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Les Destinées sentimentales
note moyenne
2,7
66 notes dont 29 critiques
21% (6 critiques)
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3% (1 critique)
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Votre avis sur Les Destinées sentimentales ?

29 critiques spectateurs

soniadidierkmurgia

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3,5
Publiée le 25/05/2012
Olivier Assayas se lance dans l’adaptation d’un roman éponyme de Jacques Chardonne, écrivain controversé suite à ses engagements pro collaborationnistes pendant la seconde guerre mondiale. C’est une saga de plus de trois heures qui sur plus de quarante ans nous narre « les destinées sentimentales » au sein d’une grande famille provinciale dans le milieu de la fabrique de porcelaine et le négoce de cognac ( le père de Chardonne lui-même écrivain était issu d’une famille de négociants en cognac). Tout se concentre autour des hésitations de Jean Barnery qui ne sait pas trop bien quel sens donner à sa vie. Hésitations rendues possibles par son statut social et l’immense fortune de sa fa mille qui règne en maître depuis le XIXème siècle sur les manufactures de porcelaine de Limoges. Après avoir cru pouvoir épouser la vocation de pasteur dans une petite bourgade des Charentes, il reprendra la fabrique familiale après la mort du père fondateur (Georges Wilson). Les amours de Jean au caractère versatile et parfois dépressif sont le reflet de l’instabilité profonde qui l’habite. Avec cette adaptation qui fait figure de fresque, Assayas tente d’approcher le cinéma de Visconti qui aujourd’hui manque tant à un milieu qui a un peu perdu le sens du beau. Comme chez le maître italien la reconstitution historique est parfaite jusque dans ses moindres détails et Assayas parvient à nous immerger totalement dans une période où la société était bien plus corsetée qu’elle l’est au XXIème siècle . Sur les aspects visuels de son métrage et sur la direction des acteurs, Assayas est en maîtrise totale de son art pour ce qu'on peut considérer de sa part comme un exercice de style. Il est seulement dommage que le scénario ménage quelques longueurs que le metteur en scène ne parvient pas à compenser par le lyrisme dont faisait preuve Visconti qui soignait tout particulièrement ses bandes son en allant piocher dans les œuvres majeures de Wagner ou de Malher. Il ne faut toutefois pas bouder son plaisir car en France peu de metteur en scène sont capables de restituer de manière aussi crédible les ambiances d’époques révolues. Emmanuelle Béart et Charles Berling sont parfaits sur la longueur totale du film. Quant à Isabelle Huppert on regrette souvent qu’elle apparaisse si peu avec ce rôle qui se révèle mineur dans sa prolifique carrière.
fuck-les-modérateurs-allociné

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2,5
Publiée le 03/12/2011
un film qui aurait nécessité un format feuilleton, on survole les différentes périodes et on a du mal à identifier tout les personnages. une réalisation classique de qualité avec de bons acteurs sauve l'ensemble.
Autrui

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4,0
Publiée le 03/05/2009
Sous des faux airs de téléfilm, LES DESTINEES SENTIMENTALES est un film passionnant. Passionnant, par le sujet qu'il traite, cela va de soit. Lafresque est ambitieuse, et pourtant, Assayas va jusqu'au bout de son propos, en usant d'ellipses subtiles, et en ne transformant jamais ses destinées en quelque chose d'écœurement sentimental. La force du film est, certes, de nous faire vivre une foule d'évènements en l'espace de trois heures, de nous faire passer celle-ci avec un rythme maîtrisé, mais surtout de toujours aller à l'origine des évènements, remonter à la généalogie des choses. Au-delà d'une profondeur historique, et d'une belle réflexion sur la société capitaliste dont nous héritons aujourd'hui des qualités et des défauts, un beau film sur le cycle d'une vie, et la singularité des destinées de chacun.
Gigi1911

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1,0
Publiée le 07/10/2006
Quel ennui ! Non seulement, c'est ennuyeux mais en plus ça dure 3 heures ... tiré en longueur. Aucune passion, aucun sentiment ne se dégage des acteurs principaux que sont Isabelle Béart et Charles Berling. Seule Isabelle Huppert relève le niveau.
grossai

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4,0
Publiée le 26/09/2004
Une belle histoire pour un beau film. Cette fresque romantique sur le temps qui passe, l'évolution des relations, des sentiments est une belle réussite. Assayas s'est lancé dans une entreprise risquée et s'en sort très bien. Grâce aux acteurs peut-être, en partie en tout cas, car il réunit ici la crème du cinéma français, avec le fabuleux trio Berling-Béart-Huppert, émouvants et justes, entourés de seconds rôles tout aussi attachants (Bonneton, Depardieu...). Un histoire sur le temps, sur son impact sur les destinées sentimentales de Jean et Pauline, qui traversent tout le début du XXème siècle, la guerre, connaissant prospérité puis déchéance. Berling et Béart que nous suivons pendant tout le film vieillissent, physiquement certes (merveilleux maquillages), mais aussi dans leurs attitudes, ils adoptent tenues, postures et comportements de vieillards. Belle réussite!
asketoner

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0,5
Publiée le 19/08/2007
Encore une fois, le petit maître de l'esbrouffe, le petit critique qui ne s'est jamais départi de son oeil de critique par trop de scrupules et de préméditation, par trop de crainte d'être mauvais, oeuvre pour la reconstitution d'un genre : la saga familiale. L'ennui est abyssal, car Assayas, à force d'éviter les pièges ("quelle rigueur!", s'exclament certains), ne prend jamais de risque, reste dans sa position bien confortable de celui qui vient après, mais n'entre jamais dedans. Pourquoi réaliser un film de genre quand le mépris est tel, quand on n'a aucune idée de comment se dépêtrer des codes sans se départir de cette distance cynique et vide avec laquelle on regarde ceux-ci ? Pourquoi ? Peut-être parce qu'on n'est bon à rien d'autre que lécher les traces de ceux qui nous ont précédé et se sont vraiment jetés au feu, eux, jetés où quelque chose pouvait les brûler. Assayas feint de n'être brûlé par rien. Cette négation vide son cinéma de toute passion, de toute démence, et de toute beauté. Attitude on ne peut plus française qui consiste à toujours rester en retrait, et croire que ce retrait produit un discours suffisant. Et de suffisance, Assayas n'en manque pas, tout retranché qu'il est derrière sa réserve d'ex-critique des cahiers du cinéma.
Gellis

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2,0
Publiée le 09/12/2012
Un film long, long, long …… Qui s'éternise et se termine dans un flot lacrymal ponctué de lieux communs édifiants. Un film ''bourgeois'', qui montre des bourgeois de manière bourgeoise : problèmes de patrimoines , de carrières, de succession, de pouvoir, de religion, de manière si plate si convenue que l'ennui m'a pris au bout de 20 minutes. Quand à l'histoire d'amour Gamblin - Béart, elle sent le savon, mais si peu la foufoune ! Surtout pourquoi avoir fait si long ? ! Le plus intéressant peut-être est le côté documentaire, sur la fabrication de la porcelaine !!
Vagelios

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1,0
Publiée le 10/08/2007
J' ai moyennement apprécié et je le trouve un peu trop long.
Anais-Anais

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5,0
Publiée le 27/06/2006
J'ai beaucoup aimé ce film, je n'en dis pas plus, " les destinées senntimentales " se revoit avec un tel plaisir qu'il faut vraiment ne rien dévoiler de cette histoire magnifique... EMMANUELLE BEART trouve vraiment un très beau rôle, CHARLES BERLING aussi.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25/10/2001
Long, très long, décevant, très décevant !!! Cette super production française en costumes se retrouvera très certainement en "3 parties" sur TF1 ou France 2 dés la rentrée.
Difficile de ne pas somnoler devant la longueur d'un des plus mauvais films de cette année cinématographique.
Seule Isabelle Hupper est magnifique, mais cela n'est pas suffisant pour sauver le film de sa médiocrité… surtout que ses apparitions sont brèves et épisodiques.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25/10/2001
Que dire de plus que tout ceci, ça part sur une histoire qui est très lente et très confuse et ça se poursuit par une autre, faussement passionnée et plate si ce ne sont les péripéties de 14-18 et de la crise de 29 sur fond de belle porcelaine - « Dis-moi comment on fait de la belle porcelaine ? - " Regarde le film petit. ». Oui, mais c'est trop long, alors juste la bande annonce suffira, quel ennui !!!
Charles Berling et miss Beart ne sortent pas grandis non plus dans ce potage soporifique...
Désolé, là je dis stop !!!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25/10/2001
Impossible de rentrer dans le film tellement le naturel manque, la suite est prévisible...
Nous sommes sortis après avoir patiemment attendus qu'il se passe enfin quelque chose, rien. Une heure trente dans ces conditions, c'est long très long.
Le bouche à oreille fera son oeuvre, espérons-le !
Nous avons eu du mal à comprendre l'engouement de certains critiques pour ce film ? Peut-être n'avaient-ils pas autre chose à se mettre sous la dent...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25/10/2001
Découpage des scènes calamiteux, impression de passer à côté de beaucoup de choses, deux héros caricaturaux dont la psychologie n'est jamais approfondie, mise en perspective historique réduite à son minimum, aspect documentaire laconique ou abscons, pièces de porcelaine d'une affligeante banalité dont les belles couleurs disparaissent dans une image verdie... Bref, impossible de "rentrer" dans ce film sans intérêt sauf à être un inconditionnel d'E. Béart ou Ch. Berling qu'on voit évoluer à l'envie.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Il me faut tout d'abord concéder que je n'ai pas lu le livre et que je ne peux donc pas juger le film en rapport avec ce dernier. Ceci étant dit, je me demande si un téléfilm n'aurait pas mieux fait l'affaire. Certes, le film en lui-même est assez beau sur le plan esthétique, l'histoire est une belle et certains plans sont superbes.
Pourtant, on a la désagréable impression que le film est le résultat d'une juxtaposition de scènes empruntées à un ensemble deux à trois fois plus long. Du coup, il n'est pas toujours aisé de suivre le déroulement de l'action, beaucoup trop de choses sont suggérées.
Le plus dur c'est qu'il n'y a pour ainsi dire pas de repère temporel. En dehors des trois dates clefs (1900 au début du film, début août 1914 pour l'entrée en guerre et octobre-novembre 1929 pour la grande Crise), impossible de savoir où on se situe.
En fait, je crois qu'une version téléfilm plus complète aurait été la bienvenue.
Dommage.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Trois heures, c'est long.
Assayas, cinéaste pourtant censé être intelligent, n'évite aucun poncif. Entre le lac Léman filmé comme pour une pub, la fabrication du Cognac filmée comme une pub pour Rémi Martin, sans oublier l'interminable documentaire sur la crise de 1929 et sur la porcelaine de Limoges, quel gâchis de voir la formidable Isabelle Huppert pendant tout juste quinze minutes, tandis qu'on doit se taper Emmanuelle Béart, toujours aussi mauvaise, pendant deux heures !
On se demande ce qu'Assayas a voulu dire, ou filmer.
Heureusement, il y a quelques éclairs de beauté : Charles Berling en pasteur, et Isabelle Huppert, telle qu'en elle-même, formidable.
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