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    Vent du Nord
    note moyenne
    3,6
    266 notes dont 37 critiques
    8% (3 critiques)
    30% (11 critiques)
    41% (15 critiques)
    16% (6 critiques)
    5% (2 critiques)
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    37 critiques spectateurs

    Chema Triki
    Chema Triki

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    5,0
    Publiée le 28 mars 2018
    Excellent film qui fait le parallèle entre deux ouvriers des deux rives de la méditerranée d'une façon subtile et touchante. Ce film traite des conditions sociales des ouvriers, de la mondialisation et des rêves d'amour et de construction d'une vie. Scénario bien réussi, un excellent jeu d'acteurs et un très bon rythme dans le film. L'émotion est palpable jusqu'à la fin. Bravo à toute l'équipe!
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 30 mars 2018
    Un très joli film social qui met en parallèle (en effet) le Nord de la France, et le Nord de la Tunisie, deux cadres, deux vies différentes, mais deux vies où l'on cherche du travail.....C'est un drame avec des moments de douceur, certes, mais aussi des moments douloureux, où les liens familiaux sont suspendus.....Les dialogues sont intéressants, et le film déborde de vie en fin de compte.....Paradoxalement, il fait souvent soleil dans les deux pays, et les valeurs sont riches ...Le film trace deux sortes de précarités. celle de l'Occident, celle de la Tunisie, et finalement on ne sait laquelle est la plus dangereuse, même .si le scénario semble esquisser une réponse. Amitié, amour, chômage, emploi, famille, le film finit par dégager une atmosphère chaleureuse......Félicitations à tous les acteurs pour leur jeu et la chaleur qu'ils dégagent......
    jpdeg
    jpdeg

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    4,5
    Publiée le 5 mars 2018
    Vent du nord, film franco-belgo-tunisien de Walid Mattar se déroule en deux temps. Philippe Rebbot, toujours excellent, tient la vedette d'abord, en France, avec Corinne Masiero et Kacey Mottet Klein. C'est passionnant, plein d'humour et de tristesse aussi avant de nous embarquer en Tunisie, suite à une délocalisation terrible de conséquences, comme d'habitude. Mohamed Amine Hamzaoui se débat entre problèmes amoureux (énigmatique Abir Bennani) et professionnels. Un film engagé magnifique, vu en avant-première lors du 35° Festival International du Premier Film d'Annonay.
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 27 mars 2018
    Une usine ferme en France et se délocalise en Tunisie. Un homme perd son emploi ici tandis qu'un autre en trouve un là-bas. Belle idée de scénario que de suivre alternativement ces deux destins parallèles. Vent du nord a pourtant comme principal défaut de ne pas réussir à créer une vraie passerelle entre deux histoires qui ne se ressemblent pas et dont aucune n'arrive à passionner vraiment. C'est principalement la mise en scène qui pêche, trop anonyme pour faire vibrer et donner une véritable épaisseur. Bien sûr qu'il est intéressant le thème de la mondialisation avec son inhumanité et que l'on apprécie le ton chaleureux du film, son humour, sa gravité et son humilité car il n'est jamais question de donner de leçon. Mais en contrepartie, l'on reste un peu extérieur, sympathisant avec tous les personnages du film, français et tunisiens, mais de loin, sans engager nos propres sentiments dans ce qui est pourtant un combat majeur de notre époque : le droit à un travail réalisé dans la dignité.
    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    3,0
    Publiée le 6 avril 2018
    Le réalisateur Walid Mattar nous propose un drame social mettant en avant deux protagonistes aux destins croisés. Hervé perd son travail en France car son usine est délocalisée en Tunisie, et Foued trouve un emploi à Tunis suite à cette décision d'entreprise. Le scénario est malin et bien ficelé nous permettant de nous immerger dans les problématiques de chaque personnage. Philippe Rebbot m'a beaucoup touché par sa simplicité et son jeu plein d'authenticité, me rappelant un certain Patrick Dewaere par moments. Un film totalement moderne secouant un peu les consciences de ce monde qui devient fou avec cette course aux profits sans fin. Plutôt pas mal. --> Site CINEMADOURG
    Saber A.
    Saber A.

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    5,0
    Publiée le 28 mars 2018
    Vent du Nord de Walid Mattar est un quasiment un ovni. D'une simplicité rare, ce film se déroule naturellement, sans jamais forcer. Ses personnages principaux, on les connait, on les a déjà côtoyés, on est passés par certains endroits et on a ressenti les mêmes sensations. Les personnages existent avant et après le film, c'est là qu'on peut parler d'une vraie réussite. Ancré dans la réalité, le scénario croise intelligemment deux destins des deux côtes de la méditerranée face au même absurde et arbitraire : autorité, capital, police, pression sociale. On est tous dans le même bateau, et notre lieu de naissance ou notre couleur de peau ne change rien à notre combat. Alors on lutte, et Vent du Nord souffle dans les voiles de cette belle et nécessaire lutte.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 7 mai 2018
    Dans le Pas-de-Calais, Hervé, la cinquantaine, travaille dans une usine de chaussures sur le point d'être délocalisée. L'usine rouvre en Tunisie. Foued, la vingtaine, y est embauché. "Vent du nord" colle deux histoires que rien ne rapproche sinon une usine qu'on délocalise, un train de banlieue et un bus de tourisme qui circulent sur deux voies parallèles durant quelques secondes et un feu d'artifice (tout s'éclairera en regardant le film). C'est sa principale force. C'est sa principale faiblesse aussi. Car il y avait sans doute quelque chose à tirer de ce parallèle, une sorte de "convergence des luttes" pour reprendre une expression à la mode en ces temps de grèves SNCF et d'occupations d'université. D'un côté, l'histoire d'un lumpenprolétariat vieillissant dans le Nord de la France - comme on l'a déjà filmé cent fois. De l'autre celui d'un lumpenprolétariat beaucoup plus jeune dans la Tunisie des zones franches - qui, lui, l'a moins souvent été. Le premier est au chômage, mais ne vit pas si mal : Hervé habite dans un petit pavillon, s'achète un hors-bord avec sa prime de licenciement et se paie même des vacances low cost en Tunisie avec sa femme. Le second vient de trouver un emploi, qui lui permettra de payer les frais de santé de sa mère malade et de se rapprocher de la fille qu'il aime, mais ne vit pas si bien faute de pouvoir réaliser ses rêves. "Vent du nord" aurait pu entrelacer ces deux histoires. Mais le montage opte pour un parti pris différent. Pendant la première demie heure, la caméra reste à Boulogne. C'est seulement dans la deuxième qu'on part, sans transition, en Tunisie. Le temps d'y prendre ses marques, on revient en France. Du coup, au lieu d'avoir un film construit en miroir autour de l'opposition/ressemblance entre les deux situations, on a plutôt deux historiettes, deux nouvelles filmées bout à bout. Le résultat est tout autre. Pas sûr qu'il convainque.
    Min S
    Min S

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    4,0
    Publiée le 30 mars 2018
    Un bon film social très humain qui montre un réalité difficile à croire mais portant bien vraie. Les comédiens sont au top dans leur rôles !
    Sabine S.
    Sabine S.

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    3,0
    Publiée le 31 mai 2019
    Évitant les nombreux écueils que le synopsis pourrait nous laisser craindre, le réalisateur fuit le film identitaire, l’opposition binaire, le montage alterné, la victimisation des personnages ou le dénouement classique d’un film choral. Mattar reste fidèle au réalisme qui caractérise ses films. Pas de rencontre artificielle entre Foued et Hervé malgré cette convergence de destins, les vacances du couple français au sein d’un complexe balnéaire tunisien frôlent la banlieue de Foued et Karima sans la rencontrer… Un plan unique matérialise ces trajectoires qui se croisent sans se toucher. Pas de rencontre mais une unité, celle des hommes impuissants face aux rouages du système. Impossible pour Foued de vivre dignement avec son maigre salaire, impossible pour Hervé de devenir petit pêcheur dans un système de normes administratives et de réglementations insurmontables. Une unité que l’on retrouve à l’image dans ce dégradé de bleus : bleu de travail des ouvriers des deux côtés de la Méditerranée, bleu de l’uniforme de Véronique, femme d’Hervé et agent d’entretien dans une piscine municipale, mais aussi bleu de la mer, cette mer que des milliers d’immigrés rêvent de traverser pour un rêve illusoire. Du bar PMU au café de Hammam Lif, il y a une mer à franchir, ce que Mattar a fait il y a 13 ans pour y découvrir deux mondes qui se ressemblent, ce qui n’a fait que renforcer sa conscience aiguë de l’existence d’un destin social implacable mais contre lequel il faut poursuivre la lutte. Retrouvez l’intégralité de la critique sur le site des Cahiers de l'Orient.
    DIC2
    DIC2

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    2,0
    Publiée le 8 avril 2018
    Lent et chiant ! Deux histoires parallèles qui n'ont aucun lien. Un bon jeu d'acteurs et quelques bonnes scènes. Mais ça ne suffit pas !
    poet75
    poet75

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    3,5
    Publiée le 28 mars 2018
    Une usine et des rêves : tels sont les liens qui rapprochent les personnages de ce film qui, par ailleurs, évoluent dans des lieux éloignés, les uns dans le Nord de la France, les autres en Tunisie, et, donc, ne se connaissent pas. Pour Hervé (Philippe Rebbot), c’est la délocalisation de l’usine dans laquelle il travaille qui l’ouvre à de nouveaux possibles et, en particulier, à celui de se consacrer à sa vraie passion, la pêche. Contrairement aux autres ouvriers, il accepte sans rechigner les indemnités versées par l’employeur, achète son bateau et, tout fier, fait part de son projet à sa femme (Corinne Masiero) et à son fils (Kacey Mottet Klein), quitte à bousculer ce dernier pour qu’il participe au projet plutôt que de passer son temps à jouer à des jeux vidéos. Pour Foued (Mohamed Amine Hamzaoui), c’est son nouvel emploi dans cette même usine relocalisée en Tunisie qui semble lui sourire, même si, dès le début, il a comme une difficulté à se conformer à ce qu’on lui demande. Toujours est-il que le voilà rêvant d’une vie nouvelle : il pourra, estime-t-il, payer des soins à sa mère malade et séduire une des employées dont il est épris. Deux hommes, deux rêves comme à portée de mains, pour l’un parce qu’il perd un emploi, pour l’autre parce qu’il en trouve un. Mais, pour l’un comme pour l’autre, restent les dures réalités des procédures et des règlements. Il ne suffit pas de rêver et de s’imaginer que les rêves peuvent enfin se concrétiser, encore faut-il le faire dans le respect des lois. Hervé et Foued ne se connaissent pas, mais, et le réalisateur a bien su le suggérer, leurs expériences et leurs désillusions sont liées.
    bsalvert
    bsalvert

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    1,0
    Publiée le 24 janvier 2019
    Un film social sur l'impact de délocalisation avec un personnage qui se débrouille tant bien que mal pour survivre tandis que son homologue du pays receveur du matériel galère aussi. PLV : un film qui ne vous donnera pas la pêche
    Maryane75
    Maryane75

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    1,5
    Publiée le 16 septembre 2018
    Déjà que le film est très ennuyeux mais, comme si cela ne suffisait pas, on nous dispense de la traduction des 2/3 du film en arabe. Probablement pour nous épargner la pauvreté affligeante des dialogues !! Où alors c'est un acte militantiste ? Dans ce cas allez demander vos subventions au Maghreb et projetez y vos films.
    AZZZO
    AZZZO

    Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 4 critiques

    2,5
    Publiée le 4 avril 2018
    Deux ouvriers : un Français qui vient de perdre son emploi délocalisé et le jeune Tunisien qui l'a récupéré. Ca sent le déjà vu sur les horreurs de l'odieuse mondialisation et le réalisateur se prend malheureusement les pieds dans le tapis social en dénonçant tour à tour le manque de protection des salariés puis la sur-réglementation dans le droit du travail. Le film est cependant bien réalisé, les deux vies en parallèle rendent les personnages attachants et on savoure le jeu de Philippe Rebbot.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,5
    Publiée le 11 mars 2018
    C’est pas un feu d’artifice, c’est un barbecue ! Philippe Rebbot donne le ton, autour de Corinne Masiero dans le rôle de sa femme et Kacey Mottet Klein, son fils. Dans le Nord de la France, l’usine d’Hervé est délocalisée. Il est le seul à s’y résigner car aimerait devenir pêcheur et transmettre sa passion à son fils. A Tunis, une usine est quant à elle relocalisée. Foued est au chômage et pense y trouver le moyen de soyer sa mère. Les trajectoires des deux hommes se ressemblent mais ne se rencontre pas. Pourtant le cinéaste raconte ces deux destins de façons indépendantes mais mélangées dans sa constitution. C’est avec ce montage que Walid Mattar confronte deux pays aux règles différentes. Ainsi en France, les procédures sont complexes et nombreuses tandis qu’en Tunisie le laxisme est loin de protéger le salarié. Vent du Nord est un drame ancré dans une réalité sociale et porté à merveille par des comédiens qu’on a toujours eu l’habitude de voir en second plan. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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