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One Kiss
note moyenne
3,9
61 notes dont 11 critiques
27% (3 critiques)
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27% (3 critiques)
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Votre avis sur One Kiss ?

11 critiques spectateurs

DfilmsetDmots
DfilmsetDmots

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 83 critiques

3,0
Publiée le 26/04/2017
Aborder l’âge complexe et délicat de l’adolescence en y insufflant fantaisie, peps et tendresse est le pari relevé haut la main par Ivan Cotroneo, qui adapte son roman sur grand écran. One Kiss met en scène un trio truculent, unis par un sens commun de l’anticonformisme. Lorenzo s’invente un monde multicolore dans lequel il est adulé, pour mieux supporter les railleries du lycée ; Blu jongle avec les mots pour s’évader d’un quotidien qui l’ennuie profondément ; Antonio se confie à son frère disparu pour garder la tête hors de l’eau. Trois histoires, trois personnalités, trois destins. Dessiné en deux parties, le film perd peu à peu ses couleurs acidulées pour adopter une mise en scène plus sombre et mélancolique. La comédie pop et désinvolte, rythmée par les mélodies de Mika ou de Lady Gaga, bascule alors dans le drame à mesure que les chemins s’entrecroisent. Une façon pour le réalisateur d’aborder avec finesse des thèmes difficiles tels que le viol, le suicide, le harcèlement. [...]
Cyril L.
Cyril L.

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5,0
Publiée le 26/04/2017
Une délicieuse chronique adolescente fraiche et pétillante qui n'est pas sans rappeler "Les Roseaux Sauvages" d'André Téchiné en version moderne. Les acteurs sont charismatiques et sexy, la bande son au top ! A voir absolument !
pitch22
pitch22

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4,0
Publiée le 30/04/2017
Du malheureux échec d'un romantisme superficiel. UN BACIO (One Kiss) est l'adaptation de deux romans. Le film aurait pu gagner le statut de chef-d’œuvre si l'option dramatique ne venait pas plomber l'ensemble de manière bien triste... spoiler: D'autant qu'il semble difficile d'admettre Antonio capable de ça. On croit que c'est léger, que ça va le rester et puis... gros virage. C'est trop! En intro, Lorenzo envoie sur un monde trop fade à son goût des papillons, des tas de couleurs. Ça vibre, ça pétille en lui: il ne peut retenir l'expression de sa joie de vivre, de son humeur pimpante. Lui, l'orphelin gay rempli de confiance débordante, ne demande qu'à répandre cette lumineuse allégresse. C'est sans compter le monde adverse, le monde réel, pénible, qui ne l'entend pas de cette oreille. L'école, ce lycée, renferme autant de promesses que de pièges sournois; ce lieu d'expression collective fabuleux recèle aussi de véritables pièges empoisonnés. Pour contrer l'adversité (la bande des "trois co nnasses" de la classe, le virilisme imposé du groupe de sportifs), au lieu de choisir la confrontation intelligente et réfléchie, Lorenzo préfère fuir dans un univers parallèle, aux allures surréalistes ou constitué de solaires apparences. Ce faisant, il multiplie les parenthèses enchantées salvatrices en réponse à ses mésaventures ou aux caps difficiles à franchir. C'est le pari d'un monde merveilleux, sublimatoire, une disposition d'esprit à la fois déraisonnable et enfantine mais toujours optimiste. Il s'adjoint ainsi la compagnie de Blu, dont l'esprit vif et enjoué, aux fausses allures dévergondées, s'avère tout à fait en phase, bien qu'il cache aussi des souffrances refoulées. L'énigmatique sombre mais séduisant Antonio viendra rejoindre la petite bande prometteuse. Ivan Cotroneo a parfaitement réussi la mise en scène de cette histoire d'une facilité faussement évidente. Une pointe pédagogique s'invite en passant, histoire de montrer que les moqueries et le harcèlement (le gay-bashing ou le bullying) pousse pas mal de jeunes gays à des voies ou à des actes suicidaires. Il est cependant dommage que la légèreté de la plus grande partie du film (faite certes de superficialité mais réjouissante) glisse vers une face sinistre... spoiler: Ce volet sépulcral montre en effet que le mal ne vient pas que des autres mais qu'il s'immisce également à l'intérieur, au sein de son propre soi aliéné, esclave de ses fantômes et de ses refoulements. Le trio prometteur se brise ainsi sur la réalité malfaisante d'une influence destructrice, non sans nous proposer la version optimiste d'un final alternatif, dont la non-réalité sert de baume autant qu'elle laisse dubitatif.
Fabien M.
Fabien M.

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5,0
Publiée le 23/04/2017
One Kiss est le film que tous les ados attendaient ! Il traite de façon pertinente de sujets graves (discrimination, homophobie, harcèlement) que connaissent nombre de lycéens. Les trois héros sont très attachants. À voir entre amis et en famille !!
AM11
AM11

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3,0
Publiée le 21/03/2017
Lorenzo débarque dans une nouvelle ville chez sa famille d'accueil et dès le premier jour du lycée, il s'affirme en se montrant tel qu'il est pour directement faire face aux autres. Très vite, il remarque Blu qui est à l'écart comme lui, elle a une mauvaise réputation, mais il s'en moque et l'approche puis vient Antonio qui est considéré comme "attardé" par les autres, car il est très réservé. La solitude et leurs différences les rapprochent et les trois forment un trio inséparable ce qui leur permet d'avancer et d'oublier leurs problèmes qui reviennent souvent les hanter chez eux. Les trois ont de sacrés délires tellement que parfois, on ne sait pas ce qui est vrai ou pas et le réalisateur joue bien là-dessus notamment lors de ce surprenant final qui change la physionomie du film et nous laisse nous faire notre propre opinion. On peut considérer "Un bacio" comme un feel good movie qui délivre un message positif ou alors un drame avec une tragédie causée par le manque de tolérance et l'importance du regard des autres pour certains. Ce qui est sûr, c'est que c'est un joli film qui traite de nombreux thèmes comme l'adolescence et les premiers amours, quels qu'ils soient à travers des personnages aussi attachants qu'atypiques. C'est juste dommage que l'histoire n'avance plus vers le milieu et avant la dernière partie, car il y avait tout pour faire quelque chose d'encore plus fort à l'image du final.
traversay1
traversay1

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2,5
Publiée le 29/04/2017
Adapté de son propre roman, Un bacio (oublions le titre international, One Kiss, sans doute utilisé pour laisser faussement croire que son origine est américaine) est le deuxième film d'Ivan Cotroneo. Une nouvelle illustration de cet âge ingrat qu'est l'adolescence d'autant plus quand elle s'inscrit en marge. Les intentions sont louables et le film n'est pas déplaisant quand il s'évade dans la fantaisie, dans la recréation d'un imaginaire destiné à occulter une réalité difficile. L'amitié, célébrée comme un antidote au harcèlement et à l'homophobie, irrigue le film et donne les scènes les plus réussies, même avec une interprétation globalement imparfaite. Mais Un bacio a aussi une tonalité sérieuse, ou qui se voudrait telle, et malheureusement, ni le scénario, sans guère de profondeur, ni la mise en scène, uniforme et plate, ne parviennent à retenir l'attention. L'incapacité du film à se résoudre à choisir entre légèreté et gravité est particulièrement visible dans une double fin, l'une dramatique, l'autre mièvre : aucune ne fonctionne réellement.
Sylvain P
Sylvain P

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2,5
Publiée le 01/05/2017
Sur un scénario digne d'un téléfilm (mise à part la petite réalité alternative des 3 dernières minutes), Ivan Cotroneo signe un film qui sort très gentiment des sentiers battus. Rien d'inoubliable, mais une petite bluette tout à fait agréable, jusqu'à la fin où il penche un peu trop abruptement dans le drame. N'est pas Gus Van Sant qui veut malgré les couloirs d'un lycée, le travelling, la musique et les jeunes hommes à la beauté parfaite. One Kiss se regarde bien, mais s'oubliera tout aussi vite.
Ywan Cooper
Ywan Cooper

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3,5
Publiée le 29/03/2019
Le malheur est celui dont on parle, pas celui qu’on vit : c’est ce choix, c’est un peu la devise de One Kiss, de quoi lui donner beaucoup d’air. Le scénario respire la joie de vivre sans pour autant qu’elle soit son objet. C’est un drame pas déprimant qui amène sans cesse des sourires tristes aux lèvres. Il est rempli de positivisme sans jamais être hypocrite, malgré que l’ambiance est tissée de moyens simples. On s’en rend compte dès le début : Ivan Cotroneo connaît le dynamisme et sait le créer sans effets. Sauf quand il en abuse de sorte à tourner un clip pour Mika (voir ci-dessous) en plein dans l’histoire. Mais ce serait grave si le film entier n’était pas pétillant et qu’il restait campé sur un procédé sûr. En fait de cela, il devient dansé, romantique, dramatique, familial, amical, scolaire ; bien nanti celui qui parviendra à s’ennuyer devant un déferlement tellement nuancé et hyperactif. Il est urgent que les jeunes stars s’en voient offrir de nouveaux contrats s’il leur sied ainsi. Un tel concept aurait pu agacer, mais c’est un autre bémol qui s’installe devant l’exploit d’avoir évité ce précédent écueil : le détachement. Si cela fait du bien de voir de l’optimisme dans l’injustice, des parents qui font de leur mieux, et surtout que la tolérance en milieu scolaire est dénigrée au profit de l’acceptation, on a quelques difficultés à effectivement discerner le malheur. C’est heureusement sans grande incidence sur la facilité de l’œuvre de Cotroneo à faire vraiment sourire de tout. Parmi le cocktail d’émotions offert par lui, peut-être la nostalgie n’a-t-elle pas sa place, causée par des ruptures de mise en scène qui sont belles mais un peu larges. Sans doute un symptôme de ce qu’on appelle « craquer » pour un film. septiemeartetdemi.com
Pop-Cornélius
Pop-Cornélius

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4,0
Publiée le 07/08/2018
Le quotidien monotone de lycéens italiens en terminale est bouleversé par l'arrivée d'un garçon gay dans l'école, Lorenzo. Se liant d'amitié avec la rebelle littéraire de la classe Blu et un sportif timide et solitaire Antonio, ils forment un trio uni contre les brimades des élèves jaloux de leurs talents et des punitions de profs conservateurs. Les trois amis vivent joyeusement ce qu'il leur reste de cours dans l'insouciance et l'enthousiasme de leurs rêves d'avenir. Jusqu'au jour où Lorenzo laisse échapper ses sentiments amoureux pour Antonio, lui-même épris de Blu. Baiser d'amour, baiser de mort. Inspiré de faits réels, ce film m'a permis de mieux comprendre. Et de mieux me rendre compte des actes terribles que peuvent subir certains jeunes à cet âge : harcèlements psychiques, physiques, sexuels... Un film qui fait changer les mentalités.
Leopold R.
Leopold R.

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4,0
Publiée le 14/04/2018
Un Bacio mise sur la clarté. S’oppose clairement ceux qui revendiquent leur différence de ceux qui calquent la norme à leur vie. Cette opposition crée une tension évidente qui soulève d’autres difficultés. spoiler: Dans un monde où chacun est différent, il faut accepter les gens tels qu’ils sont (clin d’œil au père d’Antonio) et non les tolérer ou pire, les marginaliser. Capable de revendiquer sa différence, Lorenzo apparaît comme un véritable Héro. Son secret ? L’imagination et le relativisme. C’est ainsi qu’il explique à Blu qu’il tient trop à la vie pour mourir comme les nombreuses personnes qui se suicident. Les élans fantastiques arrivent, quant à eux, assez brutalement en se heurtant à une réalité difficile mais surmontée. Celui qui a parfois du mal à surmonté la vérité, c’est Antonio. C’est pourquoi la relation entre lui et Lorenzo est incroyablement complexe après la scène au bord de la rivière. La bande son comme la mise en scène sont très poignantes et donnent à voir cette étrange relation. Antonio vie un conflit entre son ça (vivre son amour gay) et son Surmoi (incarné par sa famille très conservatrice qui cultivent la virilité notamment par la chasse). C’est ce conflit qui explique cette relation amour-haine entre lui et Lorenzo. Son frère, Massimo, est mort mais reste présent sous la forme d’un ange gardien qui incarne ce Surmoi et les conventions sociales. C’est lui qui explicitement dit qu’à défaut de bien aimé Blu, il n’aimait pas la relation très proche qu’il entretenait avec l’homosexuelle, Lorenzo. Par ailleurs, son caractère très taciturne rend ses réactions très imprévisibles et attendues. Ainsi, en poussant Lorenzo qui se glissent derrière lui pour lui montrer qu’il « l’aime bien », Antonio marque un tournant dans leur relation. Incapable de surmonter son Surmoi, il choisit la fuite, puis le silence, enfin la mort. Mais non la sienne. Il semble manquer de courage pour cela. Il choisit, en effet, de tuer Lorenzo par balle (clin d’œil à la chasse). Le fameux « et si » propose une fin alternative qui souligne que s’il avait eu le courage, heureux il aurait été.
LudoDeNantes
LudoDeNantes

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5,0
Publiée le 11/05/2017
J'ai vu ONE KISS hier soir, au Festival du film gay et lesbien de Nantes. Une grande claque. Que du bonheur. Un grand merci à celles et ceux qui ont permis que ce film existe. Tous les collégiens et lycéens gays et lesbiens doivent foncer le voir... Les autres aussi... Les parents aussi... Bref tout le monde doit le voir. Cela fait du bien de voir un lycéen gay qui, contre vents et marées, garde la tête haute. Ses parents adoptifs aussi : cela fait du bien de se dire que de tels parents peuvent exister. J'ai pas vu venir la fin... Autre claque... Oui, l'homophobie tue, de plein de façons différentes. Les deux questions du jour c'est "où trouver un DVD du film en VOST français ?", et "où trouver la bande originale du film ?". Un film qui fait du bien.
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