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    Burn Out
    note moyenne
    3,8
    1042 notes dont 135 critiques
    répartition des 135 critiques par note
    26 critiques
    46 critiques
    49 critiques
    8 critiques
    6 critiques
    0 critique
    Votre avis sur Burn Out ?

    135 critiques spectateurs

    Marc T.
    Marc T.

    Suivre son activité 115 abonnés Lire ses 432 critiques

    4,0
    Publiée le 26 juin 2018
    Vraiment agréablement surpris par ce petit film français de Yann Gozlan à qui l'on doit l'excellent "Un homme idéal". Que l'on soit fan de moto ou pas (ce n'est pas mon cas), le côté immersif des courses sur circuit et des go-fast est vraiment prenant et on en redemande encore, alors que notre héros lui n'en peut plus, il est à bout de force, et son état de fatigue avancé est très bien retranscrit à l'écran. Ok le scénario n'est pas dingue non plus mais il suffit amplement pour ce type de film, surtout que la photo et la musique nous accompagnent tout du long et de façon maitrisée.
    titi3838
    titi3838

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    5,0
    Publiée le 4 janvier 2018
    Attention bijou. Film prenant du début à la fin sur un motard dépassé par les évènements qui devient un objet conscient au service du mal. Une tension qui ne quitte pas un instant l’écran et qui est digne d’un grand thriller social sachant jouer avec l'actualité (émeutes des banlieues). Des rapports très forts entre les personnages avec des gueules pas possibles qui ont tous leur place dans le film. Mention spéciale à olivier rabourdin qui sous une voix douce et séductrice sait se faire violent. Je ne suis pas un grand fan de moto et pourtant le réalisateur fait le tour de force de nous emmener sur la moto du « héros ». Même la violence se justifie totalement par les circonstances. Cela confirme le très grand talent de ce réalisateur yann gozlan qui tourne peu mais tellement bien (son film « captifs » était déjà excellent en termes de tensions). Enfin bref un très grand film qui mérite ses 5 étoiles (non bidons) que je vous encourage à aller voir vite (et je suis pourtant radin sur les notes).
    Stephenballade
    Stephenballade

    Suivre son activité 185 abonnés Lire ses 1 197 critiques

    4,0
    Publiée le 8 janvier 2018
    Sympa. Particulier, mais sympa. Très sympa. Le bien nommé "Burn out" constitue (pour moi) la première réelle surprise de l’année. N’ayant pas bénéficié d’une promo tapageuse, le troisième long métrage du peu prolifique Yann Gozlan (3 films en 8 ans) est arrivé en toute discrétion dans les salles. La preuve : au moment où j’écris ces lignes, seuls 37 internautes ont pris la peine de s’adonner à la critique, alors que ce film en est à son sixième jour d’exploitation. Pour mémoire, je n’ai vu sa bande annonce qu’une seule fois dans les salles, et pourtant j’en ai fait quelques-unes ces derniers temps ! Résultat : nous n’étions que sept ou huit personnes dans une grande salle. Bref, on s’en fout. Qu’en est-il ? Eh bien Yann Gozlan prouve à son tour qu’on sait faire de bons films, en France. Parce que… qu’est-ce qu’il est prenant ! Et s’il est prenant, c’est bien sûr grâce à l’ambiance particulière qui a été instaurée, mais aussi parce que l’histoire peut se transposer à n’importe qui d’entre nous. Pas par le fait que n’importe qui pourrait prétendre à disputer le championnat de Superbike, mais par le mécanisme infernal de l’engrenage. Il en résulte un film à mi-chemin entre l’action et le drame, dans lequel le suspense devient parfois intenable. Impossible de ne pas prendre fait et cause pour ce pilote de 26 ans. Pire, on s’inquiète pour lui. On en vient même à fermer les yeux quand il prend des risques insensés ! Mais allez-y, stressez : non seulement c’est permis, mais en plus les accoudoirs ont l’habitude d’être triturés. Alors bien sûr, certains rechigneront sur le fait que moult libertés ont été prises par rapport au roman de Jérémie Guez. C’est vrai. Cependant on pardonnera volontiers ces variantes pour la bonne et simple raison que rares sont les films qui baignent dans l’univers de la moto. Et là, tout a été fait (enfin je crois) pour donner un rendu le plus proche possible de la réalité. Cela va des conditions de visibilité (parfois exécrables à cause du soleil, de la pluie, ou même de la nuit) aux petites dérobades du pneu arrière. Et puis surtout, ce sont les prises de vues ! Et si le rendu est aussi réussi, c’est également grâce aux caméras embarquées (qu’elles soient extérieures ou à l’intérieur même du casque), n’économisant pas le spectateur sur les phénomènes vibratoires dus aux trépidations de la machine et à la granularité du bitume, sans parler de l’enivrement causé par le défilement des lumières et/ou des marquages au sol devenu hystérique par la vitesse. Et en plus, le spectateur se rend mieux compte de l’impact physique du sport moto de haut niveau. En revanche, Yann Gozlan a voulu un peu trop abuser des effets de style. Ça sent un peu le sensationnalisme. Certes les phases de concentration sont bien décrites, mais par ailleurs quelques ralentis sont en trop. Malgré cela, on suit avec intérêt… que dis-je ? on vit la descente aux enfers de Tony, superbement interprété par François Civil, littéralement habité par les incertitudes du devenir de son personnage et l’inquiétude qui va avec. Poussé par l’envie de protéger son amie, (et par conséquent son fils), on le sent irrémédiablement pris au piège dans une mécanique qui le dépasse alors qu’il doit gérer dans le même temps son job et son passage pro en sport moto. En somme, on se prend à craindre le pire pour lui spoiler: tant on le voit glisser vers un état d’épuisement physique et moral (parfaitement décrit là aussi) . Et la très bonne partition de Grégoire Auger participe beaucoup à notre totale empathie envers Tony. Mais à aucun moment, on ne voit comment ça va finir, à plus forte raison si on ne connait pas le bouquin. En effet tous les scenarii sont envisageables. Et c’est là qu’on se rend compte que chaque personnage présenté a son importance, alors qu’on avait tendance à oublier certains d’entre eux. Mention spéciale aussi à Olivier Rabourdin dans la peau de Miguel, en apparence gentil mais infiniment plus dangereux que son poulain Jordan, brillamment interprété par Samuel Jouy spoiler: , très convaincant en petit dur qui se la joue gros par les intimidations verbales et physiques, alors que finalement, devant son mentor … Enfin voilà. En sortant, il est bien possible qu’en croisant les sacs à dos dans la rue, vous vous surpreniez à les regarder autrement…
    Kyara P.
    Kyara P.

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    5,0
    Publiée le 4 janvier 2018
    Je suis restée collée à mon fauteuil. Je ne m'attendais pas à autant d'adrénaline et de sensations, n'étant pas fan de moto en plus. Les images sont impressionnantes et belles malgré la noirceur de l'univers qu'elles dépeignent. François Civile se révèle et les 2nd rôles sont très crédibles, particulièrement Samuel Jouy qui campe un gitan digne de "Snatch". Bémol qui concerne plus la diffusion: peu de salles en centre ville le projettent, il faut croire que les cinémas préfèrent laisser les sempiternels films et dessins animés de Noël à l'affiche. A voir absolument (si vous trouver une salle ;)
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 571 abonnés Lire ses 1 083 critiques

    3,0
    Publiée le 9 janvier 2018
    Yann Gozlan revient à la série B, genre qui l’a fait connaître il y a sept ans avec le plutôt bon « Captifs », et cela de manière assez étonnante lorsqu’on sait qu’il a été couvert de succès critique et public grâce à « Un homme idéal » avec Pierre Niney par la suite. Peut-être le besoin de retrouver une production plus intime où il a les coudées franches plutôt que d’enchaîner sur une grosse production ou tout simplement un besoin de challenge. Dans tous les cas, « Burn out » développe tous les atours de ce type de production à budget correct, sans star mais avec de l’ambition et qui prend comme principal argument ici la moto. Cependant, on n’est pas du tout dans un « Fast and Furious » à la française sur deux roues mais plutôt dans un polar où celle-ci est un accessoire récurrent plutôt qu’une toile de fond. En effet, le film ne se situe que très partiellement dans le milieu des bikers et il ne faut pas s’attendre à des cascades en moto ni à beaucoup de course-poursuites, celles-ci étant malheureusement assez rares. A ce niveau, on ne peut donc s’empêcher d’être déçu tant il y avait à faire dans ce domaine assez déserté par le cinéma français, alors que notre pays n’est pas exempt de bons cascadeurs si l’on se remémore la grande époque de Rémy Julienne et consorts ou même des « Taxi ». Il faut donc ne pas compter sur des scènes d’action à couper le souffle en dépit d’une séquence d’émeute dans les cités plutôt pêchue et bien stressante qui vous colle à votre siège. Le scénario n’est pas mauvais mais il reste très basique entre règlements de comptes, dette à payer, trahisons et rivalités entre gangsters sur fond de trafic de drogue. On est donc sur des chemins très balisés mais c’est exécuté avec réalisme et soin. Les personnages ne sont guère fouillés mais François Civil se débrouille pas mal pour sa première tête d’affiche quand Olivier Rabourdin, toujours excellent, apporte quelques nuances à un rôle de caïd qu’on n’aurait pas pensé lui attribué. Les scènes de go fast à moto sont peut-être un peu trop redondantes et peu variées mais elles apportent tout de même un stress contagieux que l’on partage avec Tony, le protagoniste principal. On apprécie également la fin un peu surprenante mais qui ne satisfera pas les amateurs de happy-end et, au final, on suit « Burn Out » sans déplaisir ni ennui. Même si on aurait aimé que cette petite série B ait plus d’ampleur et de coffre, comme le laissait présager son sujet original dans le paysage cinématographique français.
    AM11
    AM11

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    3,5
    Publiée le 10 mai 2018
    Yann Gozlan adapte librement le roman de Jérémie Guez et nous plonge dans l'univers impitoyable des go-fast, mais à moto ce qui est différent de ce que l'on a pu voir même si le fond reste le même. Contrairement à "Un homme idéal", ce film ne brille pas par son scénario très classique par contre, on retrouve cette même ambiance pesante ainsi que cette spirale infernale qui fait vivre au personnage une véritable descente aux enfers. La mise en place est poussive, car le point de départ est un peu bateau et les personnages caricaturaux seulement dès que l'on est plongé dans l'action, le rythme comme l'intensité ne diminuent jamais. Le réalisateur nous fait vivre une expérience immersive et haletante grâce à une mise en scène très efficace qui nous fait vivre de l'intérieur tout ce qu'il se passe notamment les courses poursuites qui sont spectaculaires et oppressantes dès que l'on nous met à la place du personnage. C'est sûr que ce n'est pas très original, mais c'est un bon film, un thriller nerveux et intense qui nous tient en haleine du début à la fin.
    elbandito
    elbandito

    Suivre son activité 206 abonnés Lire ses 883 critiques

    2,0
    Publiée le 3 novembre 2018
    Sur une très bonne idée de départ, faire d’un pilote moto professionnel un passeur de "go fast", ce thriller se perd dans un grand nombre de clichés et de redondances qui diluent son aura inutilement et du coup perd tout l’intérêt de son point de départ. Les images de course moto embarquées sont plaisante et François Civil est bon pilote, mais on ne retiendra jamais les raisons de son "burn out", dont les symptômes sont pourtant bien amenés par le réalisateur Yann Gozlan.
    beautifulfreak
    beautifulfreak

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    3,0
    Publiée le 12 janvier 2018
    Le premier film de Gozlan, "Captifs", m'avait moyennement convaincu. C'était une vision des Balkans aussi subtile que du Eli Roth, avec des méchants de série Z. Heureusement, Zoé Félix rattrapait la faiblesse du script et on sentait un savoir-faire au niveau de la réalisation, un vrai potentiel. Je n'ai pas vu "Un Homme Idéal", et je restais un peu circonspect en attendant ce "Burn Out", qui s'avère au final un bon film de genre à l'américaine, un western urbain au-delà du périph (avec gueules de truands, guerres de gangs et cité de racailles). Le film est loin d'être sans défauts au niveau du scénar et des personnages, il y a pas mal de clichés, mais Gozlan sait incontestablement filmer et certaines séquences sont bluffantes. Visions amphétaminées d'autoroutes, violence brève mais percutante, traversée nocturne de cité en émeute: des moments bien captés par une caméra immersive.
    dillinger75
    dillinger75

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    3,5
    Publiée le 4 janvier 2018
    Après le très bon « Carbone », voici un autre thriller dans la même veine plutôt bon lui aussi. Avec un Olivier Rabourdin dans un rôle similaire au sien dans la série « Guyane ». On suit la vie compliqué de Tony, jeune motard tiraillé entre son boulot dans un entrepôt, ses essais pour entrer en compétition moto, et ses go fast pour un gang des gitans, gang rival de caïds de cité qui aideront Tony. Tony est tombé dans ce go fast plus ou moins malgré lui. Sa vie va devenir un enfer... Je trouve quand même qu’on tombe au bout d’un moment dans une redondance un peu metro-boulot-dodo qui peut lasser. Et également le côté compétition qui aurait pu être mieux exploité. La fin est un peu loufoque. Pour le reste les motos sont superbes, on voit toute la gamme Ducati ^^, les courses sont bien filmées et les bruits moteur sont plutôt bien retranscrits. Tout ça dans un thriller français avec de jeunes acteurs en plus, allez y !
    Fabrice G.
    Fabrice G.

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    2,0
    Publiée le 18 janvier 2018
    Vraiment très déçu. Le scénario est creux et sans surprise. On s'ennui tout du long. Et quand aux scènes de moto, elles ne sont même pas spectaculaires. Peut-être suis-je passé à coté de ce que le réalisateur cherchait à nous faire ressentir. Les notes spectateurs sont bonnes (c'est ce qui m'a fait aller voir le film), alors c'est peut-être moi qui n'ait rien compris. Quoi qu'il en soit, je regrette vraiment d’être allé le voir. Et pourtant, je suis amateur de ce genre de film.
    Amandine G.
    Amandine G.

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    4,0
    Publiée le 7 janvier 2018
    Mérite d'être vu, pour un film français l'histoire est plutôt pas mal, réaliste et haletante. On découvre le quotidien d'un pilote en devenir chamboulé. Tiraillé entre réussite professionnelle en tant que pilote moto, et sa responsabilité de sauver ceux qui lui sont chèrs par des méthodes illégales. Le scénario est Bien pensé, mais la fin qui tombe d'un coup, aurait méritée d'être un peu plus travaillée. On aimerait avoir une édition 2, car on imagine quil n'a pas cessé de "travailler" dans l'illégalité d'après la chute de l'histoire, mais qu'en est devenu sa carrière de pilote professionnel ? Dans l'ensemble un tres bon film, et pour une fois pas de scènes "irréalistes" en moto à la sauce des grosses productions américaines. Ducati est superbement mis à l'honneur, les amoureux de la marque en seront ravis, malgré quelques bandes son sons des motos qui ne correspondent pas tout à fait, comme la Diavel tout à la fin du film.
    tony-76
    tony-76

    Suivre son activité 689 abonnés Lire ses 1 410 critiques

    4,5
    Publiée le 14 janvier 2018
    Yann Gozlan est vraiment un cinéaste français à suivre de très près ! Trois ans après son Homme idéal (avec Pierre Niney), Gozlan entame un nouveau thriller fort efficace et haletant de bout en bout. En effet, Burn Out est un uppercut qu'on ne voit pas venir ! Un gars nommé Tony accro aux sensations fortes de moto superbike, va découvrir que la mère de son fils a entré en contact avec un réseau de gitans... Il va alors se sacrifier pour sa famille en faisant le go-faster la nuit pour les truands ! Bien évidemment, il y aura des conséquences... Déjà la scène d'ouverture nous met directement dans le bain, elle en impose spoiler: - une excellente course de plusieurs participants en moto de sport - on y découvre également la routine du héros. Les séquences nocturnes à moto de Burn Out rappellent les braquages de R. Gosling dans le magnifique film de Derek Cianfrance - The Place Beyond the Pines. L'action est souvent filmée en caméra à l'épaule, en GoPro lors spoiler: des poursuites sur autoroute (avec la police), une montée d'adrénaline apparaît. Il faut dire que plusieurs cascades sont à saluer ! Une réalisation impeccable dont un plan séquence parfaitement exécuté spoiler: - quand Tony s'échappe en courant des délinquants lors des émeutes - tout en tension. On trouve aussi une scène marquante, très violente ressemblant à un passage du classique de NWR à savoir spoiler: Drive (le personnage principal tue un des méchants de l'histoire, sans pitié avec un casque de moto) mais sans la poésie qu'avait son prédécesseur. L'ambiance de Burn Out se veut noire, quasi chaotique comme un cauchemar, il est impossible de se réveiller sans avoir fini la partie. La bande son composée par Grégoire Auger (La mécanique de l'ombre) est digne d'un grand Cliff Martinez ! Sensationnelle. Pour le casting, les acteurs font la tâche nécessaire ! François Civil n'a pas le charisme de Ryan Gosling mais il se débrouille plutôt bien, le public s'attache facilement à ce héros voulant à tout prix protéger les siens. Le comédien s'avère crédible dans un tel thriller, ce qui lui change de l'hilarante comédie Five et du touchant drame Ce qui nous lie. Olivier Rabourdin (Taken) a ce tempérament très calme dans lequel il peut vite ne pas se contrôler... Et Manon Azem (récemment vu dans Gangsterdam) spoiler: n'apparaît pas longtemps à l'écran afin de laisser son ex lui sauver la peau. Pour conclure, Burn Out est un thriller français de qualité, oppressant et captivant jusqu'à son dénouement final. C'est sans contester, le thriller du mois !
    Mickael P.
    Mickael P.

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    1,0
    Publiée le 22 mai 2018
    Un bon téléfilm français et ça veut tout dire: de l’action en modèle réduit, du suspens de pacotille, un scénario timbre poste bref une réussite !
    porcelaine35
    porcelaine35

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    1,5
    Publiée le 8 janvier 2018
    J'y suis allée après avoir vu les bonnes critiques du public et parceque ce film étant classifié comme un thriller mais quelle déception ! aucune intrigue que des vrooms de motos avec des aller - retours pour livrer de la drogue on ne sait où et des dialogues à mourir d'ennui.... je ne suis même pas sûre que ce film puisse intéresser les motards à part quelques scènes sur circuit , passer votre chemin
    lolote13500
    lolote13500

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    1,5
    Publiée le 14 janvier 2018
    Belles prises de vue et belles motos pour moi grande fan de ducati mais le scénario est vraiment pourri (spoiler) un sportif qui choisi finalement la délinquance ça ne représente pas du tout l'esprit du monde de la moto... et la 2temps qui fait un boucan de 450 4t non merci...
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