son ménage. Mais "Amin" se veut surtout, comme l'annonce son affiche et le couple mixte qu'elle montre, un film sur l'amour qui unit son héros avec la femme blanche qui l'emploie. Il y aurait eu beaucoup à dire et à montrer sur cette relation déséquilibrée, lourde de fantasmes sexuels, pas toujours acceptée par la société. Philippe Faucon la filme avec une grande délicatesse. Trop peut-être. Il va trop vite sur la façon dont le couple se forme : un verre d'eau offert et hop... les voilà tous les deux au lit ! On comprend que deux solitudes se rencontrent, se réconfortent, qu'une page de tendresse s'écrit. Et ... c'est fini.

Loïck G.

Suivre son activité 81 abonnés Lire ses 890 critiques

4,0Très bien
Publiée le 11/10/2018

Autour de l’immigration, il est rare d’avoir les deux volets d’une situation plus qu’inconfortable. Ce que résume pourtant parfaitement Philippe Faucon en suivant l’aller-retour d’Amin entre son pays d’origine et celui de l’exil d’où il ramène l’argent nécessaire à faire vivre sa petite famille. Mais après neuf ans de sacrifice, celle-ci entend mettre fin à une séparation de plus en plus douloureuse. Un déracinement que le cinéaste révèle dans ses nuances et sa complexité, sans en rajouter sur une mise en scène dont le naturel renforce l’intérêt. En évitant les écueils d’un thème pathétique, le cinéaste réussit même la gageure d’une évocation amoureuse entre son héros et une femme blanche. Une sensibilité sans effusion, une évidence de tous les instants, qui pourtant nous échappe quotidiennement. Le travailleur émigré laisse souvent une famille au pays. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com

Jmartine

Suivre son activité 61 abonnés Lire ses 428 critiques

4,0Très bien
Publiée le 09/10/2018

Après Fatima, que j’avais beaucoup aimé, portrait plein de tendresse et non dénué d’humour sur une mère courage, femme de ménage marocaine vivant en France, prête à tous les sacrifices pour assurer l’avenir de ses deux filles, film qui lui a valu un César, Philippe Faucon esquisse un portrait sensible et plein de pudeur de l’exil et de la solitude, dans les pas de Amin, ouvrier sénégalais formidablement interprété par Moustapha Mbengue…Amin n’est pas simplement le pendant masculin de Fatima, c’est le portait d’un écartement géographique et mental, d’une solitude contemporaine…Amin est un immigré, mais un immigré installé depuis plusieurs années, il a laissé femme et enfants au village, et fait vivre par son travail d’ouvrier du bâtiment, sa famille mais aussi une partie du village en récoltant de l’argent pour son école…sa famille souffre de cette séparation et vit dans le mirage d’une France certainement idéalisée, et Amin veut leur épargner la désillusion de la réalité …il vit dans un foyer de Saint Denis au milieu d’autres travailleurs exilés aux parcours divers, physique imposant mais du genre taiseux …le va-et-vient entre les deux pays est une fatalité, un non-choix…Amin revit au pays au milieu des couleurs flamboyantes des marchés et des femmes en boubou , il est plus éteint et résigné sur son chantier ou son foyer… Sur un chantier, Amin rencontre Gabrielle, incarnée avec beaucoup de justesse par Emmanuelle Devos, infirmière divorcée et mère d’une ado un peu revêche, avec qui il noue une liaison, non sans quelque incompréhension pour leur entourage. Union de deux âmes esseulées, rencontre de deux déshérences affectives, intrigue simple voire banale, filmée avec beaucoup de pudeur et de délicatesse… parenthèse heureuse dont la raison sonnera le clap de fin…trop tôt pour Gabrielle dont le divorce est trop récent, trop tard pour Amin qui a sa famille au pays… Philippe Faucon sait aussi donner de l’épaisseur aux seconds rôles qui révèlent une diversité de situations liées à ces vies de déracinés…Abdelaziz (Noureddine Benallouche) qui, lui, a construit une seconde vie en France et y a eu d’autres enfants, et qu'’une de ses filles française, qui a fait des études, vient aider à remplir sa demande de retraite pour découvrir que son père a trop souvent été exploité et employé au noir... Sabri (Jalal Quarriwa), qui un soir se paie les services d’une prostituée avec qui il n’arrivera pas à conclure, autre pendant d’une misère sentimentale … Sans oublier, Marème N’Diaye qui joue Aïcha, la femme de Amin et qui se révèle une formidable actrice… Par son style épuré qui ne laisse aucune place au sensationnalisme, Philippe Faucon a réalisé une œuvre d’une sensibilité et d’une cohérence remarquable…Par une émotion judicieusement distillée, il parvient, si nous l’étions déjà, à nous sensibiliser au sort de ces exilés de la vie quels qu’ils soient. Personnellement j’ai beaucoup aimé et je vous le conseille ce film sobre et fort…

Bernard D.

Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 157 critiques

4,0Très bien
Publiée le 07/10/2018

Après « Fatima » que je n’avais pas du tout aimé, Philippe Faucon présente « Amin » dont l’histoire est simple : Amin (Moustapha Mbengue) est en France pour faire vivre sa famille au Sénégal et à l’occasion d’un chantier, son destin va croiser celui de Gabrielle (Emmanuelle Devos), infirmière divorcée, et une histoire d’amour de naître. Le point fort du film est de bien montrer que l’argent envoyé au pays sert à sa femme et à ses 3 enfants pour construire une maison à Thiès à 70 km de de Dakar pour que son fils puisse aller étudier à Dakar et avoir ainsi la vie qu’il veut … mais aussi à sa famille en l’occurrence son frère, Mohamed, qui projette d’ouvrir une boucherie et Mohamed de « diriger » fermement Aïcha, l’épouse d’Amin et de lui dire qu’elle doit absolument « soutenir son mari car ils ont tous besoin de lui » au cours d’une scène assez forte dans laquelle Marème N'Diaye (Aïcha) se révèle une actrice formidable. Le second point est de montrer le fossé qui va se creuser entre Amin et sa famille du fait de la distance : Aïcha qui se sent en décalage dira « Tu es un faux père, un faux mari » et inversement Amin de ne pas reconnaître sa fille voilée sur une photo. Amin succombe aux avances de Gabrielle mais il se force à garder ses distances ayant sous les yeux l’exemple d’un frère de misère dans le foyer Sonacotra de Saint Denis, Abdelaziz, qui lui a 2 familles l’une au Maroc et l’autre en France … mais finira pas mourir seul (scène très touchante à l’aéroport avec le morceau de flûte). La scène du flacon de parfum en est assez symptomatique. Le point faible du film me semble-t-il réside dans l’attitude de Gabrielle qui bien que semblant déterminée dans sa vie, très ferme vis-à-vis de son ex-mari, va – et même si elle voit l’hostilité manifeste de sa fille dans cette relation avec Amin (« ma mère baise ») – curieusement abandonner après avoir reçu une lettre anonyme pour le moins crue ! Gabrielle se contentera alors de téléphoner à Amin en lui disant « J’espère que tu retrouveras ta femme, tes enfants et que tu garderas un bon souvenir l’un de l’autre » et le film d’enchaîner sur la vue d’un immeuble qu’on détruit puis fondu au noir et fin. Je reste donc un peu frustré par cette fin plutôt facile et un développement plus subtil des points de vue d’Amin et de Gabrielle auraient été les bienvenus. Cela dit le film se regarde avec un grand plaisir et tous les acteurs y compris les rôles secondaires, sont remarquablement dirigés avec une grande humanité.

Jada B.

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 76 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 15/10/2018

Un bon film sur l'histoire d'un sénégalais qui subviens aux besoins de sa famille restée au pays et qui tombe amoureux (on ne sait trop comment) d'une française en plein divorce et qui décide d'entamer des travaux dans sa maison. Certains point aurait mérité d'être creusés d'avantage et la fin laisse un goût d'inachevé...

Le raleur

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 94 critiques

4,0Très bien
Publiée le 06/10/2018

Vendredi 5 octobre 2018 : très beau film où Moustapha Mbengue réalise une excellente prestation. Le long métrage invite à la réflexion sur la solitude et l'isolement des immigrés qui doivent se battre pour survivre loin de leur racine. Ces personnes sont aussi confrontés à la barrière de la langue.

chas

Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 113 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 03/10/2018

L’occident ne va plus chercher les étrangers, mais ce sont toujours eux qui construisent nos immeubles et creusent nos tranchées. Les enfants sénégalais du personnage principal aimeraient rejoindre leur père hébergé depuis plusieurs années en France dans un Sonacotra de Saint Denis. Il a beau revenir avec des cadeaux et des financements pour le village, il n’a pas vu grandir ses propres enfants et laisse sa femme les gérer avec la belle mère en supplément Employé en France à la réfection d’un pavillon, Amin va nouer une relation avec Emmanuelle Devos, la propriétaire, au moment où elle est en train de se libérer de son connard de mari. Coïncidence des solitudes, cette parenthèse sensuelle est empreinte de respect, de douceur. Le réalisateur de « Fatima » est juste , même si quelques traits sont surlignés, l’infirmière se définissant d’emblée comme peu reconnue. Le travail au noir évoqué pour un autre immigré n’est pas non plus de la faute d’une entité extérieure qui s’appellerait « société » alors qu’il arrange à court terme employé et employeur. Les séquences se déroulant en Afrique m’ont parues plus nuancées, plus neuves. Les corps noirs faisant l’amour sont rares au cinéma et ils sont bien beaux. Les pressions communautaires mises en lumière montrent la montée de l’islamisme, mais les femmes assurent, elles sont là et ne comptent pas se laisser faire.

SansCrierArt

Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 306 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 16/10/2018

Amin travaille en France pour faire vivre sa famille restée au Sénégal. Sur un chantier, il rencontre Gabrielle, infirmière, divorcée, mère d'une petite fille. On ne comprend pas très bien ce que veut nous dire ou nous montrer Philippe Faucon. Son histoire dénuée d'émotion ne conte que peut de choses. Les situations et les personnages sont le plus souvent caricaturaux. Malgré la présence d'Emmanuel Devos et du très beau Moustapha Mbengue, on s'ennuie très vite.

AZZZO

Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 151 critiques

2,5Moyen
Publiée le 10/10/2018

Emmanuelle Devos regarde une robe puis ressort de la boutique. Dans l'angle de la porte qui se referme est collée un sticker du guide "Lonely planet". C'est le sujet du dernier film de Philippe Faucon : la solitude des personnages suivis par sa caméra : le vieil immigré algérien, le travailleur sénégalais, l'épouse et les enfants qu'il a laissés au pays ou l'infirmière divorcée. Des récits calmes, discrets, bien filmés mais il faut reconnaître qu'il manque à "Amin" la tension et la subtilité de "Fatima", son précédent film. Une petite déception.

Pistache1

Suivre son activité Lire ses 15 critiques

2,5Moyen
Publiée le 31/10/2018

J'ai été un peu déçue par ce film. On suit le quotidien de travailleurs étrangers en France, en particulier celui d'Amin qui est au demeurant sympathique. Dans la bande annonce, on s'attend à une histoire d'amour entre Gabrielle et Amin mais il n'en est rien : il s'agit juste d'une femme blanche qui profite de la lascivité d'un homme déraciné pour assouvir son désir sexuel, je n'ai vu aucun sentiment dans leur relation. Film assez pauvre.

Hervé M.

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 9 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 23/10/2018

Un bon sujet, des acteurs sympa, mais trop de longueurs, et surtout, le film est trop plat, on ne ressent pas les émotions des personnages. Je suis un peu resté sur ma faim.

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top