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    Le Portrait de Dorian Gray
    note moyenne
    3,9
    433 notes dont 40 critiques
    18% (7 critiques)
    58% (23 critiques)
    15% (6 critiques)
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    Votre avis sur Le Portrait de Dorian Gray ?

    40 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 14 mai 2010
    Un très grand film américain des années 40, assez loin de la production de l'époque. Lewin est un réalisateur assez à part. Les images, noir et blanc très esthétisant oblige, sont une grande réussite et contribuent fortement à la réussite du film. On sent progresser un malaise indéniable à mesure que Dorian Gray s'enfonce dans le vice. L'autre point fort de cette géniale adaptation de Wilde c'est l'interprétation de George Sanders, dont le rôle de dandy-cynique lui va comme un gant (et dont il usera et abusera un peu tout au long de sa carrière).
    Estonius
    Estonius

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    4,5
    Publiée le 29 juin 2014
    Le film est fascinant de par son sujet, de par son traitement et de par la présence de Sanders (qui incarne les idées d'Oscar Wilde et qu'on aurait tort de réduire à ses attitudes les plus cyniques) de plus il est esthétiquement superbe. Le fond est plus discutable puisque la lecture du film au premier degré est morale, il s'agit là d'une dérive par rapport au roman de Wilde qui lui est amoral (et non pas immoral). Le personnage de Lord Henry (joué par Sanders) est ambiguë, d'un côté on apprécie ses vannes propres à effrayer la bien pensance, de l'autre il est présenté comme une sorte de "pousse-au-crime". Si le roman s'achève sur la mort de Gray, le film y ajoute une scène où ses proches viennent constater le décès, tout ça afin d'entendre Sanders marmonner un "Mon Dieu, pardonnez-moi !" absolument déplacé. En fait Wilde expliquait que l'hédonisme n'était sans doute pas à la portée de tout un chacun et que la seule erreur de Sir Henry était d'avoir influencé Dorian qui n'était pas prêt pour ça ! Alors que dans le film on semble nous dire que l'hédonisme est une pente qui conduit à la déloyauté, à l'égoïsme et même au crime. Malgré ces réserves (il est probable que la dernière scène ait été imposé par la prod) le film reste remarquable.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 3 décembre 2007
    Sans aucun doute la meilleure adaptation de l'oeuvre d'Oscar Wilde!Albert Lewin qui a peu tournè comme rèalisateur mais s'est acquis une rèputation de grande culture et de raffinement,rèalise ici une oeuvre magistrale et retrouve le climat du roman,celle d'une Angleterre victorienne très rèussie!George Sanders compose une silhouette sèduisante de dandy pervers face à l'excellent Hurd Hatfield qui ne retrouvera,par la suite,jamais de rôle à sa mesure!Bonne prestation ègalement d'Angela Lansbury qui recevra une nomination à l'oscar!Un film qui recevra tout de même un oscar (mèritè!) pour la meilleure photographie signèe Harry Stradling!La rèussite du film doit surtout à son impressionnante montèe progressive de la terreur avec ses quelques sèquences en couleurs inoubliables et anthologiques!!!Un chef d'oeuvre...
    willydemon
    willydemon

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    2,5
    Publiée le 23 mai 2010
    Fidèle au livre.. mais vraiment rien de plus. Pas inoubliable, loin de là.
    Santu2b
    Santu2b

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    4,0
    Publiée le 3 décembre 2007
    J’avais un souvenir marquant du « Portrait de Dorian Gray » vu maintenant il y a plusieurs années. Cette redécouverte ne fait que confirmer mon impression. Il s’agit du second long-métrage d’Albert Lewin adaptant un célèbre roman d’Oscar Wilde. Le cinéaste a donc une bonne base entre les mains et si il y a bien quelque chose que l’on ne peut reprocher au film, c’est son originalité. La mise en scène est incontestable ; fine dans le drame, implacable dans le suspense. Très appliqué, l’esthète Lewin de par ses mouvements de caméra et ses cadrages majestueux sait fasciner son spectateur avec une maestria jamais vue. La tension ne tombe à aucun moment. L’interprétation est elle aussi de premier ordre ; Hurd Hatfield frappant de charisme et de froideur. Et même si il ne manque presque rien pour atteindre la perfection (un peu trop bavard parfois), l’œuvre est une pièce indispensable du fantastique. Superbe et passionnant.
    Redzing
    Redzing

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    4,0
    Publiée le 1 décembre 2009
    Dorian Gray, jeune homme séduisant de l'Angleterre Victorienne, voit son portrait vieillir et s'avilir à sa place au fil des années. Le célèbre personnages de Wilde eu le droit en 1945 à cette adaptation de très bonne tenue, où le travail de photographie est assez impressionnant (éclairages, incrustations troublantes de couleurs...), tandis que l'époque est parfaitement retranscrite. Par ailleurs, la mise en scène et direction d'acteurs d'Albert Lewin est plus que solide (le personnage de George Sanders est assez jouissif !), tandis que celui-ci évoque de manière intéressante le rapport entre moralité et plaisir, entre innocence et décadence. En bref, un film fantastique ayant peu vieilli qui demeure à voir.
    michmonde
    michmonde

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    4,5
    Publiée le 5 juin 2014
    Quelques petites libertés pas dérangeantes du tout par rapport au roman de Oscar Wilde, le seul qu'ait écrit cet auteur à la réputation sulfureuse et qui devait lui valoir d'être voué aux gémonies, par la bienpensance de l'époque, pour ses aspects immoraux. Le film m'est apparu réussi pour, non seulement de par le fait qu'il restitue parfaitement l'atmosphère mystérieuse du livre mais également de par sa réalisation très soignée, à la fois classique et moderne, ses dialogues teintés, certes, d'amoralité et de cynisme mais néanmoins savoureusement subtils, notamment dans les répliques de Lord Henry Wotton, campé par l'inébranlable Georges Sanders, et l'excellente composition de Hurd Hatfield qui incarne à merveille Dorian Gray. Une interprétation fascinante et toute en sobriété par laquelle il parvient à représenter le personnage dans toute sa complexité, tiraillé entre sa volonté de jeunesse éternelle et une culpabilité, refoulée tant bien que mal , de devoir employer des moyens odieux pour perdurer dans sa logique et conserver son secret. Le besoin naitra ensuite de faire un choix entre son hédonisme le conduisant à la débauche ou la repentance envers lui-même et celle qu'il aime, de plus en plus accaparé par la transformation hideuse de son portrait lui révélant le coté néfaste de son intériorité. Une belle histoire riche de sens sur la question du salut de l'âme, déjà exploité par Goethe avec "Faust", mise en image de manière très fine, sans complaisances dans le fond ou excès d'artifices dans la forme, malgré quelques gros-plans en technicolor, sur le portrait, qui nuisent un peu à son homogénéité bien que cela puisse s'expliquer comme une preuve d'amour pour la peinture de la part d'Albert Lewin qui employa également cette technique dans ces deux premiers films.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 5 novembre 2015
    Mystique, philosophique, mystérieux et fascinant. L'attrait de la jeunesse mélangé à des croyances obscures font que cet homme en signant un pacte avec le diable a mis en scène son propre destin funeste. La noirceur de son âme se dévoile "je suis l'enfer et le ciel". L'homme porte également cette ambiguïté dans son être entier....... Superbe version
    Yudith S.
    Yudith S.

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    3,5
    Publiée le 8 octobre 2017
    Bonjour, Je viens de voir le film le portrait de Dorian Gray, j´ai trouvé que ce film est interesant et realiste parce qu´il descrit la situation d´ un homme qui change des habitudes de vie pour préserver la beauté,sans faire attention a ses sentiments,et ceux d´outres personnes.D´ailleurs est une critique pour tous les personnes qui pensent que la beauté est pour tout la vie et ils n´ acceptent pas que la beuté est efimere.
    Happy new life and flowers
    Happy new life and flowers

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    4,5
    Publiée le 10 juillet 2019
    Le fabuleux portrait de Dorian Gray est à la fois fascinant et inquiétant, son visage pictural et lisse se durcit au fur et à mesure d’un engrenage infernal. Les conventions socialement rigides sont contraintes à l’intrigue, avec une jeune actrice tragédienne rayonnante. La mise en scène change ses couleurs noir et blanc au moment de révéler l’obscurité vicieuse de ce personnage d’expression envoûtante.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 13 mai 2016
    En seulement cinq films au détour d'une courte décennie (de 1942 à 1953), Albert Lewin, homme de culture raffiné aura montré sa capacité à adapter des œuvres mythiques de la littérature européenne, en saisissant toute la signification à travers des scénarii qu'il écrivait lui-même. Les thématiques qui hantent l'œuvre de Lewin sont le refus de vieillir, la mort ou la dualité de l'âme humaine mais aussi le rôle de l'art pour aider l'homme à transcender sa misérable condition. Les œuvres de Somerset Maugham, de Guy de Maupassant et d'Oscar Wilde étaient donc les vecteurs idéaux pour transposer à l'écran les interrogations philosophiques du réalisateur, ancien diplômé d'Harvard devenu scénariste à la MGM puis assistant personnel d'Irving Thalberg et enfin producteur du studio jusqu'à la mort de ce dernier en 1937. Rejoignant la Paramount jusqu'en 1941, il se lance dans la réalisation en 1942 se produisant lui-même au sein de la Loew-Lewin Inc qu'il fonde avec son ami David L. Loew. "Le portrait de Dorian Gray" est son deuxième film (produit par la MGM) dans lequel tout en conservant l'esprit général du roman de Wilde paru en 1890, il parvient à l'adapter astucieusement pour le conformer aux canons hollywoodiens et le modeler à ses vues. C'est ainsi que dans le seul but de donner une fin morale à ce conte fantastique plutôt morbide, il crée le personnage de Gladys (Dona Reed), fille de Basil Hallward (Lowell Gilmore) l'artiste qui peint le fameux portrait de Dorian Gray. Jeune dandy encore assez naïf et pur, Dorian Gray passe à son insu un pacte avec le diable, son enveloppe corporelle conservant sa jeunesse pendant que les stigmates de ses tourments terrestres s'imprimeront sur le portrait peint de son insolente jeunesse par Basil Hallward. Dès lors, un peu comme le docteur Jekyll de Robert Stevenson qui oscillait entre le bien et le mal après l'absorption d'une potion concoctée par ses propres soins, Dorian Gray subit alternativement l'influence de Basil Hallward qui lui propose de trouver la paix intérieure en lisant La vie de Bouddha et celle d'un vieil aristocrate désabusé, Lord Henry Votton (George Sanders), qui l'incite à vivre ses pulsions sans entrave à grand renfort d'aphorismes cyniques et désespérés sur la condition humaine ("Quand l'intelligence parait sur un visage, elle en détruit la beauté", "Vous oubliez que je suis marié ! - Le charme du mariage c'est qu'il exige le mensonge et le secret", "Je préfère les êtres aux principes et surtout les êtres sans principes", "Il n'y a pas de bonne influence. Toute influence est immorale. Le but de la vie est de réaliser parfaitement sa nature"," Pour moi, "Toujours" est un mot qui me fait frémir. Avec ce mot, les femmes gâchent les plus beaux rêves"). Comme chez Stevenson, les méandres du scénario fait de rebondissements dramatiques amènent le jeune homme à spoiler: subir un retour tragique à sa condition de mortel une fois le pouvoir du tableau maléfique détruit. Quelque subterfuge qu'il utilise l'homme ne peut donc se débarrasser de sa conscience qui le hante, ici un tableau devenu vivant renvoyant à l'éternel jeune homme, la marque visible de sa vie de débauche. C'est par cette dualité que Wilde dénonçait dans son roman l'hypocrisie de la société victorienne de son temps. Comme il en prendra l'habitude, Albert Lewin transperce le noir et blanc de son film de quelques fulgurances en couleur exposant des peintures commandées spécialement pour ses films à des artistes contemporains célèbres. Ici tout d'abord une peinture de facture classique d'Henrique Menida (peintre portugais) représentant la beauté androgyne de Dorian Gray, une autre ensuite tourmentée et bariolée d'Ivan Le Lorraine Allbright (peintre américain) exsudant le stupre et la décrépitude. Sur le premier tableau s'affiche le visage glabre et androgyne d'un jeune acteur débutant, Hurd Hartfield, que Lewin a eu l'audace de placer en tête d'affiche pour ce rôle difficile. La légende veut que Greta Garbo ait songé à sortir de sa retraite pour incarner le rôle de Dorian Gray afin de rendre hommage à l'ambivalence bien connue d'Oscar Wilde qu'elle même revendiquait. Mais les problèmes prévisibles avec la censure ont amené Louis B Mayer à renoncer à cette idée séduisante. Lourde responsabilité donc pesant sur les épaules de Hurd Hartfield heureusement épaulé par le génial George Sanders très en phase intellectuellement avec Lewin avec qui il fera trois films dont le génial "The private affairs of Bel Ami" (1947) où il trouvera sans doute son plus grand rôle. Le raffinement de Lewin l'amenant à dépasser très souvent les budgets alloués, son refus de transiger sur ses exigences artistiques et les très faibles retombées économiques de ses deux derniers films l'ont précipité vers une retraite anticipée qui donne encore plus de prix à une filmographie très restreinte marquée du sceau de la recherche esthétique et des dialogues brillants au travers de la diffusion des grandes œuvres littéraires du patrimoine européen dont il raffolait.
    Frédéric P
    Frédéric P

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    4,0
    Publiée le 11 avril 2018
    Version érudite du mythe d’Oscar Wilde. Des beaux restes d’expressionnisme dans ce film en noir et blanc mais agrémenté de couleur dans le tableau. Le balancement de la lampe rappelle l’ampoule du Corbeau. Certains plans sont des citations de peintures comme l’infante.
    coperhead
    coperhead

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    4,5
    Publiée le 19 mars 2019
    Albert Lewin ,homme très cultivé a réalisé en 5 ou 6 films deux chef d 'oeuvre avec Pandora et ce dernier qui est une adaptation d'un roman fantastique d'Oscar Wilde .Il s' agit de l'histoire de Dorian Gray qui a passé un pacte inconscient avec le diable pour garder l'éternelle jeunesse tandis que son portrait ingenu peint par son ami Basil subira les outrages du temps et de ses débauches. Les dialogues très élaborés sont le point fort du récit notamment a travers lord Henry ( interprété remarquablement par Sanders ) qui fustige avec de nombreuses citations l'aristocratie victoire de l'epoque .Le film est de plus d'une grande richesse esthétique et d'une densité certaine.
    Parkko
    Parkko

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    3,0
    Publiée le 8 février 2011
    Ayant lu le roman récemment j'ai voulu voir ce que donnait cette adaptation cinématographique. Je ne suis pas là pour juger la fidélité du film par rapport au roman (pour moi, ce n'est pas sur ça qu'il faut juger une adaptation). Je trouve que globalement le réalisateur a bien su comprendre et s'approprier cet univers pour en faire quelque chose d'intéressant. On pourra tout de même regretter quelques points : une voix-off ne me dérange pas mais elle est utilisée de façon trop récurrente je pense dans ce film. Parfois le réalisateur préfère nous dire plutôt que de nous montrer, ce qui est dommage. Hurd Hatfield n'est d'ailleurs pas toujours très convaincant dans le rôle de Dorian Gray. De plus, les musiques tonitruantes agacent par moment.
    funny_modus
    funny_modus

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    3,5
    Publiée le 3 août 2011
    Les premiers moment du film sont un délice entre la voix off et les répliques de lord Henry Wottom. Celui-ci est superbement incarné par Georges Sanders qui joue à merveille cet aristocrate cynique, qui apporte la graine du mal dans l’esprit de Dorian Gray. Ce dernier est interprété par Hurd Hatfield qui joue d’une manière trop linéaire et un peu décevante à mon goût. Mais le film est formidablement mené, un film qui lui n’a pas vieilli.
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