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note moyenne
3,7
125 notes dont 25 critiques
4% (1 critique)
48% (12 critiques)
32% (8 critiques)
12% (3 critiques)
4% (1 critique)
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Votre avis sur Glory ?

25 critiques spectateurs

momo M.

Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 159 critiques

3,5Bien
Publiée le 01/05/2017

Allez vite voir ce formidable petit film bulgare avant qu'il ne disparaisse des salles ! Film qui traite de la difficulté d'être honnête dans un monde corrompu, c'est caustique, drôle et grave à la fois

soulman

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4,0Très bien
Publiée le 27/04/2017

Comédie amère très savoureuse où le couple de cinéastes retrouve un peu le ton du cinéma italien des années 70. Admirablement interprétée, "Glory" est aussi un constat inquiétant sur un État dont l'administration a conservé un mode de fonctionnement oligarchique, malgré son entrée dans l'union européenne...

ANDRÉ T.

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3,5Bien
Publiée le 26/04/2017

Une bonne surprise! Le côté comédie humaniste et chaleureuse, vire progressivement de la comédie à une critique féroce d'une administration corrompue et méprisante à l'égard de ce héros "naïf" (?), empêcheur de "tourner en rond". Du coup, même les cyniques finissent par avoir des problèmes de conscience.... Jolie fable

closer444

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3,0Pas mal
Publiée le 20/04/2017

Ce petit film bulgare, s’il ne tient pas toutes ses promesses, est un intéressant pamphlet de la société bulgare dans tout ce qu’elle peut comporter de vices et de corruption. Mais c’est tout autant à une critique acerbe de nos sociétés et de l’homme en général que l’on a affaire. Dans le même genre, le film roumain présenté à Cannes l’année passée, « Baccalauréat », était tout aussi si ce n’est plus virulent. On y voit un homme pauvre et intègre ramener un sac de billets trouvé sur une voie de chemin de fer. Son acte honnête va l’entraîner dans un engrenage ubuesque qui dénonce de nombreux travers. L’idée est excellente et le déroulement du récit se révèle implacable jusqu’à un dénouement inattendu et nihiliste au possible. Mais pour se faire, les metteurs en scène Kristina Grozeva et Petar Valchanov, ne se foulent pas pour rendre leur film agréable à regarder. Ils reprennent beaucoup des tics formels de nombreux réalisateurs de pays de l’Est, comme si leurs films se devaient d’être aussi peu agréables à l’œil que le sont leurs sujets. Attendez vous donc à des cadrages approximatifs et de la caméra à l’épaule qui fait parfois mal au crâne. Et il faut noter de nombreuses baisses de rythme, alors qu’un montage resserré aurait considérablement servi leur long-métrage. Le bégaiement de l’un des deux personnages principal n’apporte en outre pas grand-chose au film si ce n’est d’en ralentir également la cadence. Quant à la responsable des relations publiques en face de lui, elle est à la limite du cliché. On ne peut dire que l’on rit vraiment ici, car on nage dans le domaine de l’humour noir voire de l’humour qui gêne et que plus le film avance plus les événements se font dramatiques. « Glory » n’est pas désagréable mais on en apprécie surtout la charge au vitriol (même si elle n’est pas nouvelle) et ce qui est pointé du doigt que l’aspect proprement cinématographique.

https://www.facebook.com/cinemapassion4444/

lionelb30

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2,0Pas terrible
Publiée le 01/05/2017

Tres frustrant. Tous les ingredients pour faire un bon film , style pot de terre contre pot de fer , de denoncer la corruption ou de traiter cela par l"absurbe mais c'est trop timore , pas assez virulent et ajouter la fin rate , dommage.

In Ciné Veritas

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2,0Pas terrible
Publiée le 22/04/2017

Glory est un énième film qui, en mode fable douce-amère, se veut critique d’une société corrompue. L’unique originalité du film tient dans sa provenance : la Bulgarie. Dans l’objectif de la caméra de Kristina Grozeva et Petar Valchanov, la Bulgarie filmée ressemble beaucoup à la Roumanie. Nul doute que les deux cinéastes bulgares apprécient les réalisations de leurs voisins du nord que sont Cristi Puiu et Cristian Mungiu. Mais dans Glory, ils n’apportent pas de regard nouveau. Le film souffre d’une réalisation que nous qualifierons pudiquement de naturaliste peu avare en cadrages incertains et images tremblantes. Faisant fi de la psychologie de personnages grossièrement taillés, Kristina Grozeva et Petar Valchanov alignent paisiblement des faits rivalisant de démonstration appuyée. Le récit linéaire et bégayant d’un engrenage forcément fatal fonctionne exclusivement sur les deux personnages principaux que tout oppose (l’un est aussi désintéressé que l’autre est carriériste). Soulignons cependant la belle interprétation de Stefan Denolyubov contraint d’endosser le costume d’un personnage taillé à la serpe.

https://incineveritasblog.wordpress.com/

Dérangeant Cinéphile

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4,0Très bien
Publiée le 02/07/2017

Ce procédé anti-cinématographique qui est l'utilisation partielle de la parole confère au film une certaine puissance. L'aphasie complète progressivement, arrivée au climax, explose tout comme le personnage, rebelle contre la société ( et contre le film qui lui confère une telle place? ) qui pour le peu qu'il a se bat jusqu'au bout. Le grand message du film est de ne pas se mêler aux hautes strates du pouvoir capitaliste desquelles nul ne ressort indemne.

btravis1

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3,5Bien
Publiée le 29/05/2017

Très bon état des lieux d'une certaine société bulgare, où comme dans beaucoup de pays, les classes émergentes s'enrichissent souvent au détriment des plus démunis. Outre la corruption, le film dénonce un certain égoïsme avec un personnage féminin particulièrement odieux. Le personnage principal est assez touchant dans sa démarche. Le film pâtit cependant d'une réalisation assez moyenne, avec notamment certains plans à l'épaule pas forcément judicieux ici.

brunetol

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1,0Très mauvais
Publiée le 27/05/2017

Un film en forme de règlement de compte, avec tout ce que cela peut charrier de déplaisant. L'entame n'est pas mauvaise, mais on comprend vite que les personnages ne sont ici que des pantins au service d'une thèse national-misanthrope (tout ce qui est bulgare est corrompu), et qu'ils n'auront aucune marge de manœuvre, enfermés dans la trame d'un scénario cadenassé. Et c'est l'ennui qui s'installe alors, puis le cède à une franche répulsion, car à force de n'avoir aucun souci pour la moindre crédibilité psychologique, le couple de réalisateurs achève de rendre le film aussi antipathique que ses protagonistes. La fin est particulièrement gratinée dans le genre "faisons les malins à bon compte". On est très loin de Tarentino ou des frères Coen, qui savent rendre jubilatoire le même genre d'intrigues tordues.

gerard d.

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2,0Pas terrible
Publiée le 25/05/2017

Superbe idée de scénario, "la garce et le cheminot" mais film raté. très mal filmé, caméra a l'épaule ça lasse énormément et des scènes interminables sans intérêt , vouloir dénoncer la corruption est très louable, mais c'est brouillon avec ses deux histoires parallèles ( la conception in vitro de la garce) et (l'aventure peu glorieuse du cheminot) un excercisse de style sans intérêt pour une histoire qui méritait beaucoup mieux.

duduc

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4,5Excellent
Publiée le 19/05/2017

on est pris saisi par le personnage central dont les multiples failles le rendent attachant, prophétique au milieu d'une société corrompue et où l'univers politique apparaît machiavélique . Original, décalé et pourtant si proche.

Anne M.

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4,0Très bien
Publiée le 09/05/2017

« Glory » est une marque imaginaire de montre, en réalité « Slava ». La réalisation, peu centrée sur l’esthétique peut rebuter, ainsi que quelques longueurs. Je pense ceci dit qu’il faut vraiment passer outre ces deux points parce que l’histoire, écrite au vitriol, avec de l’humour, une part de burlesque et de nihilisme est édifiante. Un honnête et humble cantonnier des chemins de fer bulgares par excès d’honnêteté se voit pris au piège dans un engrenage de situations conséquentes de sa probité. J’ai beaucoup aimé l’acteur, ce barbu candide, soignant ses lapins comme s’ils étaient ses enfants, riche seulement d’une montre de marque, héritée de son père. Le système est kafkaïen et corrompu, alors qu’il se flatte d’être européen. Ce ton, cette absence de complaisance, ce regard réflexif caustique se retrouve dans d’autres fils d’Europe orientale (« Baccalauréat », « le trésor »…) et me fait aussi penser à certains films latino-américains (« les nouveaux sauvages »). Vraiment à découvrir.

dagrey1

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3,5Bien
Publiée le 28/04/2017

Tsanko Petrov, cheminot scrupuleux et bègue trouve un tas de billets de banque le long de la voie ferrée. Bien que démuni, il décide de remettre la totalité de la somme à la police. Fêté par le ministère des transports qui lui remet une décoration, on lui offre une montre qui ne marche pas et on oublie de lui rendre la montre "glory" que lui avait offerte son père. La montre va être égarée. Tsankov ne va pas se laisser faire... "Glory" est une parabole tragi-comique assez cruelle sur les tribulations d'un cheminot qui veut récupérer une montre que lui a donné son père disparu. Moqué, humilié et battu, Tsankov va en "voir de toutes les couleurs" avant de la récupérer. Le film s'appuie sur une histoire ubuesque et des personnages avec de fortes personnalités. Il donne une vision de l'administration bulgare des transports assez abominable. Le portait de Julia Stoykiva, la chef de service, alcoolique mondaine, candidate aux fécondations in vitro, accrochée à son téléphone en permanence, qui tyrannise son compagnon et son service (...) est des plus réussis. L'univers de Glory revisite Kafka et dénonce les maux de l'administration bulgare (corruption...). Au fur et à mesure de l'histoire, on se demande vraiment quand va s'achever le calvaire de Tsankov, "personnage pur" qui "s'embourbe" face à la machine bureaucratique cynique uniquement soucieuse des apparences. Spoiler: La scène finale dans laquelle Julia Stoykiva, piteuse, rapporte la montre Glory égarée à Tsankov (qui a été battu et tondu par ses collègues de travail pour avoir dénoncé un trafic de vol de diesel) est des plus réussies. Le cheminot, physiquement méconnaissable, est transfiguré tant sur le plan physique que moral et le long plan final laisse augurer du pire... Le casting est très bon et criant de vérité pour cette histoire, filmée et relatée avec beaucoup de réalisme. Ce film est mal distribué mais il vaut le déplacement.

kmak

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4,5Excellent
Publiée le 27/04/2017

pourquoi donc avoir traduit le titre original (nom de la marque de la montre, Slava, montre soviétique) par sa signification en anglais ? Glory n'est pas une marque de montre. alors, pourquoi et pourquoi pas en français ?

Yves G.

Suivre son activité 133 abonnés Lire ses 996 critiques

3,5Bien
Publiée le 26/04/2017

Tsanko est cantonnier aux Chemins de fer bulgare. Il vit seul, dans une masure misérable. Sa seule passion : ses lapins. Il est bègue, pas très intelligent, mais il est intègre dans un pays où le système D prévaut. Aussi, quand il trouve sur les rails des liasses de billets de banque, il les apporte sans hésitation aux autorités. Julia Staykova, l’ambitieuse conseillère de presse du ministère des transports, voit dans ce fait divers inhabituel l’occasion de détourner l’opinion publique d’une fâcheuse affaire de corruption dans laquelle son ministre est impliquée. Elle organise une réception pour honorer le héros et lui remettre une montre. Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre. Le cinéma bulgare ressemble au cinéma roumain qui l’a longtemps éclipsé. Comme lui, il décrit au scalpel une société qui nous est à la fois proche et lointaine. Proche par son appartenance à l’Union européenne (l’héroïne se drape dans le drapeau bleu et or pour cacher sa nudité). Lointaine par la dureté des rapports sociaux qui y prévaut aujourd’hui, métissage douloureux de l’héritage communiste et d’un libéralisme sans âme. Dans leur précédent film, Kristina Grozeva et Petar Valchanov s’étaient attachés aux pas d’un personnage ordinaire confronté à une situation extraordinaire l’obligeant à des choix éthiques : une institutrice condamnée à renier ses principes pour rembourser une dette ("The Lesson", 2014). Ici leur drame cornélien louche du côté de la comédie italienne. Tsanko, le cantonnier bègue, rappelle les héros de Scola, Risi ou Comencini. D’ailleurs, on regrette que le titre du film (« Glory » – « Slava » en russe – est la marque de la montre offerte à Tsanko) n’ait pas plus de truculence. On aurait volontiers proposé : "La fabuleuse histoire d’un cantonnier chanceux qui ne devint pas millionnaire" ou bien "Le cantonnier bègue, l’attachée de presse ambitieuse et la montre perdue". Mais "Glory" le mal-titré ne se réduit pas à une simple pochade. Les réalisateurs ne se bornent pas à rire de l’honnêteté d’un cantonnier bègue. Leur ambition est plus haute. Ils entendent dénoncer avec un humour grinçant la société bulgare et ses travers. Le principal personnage du film est Julia, l’attachée de presse. Elle incarne à elle seule les paradoxes de certaines élites bulgares : leur modernité (Julia est toujours tirée à quatre épingles), leur ambition (intégrer les standards européens) et leurs défauts (l’usage généralisé de la corruption et le mépris de l’humain). Le film nous tient en haleine jusqu’à une conclusion qu’on ne révèlera pas. Elle est plus complexe qu’on ne l’imaginait. Plus grave aussi. Bref plus intelligente.

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