Mon AlloCiné
Glory
note moyenne
3,7
144 notes dont 30 critiques
3% (1 critique)
43% (13 critiques)
40% (12 critiques)
10% (3 critiques)
3% (1 critique)
0% (0 critique)
Votre avis sur Glory ?

30 critiques spectateurs

momo M.

Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 193 critiques

3,5Bien
Publiée le 01/05/2017

Allez vite voir ce formidable petit film bulgare avant qu'il ne disparaisse des salles ! Film qui traite de la difficulté d'être honnête dans un monde corrompu, c'est caustique, drôle et grave à la fois

soulman

Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 540 critiques

4,0Très bien
Publiée le 27/04/2017

Comédie amère très savoureuse où le couple de cinéastes retrouve un peu le ton du cinéma italien des années 70. Admirablement interprétée, "Glory" est aussi un constat inquiétant sur un État dont l'administration a conservé un mode de fonctionnement oligarchique, malgré son entrée dans l'union européenne...

ANDRÉ T.

Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 243 critiques

3,5Bien
Publiée le 26/04/2017

Une bonne surprise! Le côté comédie humaniste et chaleureuse, vire progressivement de la comédie à une critique féroce d'une administration corrompue et méprisante à l'égard de ce héros "naïf" (?), empêcheur de "tourner en rond". Du coup, même les cyniques finissent par avoir des problèmes de conscience.... Jolie fable

Rémy S

Suivre son activité 424 abonnés Lire ses 817 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 20/04/2017

Ce petit film bulgare, s’il ne tient pas toutes ses promesses, est un intéressant pamphlet de la société bulgare dans tout ce qu’elle peut comporter de vices et de corruption. Mais c’est tout autant à une critique acerbe de nos sociétés et de l’homme en général que l’on a affaire. Dans le même genre, le film roumain présenté à Cannes l’année passée, « Baccalauréat », était tout aussi si ce n’est plus virulent. On y voit un homme pauvre et intègre ramener un sac de billets trouvé sur une voie de chemin de fer. Son acte honnête va l’entraîner dans un engrenage ubuesque qui dénonce de nombreux travers. L’idée est excellente et le déroulement du récit se révèle implacable jusqu’à un dénouement inattendu et nihiliste au possible. Mais pour se faire, les metteurs en scène Kristina Grozeva et Petar Valchanov, ne se foulent pas pour rendre leur film agréable à regarder. Ils reprennent beaucoup des tics formels de nombreux réalisateurs de pays de l’Est, comme si leurs films se devaient d’être aussi peu agréables à l’œil que le sont leurs sujets. Attendez vous donc à des cadrages approximatifs et de la caméra à l’épaule qui fait parfois mal au crâne. Et il faut noter de nombreuses baisses de rythme, alors qu’un montage resserré aurait considérablement servi leur long-métrage. Le bégaiement de l’un des deux personnages principal n’apporte en outre pas grand-chose au film si ce n’est d’en ralentir également la cadence. Quant à la responsable des relations publiques en face de lui, elle est à la limite du cliché. On ne peut dire que l’on rit vraiment ici, car on nage dans le domaine de l’humour noir voire de l’humour qui gêne et que plus le film avance plus les événements se font dramatiques. « Glory » n’est pas désagréable mais on en apprécie surtout la charge au vitriol (même si elle n’est pas nouvelle) et ce qui est pointé du doigt que l’aspect proprement cinématographique.

AM11

Suivre son activité 206 abonnés Lire ses 4 324 critiques

4,0Très bien
Publiée le 19/12/2017

"Glory", un titre à double sens, l'un pour la gloire dont Tzanko ne va en tirer que les mauvais côtés et l'autre pour le nom de cette montre au centre de tous les problèmes. Un film à la fois triste, terrible et révoltant, mais aussi cynique, absurde et parfois amusant. "Slava" ou comment passer d'un héros sans que cela soit désiré à une victime collatérale d'une guerre politique dont on ne peut en sortir indemne. Tzanko n'a rien demandé, il a ramené une grosse somme d'argent trouvée pendant qu'il effectuait son travail sur les chemins de fer alors qu'il pouvait tout garder pour lui et la seule récompense qu'il reçoit autre que cette montre ridicule, c'est d'être traité comme un moins que rien alors que lui ne voulait que reprendre sa vie et récupérer cette montre donnée par sa mère qui est son seul bien auquel il tient. En plus du portrait de ce simple citoyen, les deux Réalisateurs dressent le portrait de Julia Staykova, qui en plus de son métier de responsable des relations publiques cherche à avoir un enfant, et dans un sens plus large de ce métier et du monde politique dont ils dénoncent les dérives, les inégalités sociales ainsi que cette "distance sociale". Le film est très réaliste donc il y a quelques longueurs seulement lorsque le sujet se recentre sur l'essentiel, l'histoire est très efficace, intéressante et pertinente en plus de surprendre lors de sa dernière partie. En somme, un très bon film porté par d'excellents acteurs.

brunetol

Suivre son activité 116 abonnés Lire ses 167 critiques

1,0Très mauvais
Publiée le 27/05/2017

Un film en forme de règlement de compte, avec tout ce que cela peut charrier de déplaisant. L'entame n'est pas mauvaise, mais on comprend vite que les personnages ne sont ici que des pantins au service d'une thèse national-misanthrope (tout ce qui est bulgare est corrompu), et qu'ils n'auront aucune marge de manœuvre, enfermés dans la trame d'un scénario cadenassé. Et c'est l'ennui qui s'installe alors, puis le cède à une franche répulsion, car à force de n'avoir aucun souci pour la moindre crédibilité psychologique, le couple de réalisateurs achève de rendre le film aussi antipathique que ses protagonistes. La fin est particulièrement gratinée dans le genre "faisons les malins à bon compte". On est très loin de Tarentino ou des frères Coen, qui savent rendre jubilatoire le même genre d'intrigues tordues.

lionelb30

Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 1 639 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 01/05/2017

Tres frustrant. Tous les ingredients pour faire un bon film , style pot de terre contre pot de fer , de denoncer la corruption ou de traiter cela par l"absurbe mais c'est trop timore , pas assez virulent et ajouter la fin rate , dommage.

In Ciné Veritas

Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 412 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 22/04/2017

Glory est un énième film qui, en mode fable douce-amère, se veut critique d’une société corrompue. L’unique originalité du film tient dans sa provenance : la Bulgarie. Dans l’objectif de la caméra de Kristina Grozeva et Petar Valchanov, la Bulgarie filmée ressemble beaucoup à la Roumanie. Nul doute que les deux cinéastes bulgares apprécient les réalisations de leurs voisins du nord que sont Cristi Puiu et Cristian Mungiu. Mais dans Glory, ils n’apportent pas de regard nouveau. Le film souffre d’une réalisation que nous qualifierons pudiquement de naturaliste peu avare en cadrages incertains et images tremblantes. Faisant fi de la psychologie de personnages grossièrement taillés, Kristina Grozeva et Petar Valchanov alignent paisiblement des faits rivalisant de démonstration appuyée. Le récit linéaire et bégayant d’un engrenage forcément fatal fonctionne exclusivement sur les deux personnages principaux que tout oppose (l’un est aussi désintéressé que l’autre est carriériste). Soulignons cependant la belle interprétation de Stefan Denolyubov contraint d’endosser le costume d’un personnage taillé à la serpe.

Marie M.

Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 53 critiques

3,5Bien
Publiée le 04/05/2018

Avec "Glory", on hésite constamment entre la comédie et la tragédie, entre le rire (jaune) et les larmes. Fable à double tranchant, ce film est empreint d’une belle humanité (et d’une moins belle) portée par un personnage principal intègre et digne. On s’attache à ce Tsanko, cantonnier bègue arnaqué par le Ministère des Transports de son pays, quand on s’énerve face au personnage imbuvable de la chargée de relations publiques, Julia Staikova. Usant d’un humour grinçant pour servir leur message, les deux réalisateurs bulgares nous livrent un film où les sentiments sont justes bien que cruels. Inspiré d’un fait divers comme leur précédent film, "Glory" dénonce sur le ton de l’absurde une société corrompue et un système qui se veut aveugle et individualiste. de chroniques sur mon blog : plumetepellicule.wordpress.com

Marc L.

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 110 critiques

3,5Bien
Publiée le 30/04/2018

A ce jour, la fable cynique est le meilleur moyen que les Bulgares (et beaucoup d’autres peuples d’Europe orientale) aient trouvé pour relativiser - on n’oserait pas dire “lutter contre� - la corruption et le gaspillage endémique qui entravent le développement de leur pays. Tzanko, humble employé des chemins de fer, trouve, dans le centre de triage où il travaille, un sac d’argent qu’il remet aux autorités. Ce acte honnête et désintéressé lui vaut d’être convoqué au ministère des transports afin d’être officiellement félicité lors d’une conférence de presse. Tzanko se dit qu’il en profitera pour évoquer les vols de carburant dont il est témoin sur son lieu de travail et l’impunité dont ils bénéficient. De plus, afin qu’il puisse passer à son poignet la montre que va lui remettre le ministre devant les caméras, les employés du ministère lui enlèvent la sienne, cadeau de son père et, forcément, l’égarent. Ces deux actes, anodins en apparence, vont servir à asseoir la démonstration qu’au pays des aveugles, les borgnes sont voués à être éliminés parce qu’ils osent voir d’un seul oeil au lieu de suivre la norme. C’est un déluge de catastrophes et de pressions qui va en effet s’abattre sur le pauvre Tzanko, entre le ministre qui n’a pas envie qu’on vienne lui parler de malversations dans ses services, la chef du personnel responsable de la perte de la montre, qui ne comprend pas l’obstination de ce simplet à vouloir récupérer une breloque et ses collègues, mécontents que quelqu’un ait attiré l’attention sur leurs petits traffics. Evidemment, on pense à ces films poil-à-gratter, à l’humour noir imperceptible, qui caractérisent le voisin roumain. Il existe toutefois de petites mais réelles différences de fond entre les deux : dans les films roumains, le plus souvent, les hommes sont responsables, collectivement et par leurs actes individuels, de la déliquescence du système. Chez les Bulgares, la responsabilité est inversée et ce serait plutôt un système vicié jusqu’à la moëlle qui oblige les individus à s’adapter à ses contraintes et broie impitoyablement celui qui s’y refuse. Qui plus est, là où les Roumains se veulent d’un naturalisme et d’un réalisme implacable, ‘Glory’ n’hésite pas à forcer le trait pour plus de lisibilité : la chef du personnel est une personnalité carriériste dans ce qu’elles peuvent avoir de plus détestable et la simplicité de Tzanko en fait forcément quelqu’un de fruste et un peu arriéré, pas du tout à sa place dans un contexte urbain moderne. Si on y ajoute une mécanique parfois artificielle, qui semble “forcer la main� au scénario pour qu’il aboutisse à l’endroit prévu, il est clair, sans vouloir envenimer la haine séculaire entre les deux nations, que la Roumanie possède quelques coups d’avance sur son voisin en matière de cinéma.

Vassili A.

Suivre son activité Lire ses 3 critiques

4,0Très bien
Publiée le 31/01/2018

Comment on vit quand on s'appelle Tsanko et qu'on est un cantonnier, modeste employé des chemins de fer bulgares. Sa vieille montre est perdue par les responsables de la cérémonie au ministère ds transports lors de la remise d'une montre en récompense pour ses services. Il veut la récupérer cette vieille montre de fabrication russe « Slava » (Gloire, ou Glory en anglais), c'est un cadeau de son père, témoignage d'une époque où on faisait des cadeaux qui durent toute une vie, la nouvelle montre est très moderne, mais en plastique et elle ne fonctionne pas au bout de quelques jours. C'est la responsable de la communication du ministère qui va gérer la crise.La scène de cette femme qui se change en vitesse en se cachant derrière le drapeau européen , à mourir de rire, n'est ce pas la Bulgarie d'aujourd'hui ? Ce voyage en Bulgarie est vivifiant même si les choses sont cruelles par moment. Alors, Glory… gloire au cantonnier Tsanko, gloire à la Bulgarie, gloire au cinéma...

Xavier B.

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 76 critiques

3,5Bien
Publiée le 19/01/2018

Le film nous montre une Bulgarie j’espère un peu caricaturale croulant sous une corruption généralisée et souvent minable, dominée par des apparatchiks inconséquents… Un geste honnête de Tsanko, un brave cantonnier, est exploité par l’administration pour faire oublier le climat de prévarication. On décide donc de lui offrir publiquement une montre ; pour que ce don ait l’air utile, on lui retire sa vielle montre… Problème, la nouvelle montre ne marche pas, mais les efforts de Tsanko pour se faire rendre l’ancienne sont fort mal pris par la police et l’histoire tourne au cauchemar pour Tsanko. Jolie fable ubuesque et désespérante. NB Glory m’a donné envie de revoir ‘’La Prime’’ de Serguei Mikaelian, film soviétique de 1974, qui avait un scénario quelque peu comparable.

Harry, un ami qui vous veut du bien

Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 187 critiques

3,5Bien
Publiée le 03/07/2017

Ce procédé anti-cinématographique qui est l'utilisation partielle de la parole confère au film une certaine puissance. L'aphasie complète progressivement, arrivée au climax, explose tout comme le personnage, rebelle contre la société ( et contre le film qui lui confère une telle place? ) qui pour le peu qu'il a se bat jusqu'au bout. Le grand message du film est de ne pas se mêler aux hautes strates du pouvoir capitaliste desquelles nul ne ressort indemne.

btravis1

Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 490 critiques

3,5Bien
Publiée le 30/05/2017

Très bon état des lieux d'une certaine société bulgare, où comme dans beaucoup de pays, les classes émergentes s'enrichissent souvent au détriment des plus démunis. Outre la corruption, le film dénonce un certain égoïsme avec un personnage féminin particulièrement odieux. Le personnage principal est assez touchant dans sa démarche. Le film pâtit cependant d'une réalisation assez moyenne, avec notamment certains plans à l'épaule pas forcément judicieux ici.

gerard d.

Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 397 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 25/05/2017

Superbe idée de scénario, "la garce et le cheminot" mais film raté. très mal filmé, caméra a l'épaule ça lasse énormément et des scènes interminables sans intérêt , vouloir dénoncer la corruption est très louable, mais c'est brouillon avec ses deux histoires parallèles ( la conception in vitro de la garce) et (l'aventure peu glorieuse du cheminot) un excercisse de style sans intérêt pour une histoire qui méritait beaucoup mieux.

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top