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Saint-Georges
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note moyenne
3,0
30 notes dont 7 critiques
14% (1 critique)
0% (0 critique)
43% (3 critiques)
29% (2 critiques)
14% (1 critique)
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7 critiques spectateurs

Pfifffer

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/05/2017

ce film est passionnant, cela faisait longtemps que je ne mettais pas fait prendre comme ça par un film. le scénario est brillant, la mise en scène proche du chef d'oeuvre et l acteur principal bluffant de bout en bout. pour le moment, le meilleur film de l'année pour moi, et de loin.

traversay1

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3,5Bien
Publiée le 11/06/2017

Saint-Georges est le portrait d'un combattant. Sur le ring mais surtout dans la vie de tous les jours en plein coeur de la crise économique qui s'est abattue sur le Portugal en 2010. Le Lisbonne que nous montre le film de Marco Martins n'a rien de touristique : quartiers populaires et cosmopolites, auprès de citoyens acculés par les dettes ou de chefs de PME aux abois. L'image est sombre, le ton revêche, les personnages mutiques : les abords de Saint-Georges ne sont pas des plus affriolants. Sur les traces des films américains de Jules Dassin, l'ambiance est noire comme la crise. Et au milieu, il y a ce Jorge, obligé de travailler dans les services d'une agence de recouvrement, ou comment la victime d'un système pourchasse d'autres victimes. Un temps, l'aspect documentaire semble prendre le pas sur la fiction mais le cinéaste trouve vers la fin le juste équilibre, aidé par un acteur impressionnant, l'étonnant Nuno Lopes, qui fait ressortir toutes les fragilités d'un homme sonné mais pas encore K.O. Un poids lourd qui se bat dans la tempête et qui croit que tout peut-être dépassé à force de conviction tout en conservant la dignité autant que faire se peut. L'espoir n'est pas absent de Saint-Georges, il est ténu mais il est encore vivant.

Laurent Cambon

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3,5Bien
Publiée le 05/06/2017

Cet homme, c'est un saint. Il prend les coups sur le ring, il se bat corps et âme pour la mère de son fil, brésilienne, qu'il espère retrouver près de lui, il contribue sans broncher à la violence d'un cabinet de recouvrement qui harcèle sans pitié les clients créditeurs, et il est splendide d'un bout à l'autre de ce récit. "Saint-Georges" se passe en 2011, au Portugal, dans un pays ravagé par les différentes crises économiques, qui croule sous les dettes. On peut dire que c'est un film noir au sens propre du terme. A part une scène ou deux, tout le film se déroule dans une ambiance sombre, la nuit souvent, ou sinon, en intérieur, comme pour mieux marquer la voie sans issue dans laquelle les petites entreprises ou les ouvriers portugais se trouvent. Jorge essaye d'affronter ce destin résolument noir. Il croit que les choses sont possibles et bâtit ses armes dans un amour pour sa femme et son enfant qui ne souffre d'aucune ombre. Nuno Lopes porte ce film avec charisme et beauté. Il incarne ce boxeur fauché, jusque dans les coups qu'il donne à ses adversaires, arguant un corps ruisselant, juste magnifique. C'est un film d'acteur comme on dit. Tout est pensé dans la mise en scène jusque la vapeur suffocante dans la voiture quand le héros fait l'amour à sa femme. Le réalisateur avait fait sensation avec "Alice" en 2005. Il revient avec un film âpre, dense, désespéré, mais tout simplement digne.

dagrey1

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1,0Très mauvais
Publiée le 02/06/2017

**Saint-George est un film centré sur Jorge, un boxeur évoluant dans une société portugaise marquée par une crise socio-économique forte. Jorge est au chomage et sa femme brésilienne l'a quitté prévoyant de repartir au Brésil avec leur fils unique. Il est embauché par une société de recouvrement de crédits. ** Ce film portugais est consacré à la crise économique qui a frappé le Portugal à partir de 2010 entrainant un chômage massif, une paupérisation de la société mais aussi la volonté des sociétés de recouvrement de dettes de "durcir" le ton vis à vis des mauvais payeurs. Le film tente de montrer la violence psychologique quotidienne qui frappe le pays. Les sociétés de recouvrement emploient des boxeurs "en galère", issus de milieux défavorisés, pour intimider voire "cogner" les débiteurs récalcitrants qui ne s'en sortent pas dans un pays durablement en crise. On a malheureusement l'impression que le film fait du surplace, que rien ne se passe et l'ennui pointe très rapidement le bout de son nez pour ne plus quitter le spectateur dans un film qui ressemble à un reportage de M6 sur les sociétés de recouvrements de dettes. Les personnages sont mutiques ou brutaux, l'environnement est crasseux....compte tenu du propos, le film est bien trop long (1h52).

WutheringHeights

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3,0Pas mal
Publiée le 01/06/2017

Le scénario a parfois un goût de déjà-vu mais Nuno Lopes ainsi qu’une caméra habilement placée au plus près des corps compensent cette faiblesse.

Yves G.

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2,0Pas terrible
Publiée le 31/05/2017

Tout s'écroule autour de Jorge. Son couple se délite. Son entreprise a déposé le bilan. Son pays est au bord de la faillite économique. Pour retenir son épouse, Jorge accepte de prendre un emploi de gros bras dans une entreprise de recouvrement de dettes. Il y a deux films en un dans "Saint Georges". Le premier est un documentaire sur un Portugal comme on l'avait rarement vu. Loin des clichés touristiques sur le fado et la saudade, le Portugal filmé par Marco Martins est un pays gris, pauvre, frappé par la crise. On pense, la poésie en moins, à la trilogie de Miguel Gomes "Les Milles et une nuits" qui avait enchanté la Croisette en 2015. Le second est le portrait d'un homme déchiré. Jorge est un boxeur qui n'a pas embrassé la carrière professionnelle auquel son père aspirait pour lui. Il ne sait que faire de son impressionnante musculature. On l'aura compris : c'est un géant au cœur tendre qu'embarrasse sa stature de videur. Mais c'est cette stature, précisément, qui intéresse la société de recouvrement de dettes aux méthodes peu orthodoxes qui l'emploie. Son rôle : intimider les payeurs récalcitrants voire les bousculer pour les contraindre à régler leurs dettes. Sauf que ces débiteurs sont de la même étoffe que Jorge : des malheureux broyés par la crise. Ainsi croqué, "Saint Georges" a des accents scorcesiens. Mais Nuno Lopes n'est pas Robert de Niro dans "Taxi Driver". Il en a pourtant l'étoffe, lui qui a pris vingt kilos et pratiqué la boxe pendant six mois pour endosser le rôle. Mais le scenario qui fait du surplace et une mise en scène qui abuse trop des ellipses sont les points faibles de ce film qui ne trouve jamais le bon rythme.

frblib3

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2,5Moyen
Publiée le 21/03/2017

Révélateur du gouffre économique portugais, au même titre que celui de la Grèce, mais sans grande envergure scénariste. Petit budget éclairage qui permet tout de même d'apprécier le tres bon jeu de l'acteur Nino Lopes. À voir du bout des yeux et en VO.

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