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Roma
note moyenne
3,8
847 notes dont 95 critiques
12% (11 critiques)
34% (32 critiques)
21% (20 critiques)
16% (15 critiques)
7% (7 critiques)
11% (10 critiques)
Votre avis sur Roma ?

95 critiques spectateurs

Sylvain P
Sylvain P

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2,5
Publiée le 01/02/2019
Non sorti au cinéma, encensé par la critique, couronné par de prestigieux prix, Roma est, pour le moment encore, un OVNI du cinéma. Il ne le sera sûrement pas dans quelques années, lorsque les sorties de films en dehors des réseaux de distribution se multiplieront. On regrette donc surtout beaucoup de n'avoir pas pu profiter de ce film sur un grand écran, dans une salle plongée dans le noir, mais simplement sur un canapé, chez soi, smartphone à proximité, ne facilitant pas la concentration et la bulle de sérénité que requiert une oeuvre de cinéma. Ceci étant dit, Roma méritait une sortie plus prestigieuse : c'est un bon film, à la photographie parfaite, d'un beau noir et blanc léché. Si l'histoire y est un peu faible, elle met bien en exergue les rapports sociaux entre petite bourgeoisie et employé. L'actrice principale, Yalitea Aparicio, est fabuleuse dans ce rôle difficile.
Noor.sue
Noor.sue

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0,5
Publiée le 01/02/2019
Pourtant fan de ce réalisateur, j’ai trouvé ce film très lent et chiant. L’histoire est inintéressante et je n’ai réussi à m’attacher à aucun des personnages. Le seul point positif est l’esthétique du film, tout le reste est sans âme. C’est très mauvais, je ne comprends pas les éloges, ni le Golden Globe. Nadine Labaki le méritait mille fois plus avec Capharnaüm.
velocio
velocio

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2,0
Publiée le 01/02/2019
Que dire de ce téléfilm qui a tant fait couler d'encre ? Tout ça pour ça, peut-être ! Certes, l'image est magnifique et la réalisation d'une grande virtuosité, avec de beaux mouvements de caméra et tout et tout. Et ce, d'autant plus que j'ai pu voir ce téléfilm sur grand écran. Mais, on ressent ce téléfilm comme on ressent certaines œuvres musicales dans lesquelles la très grande virtuosité arrive à tuer le moindre soupçon d'émotion. Monsieur Cuarón adore manifestement se regarder filmer mais, ce faisant, il en oublie complètement de donner une âme à ses personnages. Si vous avez été ému en regardant "Roma", tant mieux pour vous mais cela n'a pas été mon cas ! En résumé, un téléfilm esthétiquement très beau mais, sur un sujet qui aurait dû me passionner, quel ennui !
Lamiel
Lamiel

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2,0
Publiée le 01/02/2019
Long. Très très long. Et d’un ennui morbide. Techniquement c’est sans doute réussi. Les panoramas sont beaux (mais statiques, comme le film) et oui l’on peut tout à fait s’imaginer la vie au Mexique dans les années 70. Reconstitution excellente. En outre Lion d’Or à Venise, donc à priori chef d’oeuvre que j’avais la ferme intention d’apprécier. Mais bon sang que ça manque donc de vie et de nerf! Que c’est lent et long! (la scène d’entraînement de Fermin est si longue que j’aurais mieux fait d’aller prendre un cours d’arts martiaux quelconque en attendant la suite) Les dialogues sont plats et fades de même que l’histoire. Celle d’une domestique (d’origIne amérindienne bien sûr) et de la famille pour laquelle elle travaille (d’origine espagnole bien sûr). Les deux femmes suivent un destin parallele -elles sont toutes les deux abandonnées par leur homme- et malgré ce qui est dit entre les personnages- chacune reste à sa place (la scène où soit disant la bonne est invitée en vacances mais doit rester debout à manger sa glace alors que tous sont assis, gamins y compris!) et le film se termine ainsi. Bonne tu es, bonne tu resteras même si tu risques ta vie pour les enfants du patron. On effleure -Mais alors vite fait, très vite fait!- Les émeutes de 70 et leur répression sanglante et puis voilà. Cuarón s’est fait plaisir, c’est bien pour lui. Mais pour ma part, le plaisir du cinéphile était ici bel et bien absent.
NusaDua
NusaDua

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4,0
Publiée le 28/01/2019
Quand l’excellent réalisateur Alfonso Cuaron s’attaque à un sujet personnel, le Mexique des années 70, on peut s’attendre à un film puissant et spectaculaire, à l’image de ses précédentes œuvres (Children of Men, Gravity…). Et c’est exactement les deux adjectifs que j’utiliserai pour qualifier cette tranche de vie d’une famille aisée, présentée sous l’angle de leur employée de maison : à l’aide d’une technique de tout premier ordre (de nombreux plans séquences époustouflants, un noir et blanc lumineux…), le réalisateur transcende son sujet et donne une véritable leçon de cinéma. Le scénario se montre éprouvant à plusieurs reprises, mais ne verse jamais dans le désespoir, et offre au final l’une des reconstitutions d‘époque les plus marquantes de ces dernières années. Bref, un film à ne pas manquer !
veronik3
veronik3

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1,0
Publiée le 22/01/2019
Ennuyeux et long. Ça m'a fait penser au ruban blanc. Film pour intelllios débranchés... Dialogues sans intérêt, action lente....
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

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2,5
Publiée le 21/01/2019
Dix-sept ans après Y tu mamá también, Alfonso Cuarón est revenu dans son Mexique natal pour réaliser Roma. Un retour gagnant au regard de la sélection du film dans de multiples festivals, le Lion d’or obtenu à la Mostra de Venise et autres Golden globes en attendant la remise des Oscars. Dans son film le plus personnel, le cinéaste restitue l’année 1971, celle de ses dix ans, vécue dans le quartier-titre, microcosme clos de la petite bourgeoisie locale. Cuarón évite l’entre soi en teintant sa chronique familiale de pans social et politique. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
StoRmEy
StoRmEy

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4,0
Publiée le 17/01/2019
Vibrant, apaisant et brutal parfois, Roma est un petit bijou qui permet à Cuaron de faire (re)vivre une autre époque, un autre pays, un autre cortège de personnages et surtout un autre format cinématographique que ce que l’on a l’habitude de voir ces derniers temps. Petit regret que ça ne sorte pas en salles, même si il conviendra de saluer une telle audace que de se cantonner à Netflix pour finir avec un paquet de récompenses et de félicitations. Du grand cinéma, cadré avec une minutie éblouissante, une grande sensibilité et inventivité qui n’ont rien à envier à Gravity ou un certain film avec Clive Owen... EDIT 26/02/19 : Très mérités ces oscars monsieur Cuaron et pour le "Meilleur film" on vous attend au tournant pour les années à venir
ned123
ned123

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4,0
Publiée le 14/01/2019
J'ai vu un film... très beau, en noir et blanc, une magnifique photo et un montage qui laisse le temps de l'apprécier. L'histoire d'une domestique d'une famille bourgeoise à Mexico en 1970. Ou plutôt l'histoire de toute cette famille à laquelle appartient cette bonne de maison. Tous les acteurs sont excellents, il n'y a pas de seconds rôles, c'est ce qui confère à ce film une grande qualité. Quelques scènes durent un peu, mais la profondeur du noir et blanc le fait oublier. Une histoire familiale si commune et si bien révélée. Je le conseille pleinement et mes ados l'ont beaucoup apprécié.
Darling Rhapsody
Darling Rhapsody

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4,0
Publiée le 08/01/2019
Profondément intime, émouvant et tendre, Roma peint le portrait d'une famille dirigée par ses femmes (la grand-mère, la mère délaissée par son mari, et la nounou) dans une finesse esthétique impeccable. Le noir et blanc est somptueux, les métaphores sont mises en avant pour qu'on les comprenne facilement sans trop se torturer les méninges (spoiler: la tasse que la nounou devait boire à la santé de son bébé qui est brisée serait peut-être passée inaperçue, mais le cinéaste a eu le bon goût de la filmer ensuite en gros plan brisée au sol, pour nous faire comprendre que le bébé n'ira pas bien, loin de là...) et le placement des acteurs est réfléchi (lorsque l'on prend la place de la télévision et que l'on se sent dévisagé par cette famille). Peut-être la durée du film est un peu excessive, car le milieu du film ralentit l'enthousiasme et propose quelques scènes redondantes, mais cela ne gêne pas le visionnage pour autant. Découvert lors de la cérémonie des Golden Globes (n'étant pas sorti au cinéma en France, je ne l'y avais pas vu passer), le film m'a tapé dans l’œil en quelques extraits, les récompenses du Meilleur Film Étranger et du Meilleur Réalisateur sont amplement méritées. La fin reste émouvante, avec quelques passages qui tirent la couvertures à eux (l'accouchement, la baignade en mer). Alfonso Cuaron est un cinéphile et s'amuse à le faire savoir : vous aurez le plaisir de revoir la fin de La Grande Vadrouille ! Sans compter les Naufragés de l'espace, qui fait directement référence à son propre Gravity. Avec Roma, Cuaron signe une ode touchante et intime à la famille, et aux femmes avant tout.
JimBo Lebowski
JimBo Lebowski

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3,0
Publiée le 08/01/2019
Assez partagé, car au delà de l'apparent simplisme de l'histoire de cette bonne on sent que Cuarón place dans l'arrière plan une partie de lui, de ce qu'il aurait vu ou vécu enfant au Mexique, j'ai eu l'impression que le gamin rêveur de la famille pourrait être une sorte de projection de lui-même, enfin je dis peut être n'importe quoi. Il y a une belle photographie et deux scènes assez marquantes, mais cette réalisation restreinte m'a un brin agacé, comme si on avait imposé à Cuarón de filmer avec un trépied tout du long, et je pense que si on finit par ne remarquer que ça c'est que quelque chose cloche, quitte à sortir du film (surtout pour des scènes qui ne s'y prêtent pas nécessairement, hormis pour exprimer le hors champ (comme dans la boutique de meubles)), un tantinet longuet au passage.
Eva C.
Eva C.

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4,0
Publiée le 07/01/2019
Très beau film,bien qu'un peu déprimant. L'histoire est prenante, les plans sont magnifiques. On à vraiment l'impression d'avoir accès à un pan de vie de l'époque, à l'instar du livre "une vie" de maupassant. La scène de manifestation est l'une des scènes les plus réussi à mon sens, elle transmet vraiment la peur et l'incompréhension des personnages. À voir et à revoir (pour les personne pas trop sensible)
Rémy S
Rémy S

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2,5
Publiée le 07/01/2019
Acclamé par la quasi-totalité des critiques et récipiendaire du Lion d’or à Venise, le nouveau film du réalisateur mexicain Alfonso Cuaron laisse pourtant dubitatif. On a la désagréable impression d’une œuvre faite par le cinéaste pour lui-même. Un peu comme la Palme d’or de l’an passé, « The Square », avec une narration et un propos tout de même plus simple et moins nombriliste. « Roma » narre en effet le quotidien d’une famille bourgeoise à Mexico dans le quartier éponyme aux débuts des années 70. On suit donc par le biais de longs plans séquences, les journées d’une famille et de leurs domestiques dont les femmes sont au centre de l’attention. On connaît l’attrait du cinéaste pour la gente féminine qu’il a toujours mis un point d’honneur à mettre au centre de ses œuvres. De l’implacable « Les Fils de l’homme » où l’on suivait la seule femme enceinte pourchassée dans un monde où les naissances s’étaient étrangement arrêtées à son techniquement époustouflant « Gravity » qui voyait Sandra Bullock perdue dans l’espace, elles sont au centre de ses films. Ici elles sont en proie de manière différente à la lâcheté de l’homme et c’est le point principal sur lequel on peut se raccrocher sur ce récit fortement autobiographique sans que l’on sache vraiment s’il est vecteur d’exutoire pour Cuaron ou juste qu’il a eu envie de nous faire partager son enfance. Car cette chronique ne raconte pas grand-chose d’autre, laissant le spectateur sur le bas-côté. Tout juste voit-on en arrière-plan les bouleversements politiques du pays avec des manifestations étudiantes contre le pouvoir en place (l’une des meilleures scènes du film se déroule pendant une émeute) mais aussi l’observation, plus que l’opposition, entre domestiques et bourgeois. On est cependant très loin du « Gosford Park » de Robert Altman, référence en la matière, sur ce dernier point. Alors que nous reste-t-il à nous mettre sous la dent ? Et bien pas grand-chose car sur plus de deux heures, on suit platement des scènes de la vie de tous les jours de ce microcosme familial. Il y a les malheurs de Cléo, la domestique mise enceinte par un homme qui l’abandonne et ceux de Sofia, la maîtresse de maison trompée par son mari et laissée à son propre sort avec ses quatre enfants dans cette grande maison. Mais on ne rentre jamais vraiment dans le vif de ce sujet qui aurait pu être passionnant, « Roma » nous laissant toujours à distance. C’est très banal et rarement notre torpeur est mise à mal. L’émotion est complètement absente si ce n’est une s d’accouchement plutôt éprouvante et quelques beaux plans d’étreintes sur la plage dans la toute fin. En revanche, Cuaron est un réalisateur doué avec la caméra, ce n’est un secret pour personne. Le noir et blanc dans lequel il enrobe son film confine au sublime. Mais cet écrin somptueux n’est malheureusement pas au service d’un contenu qui puisse lui faire honneur. Alors on se raccroche à cet aspect visuel, on contemple ce beau livre d’images duquel on reste tristement exclu comme si on visitait un musée rempli de pièces d’art mais sans qu’aucun guide ne puisse venir éclairer notre lanterne sur leur provenance, leur signification et leur contexte. Le temps paraît parfois long même si l’on ne peut pas dire que l’on s’ennuie non plus tant c’est beau à en pleurer. Du sublime premier plan sur de l’eau qui s’écoule sur un carrelage à la façon dont Cuaron bouge doucement sa caméra pour saisir les mouvements d’une famille dans une maison, c’est magnifique et intemporel. Mais on a aussi le droit de trouver tout ce dispositif froid et un tantinet prétentieux, davantage mis en place pour épater la galerie que pour se mettre au service d’un récit et d’émotions dignes de ce nom. Un film qui ne risque pas de prendre la poussière mais qui a toutes les chances d’endormir ou de simplement flatter la prétention du cinéphile. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook CIné Ma Passion.
Frédéric L
Frédéric L

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3,0
Publiée le 06/01/2019
Des êtres abandonnés finissent par se retrouver pour devenir une vraie famille, c'est le pitch universel pour chacun d'entre nous. Que dire et que penser du film, difficile d'exprimer mon sentiment qui est mitigé. Je ne considère pas Roma comme un mauvais film ou un film moyen, et dire qu'il est "pas mal" serait presque une insulte face à ce travail de mise en scène, mettant en valeur le moindre des espaces clos ou lieux ouverts, à la fois intime ou animé par des centaines de figurants. C'est un film impressionnant car méticuleux, pensé jusqu'à la plus petite particule de la pellicule. La photo noir et blanc est superbe, graphique et se pare de mouvements amples pour ne jamais ressembler à une suite d'images figées dans un album photo. Roma est un beau film signé par des gens talentueux et méticuleux. Mais face à cette proposition, j'en ressors indemne, je ne suis ni bouleversé, ni attendri, ni même peiné. Ma réflexion n'a pas passé la seconde vitesse et le terrorisme lacrymal n'a pas eu de prise sur moi (l'accouchement). C'est pas par manque d'émotion, le film transpire le sensible et le sincère. C'est juste que j'ai eu une sensation de déjà-vécu. Car même en étant parfaitement poli ou exécuté, Roma n'a pas fait mieux, ni moins bien, que des centaines de chroniques sociales/familiales vues à la télé ou au cinéma, des films naturalistes, folkloriques, feel-good, comédies douce-amères, drames, mélo-drames, téléfilms et séries sur le même sujet : définir la famille de près ou de loin. Disons que ce Roma est plus maniéré que la moyenne.
Tumtumtree
Tumtumtree

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4,0
Publiée le 04/01/2019
Ce film est doublement paradoxal. D'abord car il est diffusé sur des écrans de télévision via Netflix alors que c'est d'abord et avant tout un impressionnant film de mise en scène à voir sur grand écran. C'est d'ailleurs en salle que j'ai pu le découvrir, sur un très large écran, car il est sorti au cinéma au Portugal. Le film en N&B se déploie en de longs plans séquences, souvent sous forme de lents panoramiques, où l'on découvre des intérieurs et des paysages, parfois des événements historiques (révoltes). De ce point de vue, la mise en scène est absolument exceptionnelle. On imagine tous les efforts de reconstitution du Mexique des années 70. Le second paradoxe est que le film semble être très apprécié du public (Allociné, Rotten Tomatoes, etc.), alors qu'il ne raconte quasiment aucune histoire. Ce sont des souvenirs, des impressions d'enfance, des expériences proustiennes, sans récit fortement structuré ou entraînant. La principale péripétie est que la bonne tombe enceinte spoiler: et que son enfant est mort-né. Ce drame débouche sur une courte recherche de sens à la vie qui trouve son climax dans une très belle scène de plage. Il est rare qu'un film aussi exigeant obtienne de telles notes d'un si grand nombre de spectateurs.
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