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note moyenne
3,5
53 notes dont 12 critiques
8% (1 critique)
58% (7 critiques)
25% (3 critiques)
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12 critiques spectateurs

DarkAkuma02

Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 459 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 25/04/2017

En Bulgarie, le cantonnier bègue Tsanko appelle la police après avoir trouvé un sac rempli de billets sur la voie ferrée. Le Ministère des Transports subissant un scandale relatif à un détournement d'argent, une responsable organise avec le ministre une cérémonie en public pour le remercier. Au cours de la cérémonie, elle prend la montre de Tsanko qu'elle oublie de lui rendre. Ce film est plutôt original, se montrant plus ou moins drôle avec des scènes très ironiques. Les personnages sont travaillés, la vie privée de la cadre du Ministère des Transports étant dévoilée à travers les démarches qu'elle entreprend avec son conjoint pour reporter une éventuelle grossesse, mais toujours avec beaucoup de sarcasme. Au-delà de l'histoire de Tsanko qui est complètement dépassé par les événements, ce long-métrage aborde avec beaucoup de cynisme la manière dont peuvent fonctionner les grandes institutions en Bulgarie et esquisse la thématique de la corruption. Bien qu'elle soit dans le ton du récit, la fin m'a tout de même laissé un peu perplexe lorsque Spoiler: la cadre du Ministère des Transports revient rendre sa montre à Tsanko, après que les événements lui aient attiré de graves ennuis et qu'elle l'ait cru mort, ce dernier laissant finalement parler sa colère après être resté calme jusque là.

janus72

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4,0Très bien
Publiée le 25/04/2017

Satire piquante, parfois désopilante, d'un Monde qui bascule dans la boue, le nombrilisme et la folie. Mise en scène au couteau pour un film qui n'a rien de mineur, servi par des acteur au poil ! A voir absolument et surtout à méditer en ces temps d'élections . . .

éric L.

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4,5Excellent
Publiée le 24/04/2017

Voilà un film jubilatoire et acide à la fois, un conte cruel solidement ancré dans la réalité contemporaine de son pays : la Bulgarie (profitons-en, les films bulgares sont rarissimes sur nos écrans), et qui a en même temps le goût délicieusement doux-amer du meilleur de la comédie italienne des années 60, celle qui observait la société transalpine sans angélisme, avec une lucidité d’autant plus efficace qu’elle était drôle. Glory met en lumière, avec un sens aigu de l’observation et de la trouvaille tragi-comique, l’opposition radicale de deux mondes qui se côtoient dans la Bulgarie actuelle (et sans doute dans pas mal d’autres pays de l’ex bloc soviétique). Tsanko est l’incarnation d’une tradition immuable de fierté prolétaire, un homme qui vit depuis toujours et pour toujours selon des valeurs affirmées, balisées. Julia incarne de manière effarante cette nouvelle Bulgarie livrée au libéralisme déferlant, elle se laisse embarquer dans le tourbillon de la course à la réussite au point de passer à côté de sa vie. Ces deux personnages remarquablement écrits et incarnés forment un duo fabuleux. Et tellement emblématique !

Richard L.

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4,0Très bien
Publiée le 23/04/2017

Ou comment démontrer que l'honnêteté ne paie pas. On compatit aux déboires de l'honnête Tsanko . Les acteurs interprètent leurs rôles avec un réalisme rare que ce soit Margita Gosheva qui incarne la chargée de communication du ministère des transports ou Stefan Denolyubov qui incarne le cheminot Tsanko. Un film à ne pas rater en cette période électorale.

isa.kupiec

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3,0Pas mal
Publiée le 22/04/2017

Un film intéressant avec un très joli casting et des histoires qui s'entrecroisent en formant un beau panorama de la société bulgare. Un peu long parfois mais une critique universelle des temps modernes des public relations et du journalisme...

In Ciné Veritas

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2,0Pas terrible
Publiée le 22/04/2017

Glory est un énième film qui, en mode fable douce-amère, se veut critique d’une société corrompue. L’unique originalité du film tient dans sa provenance : la Bulgarie. Dans l’objectif de la caméra de Kristina Grozeva et Petar Valchanov, la Bulgarie filmée ressemble beaucoup à la Roumanie. Nul doute que les deux cinéastes bulgares apprécient les réalisations de leurs voisins du nord que sont Cristi Puiu et Cristian Mungiu. Mais dans Glory, ils n’apportent pas de regard nouveau. Le film souffre d’une réalisation que nous qualifierons pudiquement de naturaliste peu avare en cadrages incertains et images tremblantes. Faisant fi de la psychologie de personnages grossièrement taillés, Kristina Grozeva et Petar Valchanov alignent paisiblement des faits rivalisant de démonstration appuyée. Le récit linéaire et bégayant d’un engrenage forcément fatal fonctionne exclusivement sur les deux personnages principaux que tout oppose (l’un est aussi désintéressé que l’autre est carriériste). Soulignons cependant la belle interprétation de Stefan Denolyubov contraint d’endosser le costume d’un personnage taillé à la serpe.

https://incineveritasblog.wordpress.com/

traversay1

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4,0Très bien
Publiée le 22/04/2017

Kristina Grozeva et Petar Valchanov ont tout pour devenir de nouveaux Dardenne, non qu'ils partagent des liens familiaux mais pour leur forme de cinéma, leur conviction à défendre les plus humbles, étant précisé que le contexte politique et social de la Bulgarie n'a rien à voir avec celui de la Belgique. Comme The Lesson, Slava (Glory en "français"), leur nouveau film, montre leur acharnement à "ne pas lâcher le morceau" dans une narration qui part d'un fait plus ou moins anodin pour déboucher sur un engrenage aussi fatal qu'inéluctable. Sans jamais céder à un quelconque manichéisme, le film oppose le monde du pouvoir à ceux qui n'ont rien, à part leur honnêteté et leur innocence. La ténacité et la sincérité des auteurs mais aussi leur savoir-faire voire roublardise participent à la réussite du film.

Sara H.

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4,5Excellent
Publiée le 22/04/2017

C est l histoire d un cheminot qui se retrouve fêté en héros car il a donné à l Etat l argent trouvé sur la voie ferrée. Seulement il se fait prendre sa montre offert par son père. A la place on lui donne comme prix une pauvre montre qui s arrête. Il veut récupérer sa montre. Le début du cauchemar. Des situations burlesques rendent le film croustillant. Le personnage du cheminot Tsanko est touchant. Un personnage romanesque. Totalement opposé à celui de Julia Staikova,rigide,formatée,bureaucrate. Je recommande cette pépite cinématographique.

http://plumenchantee.wordpress.com/

dejihem

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4,0Très bien
Publiée le 20/04/2017

Un cheminot bègue trouve de l'argent et le rend à l’État. S'ensuit une série de péripéties médiatico-policières qui virent à la farce politique. C'est fin, c'est très fin, ça se regarde sans fin : on dirait un film de la nouvelle vague roumaine. C'est fait avec peu de moyen et c'est très efficace. Je préfère ce genre de film, humain, aux films de super-héros à 200 millions de dollars pièces. Je crois que tout est dit.

closer444

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3,0Pas mal
Publiée le 20/04/2017

Ce petit film bulgare, s’il ne tient pas toutes ses promesses, est un intéressant pamphlet de la société bulgare dans tout ce qu’elle peut comporter de vices et de corruption. Mais c’est tout autant à une critique acerbe de nos sociétés et de l’homme en général que l’on a affaire. Dans le même genre, le film roumain présenté à Cannes l’année passée, « Baccalauréat », était tout aussi si ce n’est plus virulent. On y voit un homme pauvre et intègre ramener un sac de billets trouvé sur une voie de chemin de fer. Son acte honnête va l’entraîner dans un engrenage ubuesque qui dénonce de nombreux travers. L’idée est excellente et le déroulement du récit se révèle implacable jusqu’à un dénouement inattendu et nihiliste au possible. Mais pour se faire, les metteurs en scène Kristina Grozeva et Petar Valchanov, ne se foulent pas pour rendre leur film agréable à regarder. Ils reprennent beaucoup des tics formels de nombreux réalisateurs de pays de l’Est, comme si leurs films se devaient d’être aussi peu agréables à l’œil que le sont leurs sujets. Attendez vous donc à des cadrages approximatifs et de la caméra à l’épaule qui fait parfois mal au crâne. Et il faut noter de nombreuses baisses de rythme, alors qu’un montage resserré aurait considérablement servi leur long-métrage. Le bégaiement de l’un des deux personnages principal n’apporte en outre pas grand-chose au film si ce n’est d’en ralentir également la cadence. Quant à la responsable des relations publiques en face de lui, elle est à la limite du cliché. On ne peut dire que l’on rit vraiment ici, car on nage dans le domaine de l’humour noir voire de l’humour qui gêne et que plus le film avance plus les événements se font dramatiques. « Glory » n’est pas désagréable mais on en apprécie surtout la charge au vitriol (même si elle n’est pas nouvelle) et ce qui est pointé du doigt que l’aspect proprement cinématographique.

https://www.facebook.com/cinemapassion4444/

Xavier-Michel

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 20/04/2017

Ca fait du bien de voir l'histoire d'un homme qui lui rend l'argent. Pas sûr que cela incite à le faire d'ailleurs. C'est tout le débat. Il y a du Dostoïevski dans Glory. Un idiot intègre. L'art de la tragi-comédie a quasi disparu. Glory lui redonne ses lettres de noblesse. Brillamment interprété et mis en scène. Drôle à pleurer ou triste à en rire. Mais rare et généreux, un film qui parle à la sensibilité et à l'intelligence des spectateurs.

Jmartine

Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 338 critiques

4,0Très bien
Publiée le 19/04/2017

Cela commence comme une farce, cela se termine comme une quasi tragédie, du début à la fin c'est une charge acerbe, corrosive mais aussi burlesque de la société bulgare, l’un des pays les plus pauvres d’Europe et probablement l’un des plus corrompus. Tsanko Petrov est un modeste cheminot, cantonnier qui parcourt les voies avec sa clef pour resserrer ici et là des boulons…il ferme les yeux sur ses collègues qui siphonnent le gasoil des locomotives…un jour, il découvre sur les voies un paquet de billets de banque ….qu’il va porter à la police…Julia Staykova est la spin doctor du ministre des transports…la quarantaine mais ayant sacrifié sa vie de femme à sa carrière professionnelle, elle est en train de subir un traitement pour une procréation assistée…elle doit faire face aux investigations d’un journaliste d'opposition, Kiri Kolev qui enquête sur des soupçons de corruption dans la passation de marchés de charriots ferroviaires…Julia qui a vent du comportement exemplaire du cantonnier va monter une cérémonie de remise de diplôme et de récompense en présence du ministre pour détourner l’attention des enquêtes de Kiri Kolev…Tsanko qui semble sortir d’Affreux sales et méchants, et que plus est affublé d’un important bégaiement, si bien que les communicants finissent systématiquement ses phrases, se retrouve donc à la capitale, en présence du ministre pour y recevoir un diplôme et une montre…qui s’avèrera ne plus fonctionner après 24 heures…entretemps Julia lui a retirer sa montre, une Glory cadeau de son père et à laquelle il tient beaucoup…après la cérémonie, il retourne à son travail et à ses lapins et cherche à récupérer sa montre…il se retrouve confronté à une bureaucratie hermétique et à l’indifférence de fonctionnaires eux même englués dans un monde kafkaïen. Jusqu’à présent on nageait dans une comédie atroce mais le film devient plus grave au fil de l’intrigue, Tsanko est rattrapé par le journaliste d’investigation qui en fait un invité de son émission matinale, pour dénoncer les turpitudes du pouvoir en place…mais pour un quart d’heure de célébrité Tsanko se retrouvera en butte au pouvoir et à ses compères dont il a naïvement dénoncé les trafics…L’honnête c’est pour les imbéciles …telle semble être la devise de ces sommités bulgares qui ne pensent qu’à tirer un profit personnel de cet acte de probité d’un modeste citoyen. Stefan Denolyubov (Tsanko), personnage principal de ce drame à la fois révoltant et enjoué, crève l’écran. Sa démarche hésitante, ses épaules tombantes et son regard de chien battu le classent immédiatement dans la catégorie « héros sympathique » Entre lourdeur bureaucratique et immoralité politique, Glory est un film grave qui évite l’écueil de la commisération mais qui fera cependant sourire les citoyens souvent bafoués que nous sommes, car cette parabole sociale peut revêtir une dimension quasi-universelle…

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