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Glory
note moyenne
3,7
139 notes dont 28 critiques
4% (1 critique)
50% (14 critiques)
32% (9 critiques)
11% (3 critiques)
4% (1 critique)
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Votre avis sur Glory ?

28 critiques spectateurs

momo M.

Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 183 critiques

3,5Bien
Publiée le 01/05/2017

Allez vite voir ce formidable petit film bulgare avant qu'il ne disparaisse des salles ! Film qui traite de la difficulté d'être honnête dans un monde corrompu, c'est caustique, drôle et grave à la fois

soulman

Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 513 critiques

4,0Très bien
Publiée le 27/04/2017

Comédie amère très savoureuse où le couple de cinéastes retrouve un peu le ton du cinéma italien des années 70. Admirablement interprétée, "Glory" est aussi un constat inquiétant sur un État dont l'administration a conservé un mode de fonctionnement oligarchique, malgré son entrée dans l'union européenne...

ANDRÉ T.

Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 221 critiques

3,5Bien
Publiée le 26/04/2017

Une bonne surprise! Le côté comédie humaniste et chaleureuse, vire progressivement de la comédie à une critique féroce d'une administration corrompue et méprisante à l'égard de ce héros "naïf" (?), empêcheur de "tourner en rond". Du coup, même les cyniques finissent par avoir des problèmes de conscience.... Jolie fable

closer444

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3,0Pas mal
Publiée le 20/04/2017

Ce petit film bulgare, s’il ne tient pas toutes ses promesses, est un intéressant pamphlet de la société bulgare dans tout ce qu’elle peut comporter de vices et de corruption. Mais c’est tout autant à une critique acerbe de nos sociétés et de l’homme en général que l’on a affaire. Dans le même genre, le film roumain présenté à Cannes l’année passée, « Baccalauréat », était tout aussi si ce n’est plus virulent. On y voit un homme pauvre et intègre ramener un sac de billets trouvé sur une voie de chemin de fer. Son acte honnête va l’entraîner dans un engrenage ubuesque qui dénonce de nombreux travers. L’idée est excellente et le déroulement du récit se révèle implacable jusqu’à un dénouement inattendu et nihiliste au possible. Mais pour se faire, les metteurs en scène Kristina Grozeva et Petar Valchanov, ne se foulent pas pour rendre leur film agréable à regarder. Ils reprennent beaucoup des tics formels de nombreux réalisateurs de pays de l’Est, comme si leurs films se devaient d’être aussi peu agréables à l’œil que le sont leurs sujets. Attendez vous donc à des cadrages approximatifs et de la caméra à l’épaule qui fait parfois mal au crâne. Et il faut noter de nombreuses baisses de rythme, alors qu’un montage resserré aurait considérablement servi leur long-métrage. Le bégaiement de l’un des deux personnages principal n’apporte en outre pas grand-chose au film si ce n’est d’en ralentir également la cadence. Quant à la responsable des relations publiques en face de lui, elle est à la limite du cliché. On ne peut dire que l’on rit vraiment ici, car on nage dans le domaine de l’humour noir voire de l’humour qui gêne et que plus le film avance plus les événements se font dramatiques. « Glory » n’est pas désagréable mais on en apprécie surtout la charge au vitriol (même si elle n’est pas nouvelle) et ce qui est pointé du doigt que l’aspect proprement cinématographique.

AM11

Suivre son activité 183 abonnés Lire ses 4 155 critiques

4,0Très bien
Publiée le 19/12/2017

"Glory", un titre à double sens, l'un pour la gloire dont Tzanko ne va en tirer que les mauvais côtés et l'autre pour le nom de cette montre au centre de tous les problèmes. Un film à la fois triste, terrible et révoltant, mais aussi cynique, absurde et parfois amusant. "Slava" ou comment passer d'un héros sans que cela soit désiré à une victime collatérale d'une guerre politique dont on ne peut en sortir indemne. Tzanko n'a rien demandé, il a ramené une grosse somme d'argent trouvée pendant qu'il effectuait son travail sur les chemins de fer alors qu'il pouvait tout garder pour lui et la seule récompense qu'il reçoit autre que cette montre ridicule, c'est d'être traité comme un moins que rien alors que lui ne voulait que reprendre sa vie et récupérer cette montre donnée par sa mère qui est son seul bien auquel il tient. En plus du portrait de ce simple citoyen, les deux Réalisateurs dressent le portrait de Julia Staykova, qui en plus de son métier de responsable des relations publiques cherche à avoir un enfant, et dans un sens plus large de ce métier et du monde politique dont ils dénoncent les dérives, les inégalités sociales ainsi que cette "distance sociale". Le film est très réaliste donc il y a quelques longueurs seulement lorsque le sujet se recentre sur l'essentiel, l'histoire est très efficace, intéressante et pertinente en plus de surprendre lors de sa dernière partie. En somme, un très bon film porté par d'excellents acteurs.

lionelb30

Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 1 577 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 01/05/2017

Tres frustrant. Tous les ingredients pour faire un bon film , style pot de terre contre pot de fer , de denoncer la corruption ou de traiter cela par l"absurbe mais c'est trop timore , pas assez virulent et ajouter la fin rate , dommage.

In Ciné Veritas

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2,0Pas terrible
Publiée le 22/04/2017

Glory est un énième film qui, en mode fable douce-amère, se veut critique d’une société corrompue. L’unique originalité du film tient dans sa provenance : la Bulgarie. Dans l’objectif de la caméra de Kristina Grozeva et Petar Valchanov, la Bulgarie filmée ressemble beaucoup à la Roumanie. Nul doute que les deux cinéastes bulgares apprécient les réalisations de leurs voisins du nord que sont Cristi Puiu et Cristian Mungiu. Mais dans Glory, ils n’apportent pas de regard nouveau. Le film souffre d’une réalisation que nous qualifierons pudiquement de naturaliste peu avare en cadrages incertains et images tremblantes. Faisant fi de la psychologie de personnages grossièrement taillés, Kristina Grozeva et Petar Valchanov alignent paisiblement des faits rivalisant de démonstration appuyée. Le récit linéaire et bégayant d’un engrenage forcément fatal fonctionne exclusivement sur les deux personnages principaux que tout oppose (l’un est aussi désintéressé que l’autre est carriériste). Soulignons cependant la belle interprétation de Stefan Denolyubov contraint d’endosser le costume d’un personnage taillé à la serpe.

Vassili A.

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4,0Très bien
Publiée le 31/01/2018

Comment on vit quand on s'appelle Tsanko et qu'on est un cantonnier, modeste employé des chemins de fer bulgares. Sa vieille montre est perdue par les responsables de la cérémonie au ministère ds transports lors de la remise d'une montre en récompense pour ses services. Il veut la récupérer cette vieille montre de fabrication russe « Slava » (Gloire, ou Glory en anglais), c'est un cadeau de son père, témoignage d'une époque où on faisait des cadeaux qui durent toute une vie, la nouvelle montre est très moderne, mais en plastique et elle ne fonctionne pas au bout de quelques jours. C'est la responsable de la communication du ministère qui va gérer la crise.La scène de cette femme qui se change en vitesse en se cachant derrière le drapeau européen , à mourir de rire, n'est ce pas la Bulgarie d'aujourd'hui ? Ce voyage en Bulgarie est vivifiant même si les choses sont cruelles par moment. Alors, Glory… gloire au cantonnier Tsanko, gloire à la Bulgarie, gloire au cinéma...

Xavier B.

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3,5Bien
Publiée le 19/01/2018

Le film nous montre une Bulgarie j’espère un peu caricaturale croulant sous une corruption généralisée et souvent minable, dominée par des apparatchiks inconséquents… Un geste honnête de Tsanko, un brave cantonnier, est exploité par l’administration pour faire oublier le climat de prévarication. On décide donc de lui offrir publiquement une montre ; pour que ce don ait l’air utile, on lui retire sa vielle montre… Problème, la nouvelle montre ne marche pas, mais les efforts de Tsanko pour se faire rendre l’ancienne sont fort mal pris par la police et l’histoire tourne au cauchemar pour Tsanko. Jolie fable ubuesque et désespérante. NB Glory m’a donné envie de revoir ‘’La Prime’’ de Serguei Mikaelian, film soviétique de 1974, qui avait un scénario quelque peu comparable.

Dérangeant Cinéphile

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4,0Très bien
Publiée le 03/07/2017

Ce procédé anti-cinématographique qui est l'utilisation partielle de la parole confère au film une certaine puissance. L'aphasie complète progressivement, arrivée au climax, explose tout comme le personnage, rebelle contre la société ( et contre le film qui lui confère une telle place? ) qui pour le peu qu'il a se bat jusqu'au bout. Le grand message du film est de ne pas se mêler aux hautes strates du pouvoir capitaliste desquelles nul ne ressort indemne.

btravis1

Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 458 critiques

3,5Bien
Publiée le 30/05/2017

Très bon état des lieux d'une certaine société bulgare, où comme dans beaucoup de pays, les classes émergentes s'enrichissent souvent au détriment des plus démunis. Outre la corruption, le film dénonce un certain égoïsme avec un personnage féminin particulièrement odieux. Le personnage principal est assez touchant dans sa démarche. Le film pâtit cependant d'une réalisation assez moyenne, avec notamment certains plans à l'épaule pas forcément judicieux ici.

brunetol

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1,0Très mauvais
Publiée le 27/05/2017

Un film en forme de règlement de compte, avec tout ce que cela peut charrier de déplaisant. L'entame n'est pas mauvaise, mais on comprend vite que les personnages ne sont ici que des pantins au service d'une thèse national-misanthrope (tout ce qui est bulgare est corrompu), et qu'ils n'auront aucune marge de manœuvre, enfermés dans la trame d'un scénario cadenassé. Et c'est l'ennui qui s'installe alors, puis le cède à une franche répulsion, car à force de n'avoir aucun souci pour la moindre crédibilité psychologique, le couple de réalisateurs achève de rendre le film aussi antipathique que ses protagonistes. La fin est particulièrement gratinée dans le genre "faisons les malins à bon compte". On est très loin de Tarentino ou des frères Coen, qui savent rendre jubilatoire le même genre d'intrigues tordues.

gerard d.

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2,0Pas terrible
Publiée le 25/05/2017

Superbe idée de scénario, "la garce et le cheminot" mais film raté. très mal filmé, caméra a l'épaule ça lasse énormément et des scènes interminables sans intérêt , vouloir dénoncer la corruption est très louable, mais c'est brouillon avec ses deux histoires parallèles ( la conception in vitro de la garce) et (l'aventure peu glorieuse du cheminot) un excercisse de style sans intérêt pour une histoire qui méritait beaucoup mieux.

duduc

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4,5Excellent
Publiée le 19/05/2017

on est pris saisi par le personnage central dont les multiples failles le rendent attachant, prophétique au milieu d'une société corrompue et où l'univers politique apparaît machiavélique . Original, décalé et pourtant si proche.

Anne M.

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4,0Très bien
Publiée le 09/05/2017

« Glory » est une marque imaginaire de montre, en réalité « Slava ». La réalisation, peu centrée sur l’esthétique peut rebuter, ainsi que quelques longueurs. Je pense ceci dit qu’il faut vraiment passer outre ces deux points parce que l’histoire, écrite au vitriol, avec de l’humour, une part de burlesque et de nihilisme est édifiante. Un honnête et humble cantonnier des chemins de fer bulgares par excès d’honnêteté se voit pris au piège dans un engrenage de situations conséquentes de sa probité. J’ai beaucoup aimé l’acteur, ce barbu candide, soignant ses lapins comme s’ils étaient ses enfants, riche seulement d’une montre de marque, héritée de son père. Le système est kafkaïen et corrompu, alors qu’il se flatte d’être européen. Ce ton, cette absence de complaisance, ce regard réflexif caustique se retrouve dans d’autres fils d’Europe orientale (« Baccalauréat », « le trésor »…) et me fait aussi penser à certains films latino-américains (« les nouveaux sauvages »). Vraiment à découvrir.

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