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    Gauguin - Voyage de Tahiti
    note moyenne
    2,5
    648 notes dont 108 critiques
    répartition des 108 critiques par note
    12 critiques
    14 critiques
    25 critiques
    30 critiques
    16 critiques
    11 critiques
    Votre avis sur Gauguin - Voyage de Tahiti ?

    108 critiques spectateurs

    Santu2b
    Santu2b

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    2,0
    Publiée le 11 juin 2018
    Premier long-métrage d'Édouard Deluc, "Gauguin" aurait pu être intéressant par le point de vue choisie. L'oeuvre n'est en effet pas un biopic traditionnel mais plutôt une tranche de vie qui est racontée ; celle que le peintre passa en Polynésie à partir de 1891, marié à la jeune Téhura. Cependant pour l'originalité, on s'arrêtera là. Car bien que concentré sur cette tranche de vie, "Gauguin" n'en demeure pas moins une biographie ultra scolaire aux images léchées façon carte postale. Vincent Cassel est globalement bon. Hormis ces observations de forme, le film a déjà fait l'objet de nombreuses critiques sur le fond, portant sur la nature des relations sexuelles de l'artiste, la paternité des oeuvres, ou encore le contexte colonial ; autant d'éléments largement passés sous silence. L'ensemble est loin d'être un mauvais film, seulement on espère un prochain moins conventionnel à l'avenir.
    defleppard
    defleppard

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    2,0
    Publiée le 9 février 2018
    Ennuyeux sur la longueur.................scénario très mince.....................manque d'épaisseur...............déçu...........2 étoiles......!!!!!!
    DarioFulci
    DarioFulci

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    2,5
    Publiée le 2 septembre 2018
    Bonne idée que de se pencher uniquement sur un épisode de la vie de Gauguin plutôt que de se vautrer dans les tartines existentielles d'une vie que l'on veut raconter du début à la fin. Sauf que le film est désespérément mou. L'incandescence du jeu de Vincent Cassel n'y peut rien. On s'ennuie ferme après les 20 premières minutes. Comme si le réalisateur n'avait pas grand chose à dire finalement et finit par baisser les armes pour réduire son récit à une ligne académique. Ce fameux piège où les biopics se cassent presque tous la figure. Quel dommage de n'avoir rien à raconter sur les idéaux, les déceptions, les découvertes du peintre en dehors de scènes explicatives vertement expédiées. Tout ce qui a trait à sa famille est caricatural. Caricature qui guette malheureusement chacune des intentions du film, jusqu'aux acteurs dans la dernière partie.
    Roub E.
    Roub E.

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    1,5
    Publiée le 16 septembre 2020
    Je ne vais pas faire de détour je n’ai vraiment pas aimé ce film et je n’en vois pas vraiment l’intérêt. Déjà il est toujours difficile d’avoir comme personnage principal une personne aussi détestable; père et mari lamentable qui abandonne sa famille, alcoolique, le sort qu’il réserve à sa compagne et modèle à Tahiti n’est guère enviable. Il est en fait assez désagréable de passer une heure et demie avec ce personnage même si l’interprétation de Vincent Cassel est remarquable (et il est d’ailleurs la seule bonne chose que je retiendrais de ce film). Ensuite et c’est un choix que j’ai du mal à comprendre on passe complètement à côté de son art, de ce qui le motive, de ce qu’il veut faire et on a juste quelques peintures incrustées dans le générique de fin pour s’en donner une idée. La aussi il souffre de la comparaison avec des grands films sur des peintres ou la peinture, ici elle ne serait pas présente que le film serait quasi identique. Et puis dernier gros grief et pas des moindre je trouve que le film passe à côté de la culture et de la beauté naturelle de ces îles qui ne sont à mon goût jamais mises en valeur. Bref c’est raté, à l’heure où l’on débat sur le fait de séparer l’homme de l’artiste, ici on passe une heure et demie avec juste l’homme et c’est assez déplaisant .
    conrad7893
    conrad7893

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    1,5
    Publiée le 19 décembre 2018
    un film ennuyeux très lent malgré l'interprétation impeccable de vincent cassel. On n'apprends pas beaucoup de chose sur l'artiste qui a fini dans la misère et la solitude.
    ferdinand75
    ferdinand75

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    2,5
    Publiée le 30 décembre 2019
    Un rôle "habité" pour Vincent Cassel qui prouve une fois encore qu'il est un acteur immense. Mais le scénario est un peu juste et nous laisse sur notre faim. trop light.
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

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    2,5
    Publiée le 14 octobre 2018
    La performance de Cassel est là, c'est certain. Mais difficile de ne pas pousser des bâillements polis devant cette histoire certes intéressante, ce portrait d'un homme rongé par ses démons autant que sa maladie. La mise en scène est très classique, et le réalisateur n'apporte pas de grande plus value par rapport à son sujet. Dommage.
    Charles R
    Charles R

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    3,5
    Publiée le 11 octobre 2017
    Gauguin est à l'honneur en ce moment : une exposition qui fait courir les foules au Grand Palais et le film d’Édouard Deluc qui sort sur les écrans. Dans le même temps, on ranime le vieux débat : "Gauguin était-il un pervers" ? C'est ce qu'affirme entre autres Le Clézio lorsqu'il parle du peintre comme "d'un homme pervers qui profita de la conquête pour assouvir ses désirs et laisser à jamais l'image d'une femme polynésienne réduite à un simple objet très lisse, très doux et très docile". Le film d'Édouard Deluc ne présente Gauguin ni comme un saint ni comme un martyr de la société, mais plutôt comme un aventurier qui, par son physique comme par son équipement, ressemble à un de ces cowboys fatigués comme les westerns en ont produit de fameux exemples. Il adopte une distance très louable vis-à-vis de son sujet, ne commentant jamais ce qu'il donne à voir. Toutefois, la vahiné dont s'éprend Gauguin est incarnée par une jeune actrice de 17 ans, différant en cela de "cette enfant d'environ treize années" dont parle le peintre dans "Noa-Noa", le livre du "séjour à Tahiti" dont s'est inspiré Édouard Deluc : c'est dire le scandale qu'a pressenti le cinéaste s'il était resté conforme à la lettre de Gauguin. Car c'est bien ce petit livre splendidement écrit par l'artiste qui constitue ici la base du scénario. Celui-ci n'en retient pas le lyrisme ni tout le potentiel imaginaire et mythique qui a tant séduit Gauguin. Deluc nous donne à voir un artiste qui a fui le monde européen, celui que l'on dit civilisé, pour épouser un mode de vie sauvage et ancré dans les éléments de la nature et accomplir une œuvre conforme à ce nouvel environnement mais aussi à des pulsions intérieures jusque-là inexplorées. Et l'on ne peut que saluer la performance de Vincent Cassel qui s'applique à "devenir" Gauguin. Certes la ressemblance physique y est pour beaucoup, mais les attitudes ainsi que tout l'investissement corporel et psychique de l'acteur invitent à voir en celui-ci un double du peintre. De même, Tuheï Adams, incarnant la Tehura tant aimée, impose une présence tant charnelle que spirituelle qui donne une vérité cinématographique à cette idylle des Tropiques. Et pourtant, par le plus grand des paradoxes le film ne parvient que médiocrement à nous intéresser. Faiblesse de scénario ? Inaptitude à cerner l'essentiel dans l'aventure du peintre emporté par un désir d'ailleurs ? Ou tout simplement trop de distance par rapport au sujet retenu ? Par ailleurs, même si la bande son fait l'objet d'un soin évident, il n'en demeure pas moins que la musique - souvent d'une grande beauté - se fait parfois envahissante comme si les insuffisances du scénario devaient être compensées par les sons artistement travaillés de Warren Ellis et de Nick Cave ou par les chants polynésiens qui ne peuvent qu'emporter l'adhésion. Cela dit, l'image est toujours fort soignée et la vision de Tahiti s'écarte des clichés traditionnels en retenant des paysages où la nature est certes exubérante, mais d'où le soleil est quasiment absent, un peu comme dans le film "Last days" de Gus Van Sant qui évoquait un autre artiste hanté par "le soleil noir de la mélancolie".
    shindu77
    shindu77

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    2,5
    Publiée le 25 juillet 2018
    Le film avait tout pour être très intéressant. Il serait Révèle moyen dans l’ensemble. Ce n’est sans doute pas à cause des acteurs et en particulier de Vincent Cassel, c’est surtout dans la réalisation que cela pêche. Il sensation de lourdeur et d’un manque de rythme flagrant. Dommage surtout pour un film qui dure 1h40.
    VOSTTL
    VOSTTL

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    1,0
    Publiée le 2 septembre 2018
    Une tranche de vie, les dernières apparemment de Gauguin. Celle concernant son exil volontaire à Tahiti. Il avait un grand besoin de fuir Paris et la vieille Europe où il semblait nous dire, à travers ses potes artistes, qu’elle n’était plus source d’inspiration. Il est vrai que Tahiti offre aux artistes une palette de couleurs, de contraste, de lumière, de portraits assez extraordinaire. Et l’on voit notre Gauguin aussi pauvre qu’à Paris mais au soleil, sous d’autres tropiques, loin de l’agitation hystérique de la capitale. Et quand il pleut, la grisaille est plus supportable et plus colorée qu’à Paris. Quant aux femmes, elles sont sources de ravissement. Un Gauguin acétique, souffreteux, l’artiste maudit par excellence. L’artiste qui vit sa passion sans concession, jusqu’au boutisme. Encore une tranche de vie instructive. On y voit aussi un Gauguin sensible, miné par le fait de ne pas pouvoir assurer le minimum à sa jeune compagne, son égérie, Tehura. Classique comme dirait l’autre. Quand le film fut terminé, je saluais la prestation de Vincent Cassel, l’incarnation de son personnage était saisissante. Un film par moments contemplatif, qui prend le temps de prendre son temps, comme on devait le prendre avec évidence en cette fin de siècle sous les tropiques. Comme tout biopic, j’approfondis le sujet et de lignes en sites comme celui de « France Afrique » je m’aperçois que le Gauguin décrit n’a rien à voir avec celui du réalisateur. Je creuse ma recherche dans les critiques et m’aperçois que ceux qui n’ont pas aimé ignorent complètement l’aspect artistique du film pour s’en prendre au personnage à qui l’on a gommé ses mauvais côtés. Je le dis et le répète : peu importe la façon dont le réalisateur aborde son biopic. Peu m’importe que ce soit académique, de la naissance à la mort ; peu m’importe que ce soit traité de façon originale ; peu m’importe que cela ne concerne qu’un moment de vie ; il en est de même des faits historiques, des faits divers. Pour ce genre, peu importe la forme, c’est le fond qui m’importe, la force de conviction qu’on y met dedans ; l’essentiel c’est apprendre quelque chose. Si c’est superficiel, j’approfondis sur le Net. Par contre, je demande à l’auteur d’être sincère. Je ne doute pas de la sincérité d’Edouard Deluc mais ce que je n’accepte pas c’est la manipulation. Je l’avais déjà évoqué avec « Chocolat » ; Roschdy Zem a volontairement gommé quelques aspects déplaisants de son personnage préférant jouer sur la corde sensible des spectateurs en provoquant l’indignation. Gommer volontairement un ou des traits de caractère d’un personnage historique, c’est gommer une partie de notre Histoire avec un grand H. Gauguin fait évidemment partie de l’Histoire, Histoire du monde, Histoire de France, Histoire de l’Art, Histoire de la peinture. Moi j’ai vu un Gauguin sensible comme tout artiste. J’ai aimé ce personnage, cet artiste, l’homme. Sa sensibilité, sa délicatesse envers sa femme, son désespoir de la perdre ; cette relation amoureuse qui l’inspire et qui se dégrade petit à petit. Au moment où il s’apprête à tuer sa femme et son amant, on le voit hésitant, sa colère fait place à la raison et à la résignation. On y voit un Gauguin réfléchi. Certes, il s’est montré dur en l’enfermant pour l’éloigner de son amant. Il a sa fierté. Personne n’est parfait. Son comportement reste dans le domaine de l’acceptable. En plus, il mettait sa passion entre parenthèses pour un travail de forcené afin de rapporter quelques sous, et tenter de retrouver l’amour. En vain, il finit par admettre sa défaite et rentre à Paris pour se faire soigner d’un infarctus. Son départ, lui dans une barque qui va l’amener au bateau, elle sur le quai, est émouvant. Comme toutes relations amoureuses chacun est de l’autre côté du quai en partance vers un ailleurs. Guéri ou retapé, il choisira une autre destination : les îles Marquises. A partir de cet instant, les violons cessent brusquement pour une toute autre musique, et pas celle d’Edouard Deluc ! En vérité, notre Gauguin a une vie sexuelle débridée. Tant mieux pour lui, ce n’est pas bien grave mais ce qui le serait c’est le fait qu’il était entouré de trois jeunes filles… mineures. Et il butinait de l’une à l’autre sans vraiment les aimer. Ces jeunes filles n’étaient pas que sources d’inspiration artistique, elles étaient objets de plaisirs à loisir. Son infarctus lorgnait plutôt du côté de la syphilis ! Aux Îles Marquises, il paraîtrait que sa mort fut bien accueillie tant ce personnage était encombrant et insupportable, voire effrayant envers les adolescentes dont il abusait. Quid de cette partie de sa vie ? Pourquoi nous vendre un Gauguin qui n’a rien à voir avec la réalité ? Quel intérêt de nous vendre un Gauguin faux ? Deluc serait-il faussaire ?! Pourquoi Vincent Cassel accepte d’interpréter un personnage qui ne correspond pas à la réalité ? Pour le réhabiliter ? Réhabiliter de quoi ? Auprès de qui ? Deluc avait peur qu’on n’aime pas Gauguin. Que son film participe à un boycottage soudain de ses oeuvres ? Voilà bien longtemps que les toiles de ce pauvre Gauguin valent une fortune bien après sa mort. Tout acheteur se moque de la vie intime de Gauguin. Si en plus on peut spéculer avec ses toiles ! Voilà bien longtemps que l’art et l’argent se passent de morale ! Bref, je suis tombé dans le panneau. Edouard Deluc m’a manipulé. Comme on dirait à Groland : « Avec du gravier !» Pourquoi nous avoir pondu un bisounours ! Comme le chantait Serge Lama (ou le chante encore sans doute) dans « Les poètes » : « S’il faut les aimer morts, il faut les fuir vivants. Reste à distance d’yeux, ne t’approche pas d’eux ». On peut aimer l’artiste et ne pas aimer l’homme. Pourquoi chercher à fouiller dans l’artiste l’homme. Souvent la déception vient de l’homme. Et si on est objectif, mais l’est-on vraiment, on trouvera des circonstances pour l’artiste qui nous a touchés. On ne peut pas tout à coup le rejeter. Il y aurait beaucoup à débattre sur l’artiste et l’homme mais ce n’est pas le lieu. En tout cas, Deluc est non seulement manipulateur mais aussi menteur et pleutre. Il me ment sur la maladie de Gauguin, sur le comportement de Tehura qu’il fait passer pour une infidèle. Et pleutre car il a manqué de courage en refusant sciemment les zones d’ombre de l’artiste. J’aurais aimé que Deluc me peint un portrait réel, déplaisant soit-il de l’artiste. Je me serais dit : « J’ai appris quelque chose, je ne savais pas que cet homme était exécrable, était pédophile eh oui, appelons un chat un chat ! » Etait-il considérée comme tel à l’époque ? Justement, à Deluc de nous convaincre en rappelant au spectateur le contexte de l’époque. Ne pas inviter le spectateur à pardonner mais à comprendre. A travers sa mise en scène, à travers son point de vue personnel et un tantinet objectif. Etre l’avocat du Diable. Nous rappeler qu’il ne faut pas plaquer un raisonnement du XXIè siècle sur un raisonnement de XIXè siècle. Deluc a manqué d’imagination pour tenter de trouver de la grâce et il doit y en avoir dans le personnage de Gauguin. A commencer par ses oeuvres, qui, entre parenthèses, n’étaient pas vraiment valorisées dans le film. Une étoile pour l’interprétation de Vincent Cassel et de la jeune Tuheï Adams dont c’est le premier film. Pour le reste, ni ne pardonne ni ne comprends la démarche du réalisateur.
    Angelina.J
    Angelina.J

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    3,5
    Publiée le 20 novembre 2017
    Le premier voyage de Gauguin à Tahiti en 1891. Interprété par un Vincent Casse tranformé, affaibli , vielli, tourmenté, dépouillé, dévoré par sa passion de peindre inspiré uniquement par sa muse. Il incarne parfaitement la solitude du peintre sa maladresse de vivre le quotidien, d'aimer les autres, de vivre tout court. Les paysages de Polynésie sont renversants, les Tahitiens aussi, mais on aurait aimé une biographie plus riche, pour mieux comprendre le parcours de ce peintre de génie, plus riche pour mieux comprendre sa souffrance son oeuvre. Un peu trop de longueurs un scénario un peu scolaire et pauvre , on est plus dans la comptemplation plutot que dans certaines explications évidentes sur sa complexité et l'abandon des siens et surtout de sa muse, qui manquent au rythme du film, mais Vincent Cassel relève le film avec une interpretation impressionnante on y croit, mais c'est plus la peinture de Gauguin que Gauguin lui même qui y est consacré.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    3,0
    Publiée le 1 août 2018
    Choisir l'intimiste, refuser la restitution biographique scolaire : tel est le parti pris judicieux et réussi de ce Gauguin, Voyage de Tahiti. Sa plus grande force réside dans le desarroi de son protagoniste principal, perdu dans une forêt qui le dépasse, dans des repères à rétablir : beaucoup de plans suivent le peintre de dos, nous plongeant dans son errance vers un au-delà de soi et des siens. Le souci, c'est que le film prétend mettre en scène l'avant-garde en l'étouffant dans une forme figée et strictement contemplative : le réalisateur ne prend aucun risque, ne traduit jamais la quête de Gauguin d'une manière cinématographique. Les références à Terrence Malick se contentent de servir un propos mais ne bouleversent jamais, la voix off de Vincent Cassel n'ouvre jamais vers quelque chose d'autre que le peintre lui-même. Nous suivons les inspirations d'un misanthrope difficilement attachant, hanté par le spectre de Vincent Cassel jouant Paul Gauguin sans vraiment parvenir à le transcender. Une œuvre soignée et élégante mais quelque peu anecdotique. Dommage.
    Jean R.
    Jean R.

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    3,5
    Publiée le 30 septembre 2017
    Quelques longueurs vers la fin, nickel je l'acteur pour Vincent Cassel. 1h30 de bonheur ne serait-ce qu'en regardant Vincent Cassel jouer
    Cronenbergfansoff
    Cronenbergfansoff

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    2,0
    Publiée le 16 juin 2018
    Malgré un Vincent Cassel en tête d’affiche qui attire l’œil, Gauguin est un biopic très lent, qui certes s’amuse à filmer une star, de la même façon que dans Lost in translation. Un film de 2017 à oublier, malgré certaines scènes assez intéressantes. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 2/5
    Julien Vasquez
    Julien Vasquez

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    2,5
    Publiée le 29 mars 2019
    Edouard Deluc nous dresse un portrait de Gauguin méticuleux mais quelque peu ennuyeux. Cependant, Vincent Cassel livre une belle performance.
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