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    L'Affaire Roman J.
    note moyenne
    3,3
    563 notes dont 50 critiques
    répartition des 50 critiques par note
    5 critiques
    9 critiques
    20 critiques
    8 critiques
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    9 critiques de 4 et 4,5 étoiles

    Stephenballade
    Stephenballade

    Suivre son activité 195 abonnés Lire ses 1 197 critiques

    4,0
    Publiée le 21 mars 2018
    La première loi de la nature: c’est autour de ça que va graviter le scénario, et plus précisément l’histoire de ce fameux Roman J. Israel Esquire. N’attendez pas de moi que je vous révèle ce qu’est cette première loi de la nature, je préfère vous la laisser découvrir. Je ne vais pas dévoiler ce qui constitue l’essence-même de ce film, quand même ! Par contre, ce que je peux dire, c’est qu’elle constitue la ligne de conduite à laquelle s’accroche le personnage principal, le tournant du film (on le comprendra en fin de film), et… tout le propos du film. Ainsi, "L’affaire Roman J." est un cinéma bavard, très bavard, et en ce sens, ne plaira pas à tout le monde. Et pourtant, je vous promets que le sujet donne sacrément matière à réfléchir. Le plus remarquable dans l’écriture du scénario réside dans le fait que les propos optimistes, idéalistes, voire utopiques sont mis en confrontation directe avec les propos pessimistes. De ce fait, le long métrage de Dan Gilroy ne sera pas accessible à tout le monde, et surtout pas aux enfants. Même les ados risquent fort de ne pas comprendre la réelle profondeur du sujet. Un film à réserver aux adultes, donc. Dans une certaine mesure, c’est dommage. Dommage parce que tout le monde ne pourra pas profiter de la prestation une nouvelle fois magistrale de Denzel Washington. On connait l’immense talent de cet acteur qui à lui seul, est capable de sauver un film du fiasco le plus complet. Les nombreuses récompenses et nominations parlent suffisamment pour lui et témoignent de la qualité de sa filmographie, prestigieuse il faut le reconnaître. Pour ce rôle, il franchit un cap supplémentaire : kilos en trop et chevelure à la Jackson Five sont au menu de sa transformation physique. A cela on rajoute une tenue vestimentaire sortie tout droit des années 70, malgré tout soignée. Et pour couronner le tout, une démarche lourde, quelque peu pataude, accentuée par les grands pas de l’homme. Sa démarche si particulière fait penser à Baloo, l’ours de "Le livre de la jungle" (1967). D’accord, l’acteur a été aidé par le port de chaussures trop grandes. Mais quand même : tenir la distance au niveau de cette démarche si particulière et de ses manies est en soi une vraie performance, surtout si on réfléchit au grand nombre de prises qu’il a dû y avoir. Si encore ça ne s’arrêtait qu’à ça… On dirait que l’acteur ne se contente pas de jouer, même avec la plus grande application. Non, il fait preuve d’une énorme implication. Ainsi, il ne joue pas les personnages, mais il les vit ! Il a toujours les comportements justes, des postures toujours appropriées, une expression scénique inégalable et inégalée. Et c’est encore une fois le cas pour le rôle de Roman J., plus encore qu’à l’accoutumée. Personnellement, j’ai beaucoup apprécié tout ce qui anime ce personnage : cette fausse modestie, les balbutiements qui l’inondent alors qu’il est en prise avec une vive émotion, cette gêne très visible quand il sort de l’ombre alors qu’il n’y était pas préparé. Cet homme effectuait depuis tant d’années un travail d’ombre qu’il est resté coincé dans les années 70, au point d’en paraître anachronique et limite insignifiant, suscitant quelquefois la risée de quelques badauds. Je parle bien entendu de son apparence, et non pas des dossiers qui lui passent entre les mains. Ceux-là, il les connait sur le bout des doigts, tous comme les textes de lois, y compris les plus récents. Mais avant de découvrir cet homme apparemment sorti tout droit d’un coffre hermétique l’empêchant de suivre l’évolution de la mode au cours des nombreuses années passées, le film commence par une intro singulière : un homme qui porte plainte contre lui-même et qui choisit d’assurer sa propre défense. Eh bien les deux heures suivantes vont expliquer comment cette situation qui sort de l’ordinaire a pu arriver. A me lire, vous allez vous dire qu’il n’y a guère que Denzel Washington qui existe. Oui et non. Oui parce que son talent est tel que sa présence est omniprésente. Du coup, les autres rôles ont bien du mal à exister. Et non, il n’y a pas que Denzel Washington qui existe car Colin Farrell et Carmen Ejogo parviennent tout de même à tirer leur épingle du jeu. Si l’actrice réussit à amener à travers Maya un peu de douceur et de sensualité dans ce monde de requins que sont les institutions, Colin Farrell incarne un homme impitoyable, ambitieux, imbu de sa personne. Il rend une copie propre, mais le spectateur n’a pas trop l’occasion de suivre l’évolution de son personnage. Dans un sens, c'est un peu gênant, mais dans l'autre cela permet d'amener une pirouette finale pour le moins inattendue. Enfin on voit cette évolution, mais disons plutôt qu’elle a été survolée. La réalisation de Dan Gilroy est classique, mais efficace. Son film repose presque exclusivement sur les épaules de Denzel Wahington et heureusement que ce dernier est à la hauteur, voire même au-delà des espérances. Ce Roman J., impossible de ne pas le trouver touchant ! Cependant le cinéaste n’a pas réussi à éviter quelques faux raccords. Aaaah lala ! Dan Gilroy a semble-t-il du mal avec la gestion des portes. Un coup elles sont fermées et sur le plan d’après ouvertes (première confrontation entre Denzel Washington et Colin Farrell), un coup inversement (à l’hôpital, baie coulissante restée entrouverte puis sur le plan suivant complètement fermée). Mais qu’importe : cela n’altère en rien la performance de l’acteur afro-américain, ni la qualité de la profondeur du propos, dont le sujet serait un excellent sujet de philosophie. Sans compter que le propos est universel puisque ce sont les institutions qui sont visées, ce qui est pour le spectateur lambda comme moi toujours appréciable, bien que le discours ne s’encombre pas vraiment de cynisme, même le plus édulcoré qui soit. C’est assez bien ressenti, au vu de la psychologie de Roman J., lequel fut porté par l’espoir d’un monde meilleur, ce monde qui inspire (et a de quoi) un brin de fatalisme. Mais le cinéaste nous gratifie tout de même de quelques mises en scène remarquables, comme cette façon de filmer le tournant du film en faisant le tour plusieurs fois autour du personnage principal quand celui-ci se sent plus seul que jamais au beau milieu de nulle part. Si "L’affaire Roman J." n’est et ne sera jamais le film du siècle, il restera tout de même marquant dans la filmographie de Denzel Washington, tout simplement parce que c’est une de ses meilleures prestations dans la peau de cet homme idéaliste, voire utopiste, et ô combien engagé. Alors oui, l'hommage rendu en fin de film est poignant et se passe aisément de commentaires (en l'occurrence de dialogues).
    Flaw 70
    Flaw 70

    Suivre son activité 229 abonnés Lire ses 422 critiques

    4,0
    Publiée le 14 mars 2018
    Le cinéma est souvent affaire de familles, et parmi toutes celles d'Hollywood ce sont les frères Gilroy qui commencent sérieusement à faire parler d'eux. Alors que Tony s'est surtout fait connaitre pour son travail en tant que scénariste sur la saga Jason Bourne et que John lui ne s'occupe que de montage, c'est leur frère Dan qui a crée la surprise en 2014 avec son premier film Nightcrawler. Un fascinant thriller au nihilisme exacerbé qui était habité par un Jake Gyllenhaal au sommet et d'une puissance réflexion sur la violence des images transmises à une société de plus en plus indifférente. Dan Gilroy posait les bases d'un cinéma diablement intriguant et c'est 4 ans après que l'on peut voir si les promesses sont tenues avec son nouveau film, Roman J. Israel, Esq. Alors que Tony Gilroy c'était déjà essayé au legal thriller avec le bancal Michael Clayton, il est assez intéressant de voir comment son frère aborde un tel genre. Si on devait comparer les deux approches, alors il ne ferait aucun doute que Dan Gilroy en ressort comme un cinéaste beaucoup plus accomplit dans son style et ses réflexions. Sans jamais atteindre la densité et la fascination distillée par son premier long-métrage, Roman J. Israel, Esq. reste néanmoins dans sa lignée et s'impose comme une jolie réussite de cinéma. On reconnait assez vite les thématiques chères à Dan comme ce regard qu'il porte sur une société carnassière qui transforme la décence en vilenie et où ses personnages en sont réduit à des charognards près à tout pour parvenir à leur but. Une société rongée par la crise où le travail se fait rare et les lendemains sont de plus en plus sombre.Tout ça prend forme dans une histoire au final assez simple qui mise avant tout sur son étude de personnage. Dan Gilroy ne cache pas son amour des névrosés et on suit une personnalité over the top qui ne correspond pas vraiment au monde dans lequel on vit. Dans Nightcrawler il nous faisait suivre un sociopathe qui se nourrissait de la fascination morbide des gens pour gagner sa vie et se transformait en parfaite parodie du monde moderne tandis qu'ici on va suivre une des victimes de ce monde. Une personne issue d'un passé révolu, aux idées et au style jugés dépassés où le révolutionnaire d'hier devient le has been de demain. A quoi bon lutter au nom de la déchéance et de l'ingratitude ? C'est la question paradoxale que pose le film en suivant le déchéance de son héros qui remet en question ses convictions pour trouver enfin une forme de considération. Encore une fois, la criminalité devient la seule réponse au travers de la société mais là où il était d'un nihilisme terrifiant dans Nightcrawler, Dan Gilroy embrasse ici une voie plus militante. Que ce soit par la finesse de ses dialogues ou le portrait de personnages attachants et solides, il brosse une réflexion pertinente sur le monde de vie actuel et sur le paradoxe d'une société qui à travers sa lutte d'égalité et de reconnaissance en oublie l'essentiel, se respecter soi-même et les autres. Qu'importe ici que le récit en devienne un peu prévisible ou que la narration soit un peu trop linéaire ce qui crée un sérieux ventre mou car Roman J. Israel, Esq. s'impose avec une écriture intelligente et habile qui propose des réflexions souvent passionnantes. Ajouté avec ça un très bon casting, dominé par un Denzel Washington impressionnant dans son jeu névrosé et d'une justesse sidérante. Surtout qu'il est aussi accompagné d'un Colin Farrell impeccable et d'une excellente Carmen Ejogo pour compléter le tout. La réalisation quand à elle se montre assez générique. La photographie n'est pas des plus inspirée tandis que le montage ne brille pas vraiment par son audace. La mise en scène s'avère classique et plus là pour appuyer le récit et donner la place aux acteurs pour vraiment s'exprimer. Dan Gilroy n'a pas ce regard aussi aiguisé que lorsqu'il plongeant dans les méandres dans la télé à sensation mais il s'en sort convenablement. Il montre être un réalisateur solide même si il ne semble pas particulièrement intéressé dans le fait de transcender son scénario par l'image. Roman J. Israel, Esq est un très bon film. Il souffre un peu des mêmes défauts que Nightcrawler, à savoir une réalisation assez générique et un récit un brin prévisible. Et dénué de son rapport aux images, on sent que Dan Gilroy se montre moins inspiré dans sa mise en scène qui s'avère pourtant convenable. Mais on ne peut passer à côté des immenses forces de ce film qui pose définitivement Dan Gilroy comme un scénariste hors pair et un cinéaste foisonnant. D'une richesse thématique sidérante, incroyablement intelligent dans ses dialogues et son étude de personnage en plus d'être servi par un casting hors pair, Roman J. Israel, Esq est une oeuvre pertinente sur les dérives de la société actuelle qui est d'autant plus admirable dans sa façon de ne jamais céder à la facilité.
    this is my movies
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    Suivre son activité 182 abonnés Lire ses 3 046 critiques

    4,0
    Publiée le 15 mars 2018
    Denzel Washington a une carrière bien remplie, une armoire à trophées qui déborde, et pourtant, il lui arrive encore de se lancer des défis. Là, il campe un homme effacé, un homme de l'ombre, brillant certes, mais limite autiste voire sociopathe, bourré de tics, empâté, hésitant. Il mène une vie bien rangée, loin du tumulte des tribunaux, une vie faite de routine et de principes. Passé l'introduction coup de poing, nous allons donc assister à sa lente descente vers son enfer moral, là où les principes ne résistent jamais à une certaine pression. Le thème du film est là, dans le parcours d'un homme qui aura vécu toute sa vie comme un honnête citoyen, qui fait un écart une seule fois, s'éloignant à la fois de ses principes, de la légalité mais aussi de sa conscience, avant de se faire rattraper par son incapacité à endurer cette situation au-delà d'une certaine limite, mais aussi en bute à une société dans laquelle il n'est plus en phase. Il aura beau se transformer, il n'échappera jamais à ce qu'il est. En ce sens, le film est parfois tragique, déployant quelques séquences d'une grande puissance, parfois d'une grande violence, comme une confrontation verbale avec une jeune femme, le tout en restant visuellement assez sage. C'est d'ailleurs l'un des principaux reproche que l'on peut faire à Gilroy, c'est d'être un metteur en scène un peu plat, au style trop classique voire impersonnel, même si on trouve de manière éparse quelques jolis plans et quelques idées. De plus, le montage de son jumeau John Gilroy lui donne un bon rythme, ce qui fait que les deux heures du film s'écoulent plutôt bien. La critique de la société américaine, cette nouvelle société du retour des droits civiques et qui reste pourtant prisonnière de ses démons, cette société là est attaquée de manière frontale par Gilroy, qui en tire un sous-texte acide voire parfois subversif. Le héros se retrouve donc confrontée à deux autres personnages importants, celui de l'avocat qui évolue bien plus haut dans l'échelle sociale, Colin Farrell donc, et une activiste bénévole qui en pince un peu pour notre anti-héros, Carmen Ejogo. Farrell est impeccable, voire plus, dans ce rôle au départ peu aimable, qui a un parcours inverse à celui de Washington. Requin confirmé, il va peu à peu voir son humanité resurgir, changé un peu de philosophie, à force de côtoyer un homme qui a appliqué les principes de leur maître commun (le patron du personnage de Roman a été le prof du personnage de Farrell). Une nomination à l'Oscar du meilleur acteur dans un 2nd rôle n'aura pas été un scandale. Carmen Ejogo est elle aussi parfaite, dans un rôle un peu moins développé, mais qu'elle parvient à rendre touchant, profondément humaine et passionnée. Hélas pour le film, il appartient donc, comme son héros, à un ancien monde, celui où l'on brosse le portrait d'un personnage aux zones d'ombre, aux vraies zones d'ombre j'entends, qui questionne notre propre rapport à une certaine morale, qui pousse la société US faire une profonde auto-critique, un film engagé mais de manière moins voyante que dans les différents produits actuels qui portent leur bonne conscience en bandoulière. Un bon film donc, qui mérite un peu plus qu'un coup d'oeil. Un film qui interroge, qui ne laisse pas indifférent, un film qui n'est pas pour tout le monde et qui pourtant, nous parle à nous, les humains. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 8 février 2018
    Mon avis--- Mon avis--- Ce thriller dramatique réalisé par Dan Gilroy. Ce film est bien, ne serait-ce que pour la magistrale performance de "Denzel Washington (Ronan J)" en avocat de la défense idéaliste, qui a passé toute sa vie derrière son bureau. Au décès de son associé et maintenant sans emploi il se met à la recherche d'un nouveau travail et dans ses recherches il tombe sur (George Pierce) "Colin Farrell" parton d'un grand bureau d'avocats qui a remarqué tout le potentiel qu'a (Ronan J) et une nouvelle histoire commence. On peut même remarquer que Colin Farrell semble un peu frappé par la performance magistrale de Denzel Washington, rien qu'en regardant ses yeux. Il faut aussi dire qu'avec ces deux acteurs-là, nous nous trouvons avec les deux meilleurs Hollywood et Denzel Washington est pour moi le meilleur acteur noir depuis des décennies. Quelques anecdotes de Roman j: Nos ancêtres ont construit notre système judiciaire pour avoir certaines règles de procédure et lois pour empêcher ces choses de se produire ... Quand quelqu'un demande à l'avocat de la défense pénale Roman ce que le "esq." Sur sa carte de visite, il répond fièrement, avec un sourire ironique: «Un peu au-dessus des gentilshommes et un peu au-dessous du chevalier. Citations de Roman J. Israël, Esq: --Les vrais ennemis ne sont pas ceux de l'extérieur, ils sont à l'intérieur. --Chacun de nous est meilleur que la pire chose que nous ayons jamais faite. --Je suis fatigué de faire l'impossible pour les ingrats.
    bouddha5962
    bouddha5962

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    4,0
    Publiée le 21 mars 2018
    Denzel Washington nous offre un rôle où il excelle dans un domaine juridique où l’éthique n’est pas toujours au rendez-vous. La droiture est son mode de pensée et de vie jusqu’au jour où des événements vont bouleverser et remette en cause ces principes fondamentaux. Un film réussi et percutant avec des acteurs incarnés. Un très bon film.
    Romain C.
    Romain C.

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    4,0
    Publiée le 27 juillet 2018
    Un film avec des valeurs qui font le film et qui laisse des messages mais comporte des longueurs principalement la première heure . Ce film comporte aussi de l'humour . Le sujet a de l'originalité. L'histoire comporte des rebondissements et quelques inattendus en restant claire et cohérent. Un scénario bon et logique qui inclut le thriller dans la deuxième heure en plus du drame présent dans les deux heures . Une fin surprenante. Un bon dialogue. Washington ,Farrell ,... sont impressionnants.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 10 février 2019
    Un très bon film sur l'avocat Roman J. Israël incarné Denzel Washinghton brillant dans son jeu d'acteur. Une belle performance.
    Patricemarie
    Patricemarie

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    4,0
    Publiée le 5 février 2018
    Denzel Washington (Roman J Israel) est un avocat pénaliste surdoué et atypique, travaillant pour un petit cabinet d'avocats de L.A. dont il est le pilier mais préférant rester dans l'ombre.. Il est confronté à la réalité de sa profession lorsque celui-ci disparait.. Israel n'aime pas ce monde, il a même préparé en secret depuis des années tout un réquisitoire contre le système pénal américain susceptible de créer un bouleversement. il estime que le droit de la défense n'est jamais respecté à cause des transactions amiables évitant les plaidoiries . N'ayant pas l'intention de se plier aux us et coutumes qu'il méprise, acculé face à l'inacceptable, il commet des erreurs qui ne lui seront pas pardonnées. Denzel Washington avec sa tignasse issue de année 70 joue un stéréotype d'universitaire supérieur intellectuellement, d'apparence négligée, anti-système. Le problème c'est qu'il n'est pas à sa place entre le milieu des affaires où l'argent est une fin et celui des truands.
    dedey56100
    dedey56100

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    4,0
    Publiée le 19 mars 2018
    Une jolie réflexion sur le sens de la moralité qui nous questionne sur nos propres limites et aspirations.
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