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Roma
note moyenne
3,8
847 notes dont 95 critiques
12% (11 critiques)
34% (32 critiques)
21% (20 critiques)
16% (15 critiques)
7% (7 critiques)
11% (10 critiques)
Votre avis sur Roma ?

95 critiques spectateurs

nicorobin
nicorobin

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1,5
Publiée le 17/02/2019
Si Alfonso Cuaron livre avec « Roma » un film d’une rare maîtrise technique et esthétique, il ne réussit jamais à nous entraîner dans son récit. La faute à un scénario trop maigre qui ne s’intéresse pas assez à son personnage principal, en dépit de son omniprésence à l’écran. Et qui, par conséquent, nous empêche d’avoir de l’empathie pour elle à des moments pourtant clés de son histoire, où l’émotion aurait normalement dû nous submerger. Le résultat est décevant. Vraiment décevant...
floflo2204
floflo2204

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2,5
Publiée le 16/02/2019
Très loin d'être le chef-d'oeuvre que tout le monde essaye de nous vendre, Roma n'est rien de plus qu'un film très bien réalisé manquant terriblement de substance. Alfonso Cuaron, comme à son habitude, dirige son long-métrage avec tout son talent. Les plans sont magnifiques, la réalisation est fluide, sublime, assez subtile par moment,... Bref, la réalisation est à la hauteur des critiques. Pour ce qui est du casting, il faut avouer que Yalitza Aparicio manque grandement de charisme, on s'ennuie souvent à l'actrice que tout le monde veut voir comme une révélation. Les vraies stars de ce film sont la famille que l'on suit avec toute cette histoire, Marina de Tavira est surement celle qui permet d'apporter le plus d'intérêt à l'histoire. Son personnage et son évolution sont sans conteste parmi ce qui intrigue le plus, ce qui permet aussi le plus de rentrer dans ce récit. Mais, là où Cuaron va le plus pêcher, c'est dans l'écriture de son scénario. Voulant surement dénoncer trop de choses dans l'histoire de son pays ou bien ne sachant peut-être par sur quoi se focaliser, le réalisateur/scénariste nous ennuie grandement. Certains des sujets abordés auraient mérités une exposition à part entière pour nous en apprendre davantage et finalement ce ne sont que quelques brèves apparitions de thèmes délicats qui sont faits sans qu'aucun fond n'y soit apporté. En plus de cela, l'histoire de Cleo est loin d'être la plus intéressante dans ce qui nous est montré. Le film, fier de ses 2h15 aurait pu être coupé d'une bonne demie-heure sans que ça ne change rien au récit. C'est là aussi le problème de Cuaron, à vouloir exposer ses qualités de réalisateurs et de scénariste, il a tendance à étirer des scènes à l'infini ce qui n'a absolument aucun intérêt majeur. La musique du film étant également bien absente, on s'interroge longuement sur sa présence, certaines scènes auraient pu être rendues plus belles, plus dénonciatrices avec une partition plus riche. Roma est clairement à l'opposé de tout ce que les critiques veulent nous faire croire, loin d'être le meilleur film de l'année, Cuaron se perd dans l'histoire de son pays et ne sait jamais poser une histoire entraînant son spectateur avec fluidité et facilité.
zew
zew

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4,0
Publiée le 16/02/2019
Alfonso Cuaron signe un film à l'esthétique bluffante! Le parti pris de tourner en noir et blanc est payant, car cela lui donne un côté intemporel et poétique appréciable.
Kobi
Kobi

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0,5
Publiée le 16/02/2019
Roma est un des films les plus ennuyeux que j’ai pu voir. Toutes les critiques élogieuses me paraissent incompréhensibles tellement le film est vide et lent. Yalitza Aparicio est nul et ennuyeuse, on ressent clairement que c’est une amatrice. J’espère de tout cœur que The Favourite remporte l’Oscar du meilleur film. Ah oui chapeau pour la qualité, l’ima Est impeccable dommage que le film soit si peu intéressant.
Chloe Caye
Chloe Caye

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5,0
Publiée le 14/02/2019
Depuis quelques mois, et surtout depuis qu’il a reçu le Lion d’or à la Mostra de Venise en septembre dernier, le nouveau film d’Alfonso Cuarón est devenu l’incarnation du débat qui bouleverse le mode de distribution et de visionnage des oeuvres de cinéma, avec sa sortie (quasi) exclusive sur Netflix. Il ne fait nul doute que Roma est « film de cinéma », même si cette expression est un pléonasme, et que la meilleure façon de l’apprécier est en salle : l’image, tournée en 65 millimètres, est sublime, et la technique de son utilisée, le Dolby Atmos, a pour effet de multiplier les pistes et de recréer au mieux l’espace de la fiction dans la salle même de cinéma. Assez paradoxal, donc, de voir un tel film sur un ordinateur ou un téléphone… Toutefois, quelque soit les moyens qui sont à votre disposition pour voir Roma, il faut voir Roma, l’un des plus beaux films de l’année. Avant d’être l’épicentre du conflit actuel le plus brûlant du monde cinéphile, ce film s’impose avant tout comme une oeuvre phare dans la filmographie d’Alfonso Cuarón. L’action se déroule au Mexique, au début des années 1970, et raconte l’histoire de Cleo, une employée de maison indigène travaillant pour une famille dont elle est un véritable membre. Elle est une autre figure maternelle pour les enfants, et une alliée pour la mère, quittée par son mari au début du film. Pour Alfonso Cuarón, c’est un retour au sein de son pays natal – le titre désigne un quartier de la capitale mexicaine où il a passé son enfance -, qu’il filmait déjà en noir et blanc en 1983 dans son premier court-métrage, Cuarteto para el fin del tiempo (disponible en ligne ici). Le choix d’adopter le point de vue de Cleo, magnifiquement interprétée par Yalitza Aparicio pour son premier rôle, permet au réalisateur de mettre en scène l’histoire personnelle d’une femme humble et courageuse, au destin aussi bouleversant qu’il est révélateur d’une mémoire collective. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/12/19/roma/)
Tee R
Tee R

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0,5
Publiée le 12/02/2019
C'est la dernière fois que je me laisse avoir par des récompenses (en l'occurrence BAFTA) c'est long, long, long, en noir et blanc, des femmes trompées délaissées, c'est VIDE le néant, quelle perte de temps, seuls les intellos bobos peuvent vous dire que c'est beau comme une toile de Soulage, plus de 2 heures de prison avec des scènes qui ne racontent rien, une fanfare trop bruyante qui passe la rue en 5 mn, une séance de feu de forêt sans intérêts, une consultation à l’hôpital qui dure qui dure. Holalalalalala insupportable, la maxime du film quand la maîtresse de maison s'adresse à sa bonne en parlant des hommes; "Quoiqu'ils vous disent, nous sommes toujours seules" je mets 0.5 pour le chien qui joue pas mal.
Alexandre C.
Alexandre C.

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0,5
Publiée le 11/02/2019
Les minutes passent et on se dit "Ça va commencer, ça va commencer!" Le problème c'est que le film ne commence jamais. Enfin, il commence mais ça reste plat jusqu'à la fin. On a l'impression que le réalisateur n'a pas pensé son film. C'est bien dommage!
Phil D
Phil D

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0,5
Publiée le 11/02/2019
Un film digne des Frères Dardenne chiant long, sans ame, sans émotions, j'avais l'impression de voir un film de l'émission "Strip tease" l'humour en moins ! Venant de Cuaron, c'est vraiment étonnant. J'espère honnetement qu'il ne gagnera pas l'oscar du meilleur film... sinon ou va le cinéma ? Un non film... du non cinéma
John Henry
John Henry

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3,5
Publiée le 11/02/2019
Alfonso Cuaron a choisi de raconter une histoire individuelle, dans un Mexique omniprésent, avec ses plans fixes, ses cadres larges, ses travelings et la vie qui déborde partout, qui prend le pas sur les personnages du film, les fait disparaitre un instant avec que leur vie reprenne. Le réalisateur a également choisi de rendre hommage aux femmes, aux femmes silencieuses, à ces femmes dévouées, abandonnées, dans un scénario qui ressemble à ceux de la Nouvelle Vague, la vie, juste la vie, sans pathos (mais est-ce aussi sans empathie ?) et livre un film qu'il faut laisser percoler pour en saisir la force et la puissance.
Lorry M
Lorry M

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4,5
Publiée le 04/02/2019
Nostalgique, émouvant, humble, avec un noir et blanc qui sublime tous les plans ! Ce film est tout simplement magnifique !!!
didinho
didinho

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4,0
Publiée le 04/02/2019
Comme cela arrive souvent, il faut avoir l’envie et la patience de voir ce film en entier pour en apprécier les qualités et pour être emporté par une vague d’émotions. Pour tout dire, le film se révèle dans sa seconde moitié avec plusieurs scènes fortes, agitées et bourrées d’émotions (les échanges de tirs, l’accouchement, la baignade en mer). Après Gravity, Cuarón s’intéresse à nouveau à un personnage féminin et au thème de la maternité (oui Gravity traite avant tout le thème de la maternité... tragique). On reprochera peut-être la première partie un peu molle et le faible niveau de certains rôles secondaires qui jure avec la performance de l’actrice principale. Un très beau film très émouvant si l’on prend le temps et si l’on fait confiance au scénario.
Jeremy C
Jeremy C

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4,0
Publiée le 03/02/2019
Très polyvalent et efficace dans l’exercice du fantastique avec « Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban », de la science-fiction en signant « Les Fils de l’Homme » et du sensationnel thriller « Gravity », Alfonso Cuarón a conquis Hollywood et donc bien des studios américains. Or, il finit par retourner sur la terre de ses ancêtres afin d’y trouver fortune et rendre justice à un peuple qui a lui aussi son histoire et ses cicatrices. Pour cela, il use d’une photographie adaptée au mouvement qu’il souligne presque à chaque séquence. Sa composition reste dans un symbolisme qui peut être difficile à capter, mais à défaut, il nous livre un divertissement qui saura nous bouleverser. Le chaos, c’est ce qui définit le doute à travers les formes les plus parfaites. Dès l’ouverture, on nous dévoile le parcours nuancé de l’héroïne, qui contemple la vie, sans qu’elle ne lui réponde favorablement. Il s’agit de Cleo (Yalitza Aparicio), domestique indienne dans la demeure de bourgeois, dans un quartier qui constitue toute l’enfance du réalisateur. Entre les chamailleries des enfants et le relations de couples qui se dégradent, cette dernière n’aura pas non plus son mot à dire et accumulera son lot de désespoirs, synonyme de fatalité. A ses côtés, nous avons droit à une fresque contemplatif de ce que Mexico évoquait autrefois, la violence et l’insouciance. Chaque rencontre avec Cleo la ramène à ces deux notions, qui entre en harmonie dans un drame ultime, qui pourtant n’est qu’une énième réalisation depuis Tlatelolco. La mutation sociale a eu un impact sur des vies et c’est se rapprochement avec la banalité qui finira par nous séduire. Avouons alors que le travail de mise en scène est grandiose. L’œuvre justifie tous ses dialogues et les réduit au minimum afin que l’on fasse corps avec l’environnement monochromatique. Immersif jusqu’à l’os, il n’est pas nécessaire d’être familiarisé avec les situations qui dépassent les protagonistes pour souffrir d’empathie. C’est là qu’est la force des émotions chez le metteur en scène, qui use de plans fixes sans négliger le mouvement et la composition. Lorsque le premier plan sublime notre visionnage, l’arrière-plan occupe tout le suspense, lié à l’action en cours. Etant donné le caractère descriptif de la chose, il n’y a que le visionnage qui aura la force de nous garder en alerte. Un regard, une démarche ou une pensée sera perceptible dans l’œil d’un spectateur attentif. On ne détourne pas les drames, on les confronte dans le réalisme. L’environnement sonore aide beaucoup à s’imprégner de cette vision métaphorique de la vie et son exact opposé. Une alliée est conseillée pour surmonter les épreuves et il s’agit presque souvent d’une aura féminine. Sofia (Marina de Tavira), l’employeur de Cleo cherche à fuir et à dissimuler sa peine, alors que la mission des deux femmes est de protéger les enfants, leurs enfants. Parfois anecdotique dans le traitement des séquences qui servent d’introduction, on finit par entrevoir de la cohérence dans l’intrigue, qui parsème bien des surprises en chemin. Elles se montrent parfois cruelles, mais elles peuvent également montrer de la douceur, chose que chaque personnage convoite dans la peine et le malheur. Cependant, il faudra noter que l’initiative Netflix contourne bien des procédures de diffusion afin que la majorité soit touché, ce qui est une bonne chose. Mais cette visibilité est sujet à controverse lorsque cela impacte directement les conditions de visionnage. Le film aurait amplement mérité le détour en salles obscures, mais la vérité est qu’il n’aurait pas vu le jour autrement, car le projet peu semble ambigu sur le papier et peu gourmande de bénéfices financières. Retenons alors que « Roma » est un extraordinaire récit intimiste d’une famille mexicaine, là où Cuarón retranscrit sa jeunesse perdue dans les caprices d’une société révolutionnaire. Autobiographique dans son squelette, son œuvre achève un portrait testamentaire des personnes qui ont vécu le drame ou qui ont juste eu le souvenir douloureux d’avoir perdu une partie de soi dès la naissance.
Xavier d
Xavier d

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2,5
Publiée le 03/02/2019
Ok pour la qualité des images et de la photo. Super pour la direction des acteurs. Fantastique actrice pour le premier rôle. Quelques plans séquences remarquables : l’accouchement et la « baignade » en mer. Bien le scénario, plutôt sobre, et le parti pris de suivre cette femme de ménage. Bien la reconstitution des décors et des rapports de classe. Mais au final, c’est froid, c’est lent, c’est long et pendant les 3/4 du film on attend quelque chose ... qui n’arrive pas. Ce que le film semble démontrer, c’est que Netflix affiche des taux de satisfaction bidonnés. 98% pour ce film, ça semble totalement invraisemblable. La preuve en est, le scoring qui ressort sur AlloCiné. Très éloigné et inférieur à celui affiché par Netflix. Merci AlloCiné ! :-). D’un autre côté, c’est Netflix qui produit... Certains diront donc que c’est normal, voir cohérent. On peut aussi se poser des questions sur les avis des médias français lors de son lancement. Sauf si tout le monde a été invité à venir découvrir le film, tous frais payés, à Hollywood. Auquel cas, on peut comprendre.
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

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3,5
Publiée le 02/02/2019
Tout ça... pour ça? Tout ce bruit, tous ces éloges? Je ne comprends pas. Un scénario convenu mêlant grande et petite histoire d'une façon déjà vue mille fois, des souvenirs d'enfance sans doute très importants pour le réalisateur mais dont on se fiche finalement un peu depuis notre fauteuil, un point de vue où on voit la famille aisée se déchirer par les yeux de la bonne dans une forme de mise en abîme mais ça aussi ça a déjà été fait, un noir et blanc qui semble avoir ébloui les critiques mais qui n'en demeure pas moins un simple noir et blanc, des plans longs et souvent fixes qui soutiennent certes parfaitement le rythme mais rien de novateur ici non plus, et surtout aucun plan marquant visuellement (enfin si, le crabe géant vers la fin du film, trop cool)... Tout ceci n'est certes pas Gravity, ce n'est pas censé être du grand spectacle, mais j'avais cru comprendre qu'en en prenait plein les yeux, alors que là, pas trop. C'est un bon film, oui, aucun souci, on sent qu'il a beaucoup à dire sur les différences de classe uniquement apparentes alors qu'au final les gens sont tous les mêmes, etc, mais encore une fois ce n'est pas nouveau, et je ne comprends tout simplement pas où se cache le chef-d'oeuvre annoncé. Le film peut-il avoir l'Oscar? Eh bien oui, MeToo oblige, puisqu'ici la force des femmes est mise en avant. En revanche l'actrice principale n'a pas volé sa nomination: une composition magnifique, éblouissante de naturel, où tout passe sans être jamais dit.
Shephard69
Shephard69

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3,0
Publiée le 02/02/2019
Alfonso Cuaron est un réalisateur qui m'a toujours plu pour sa capacité à saisir le réalisme de son sujet que ce soit dans la science-fiction d'anticipation avec "Les fils de l'homme", la catastrophe spatiale avec "Gravity" avec une égale réussite mais qui, paradoxalement, ne m'a jamais émerveillé et que je n'ai jamais classé dans mes auteurs préférés à voir absolument à cause du ton très feutré de sa mise en scène, me laissant très souvent en dehors du message de ses films. Pour ma quatrième incursion dans sa filmographie, j'ai découvert là une classique réflexion philosophique sur le sens de la vie, entre amour, séparation, naissance et mort. A travers le regard de cette jeune domestique, une peinture intéressante mais qui ne s'avère ni originale ni poignante de la classe aisée mexicaine des années 70. Reste une belle photographie en noir et blanc dans une oeuvre visuellement superbe mais émotionnellement un peu fade à mon goût. Pas mal mais sans plus.
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