Mon AlloCiné
    Le Salaire de la Peur
    note moyenne
    4,1
    3332 notes dont 154 critiques
    38% (58 critiques)
    45% (70 critiques)
    11% (17 critiques)
    5% (8 critiques)
    0% (0 critique)
    1% (1 critique)
    Votre avis sur Le Salaire de la Peur ?

    154 critiques spectateurs

    floom59
    floom59

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 56 critiques

    4,5
    Publiée le 21 juillet 2010
    Bien que la première partie du film est longue, ce film est un grand film. Ce thriller des années 50 nous emmène dans un voyage stressant, bouleversant. Bouleversant de part l'humanité des personnages, ces personnages que la mort guète, ces personnages que la mort peut frapper d'un instant à l'autre. Cette sensation ressentie par le spectateur est surement dû aux magistrales performances d'Yves Montand et Charles Vanel. Le film nous emmène également dans un état de stresse, de part des scènes, pour moi, énormes, comme la scène du pont, et la scène de la "marre" de pétrole. La toute fin du film, est, quand à elle, marquante. J'ai hésité à mettre trois ou quatre étoiles, mais les quatre étoiles sont méritées tant ce film nous maintient devant notre écran sans bouger un doigt, dès que les camions remplis de bidons de nitroglycérines entre en jeu. Un classique du cinéma Français!!!
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 26 mai 2009
    Excellent film, malgré queleques longueurs en 1ere partie pour bien installer la lourdeur et l'ennui dans cette contrée d'Amerique sud. Je déplore égalemant que le déroulement du film ne respecte pas plus le livre: -ils n'expliquent pas l'accident au derrick 16 avec Rynner. -Ils ne montrent pas la trhaïson de Smerllof (qui sert de chauffeur de secours) qui vide l'huile d'un ammortisseur du camion de Gerard et Jonny -la scène où la route est élargie n'existe pas,il s'agit en fait d'un virage difficile mais sans plus (mais bien sans Jo)qui se déroule bien avant "la tôle" (les montagnes se trouvent à 17 km de Las Piedras). - "Juan" Bimba est espagnol (et non allemand d'ou son prénom),Jo n'est pas l'ancien tueur français que l'on croit (c'est Jonny un roumain qui à tué son meilleur ami),Mario s'appelle Gerard (et est bien bien français) et ils sont tout une bande comme ça (bien plus nombreux que que dans le film). -la scene avec l'éboulement n'a pas lieu dans le livre. -Dans le film,ils font l'impasse sur la scene du village de Los Totumos, lorsque le traitre de curé est laissé pour mort. -Pour des raisons evidantes Jo meurt bien de sa blessure mais de grangraine et son corps par petits bouts ... (bon appetit) Voilà ne croyez pas que j'ai écrit tout cela pour me plaindre, mais plutôt pour vous faire découvir les différances entre le livre et le film (dont certaines scènes sont crées pour rajouter de l'action). Bref un film (et un livre) qui malgré leurs 50 ans,tiennent en haleine du début (sauf le film) jusuqu'à la fin, et meritent très largement leur 4 étoiles.
    marmottefurieuse
    marmottefurieuse

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 70 critiques

    5,0
    Publiée le 9 octobre 2018
    Un grand film qui commence de manière lente avant l'arrivée de Jo (Charles Vanel). L'action se déroule dans une petite ville d'un pays de l'Amérique du Sud ou centrale où vivent quelques étrangers indésirables (Italiens, Français, britanniques, allemands) dans leur pays respectif. Mario (Yves Montand) est un jeune homme français qui est venu se perdre dans cette contrée du monde déshéritée alors que le sol regorge de pétrole exploité par une société américaine. Pourtant, le ton du film va radicalement changer après un accident survenu sur l'une des installations de la société pétrolière. une mission quasi-suicide est montée de toute pièce : convoyer de la nitroglycérine sur deux camions adaptés sommairement et faire 500 kilomètres dans des conditions de sécurité inexistantes. De la sueur et de la peur pour justifier une prime de 2000 dollars pour ceux qui rempliront la mission. Deux convois partent avec à leurs bords Jo (Vanel) remarquable en faux dur, Mario (Montand) le jeune casse-cou insolent et quelque peu mauvais garçon qui néglige l'amour que lui porte Linda (Vera Clouzot), Luigi (Lulli) le gentil et débonnaire Calabrais et Bimba (Van Eyck) l'allemand que tout le monde craint. La deuxième partie est une succession de péripéties où l'esprit de camaraderie va être mis à contribution. Mais c'est surtout la fin qui marque les esprits avec l'agonie de Jo, maculé de pétrole qui repose sa tête sur Mario. une scène émouvante et intime dans la cabine du camion où les deux compères s'échangent leurs dernières paroles. Enfin, la toute dernière scène avec Mario qui périt bêtement sur le chemin du retour alors que le plus terrible avait été parcouru et que Linda se réjouit de son retour en dansant est terrible pour le spectateur... Un film immanquable.
    milol33
    milol33

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 38 critiques

    5,0
    Publiée le 3 juin 2009
    4 étoiles pour un grand moment de cinéma. Paf.
    cytotoxique
    cytotoxique

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 15 critiques

    5,0
    Publiée le 10 juin 2010
    un film inoubliable! un veritable chef d'oeuvre! je l'ai vu il y a 15 ans et je me souvient comme si c'était hier
    David D.
    David D.

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 106 critiques

    4,5
    Publiée le 1 mars 2016
    Un coin d'Amérique Centrale où il n'y a à première vue que du pétrole et des sierras, 2 camions remplis ras la casquette de bidons de nitro dont un seul litre réduit en poussière un rocher de 10 tonnes, 4 durs expatriés qui n'ont plus rien d'autre à perdre que leur vie... "Le Salaire de la peur", film de l'année 1953 (1er prix à Cannes, Berlin et Londres) est aussi une des plus grande réussite du cinéma français. La première partie qui plante (un peu) le décor et (beaucoup) les personnages est indispensable, et aurait même pu à elle seule faire l'objet d'un film noir aux couleurs exotiques très correct. Seulement, il y a la seconde, passionnante, pleine de suspense et de scènes toutes réussis, mais surtout étudié, pensé, millimétré pour faire du grand cinéma. Et des dialogues dont pas un seul n'est inutile ou mauvais: même les phrases murmurés possèdent couleur et esprit. Le film repose aussi sur une idée excellente et parfaitement exploité: révéler les personnages devant les événements. Le principal, Mario , est sans doute le moins sympathique et peut-être même le moins profond. Mais, fort bien joué par Yves Montand, il centralise avec brio la plupart des (bonnes) idées du film. Mario, corse d'origine passé (on imagine vite et mal) par Paris, petite frappe sans envergure, raciste par lâcheté, macho par frime, et immature sous ses airs de caïd, se révélera un vrai dur, courageux autant que sans guère d’états d'âme. Récompense comme punition viendront toute deux justement pour cet anti-héros. Le personnage de Jo est le sommet de la carrière de Charles Vanel, qui détient par ailleurs le record de longévité du cinéma français (75 ans entre sa première -un court-métrage de 1912- et sa dernière -le film "Les saisons du plaisir" en 1987- apparition sur les écrans !) et sera justement récompensé à Cannes pour son rôle dans "Le Salaire de la peur" Vrai caïd parisien, qui a roulé sa bosse un peu partout et jusque avec le directeur local américain d'une compagnie pétrolière par le passé, tout en frime et sang-froid, il se révélera doucement (on en a un premier aperçus dés son exagéré contrôle du camion avant le départ) couard et sa fierté se liquéfiera plus vite qu'un filet de pétrole surgissant d'un pipe-line crevé. Nostalgique, vieillissant, égoïste et lâche, il n'en marquera pas moins le spectateur par ses défauts humains et l'incroyable prestation de Charles Vannel totalement habité par son personnage, plus réaliste et moins grandiloquent que le jeu d'Yves Montand a qui il donne, par moment, une vrai leçon de comédien -ce n'est pas peu dire devant la prestation déjà réussi de Montand- Il y a aussi, et ils sont aussi indispensables que la première partie du film, les 2 autres chauffeurs: Luigi (comme dans le célèbre jeu 40 ans plus tard, il jouera avec et contre Mario selon le déroulement de la partie ;) ) joué par Folco Lulli (peu connu en France), est régulièrement la bouffée d'air pur du film (air pur dont il a lui d'abord bien besoin, condamné par une maladie des poumons à court terme si il ne trouve pas le moyen de quitter le pays et son métier de maçon), joyeux et attachant, naïf et courageux. Il fait équipe avec un allemand (le duo germano-italien étant bien plus sympathique que celui Hitler-Mussolini quelques années auparavant, clin d’œil historique quasi contemporain de HG Clouzot?) sombre, "mort" déjà dans les mines de sel nazi (où l'a peut-être conduit son homosexualité plus ou moins refoulé, comme il le confiera à Luigi), ce Bimba (Peter van Eyck), tout en sang-froid et ingéniosité, est sans doute celui qui avait le plus de chance de mener un camion à bon port. Sa participation au quatuor du film, en tout cas, apporte de l'équilibre à l'ensemble. Équilibré en tout est une des premières impression qui ressort de ce film, en tout cas, et même le personnage de Linda (Vera Clouzot), à première vue inutile, participe à l'éclairage sur le personnage principal et illuminera la fin de ce chef-d'oeuvre.
    ElAurens
    ElAurens

    Suivre son activité 39 abonnés Lire ses 585 critiques

    4,0
    Publiée le 2 septembre 2011
    Voilà certainement le film le plus célèbre d'Henri-Georges Clouzot, pas son meilleur à mon avis. Pas son meilleur, mais un grand film incontestablement, j'aime beaucoup les dialogues, le scénario bien sûr qui amène des situations assez fortes et nerveuses, les acteurs avec Yves Montand dans incontestablement l'un de ses plus grands rôles, mais aussi Charles Vanel. La musique bien que quasiment absente est de qualité, notamment le dernier morceau simplement magnifique (célèbre musique utilisée dans un film qui l'est encore plus). S'il faut attendre la seconde partie pour voir le départ des camions, la première n'en est pas moins réussie, on ne voit pas le temps passer, Clouzot prend le temps pour installer l'histoire et montrer ce qui pousse ces hommes à faire cette mission suicide. La seconde partie est lente et c'est tant mieux, on reste scotché à regarder les diverses péripéties que subissent nos protagonistes. Un film essentiel, à voir pour la qualité de la mise en scène, le caractère des personnages, le scénario ou tout simplement parce que c'est un Clouzot.
    DarkKnight74
    DarkKnight74

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 217 critiques

    5,0
    Publiée le 29 janvier 2011
    Je crois que c'est le plus vieux film que j'ai jamais vu pour le moment. Et bien je commence à comprendre le point de vue des vieux qui sortent : « c'était mieux avant ! » même si je suis loin de partager leur avis. En effet, comment rester de marbre devant une telle œuvre ? Les acteurs sont tous excellents, et sont à fond dans leur rôle, la photographie noir et blanc rend l'image très bonne et s'allie parfaitement avec les thèmes choisis par le réalisateur (notamment lors de cette scène qui est peut-être la plus marquante du film, là où ils doivent franchir la mare de pétrole, et bien la photographie est tout simplement somptueuse). Le scénario est complexe et d'une structure intelligente et recherchée : on peu le séparer en deux parties distinctes. La première, celle où le cadre est planté, nous met dans l'ambiance, présente les personnages et leurs caractères psychologiques, ainsi que les mœurs et la vie de ce village, la mentalité générale, les différents « camps » et « points de vue » et les lieux importants. L'utilisation de plusieurs langues ne fait que renforcer cette mise en ambiance très réussie. Ensuite s'enchaîne la seconde partie, véritablement intense et pleine de suspense et de stress, mais qui souhaite avant tout préserver un côté réaliste (je pense au moment ou le camion explose, on nous met à la place des personnages de l'autre camion qui ne sauront jamais pourquoi, donc nous non plus). Et c'est tantôt du grand spectacle, tantôt une sensation oppressante que fait naître le film. Mais cette partie s'attache surtout à l'évolution psychologique des personnage, qui est étudiée avec soin et qui nous réserve quelques surprises notamment en ce qui concerne Jo. La fin quand à elle témoigne de la dureté du film : en effet, c'est un film noir, très réaliste et par conséquent violent, triste et pas facile à regarder, une vision des choses comme elles l'étaient véritablement à l'époque, dans le misère et le désespoir, l'époque où la vie humaine avait beaucoup moins de valeur.
    matthieu v.
    matthieu v.

    Suivre son activité Lire ses 126 critiques

    5,0
    Publiée le 17 février 2012
    Ce film est un classique du cinéma de Clouzot et on y trouve tout les symbole de la vie d'un homme. La vie vu par Clouzot, à travers une histoire d'aventure. Ce film allie à la fois cinéma d'auteur avec un point de vue très métaphorique et très précis sur la vie mais aussi cinéma d'action, d'aventure, de suspense...
    Yetcha
    Yetcha

    Suivre son activité 120 abonnés Lire ses 2 045 critiques

    4,5
    Publiée le 16 janvier 2013
    Bien filmé, nous tient en haleine et reste génial presque 60 ans après. Un must du cinéma à voir et revoir. Même les quelques longueurs nous donnent plus d'informations sur les protagonistes et c'est vraiment jusqu'au bout qu'on reste surpris.
    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 395 critiques

    4,5
    Publiée le 6 septembre 2016
    Un début trop long, je dois reconnaître que les américains ont presque eu raison de raccourcir les 45 premières minutes. Mais elles ont un intérêt : Présenter le personnage "Jo" en dur à cuir jusqu'au départ du camion. Charles Vanel nous offre une prestation impressionnante, bien plus que les autres acteurs ! Passer du courageux et intrépide au lâche et faible, c'est toute une performance ! Charles Vanel face à Yves Montand, c'est beau. J'ai aimé les péripéties du film et les difficultés rencontrées. Magnifiques prises de vue dans les moments de stress. Lorsque les camions démarrent, il n'y a pas que les châssis qui grincent, le spectateurs s'accroche tout autant. Un excellent divertissement, encore aujourd'hui !
    Frédéric P
    Frédéric P

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 4 critiques

    4,0
    Publiée le 12 novembre 2017
    Des repris de justice exilés dans un pays latino-américain acceptent une mission périlleuse pour gagner une prime : transporter de la nitroglycérine en camion sur des pistes défoncées pour aller éteindre un puit de pétrole. Scène d’exposition des personnages un peu longue avant que le convoi ne parte. Extraordinaires images dans la mare de pétrole. Suspense. La manière machiste de se comporter du personnage joué par Montand avec Vera Clouzot dérange aujourd’hui ainsi que quelques remarques racistes.
    Nicolas L.
    Nicolas L.

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 66 critiques

    3,5
    Publiée le 10 janvier 2018
    Puissant malgré l'époque (le film date tout de même de 1953). Une intro un peu longue mais après quel suspense !!
    Cegipede
    Cegipede

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 75 critiques

    4,5
    Publiée le 20 janvier 2015
    "Toi tu conduis et moi j'ai peur ! Crois-moi tu es à la meilleure place ! " Le salaire de la peur d'Henri-Georges Clouzot est un classique du suspense made in France. Un groupe d'européens désœuvrés dans une bourgade de l'Amérique latine acceptent de convoyer un chargement de nitroglycérine pour souffler l'incendie d'un puits de pétrole dans une autre ville . La peur est donc l'élément central de ce film et comme dans un autre chef d’œuvre (Le train sifflera trois fois) elle révèle d'abord qui sont vraiment les personnages. Les masques tombent et n'est pas le plus courageux qui on croit. Dans un deuxième temps elle s'accentue avec les différents obstacles que rencontrent les personnages sur les routes tortueuses des Andes. Les nerfs du spectateur, véritable troisième passager du camion, sont mis à rude épreuve. La scène où les protagonistes attendent l'explosion d'un rocher obstruant le passage atteint un summum d’angoisse marqué par les gros plans sur les tics nerveux des acteurs. Une vraie leçon de cinéma qui n'a rien à envier aux films Hitchcock. On remarquera les dialogues de qualité avec des répliques qui font mouche et l'humour salvateur des personnages dans ces moments d'angoisse qui ramènent brusquement les héros à leur condition de mortel. Le casting est de qualité: Yves Montand et Charles Vanel (palme d'or) sont au sommet de leur art. Ce film m'a beaucoup fait penser aux vieux westerns américains. Il met en avant des héros virils, transpirants dans leurs marcels qui savent cogner et se réconcilier en pissant côte à côte. Les scènes du salaire de la peur sont à ma connaissance assez peu communes dans le cinéma français . Film d'aventure, road movie et mélodrame, le salaire de la peur est un très grand film français où la tension va crescendo tout au long du convoi et ne se relâche que vers la fin, peut être un peu trop précipitamment...
    Loskof
    Loskof

    Suivre son activité 260 abonnés Lire ses 517 critiques

    5,0
    Publiée le 21 janvier 2015
    Je vois un peu trop de bons films ces temps donc j'ai hésité à mettre 5 mais il le mérite amplement. Ce qui m'a fait hésiter c'est la longue introduction, presque 45min, où l'on se demande presque si on regarde le bon film! Et puis l'intrigue avec les camions commencent à se révéler, et on comprend pourquoi l'intro est longue. Parce que franchement on n'attend que ça, que le trajet en camion démarre. Sauf que là, vu que le film a pris le temps, et bien il y a des enjeux, des enjeux en terme de psychologie des personnages, mais aussi au niveau de l'intrigue, à savoir pourquoi ils vont presque se battre pour gagner un peu d'argent au péril de leur vie. Du coup cette intro n'est pas forcément passionnante mais elle est nécessaire au reste. Car dès que le camion démarre ça devient génial, immédiatement. Et pourtant il n'y a rien de superflu, juste un camion qui avance au ralenti dans le parking d'une entreprise. Mais le film a tellement fait monter la sauce qu'on va vibrer et avoir peur en même temps que les personnages à chaque trou sur la route. Le film n'est qu'un enchainement de péripéties assez basique, mais ça fonctionne incroyablement bien. Le plus réussi étant la lenteur qui se dégage du truc. On arrive à être angoissé en voyant un camion rouler à 2km/h, c'est juste génial. Comme quoi pas besoin de micro-plan d'1 dixième de seconde avec des cascades partout pour mettre du suspens. Idem pour l'idée des 2 camions ça ajoute encore plus de tension car on sait bien qu'il y en a un qui va sauter, du coup on attend, on est suspendu à cet évènement. Plus de 60 ans après ce film n'a pas vieilli, c'est un film qui sait jouer avec la lenteur pour la transformer en angoisse de tous les instants, qui sait tirer profit d'un scénario basique au possible (le trajet de 2 camions bourré d'explosif). Somptueux.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top