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Don’t Worry, He Won’t Get Far On Foot
note moyenne
3,6
420 notes dont 40 critiques
8% (3 critiques)
28% (11 critiques)
40% (16 critiques)
20% (8 critiques)
5% (2 critiques)
0% (0 critique)
Votre avis sur Don’t Worry, He Won’t Get Far On Foot ?

40 critiques spectateurs

Wade Walker
Wade Walker

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 46 critiques

5,0
Enfin un bon film parmi les navets en salle actuellement, un panel d'acteurs au meilleur de leur forme, très étonnant Jonah Hill et une Beth Ditto génial en tant qu'actrice, la mise en scène de Van Sant original épouse à merveille les dessins satyriques de Callahan. J'espère vraiment que ce film saura trouver son publique car il n'est pas accessible à tous, moi j'ai adoré.
islander29
islander29

Suivre son activité 274 abonnés Lire ses 1 775 critiques

4,0
un film très fin, sur la difficulté de vivre, de s'intégrer.....Le problème c'est l'alcool pour beaucoup des personnages, notamment pour Joaquin Phoenix, tétraplégique et amoureux de son passé amoureux....Le film est très bien construit et l'expérience de Joaquin Phoenix universelle....Qui n'a pas souffert de s'être fait largué, de solitude ou des mensonges de son entourage, de ses parents......Le film soulève toutes ces questions avec énormément de pertinence et d'acuité;....Remercions en Gus Van Sant, qui produit un film puissant et élégant, déterminé à ne rien omettre ou cacher d'une certaine misère affective, qu'elle soit personnelle ou sociétale ?????Magnifique ces questionnement sur le sens de la vie en société, il est bon de se les poser parfois, aussi inconfortables soient elles...Le film en fait une belle critique sans trop d'émotions, mais avec une belle affectivité...Les dialogues sont toujours à la hauteur de l'enjeu humain, avec de judicieuses citations de Lao Tseu....Certains je pense devraient se poser plus de questions, réfléchir davantage sur ce qu'ils produisent par leur attitude.....que ce soit dans le silence d'un cinéma ou dans la cohue d'une rue....Passons, et revenons au film qui est un vrai miroir de notre monde, et des gens qu'on y rencontrent.....Un monde de contradictions et de poésie.....spoiler: L'humour sur Jésus ( je suis heureux qu'on soit vendredi) et sur le new Yorker sont bien subtils mais ne feront pas rire tout le monde.....Si vous avez l'esprit éveillé, (pas toujours facile non plus) courrez voir ce film qui a du fond, c'est le moins qu'on puise dire....Je conseille.......
Espace-Critique.fr
Espace-Critique.fr

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2,5
Don’t Worry se caractérise très vite par son montage chaotique, qui reproduit à l’intérieur du film la désarticulation dont est victime son personnage principal. John Callahan est un jeune homme dont le quotidien est marqué par l’anxiété et l’addiction à la boisson. Quand un accident de voiture le rend paraplégique, le chaos intérieur s’étend au corps, qu’il faut maintenant apprivoiser pour se construire une nouvelle identité sur les restes de l’ancienne. Le nouveau film de Gus Van Sant est donc le récit éclaté de la vie de Callahan, un dessinateur satirique américain dont Don’t Worry se veut le biopic. Cette narration impressionniste, tout en flashbacks entremêlés, semble vouloir offrir au personnage un cadre censé lui ressembler. Le problème est que Callahan, malgré son omniprésence, semble vite exclu du film. L’attention est sans cesse détournée vers un montage qui découpe tout ce qui peut l’être, et crée ainsi des effets d’attente, plutôt que des effets de sens. Ramené à sa linéarité, Don’t Worry souffre finalement d’un scénario qui n’a pas grand intérêt, si ce n’est celui d’être tiré d’une histoire vraie. Même la mise en scène semble paresseuse, avec ses tics désuets censés nous ramener dans les années 70 : les zooms et les surimpressions s’ajoutent au vernis vintage des costumes et des décors pour recréer quelques lambeaux d’une époque qui méritait peut-être une reconstitution moins superficielle. Mais le plus gros problème du film, c’est qu’il se fait en quelque sorte voler la vedette par l’œuvre de Callahan lui-même. Les dessins qui apparaissent régulièrement à l’écran et où se mêlent subtilement l’humour noir et la tendresse, ne font que souligner l’incapacité de Gus Van Sant à traduire cette nuance dans un langage cinématographique. Le regard porté sur le personnage se situe dans une hésitation constante entre le tragique et la satire cruelle, sans jamais parvenir à concilier les deux. La dualité de l’artiste que fut Callahan est donc bien présente, mais elle est prise dans une étanchéité entre les deux facettes du personnage qui ne lui rend pas justice. Finalement, on comprend mieux l’homme qu’il a été en mettant bout à bout les quelques échantillons de son œuvre qui apparaissent dans Don’t Worry, qu’en regardant Gus Van Sant assembler dans le désordre ces tranches de vie désarticulées.
HawkMan
HawkMan

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3,0
Voici un film assez étrange non dénoué d'intérêt mais au rythme souvent lent qui en refroidira plus d'un. Le film repose sur une histoire vraie d'un homme alcoolique qui, suite à un accident, demeurera tétraplégique. On suivra alors ses tentatives pour accepter sa situation et reprendre goût à la vie. Le jeu de Joaquin Phoenix est magnifique et c'est dans son interprétation que le film montrera le plus grand des intérêts. Bref : un titre de film impossible à retenir au contraire de la performance de Joaquin Phoenix.
fasskinder
fasskinder

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4,0
un bon gus van sant... une construction narrative fort maligne qui donne tout son sens à ce travail d'introspection presque analytique sublimé par la création artistique et le succès qui s'en suit... une belle histoire et au bout de 2h on voudrait que ça continue !
Marcel D
Marcel D

Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 197 critiques

5,0
Un film aussi libre que son héros et que son réalisateur. On se plait à découvrir ce dessinateur pas comme les autres, son parcours grâce à une narration éclatée conçue avec tout le talent de Gus Van Sant. C'est drôle, émouvant, enrichissant, bien fait, bien interprété... Bref, à voir !
Min S
Min S

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4,5
Un rôle fait pour Joaquin Phoenix! Un film sur l’alcoolisme et le handicap, un film intéressant et subtil que je conseille vivement.
Fêtons le cinéma
Fêtons le cinéma

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4,5
Gus van Sant a le culot de changer la marche en danse immobile que peuplent les démons, et le fauteuil roulant en mouvement fondamental d’une existence peu à peu reconquise. Œuvre gorgée de vitalité, Don't worry, he won't get far on foot dégage de son pathos attendu un thème fort et brasse les sursauts émotionnels : une même scène semble se rejouer mais sous une lumière différente, tantôt chaude et rassurante tantôt grisâtre et mélancolique. Certaines figures nagent entre le réel et l’irréel, notamment une jeune femme nommée Annu ; et c’est tout un art graphique qui prend vie, le dessin gagne en autonomie et s’incarne dans le parcours du personnage principal. Le film traite l’alcoolisme comme un accident et un handicap, pose la question du pardon au sein d’une communauté refondée dans la société d’antan pourtant toujours d’actualité. Les vieilles voitures s’accidentent mais le fauteuil rétablit une joie de vivre très contagieuse.
philetsarah
philetsarah

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3,5
Ce film est assez émouvant, il retrace bien la dépendance et ses résultats catastrophique sur les personnes. Un super jeu d'acteurs.
Fabien D
Fabien D

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2,5
Don't worry...ne marquera pas le grand retour de Gus Van Sant. Sous la forme du biopic, qu'il s'amuse gentiment à détourner sur le plan narratif, il livre un film plutôt sage qui suit un certain cahier des charges du ciné indépendant américain bien que l'on y trouve, notamment dans la mise en scène, la patte de l'auteur d'elephant. Joaquin Phoenix, dans le rôle titre est peu inspiré tandis sue Jonah Hill, la vraie révélation du film, excelle dans un second rôle pourtant balisé. Reste un film entre deux eaux, mainstream mais évitant les écueils du mélo grâce à un humour assez prégnant. On oubliera le final sur le pardon caricatural au possible pour ne garder que quelques scènes lancinante d'une douce mélancolie, preuve que Van Sant est encore capable de faire de grandes choses. Le prochain film sera le bon...
selenie
selenie

Suivre son activité 407 abonnés Lire ses 4 733 critiques

3,0
Le réalisateur-scénariste a fait le choix d'une narration mosaïque alternant les flash-backs, Le concept façonne une sorte de puzzle émotionnel en adéquation avec le personnage central. Par contre Gus Van Sant insiste peut-être un peu trop sur deux uniques facettes, résumé à ses deux paramètres entre réunion des Alcooliques Anonymes et l'exposition de ses dessins. Il manque plus de nuance et notamment son évolution et son goût pour la provocation qui est ici complètement occulté. Bref, Gus Van Sant a choisi d'édulcorer en montrant la rédemption par l'art. Simpliste et erroné. Néanmoins, ce film peut être pris comme un bel hommage si on ne regarde pas trop près la bio de l'artiste. Site : Selenie
isa.kupiec
isa.kupiec

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3,5
Très belle reconstitution de l’époque, les personnages sont tous un peu brindezingues avec Beth Ditto et la fille de Sonic Youth en AA, toujours un peu trop de gays à poil sans lien avec le film mais le réal ne peut pas s’en empêcher... mais c’est un hippie sacrément bien interprété !
tarmokeuf
tarmokeuf

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2,0
Bon, ben, euh... Je mets un mot sur ce film histoire qu'on ne dise pas que je mets 5 étoiles partout... C'est vrai que généralement je préfère parler des films que j'aime plutôt que dire du mal d'un film sous prétexte qu'il ne m'a pas plu. Après tout tous les goûts sont dans la nature... En même temps, des fois, descendre un film monté en flèche par l'intelligentsia pour de fausses bonnes raisons ou simplement par l'excellence d'un réseau, ça rétablit un peu les choses. Le net sert aussi à cela, non ? Bon, revenons à nos moutons. Eh bien, ce dernier Gus Van Sant ne signe pas le retour de ce réalisateur pourtant si talentueux. Quelque chose semble définitivement brisé chez lui à l'instar du héros... Le film n'est pas nul mais brouillon, pas abouti. On a le sentiment qu'à peine commencé, Gus s'en est désintéressé. Il manque un ressort, une tension dramatique, une direction. Au bout de quelques minutes, on a toutes les clefs et on n'apprendra plus rien par la suite. Le casting fait ce qu'il peut et il peut beaucoup mais rien n'y fait, on ne parvient pas à rentrer complètement dans le film et on en retient peu de choses. Dommage parce qu'on le veuille ou non, il y avait de la matière, beaucoup de matière... d'où mes deux étoiles. Pourtant, pour réaliser Prête à tout, Gerry, Elephant, et d'autres, faut du talent, beaucoup de talent... Qu'est-ce qui a pu démolir ainsi Gus Van Sant ? La réponse ferait à coup sûr un beau film...
zew
zew

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4,0
Joaquin Phoenix pourrait nous happer en mangeant une tartine ou en se curant le nez… Il porte sur ses épaules le portrait touchant que dresse Gus Van Sant de cet homme à la rechercher d'un salut dans son combat contre ses problèmes.
coperhead
coperhead

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3,5
Film sur John Gallahan alcoolique très jeune et victime d'un accident de la route à cause d'un ami alcoolisé qui la rendu tétraplégique. En alternant les différentes époques de notre heros Gus Van Sand nous retrace son chemin de la reconstruction grâce a son talent pour des dessins satiriques et a des groupes de thérapies . Les interprétations de Joaquin Phoenix et de Jonah Bill sont tres convaincantes .
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