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    I Am Not Your Negro
    note moyenne
    4,3
    687 notes dont 50 critiques
    30% (15 critiques)
    52% (26 critiques)
    12% (6 critiques)
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    50 critiques spectateurs

    Nicolas L.
    Nicolas L.

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    3,5
    Publiée le 27 juillet 2019
    Documentaire coup de poing sur l'exclusion sociale des noirs aux États-Unis à travers les récits philosophiques de James Baldwin, intellectuel noir américain. Les images d'archives d'actualités s'entremêlent avec des extraits de films hollywoodiens dans un desordre chronologique, ce qui montre bien que le sujet est malheureusement intemporel. Parfois le récit est peu accessible et m'a un peu perdu dans ses analyses philosophiques. Le sujet reste fort et l'amertume saisissante.
    velocio
    velocio

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    3,0
    Publiée le 26 juin 2019
    Un documentaire intéressant même si, malheureusement, il ne nous apprend pas grand chose que l'on ne sache déjà. On est surpris par le ton monocorde adopté par Joey Starr : au point que, pendant tout le film, j'ai cru que la voix off était celle de Jean Claude Ameisen.
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    4,0
    Publiée le 6 octobre 2018
    Ce documentaire puissant traite du racisme ordinaire, historique , qui mine viscéralement une partie des Etats-Unis. L'élection de Obama n'était -elle qu'un arbre qui cache la forêt? Vous ne connaissez pas James Baldwin? - comme moi jusqu'ici. Voilà l'occasion de vous rattraper. Une pensée puissante, pénétrante, qui s'est forgée des convictions, car l'homme qui écrit a été confronté à la violence contre les nègres dès son plus jeune âge et a connu les émeutes de l'époque des sixties, quand disparaissaient sous les balles Martin Luther King ou Malcom X. Raoul Peck, haïtien d'origine, met son talent pour donner force et vivacité aux écrits de Baldwin, avec la voix off de Joey Starr dans la version française, dont la voix saccadée et hargneuse colle parfaitement à la situation. Baldwin a ensuite émigré et fini sa vie en France, et pose des questions sous un angle inattendu. Pourquoi le pouvoir blanc, qui a su rayer les indiens du territoire des USA, garde-t-il des nègres à coté de lui? Qui sont là depuis 400 ans, donc aussi légitimes que les hommes blancs dans ce, somme toute, jeune pays. "Il n'y a pas de problème noir, mais un problème américain" nous dit-il en substance. Peck fait ici un documentaire certes, mais s'autorise à épouser l'engagement politique de son personnage, à souligner son intelligence, sa répartie, son art oratoire. Il donne vie à un livre embryonnaire que Balwin n'avait jamais pu terminer...car porteur d'événements trop douloureux à revivre. A découvrir absolument alors que le 45 ème président de USA, élu démocratiquement continue son travail de retour en arrière. TV1 - octobre 2018
    Serge_la
    Serge_la

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    4,0
    Publiée le 5 mars 2018
    Super capsule temporelle de James Baldwin, parti vivre à Paris pour soigner son psyché battu par les États-Unis. Il était écrivain et argumentait avec passion au sujet des troubles de ses co-citoyens. L'envahisseur WASP (white anglo-saxon protestant) s'accroche toujours aujourd'hui.
    guillermo_go
    guillermo_go

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    5,0
    Publiée le 16 janvier 2018
    'Mettre sa nuit au grand jour' J. Cocteau — Indispensable doc qui analyse le racisme en confrontant la réflexion de James Baldwin, écrivain et activiste, au cinéma américain. Un film clair et brillant qui nous rappel que le réel n'est qu'un mot; la réalité a toujours pour structure la fiction. Continuer à travailler sur l'informulé, passer de l'ignorance obscure à la vérité lumineuse, c'est un peu le projet depuis la nuit des temps pour notre espèce. Une vraie dialectique à la star wars, à l'origine platonicienne et par delà bien et mal. Mais ce travail est teinté d'un manichéisme puritain loin de la sagesse de l'antiquité. Le film s'interroge: est-ce qu'on ne rejouerait pas ce duel absurde entre Caucasiens (blanc, pur, donc a fond dans son bon droit ethnocentré, bref on connait ces saloperies de race élue) et Afro, l'incarnation de l'autre, de la difference, de l'inconnu, bref de son double (Diabolo, en latin, ça vous rappelle quelque chose?). Raoul Peck fait un travail de fond captivant en débroussaillant un thème difficile et rebattu en nous tendant le mirroir du cinéma, et c'est un coup de poker réussi. Violence symbolique, domination de classe, analyse de films, sans jamais tomber dans le doc pédago universitaire conçu pour impressionner à peine trois collègues surdiplomés à la Sorbonne, petite plongée dans la mauvaise conscience socio-culturelle fondatrice occidentale. Trouver le courage de " Nuire à sa bêtise", comme disait Nietzsche à propos de la philosophie...avec Baldwin aux commandes, on est invité comme rarement à se remettre en question, et à réaliser que nos préjugés les plus dangeureux sont ceux que dont nous n'avons même pas encore conscience nous-même. Ce serait trop facile ma pov lulu. Un voyage humaniste passionnant, une vraie joie de cinéphile.
    Jiminou76
    Jiminou76

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    5,0
    Publiée le 8 janvier 2018
    Incroyable documentaire qui par ses paroles nous renvoie à toute notre actualité, des migrants au port d'arme, à la religion, à la société de consommation ou à notre prétendue fierté... Le travail est remarquable même s'il manque un peu de clarté, surtout au démarrage. Plus encore, les images des affrontements contemporaines américains méritant de mise en contexte pour mieux affirmer les liens toujours actuels avec le propos.
    Santu2b
    Santu2b

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    4,0
    Publiée le 1 janvier 2018
    L'année 2017 fut chargée pour Raoul Peck avec la fiction "Le jeune Karl Marx" et ce documentaire. Deux oeuvres, si l'on peut dire, complémentaires l'une de l'autre. Pour cette seconde oeuvre nommée à l'oscar du meilleur documentaire, le cinéaste a l'ingénieuse idée de se baser exclusivement sur les écrits de James Baldwin afin de traiter son sujet. En une heure trente, le cinéaste va à l'essentiel. Son message est juste, millimétré et efficace. Le film comporte des images d'archives de première main et se sert généreusement du cinéma en tant que support d'analyse, ce qui ravira les amoureux du septième art. Mais à la manière de "Le Chagrin et la Pitié" en son temps, ce film témoigne d'une réelle inventivité du genre documentaire. Ainsi Peck a l'astucieuse idée de mélanger les écrits de Baldwin avec des images d'aujourd'hui. Dès lors, par cette technique il atteint son but ultime : faire comprendre à quel point son propos demeure d'actualité.
    raphaelK
    raphaelK

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    5,0
    Publiée le 10 novembre 2017
    touchant, tragique, plein de lyrisme, de vérité et de force, remarquable. Une œuvre sincère et concernée, et douloureuse, qui marque durablement et dont les mots résonnent longtemps après la projection.
    Ewen Blake
    Ewen Blake

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    4,0
    Publiée le 2 octobre 2017
    [Notes : je ne comprend pas pourquoi ma critique est modérée : elle ne comprend aucun propos révisionniste ! ce serait un comble] Un documentaire sur l'histoire de la négritude aux US à travers les témoignages de Medgar Evers, Martin Luther King, Malcolm X et l'éloquent James Baldwin également narrateur. Celui-ci étant mort c'est Morgan freeman qui se charge de lire ses écrits. La narration très littéraire est originale mais également exigeante. Elle rend le propos moins accessible aux masses ce qui est paradoxal pour un documentaire dont le thème est la lutte contre les inégalités. J'avoue avoir été un peu paumé en début de documentaire cherchant à intégrer le contexte, les idées articulées, les images et la voix off. Le tout en VO. De ma position de spectateur semi éduqué j'ai aussi ressenti beaucoup de prétention et d'emphase dans la voix du narrateur. A moins que mon jugement ne soit basé sur la personne qui l'exprime. On remet forcément en cause ses certitudes en regardant un documentaire pareil. Le montage est souvent inspiré, par exemple lors de l'expression par Malcolm X de la violence (longtemps niée) dont souffre sa communauté. Son besoin de la verbaliser et de la traduire en actions est illustrée avec les manifestations de Ferguson... 50ans plus tard. Le documentaire brasse beaucoup d'éléments : spoiler: les clips montrent des manifestants avec pancartes white power et des policiers qui brutalisent sans vergogne devant caméra. La construction d'une histoire fantasmée de la création de l'amérique : le massacre d'indiens premiers occupants de leur terre est transformés en une "conquête de l'ouest" héroïque. Le cinéma qui reflète et renforce le rapport de soumission entre "race". La scène dans laquelle Malcolm X dénonce la position de soumission adoptée par la communauté noire depuis des siècles. Il met en cause l'influence de la pensée chrétienne qui enjoint à tendre l'autre joue lorsque l'on se fait frapper. Il s'oppose ainsi à la résistance sans violence prônée par Martin Luther King "MLK is just a 20th century modern Uncle Tom". La condition des noirs est le résultat du racisme d'une partie de la population mais aussi de l'ignorance de ce qu'est la vie d'un noir par ceux dont le jugement ne semble pas biaisé par les préjugés. Il l'est aussi car c'est le prix de la ségrégation : l'ignorance de la réalité d'Harlem, de l'autre coté du périph. La réponse de Kennedy lorsqu'on lui demande que la première noire à intégrer une école soit accompagnée par un représentant de l'Etat, un policier. Cet engagement moral qui symbolise que ceux qui crachent sur cette enfant crache aussi sur l'Etat ne sera jamais donné, Kennedy la qualifiant d'un "meaningless moral gesture". La haine du noir pour le blanc basée sur la rage et la volonté de l'écarter de son chemin tandis que celle du blanc est basée sur la peur. "We have a 100years debt to pay." Nous avons une capacité limitée à accepter la réalité et la TV a une fonction de réassurerance en nous présentant une réalité fantasmée. Elle affaiblit aussi notre capacité à être témoin du monde tel qu'il est vraiment. La thèse du narrateur veut qu'en 1960 un homme noir est en danger de mort à chaque fois qu'il marche seul dans une rue et croise un blanc ou même un policier. Qu'une jeune fille blanche est plus en sécurité dans les rues la nuit, seule plutôt qu'accompagné d'un noir. Le moment dans lequel les USA sont le plus ségrégationné est à l'heure de la messe le dimanche car il existe une chapelle pour les blancs et une chapelle pour les noirs. Qu'est ce que cela dit sur ce pays prétendument chrétien ? J'ai été plusieurs fois choqué par la binéralité des discours blanc VS noir et moins convaincu par la fin qui n'offre aucune solution et se perd même dans des élans lyriques convenus : "nous n'avons pas besoin de chiffre mais de passion", "Les gens qui disent prendre la cause des noirs à cœur ne pensent vraiment qu'à leur profit" (avec un background sur les chiffres du nasdak). Difficile aussi de souscrire à l'analyse selon laquelle les américains (encore une fois on parle d'un ensemble sans nuance) ne sont pas conscient des limites du modèle de l'American way of life. L'objectif professé en conclusion est en tout cas atteint : "nothing can be changed until it is faced". Dommage toutefois de ne pas être allé plus loin.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    4,0
    Publiée le 9 septembre 2017
    Le point de départ est la correspondance entre l’écrivain américain James BALDWIN (1924-1987) et son agent littéraire, commencée en mars 1979 à l’âge de 55 ans. Il a vécu aussi en France, ayant quitté les Etats-Unis en 1968 (à 44 ans). Il est d’ailleurs décédé à Saint-Paul-de-Vence (06). L'écrivain raconte ainsi une histoire des Etats-Unis à travers 3 grandes figures noires, Martin Luther King (1929-1968), Malcom X (1925-1965) et Medgar Evers (1925-1963), tous les 3 assassinés respectivement à 39, 40 et 38 ans. Le film est une belle réflexion sur les violences subies par les Noirs aux Etats-Unis, relevant plus de l’essai mis en images que du documentaire, les propos de l’écrivain étant illustrés, à la fois par des extraits de films [« La pente » (1931) d’Harry Beaumont avec Joan Crawford, « King Kong » (1933) de Merian C. Cooper et Ernest Schoedsack, « La chevauchée fantastique » (1939) de John Ford, « La ville gronde » (1937) de Mervin LeRoy, « Imitation of life » (1934) de John Stahl, « Devine qui vient dîner » (1967) de Stanley Kramer par exemples] que des images d’archives. spoiler: Dans les westerns, James Baldwin s’identifie plutôt aux indiens. On y apprend que le F.B.I. le surveillait dès 1966 et le soupçonnait d’homosexualité (avérée), qu’il a rencontré Robert Kennedy (1925-1968), alors ministre de la Justice, en compagnie de l’écrivain noire Lorraine Hansberry (1930-1965), décédée à 34 ans d’un cancer du pancréas. Le frère du président, lors d’un discours, prédit qu’il y aurait un président américain noir dans 40 ans (sic). Il confesse avoir connu une jeune fille blanche aux Etats-Unis mais ils n’étaient jamais ensemble à l’extérieur, partant en décalé, prenant le métro en s’ignorant et rejoignant des amis communs par des chemins différents. 
    Obligeance française
    Obligeance française

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    4,0
    Publiée le 25 août 2017
    Un documentaire d'une grande pédagogie et très touchant. Tout simplement émouvant . Une œuvre portée parfaitement par la voix de Joey Starr en version française .
    Mathieu L.
    Mathieu L.

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    5,0
    Publiée le 5 août 2017
    Excellent documentaire, Comprendre, sans juger et pardonner pour ne pas reproduire les erreurs du passée, À tous ceux qui prônent la paix dans ce monde, et en la mémoire de tous ceux qui l'ont fait et se sont battu pour : ce documentaire est un message d'espoir, à voir et revoir,
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

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    3,5
    Publiée le 1 août 2017
    Sélectionné aux Oscars 2017, ce magnifique documentaire sublime la prose de James Baldwin autant qu'il met en lumière la vie de cet auteur noir américain trop peu connu, compagnon de route de Medgar Evers, Malcolm X et Martin Luther King. En résulte un film d'une très grande poésie, très politique aussi, superbe réflexion sur la condition des Noirs aux États-Unis et, par un jeu de miroir, critique acerbe de la société américaine empreinte de marxisme. Puissant et stimulant.
    montecristo59
    montecristo59

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    4,5
    Publiée le 25 juillet 2017
    Raoul Peck nous en met plein la vue et les oreilles et signe là un docu essentiel. Plein la vue en nous exposant, par thématiques abordées en chapitres, la vision de James Baldwin sur son pays si... haimé qu'il l'a fui une bonne partie de sa vie pour tenir la peur à distance. Peck nous livre donc, en l'illustrant magistralement, la vision dont Baldwin, intellectuel noir et homo assumé, avait commencé à faire à la fin de sa vie un livre qu'il n'a pas eu le temps de finir. Vision sans concession, pointue comme le stylet d'un graveur visionnaire extra-lucide, vision amère-amour, chargée à bloc d'émotion contenue et maîtrisée, exprimée en mots précis qui font mouche au fil de l'histoire des 3M (M.Evers, Malcom.X et M.L.King qui marquèrent à en mourir la lutte pour l'égalité raciale)... Oui le blanc a peur du noir qu'il a asservi et c'est sa peur inavouée, refoulée, qui sous-tend sa violence, autant d'ailleurs que son négationnisme (la nation des rois du monde se croit l'exemple de la démocratie mais elle tolère des svastikas brandies par de jeunes blancs conspuant leurs concitoyens noirs manifestants dans les années 60/70). Entre les noirs-et-blancs parfois jaillissent, comme des éclairs d'espérance trop brefs, des séquences d'images colorées souvent flashies, symboles outranciers du consumérisme narcotique à mesure qu'on s'avance vers le présent, jusqu'à Obama, le dernier des espoirs déçus ... Oui l'homme noir autant que l'homme blanc a produit les USA, il a sa place à la table du partage, oui il doit peser sur le bilan. Enfin bref, ces évidences vont de soi mais ça fait pas de mal de se les entendre répéter, quitte à frémir d'indignation au spectacle régulier des exactions policières ou, à la fin du docu, à une ballade des pendus pas vraiment subliminale... Plein la vue, donc, et plein les oreilles grâce à une bande son au cordeau où le blues des origines colle à l'image comme pour un duo de sorcellerie, ponctuant de loin en loin la diction de Joe Star pour la version française... Un seul petit regret pour moi, qui ne suis pas assez anglophone mais suffisamment pour comprendre des morceaux de texte écrit : le défilement des sous-titres, rapide et collant bien au phrasé, me rendait indécis et j'essayais trop souvent de lire le texte original en écoutant la traduction que nous en disait J.Star, gymnastique dont j'aurais dû me dispenser pour mieux profiter de la musique des mots français, fort bien choisis. Mais je ne m'en prends qu'à moi-même, ça n'enlève rien à la puissance intrinsèque globale de ce moment d'intensité à la fin duquel ne me venait qu'un mot : Bravo !
    CH1218
    CH1218

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    4,5
    Publiée le 22 juillet 2017
    Cet excellent documentaire de Raoul Peck revient avec grandeur sur la condition des Afro-Américains et leur lutte pour les droits civiques et contre la haine raciale en se basant sur un manuscrit inachevé de James Baldwin. Je ne connaissais cet écrivain et j’ai été séduit par sa personnalité aussi bien que par la justesse et la portée de ses propos, notamment lors de ses interventions/interviews télévisés. Un bémol toutefois, ses écrits sont dits, dans sa version française, par Joey Starr dont la diction manque parfois de clarté.
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