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Come as you are
note moyenne
3,8
455 notes dont 30 critiques
10% (3 critiques)
20% (6 critiques)
40% (12 critiques)
27% (8 critiques)
0% (0 critique)
3% (1 critique)
Votre avis sur Come as you are ?

30 critiques spectateurs

WutheringHeights
WutheringHeights

Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 930 critiques

2,0
Publiée le 28/07/2018
Après une bonne exposition des faits et un sympathique galerie d'acteurs, il faut pourtant constater que le film patine et peine à trouver des idées et un rythme pour maintenir l'intérêt.
Charles R
Charles R

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2,0
Publiée le 31/07/2018
Le cinéma indépendant américain est assurément un des cinémas les plus intéressants du moment. On aime ses audaces, sa profonde originalité, le choix de ses sujets, bref tout ce que l'on ne trouve pas dans le cinéma formaté. "Come as you are" nous arrive, nanti d'un Grand prix - et non des moindres - obtenu au Festival de Sundance. Une référence par conséquent. Comment se fait-il alors que l'on ait éprouvé tant d'ennui devant ce film dont on attendait beaucoup ? Le sujet avait de quoi éveiller l'intérêt : une jeune fille américaine est accusée de "l'horrible péché d'homosexualité", elle est en conséquence envoyée dans un camp de redressement ou pour être plus précis dans un centre chrétien de thérapie au nom "prometteur", God's Promise. Commence ainsi un parcours visant à faire prendre conscience à la jeune Cameron de la déviance qui est la sienne et de la rédemption qui lui sera accordée moyennant force prières et repentances. On pouvait attendre beaucoup d'un tel film, en particulier un réel engagement de la part de la réalisatrice, Desiree Akhavan. Mais l'approche du sujet est toujours fort timide et superficielle et plutôt que de nous introduire au cœur de l'intrigue la cinéaste fait du surplace en permanence, ce qui peut conduire - ce fut notre cas - à un profond ennui. Seule la fin a de quoi réveiller - douloureusement qui plus est - le spectateur plongé dans sa léthargie. Dommage car la distribution est excellente : c'est un point indubitable. Le rôle de Cameron est tenu par la jeune et talentueuse Chloë Grace Moretz qui passe avec une étonnante facilité du blockbuster au cinéma indépendant le moins racoleur. Par ailleurs, force est d'apprécier la distribution dans son ensemble, de Sasha Lane à Jennifer Ehle en passant par Forrest Goodluck : sur ce point rien à redire. Dommage par conséquent que le film, malgré un casting en or, ne tienne pas ses engagements. Il eût suffi d'un souffle et surtout d'un rythme qui fait ici cruellement défaut.
Sylvain P
Sylvain P

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2,5
Publiée le 20/07/2018
On aurait finalement presque préféré un documentaire à une fiction sur un sujet aussi dur : les thérapies de conversion orchestrées par l'église pour les jeunes homosexuels. Les jeunes acteurs endossent brillament leur rôle de victimes que l'on apprend à dégouter d'eux-mêmes. La dangerosité de la religion à travers l'intolérance qu'elle porte, l'absence de liberté et le poids d'une culpabilité inexistante est bien rendue. Dommage que le scénario ne suive pas et manque d'enjeu.
Yves G.
Yves G.

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3,0
Publiée le 21/07/2018
Parce qu'elle a été prise sur le fait avec sa copine le jour du bal de fin d'année, Cameron (Chloë Grace Moretz) est envoyée par ses parents adoptifs soigner son homosexualité à God's Promise un établissement tenu par une psy born again et par son frère, homosexuel repenti. Considérer l'homosexualité comme une maladie qu'on peut soigner est une croyance hélas tenace. L'action est censée se dérouler en 1993 ; elle pourrait aussi bien avoir lieu de nos jours. Des organisations  évangéliques existent aux Etats-Unis, telles Restoration Path, qui proposent à leurs membres des programmes afin de les guérir ou de guérir leurs enfants de leurs "déviations sexuelles". Adapté d'un roman pour ados de Emily Danforth, "The Miseducation of Cameron Post", "Come as you are" en a les qualités et les défauts. Du côté des qualités : des personnages positifs et attachants, à commencer par Cameron elle même interprétée par la délicieuse Chloë Grace Moretz qui réussit à donner un tournant bienvenu à sa carrière qui risquait de s'embourber dans des blockbusters répétitifs ("Kick-Ass", "Equalizer"...). Du côté des défauts : une situation pachydermiquement manichéenne qui oppose les "'gentils" ados rééduqués contre leur gré aux rééducateurs, aveuglés par une foi dévoyée, qui tentent, sans guère de succès au demeurant, de les soigner en leur inculquant la haine de soi. Une fois Cameron installée à God's Promise, une fois le tour du propriétaire effectué et les différents locataires, dont chacun incarne stéréotypiquement une caricature (le Lakota transgenre, la rebelle fumeuse de joint, la fille en surpoids...), l'action fait du surplace. On est reconnaissant à Desiree Akhavan de ne pas l'avoir artificiellement dramatisée, qui refuse la facilité de dépeindre l'encadrement de God's Promise en dangereux tortionnaires. Mais on aurait aimé plus de nerfs à ce scénario qui en manque cruellement jusqu'à un dénouement téléphoné et prévisible que l'affiche du film nous a déjà révélé.
traversay1
traversay1

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4,0
Publiée le 20/07/2018
Come as you are est un petit film, modeste dans sa fabrication, alors qu'il traite d'un sujet important. Et en définitive, c'est une bonne surprise car plutôt que d'appuyer son discours et de dénoncer ces écoles religieuses américaines censées remettre les adolescents sur le droit chemin, la réalisatrice Desiree Akhavan choisit l'ironie et une certaine légèreté. Le film se concentre sur Cameron, jeune fille dont les désirs la portent vers son propre sexe et livrée à des "redresseurs de tort" abritées sous le paravent de la religion. Come as you are est un hymne discret à la tolérance et une subtile stigmatisation de la bonne conscience enveloppée dans les plis d'une rigidité morale faussement compatissante et curative. La mise en scène est bienveillante vis-à-vis de son héroïne, pas voyante pour un sou mais bien présente dans un récit qui n'abuse pas des flashbacks ni des séquences oniriques. Chloë Grace Moretz compose un personnage peu extraverti qu'elle cerne avec une certaine componction et réflexion, sans chercher à livrer une performance. Les rôles secondaires sont excellemment tenus, y compris les plus antipathiques, en particulier avec Jennifer Ehle, remarquable. La principale qualité du deuxième long-métrage de la réalisatrice irano-américaine est de tenir son tempo et sa tonalité tout du long, sans verser dans une veine pseudo-documentaire, dans le droit fil d'un cinéma indépendant américain, parfois un peu morne et attendu, ce qui n'est pas le cas de Come as you are, bien plus intéressant qu'une soi-disant bluette adolescente que certains ont cru y voir.
Freakin' Geek
Freakin' Geek

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3,5
Publiée le 19/07/2018
Come As You Are est un film vraiment dur à encaisser mais qui mérite pourtant vraiment d’être vu pour faire évoluer les mentalités. Aujourd’hui, il n’est plus possible de pouvoir encore imaginer l’homosexualité comme une maladie. A travers des scènes drôles et d’autres plus émouvantes, le film nous prouve que ces ados n’ont rien de pêcheurs mais veulent juste être libres d’aimer qui ils veulent. On aurait aimé cependant que le sujet soit plus creusé en donnant plus d’espace aux seconds rôles pour le rendre encore plus émouvant. Si Come As You Are n’est pas aussi réussi que ce qu’on aurait aimé, le film aura au moins le mérite de peut être faire changer quelques mentalités et d’aider certains jeunes à s’assumer. [lire la critique complète sur freakingeek.com]
dominique P.
dominique P.

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3,0
Publiée le 19/07/2018
La bande annonce m'a attirée et le sujet m'intéresse. Aussi j'aime bien l'actrice principale. Le début commence très bien, l'histoire se met bien en place jusqu'au milieu puis ensuite cela devient agaçant et très ennuyeux. Ces pauvres jeunes retenus dans ce centre, cela tourne en rond, c'est pénible. Heureusement la fin apporte une bouffée d'air frais bienvenu. Donc pour moi ce film est en demi-teinte.
P'tit Quinquin
P'tit Quinquin

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2,0
Publiée le 10/08/2018
Le futur fiancé de Cameron la surprend flirtant avec son amie dans une voiture. Oh my god ! Elle est donc envoyée illico dans un centre de rééducation très pieux où des jeunes sont remis dans le droit chemin de l’hétérosexualité. Desiree Akhavan a voulu par ce film dénoncer ces thérapies de réorientation sexuelle, un ensemble de traitements pseudo-scientifiques. Il n'existe bien sûr aucune preuve fiable que l'orientation sexuelle peut être changée, et des organisations médicales signalent que ces thérapies inefficaces sont dangereuses. Ces centres existent encore de nos jours souvent tenus par des religieux. En France, aucune loi ne les exclut explicitement ou prévoit de réponse pénale contre les «thérapeutes» qui les pratiquent. Le sujet du film est donc grave et méritait grandement d’être soulevé. Pourquoi donc pour dénoncer cette ignominie avoir situé le film en 1993 et non pas de nos jours ? Par ce choix Desiree Akhavan s’éloigne de la dénonciation de ces centres laissant supposer que c’est de l’histoire ancienne. Les ados passent ici un séjour convivial et mettent beaucoup trop de temps à se révolter contre ce qui m’est présenté comme un centre de vacances un peu spécial, avec deux organisateurs un peu barges mais pas bien méchants, alors que je devrais me sentir oppressé par ce qui se trame. Mais teen-movie oblige, il ne faut pas trop charger l’histoire pour ne pas trop affoler l’ado américain. L’histoire est centrée sur le seul personnage de Cameron, les autres ados sont des faire-valoir et nous ne savons pas grand-chose d’eux. Or le personnage de Cameron n’évolue pas durant le film ; l’actrice qui a peu de dialogues n’arrive pas à faire passer la moindre émotion, sa réflexion sur son sort ne progresse pas et se termine par une fugue avec deux compagnons sans qu’elle ait participé à la préparation de cette évasion. Et pourquoi avoir truffé le film de tant d’invraisemblances : ces ados qui devraient être révoltés sont finalement bien sages au regard de ce qu’on leur impose ; bien peu de personnel pour encadrer et rééduquer une vingtaine d’ados et tout se passe bien, au moins les premiers trois quart du film ; deux filles dans la même chambre ç’est contradictoire avec ce type de thérapie ; spoiler: qu’à la fin un ado se suicide en se coupant le sexe ça ne pose pas plus de question que cela sur ce qu’il a voulu dire ; qu’il faille attendre la fin du film pour que trois pensionnaires fuguent sans difficultés en autostop, mais pourquoi n’y ont-ils pas pensé plus tôt ! ; et on pourrait passer tout le scénario au « mais ça ne tient pas debout cette histoire ». Car il y a de quoi s’impatienter devant leur passivité face au lavage de cerveau qu’ils subissent ces pauvres ados : ces émissions télé d’aérobic catho, ce folk-pop kitch de cantiques : cela m’a fait penser au chant « Jésus revient » dans La Vie est un long fleuve tranquille chanté à la guitare par l’aumônier Patrick Bouchitey, un souvenir hilarant, dur de prendre le film de Desiree Akhavan au sérieux avec cette référence en tête ! En voulant faire un teen-movie d’ados pour les ados la réalisatrice affadi son propos, son film est beaucoup trop sage, prévisible et platement filmé et ce sujet grave se transforme en bluette gentille avec rebondissement final feuilletonesque : comme tant de niaiseries « pour ado ». Tout est lourdement démonstratif. Le genre « tenn-movies » ne devrait pas exister : les ados peuvent voir des films faits pour tout le monde. Come as you are est catalogué « art et essai » : bizarre ! je n’y ai vu ni « art » et encore moins « essai ».
Ufuk K
Ufuk K

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3,5
Publiée le 19/07/2018
" come as you are" grand prix du dernier festival sundance et trop durement note par la presse est un film touchant. En effet en dépit de quelques longueurs et un dénouement un peu rapide, j'ai trouvé ce récit qui porte sur les centres religieux censé faire changer de voie les adolescents homosexuels intéressant, émouvant voir drôle avec une chloe grace moretz qui interprète subtilement son rôle.
Léa L
Léa L

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3,0
Publiée le 31/08/2018
Met en lumière la mentalité d’une époque, mais qui demeure encore de nos jours malheureusement... Très beau film, qui laisse réfléchir.
PsychoHead
PsychoHead

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4,0
Publiée le 27/08/2018
Moi qui pensait ne pas voir le film, car aucun ciné de la région ne le passait, il aura fallut attendre un mois pour que le petit ciné de quartier le passe. Et je suis bien content de l'avoir vu car j'ai beaucoup aimé. Chloé Grace Moretz est juste excellente dans le rôle de la jeune Cameron, qui a eu le malheur d'aimer une fille,ce qui a eu pour conséquence qu'elle soit envoyée dans un centre spécialisé pour l'aider à "changer"... C'est malheureux de se dire que ce genre de centre existe toujours aujourd'hui... On s'attache beaucoup à notre jeune heroïne et ses deux amis, même si j'aurai aimé plus de développement les concernant. Le jeu d'acteur dans l'ensemble est de haut niveau il fait le dire, très content de retrouver Sasha Lane, que j'avais découvert dans mon film préféré de 2017, à savoir American Honey. Un sujet fort très bien traité dans l'ensemble, le réalisme est de mise sans jamais tombé dans les clichés où la mièvrerie. J'ai passé un excellent moment, je recommande fortement.
-m- l.
-m- l.

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4,5
Publiée le 28/07/2018
Come as you are est un film passionnant qui prend aux tripes des les premières secondes du film! C'est un film avec un rythme impression, et et de sublimes images. A voir absolument !!!
lekoala30
lekoala30

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4,0
Publiée le 26/07/2018
Encore un petit film étasunien permettant d'observer une nouvelle tranche de vie parmi les plus paradoxale de ce pays qui parait toujours plus insolite de décennies en décennies... On retrouve ici le besoin de "convertir" les homosexuels pour les faire revenir dans le droit chemin de dieu... Très belle étude qui a été faite ici, on en aurait voulu encore davantage sur le dénouement malgré tout, mais quand même, c'est réussi ! A conseiller, et pas seulement parce qu'il faut se trouver un endroit où il fasse moins de 25°... ;-)
Danielle G
Danielle G

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3,0
Publiée le 23/07/2018
un film à voir. la mise en scène, le scénario et le jeu des acteurs tout est super bien traité. quelle tristesse et quelle désolation de voir des choses pareilles. il est vrai qu’à cette époque l’homosexualité était « une grande dépravation » et une « grave maladie ». heureusement que le monde évolue.
Benito G
Benito G

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3,0
Publiée le 22/07/2018
Chloe Grace M. nous offre ici un rôle loin de ce qu'elle fait d'habitude. Bien que l'on soit quelques peu dans un teenage movie, tout le monde peut y trouver son compte. LE sujet du film est un sujet fort qui risque de parler à un certains nombre de personne. Le tout étant traité avec subtilité. Ce qui le rend encore plus touchant. On y parle du malaise chez les ados, le tout avec finesse et justesse ; et sans jamais changer de regard pour partir dans une autre direction. Bref, on assiste à un film fort et qui peut être fera évoluer certaines mentalités. Un peu comme si le film auprès des jeunes pourraient faire office de début de thérapie^^. LE réalisateur a donc trouvé un sujet troublant en tout point (sans même oublier les centres ou les jeunes homosexuels Américains apprennent à "se remettre dans le droit chemin". Et cela est dit avec finesse, sans jamais montrer du doigt telle ou telle chose. Sur un sujet aussi percutant que d'actualité ; on pourra regretter que le film n'aille pas au-delà du film pour ados (ou on échappe pas parfois à un peu de mièvrerie…) Une partie un peu plus adulte, aurait pu être intéressant à exploiter et traiter. Mais n'enlevant en rien l'originalité de la chose et l'incroyable interprétation de Chloe Grace M. Un ensemble sans doute donc un peu simpliste par moment, mais qui au moins pourra viser un plus large public. Bref, un film touchant, actuel et brillamment interprété ; en mettant de coté le petit coté simpliste (teen movie^^) ; ou un "traitement" ; une mise en scène plus adulte (mais ici cela n'enlève en rien la qualité du film) aurait pu également donner quelques choses de bon, sincère et d'un autre point de vue. Sympathique surprise, même si quelques longueurs subsistent. Amateur de ce genre, ce film est pour le moment ; un dés films à voir. Et puis on ne tombe pas dans le pathos comme beaucoup de film font pour émouvoir, toucher au maximum le spectateur. Ici pas besoin de cela. .
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