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    Les Glaneurs et la glaneuse
    note moyenne
    3,5
    160 notes dont 21 critiques
    5% (1 critique)
    38% (8 critiques)
    14% (3 critiques)
    19% (4 critiques)
    10% (2 critiques)
    14% (3 critiques)
    Votre avis sur Les Glaneurs et la glaneuse ?

    21 critiques spectateurs

    Espace-Critique.fr
    Espace-Critique.fr

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    2,5
    Publiée le 18 août 2019
    Un documentaire qui m’a rappelé le très beau Monde extérieur de Stéphane Breton. La beauté des rencontres et le sens de la mise en scène de Varda (un avocat dans les choux, par exemple) font quelques étincelles, mais la glaneuse elle-même a tendance à m’irriter dans sa tentation de l’autoportrait, avec cette fantaisie enfantine que je trouve assez stérile. Le sujet est beau, mais le fait de vouloir l’étendre à la forme même du film m’a paru contre-productif et donne l’impression d’une vague indifférence dans la succession des portraits, que j’aurais voulu moins nombreux et plus longs. Autrement dit, je trouve que la glaneuse fait plus de gâchis que les glaneurs.
    Nicolas S
    Nicolas S

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    4,0
    Publiée le 2 mai 2019
    Ce documentaire sur les glaneurs prend des détours surprenants à mesure qu'il élargit son champ d'étude. C'est aussi - surtout ? - un bel autoportrait de la cinéaste en glaneuse.
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

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    3,5
    Publiée le 10 mars 2019
    Agnès Varda s’intéresse dans ce documentaire à la fois politique, sociétal et personnel aux glaneurs, grappilleurs et autres récupérateurs, tant à la campagne qu’en milieu urbain. Sur ce sujet a priori étonnant, elle réalise une œuvre attachante, simple et modeste, dont la douceur poétique qui s’exprime à chaque instant nous berce de son tendre tempo. Se laissant guider par le hasard de ses rencontres, elle nous fait pénétrer dans l’univers de gens très riches et d’autres très pauvres, de gens doucement dingues et d’autres très réfléchis, de personnes altruistes et d’autres plus tournées vers elles-mêmes, dans une démarche constante de générosité et de curiosité intellectuelle.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    3,5
    Publiée le 31 janvier 2019
    Le sujet du documentaire d'Agnès Varda peut surprendre puisque la première image du glanage qui nous vient est celle des paysans qui, déjà au Moyen-Âge, récoltaient des pommes de terre et toutes sortes de céréales. Mais ce que va brillamment réaliser Varda, c'est étendre le "champ" de l'étude en couvrant un grand nombre de régions françaises et aller voir ce que l'on peut glaner de nos jours, examiner la réglementation du glanage et aller à la rencontre des glaneurs qui exercent leur activité par tradition, plaisir ou pure nécessité. C'est sur ce dernier point que le film devient contemporain, donc social et fortement politique, en montrant la transformation du glanage en un geste de survie (récupération dans les poubelles, sur les marchés, etc), mais dont la possibilité reste trop peu connue, car non relayée par les médias ou les divers pouvoirs publics de proximité. En n'hésitant pas à donner son avis, Varda signe un documentaire subjectif, a fortiori engagé, et dépasse même par moments le cadre social pour aller sur le terrain de l'intime qui, sans mauvais jeu de mots, comporte pas mal de "déchets"; en effet, les commentaires de la cinéaste sur sa vieillesse ou sur son propre glanage s'imbriquent de manière poussive dans un ensemble stimulant mais qui aurait gagné à être plus épuré. Malgré ses imperfections, "Les glaneurs et la glaneuse" est un beau film, poétique et réaliste, que l'on peut qualifier de nécessaire.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 19 février 2018
    Après deux déceptions dans le cinéma de Varda voilà que je retrouve la Varda que j'aime, munie de sa caméra DV dont elle est sans doute l'une des seules avec Alain Cavalier à avoir compris son utilité cinématographique, à savoir faire des autoportraits, elle filme ces glaneurs modernes dans les champs et, plus surprenamment, en ville. Elle se compare à Rembrandt et à ses autoportraits lorsqu'elle filme ses mains, sa vieillesse et le fait que pour elle ça sera bientôt la fin. Sans doute ne savait-elle pas que presque vingt plus tard elle serait toujours là à filmer. C'est touchant parce qu'elle parle d'elle, elle parle de sa propre acceptation de sa vieillesse. Mais comme dit, elle n'est pas le seul sujet de son film, elle parle avant tout de ces glaneurs... ces gens qui vont dans les champs et qui ramassent ce qui reste pour leur usage personnel. Et là, comme M. Jourdain, je me suis rendu compte que j'ai déjà été moi-même un glaneur lorsque j'allais dans les champs avec mon grand-père récupérer le maïs que la moissonneuse n'avait pas réussi à prendre. Lui le faisait dans son propre champ, mais Varda nous apprend qu'on peut le faire partout, même dans les serres, une fois que la récolte a été faite, du lever au coucher du soleil. Et donc on suit ces gens qui récupèrent les tomates, les patates, les choux, les pommes, le raisin, etc. De fil en aiguille le parallèle se fait avec d'autres glaneurs modernes à l'image sans doute moins romantique, ceux qui font les poubelles, ceux qui récupèrent les pommes dans les cageots à la fin des marchés, ceux qui font de la récup'. Le lien fait sens, qu'on soit dans le besoin ou non (et Varda va principalement s'attarder sur ceux qui font ça par choix et non pas par nécessité), c'est une lutte du quotidien contre le gaspillage, contre la consommation à outrance, contre un consumérisme exacerbé que de récupérer ce que la société marchande considère comme invendable, une pomme trop petite, une patate trop grande, un yaourt périmé d'un jour, des télévisions, des meubles, etc. Quelque part le film à mettre en relation avec le court métrage L'île aux fleurs qui dénonçait de manière bien plus frontale ce mode de consommation et montrait cette récupération avec les habitants des mets encore consommables. Chez Varda c'est fait sans cynisme, avec beaucoup de bienveillance puisqu'elle se considère elle-même comme la glaneuse de son titre. Elle prend le temps de filmer les petits riens, de donner un peu la parole aux gens, d'observer, mais surtout de faire ce qu'on ne fait plus : parcourir la France... Il n'y a que Depardon ou elle pour faire ça aujourd'hui. Si elle montre bel et bien des villes et comment y glaner, elle ose franchir le périphérique, sortir de l'île de France pour y montrer le terroir et ça c'est beau... les compagnes françaises... et rien que pour ça c'est déjà un bon film, car il met en valeur le territoire. J'ai hâte de voir la suite, si je la trouve, deux ans après...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 25 juin 2016
    Un documentaire personnel, intimiste d'une personne curieuse et sensible. De belles rencontres, et on apprend sur le glanage et le grappillage.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 25 mai 2015
    Finalement je préfère encore davantage les documentaires d'Agnès que les films. Elle a un regard passionnant et imaginatif, des idées et des mises en image superbe et des personnages qu'elle rend intéressants.
    Timothé Poulain
    Timothé Poulain

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    4,0
    Publiée le 10 mars 2014
    Excellent reportage à la fois loufoque et drôle, mais aussi terriblement cru. Agnès Varda ne juge personne dans ce film picaresque mais se contente de montrer le glanage sous toutes ses formes. La glaneuse se met également en scène dans une mise en abîme tout en absurde absolument mémorable. A voir !
    manablabla
    manablabla

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    4,5
    Publiée le 7 décembre 2012
    J'ai beaucoup aimé Les glaneurs et la glaneuse. Filmé en toute simplicité, composé de personnages tous authentiques, tous touchant de sincérité. On y trouve des artistes qui font de la récup' une oeuvre d'art, d'autres qui trouvent des trésors dans les poubelles (des denrées alimentaires parfaitement consommable), où comment faire de ce qui serait un gachis le bonheur de ce qui les glanent.. Il a le charme d'images qui semblent avoir 20 ans (tourné en 2000 je ne pense pas, mais proposé au public oui sans doute). Ca doit être une activité bien agréable de glaner dans les champs ce qui ne sera pas récolté par les producteurs, où dois-je aller pour le faire ? ;) J'aime cette femme par sa simplicité et sa curiosité pure envers les gens, son envie de partager quelques tranches de vie, qu'elle nous transmet parfaitement. A ceux qui me liront, n'écoutez pas ceux qui pense que ce docu ne parle que de patates, ils sont bien loin du compte, ce n'est pas du tout le cas, et rien ne sert de les évoquer plus... Juste faites-vous votre propre avis si vous êtes curieux ! ;-)
    champignac
    champignac

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    5,0
    Publiée le 1 février 2012
    Au cours d' un hiver translucide , où l on ne changera ou pas de millènaire, Agnés Varda transporte une petite camèra numèrique à travers la France, de la Picardie à la Provence, en passant par Paris, la Beauce et la Bourgogne. Elle fera de la récup pour monter un film patchwork où se combine des portraits le plus souvent - en apparence- au gré du hasard. Mais on est bien loin d un inventaire à la Prévert, car ce dont nous parle ce film, c est bien du cosmos, de cet être géant où toutes les parties sont connexes, où le miniscule est géant et le gigantesque infiniment petit. L'altérité est le sujet essentiel du film , exposé d ailleurs par le viticulteur analyste. Agnés se film elle même comme une nature morte, comme une patate en forme de V comme Varda (la scéne de la main filmé par l autre main ) et filme les autres comme parties d'un même cosmos, comme un autre soi. Le recyclage est dans le fond un réflexe naturel, un geste salvateur, une forme d'art de vivre, une volonté de (se) recycler, de se récupèrer, ce que font les protagonistes du film, tant bien que mal. C'est aussi l 'une des essences du cinéma, qui récupère les chutes, la poubelle des films, parfois des décennies aprés. De toute façon, un montage ,comme le cuisinier aperçu dans le film, c est aussi l' art d 'accomoder les restes et en de domaine Agnés mèrite les trois étoiles. (il fallait le faire ce montage là, quel exploit prodigieux!) Le cosmos est rempli d'insecTEs uTIles, et ce film nous on montre des biens remarquables. L' engouement considèrable créé par ces glaneurs occasionnera une suite deux ans plus tard, sorte d'herbier - de patatier - des cadeaux et des lettres envoyés à Varda à la suite du film. Un addendum pas forcément nécessaire, mais une forme de glossaire sympathique, et l occasion de revoir certains "biffins" dans leur mouvement perpétuel.
    Machriasi
    Machriasi

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    2,0
    Publiée le 24 septembre 2012
    .........Mouais je veux pas etre trop dure mais a voir si on aime les patates quoi !
    kinophil
    kinophil

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    3,5
    Publiée le 16 septembre 2011
    Agnès Varda glane de manière désordonnée tout ce qui a trait à la récup : Définition et illustrations de dictionnaires, tableaux de glaneuses, ramasseurs de pommes de terre dans la Beauce, grappillage dans les vignes, position du droit français sur le sujet (« entre le lever et le coucher du soleil, une fois la récolte passée »), artistes d’art brut créant à partir de matériaux de récupération, SDF, ramasseurs de coquillages aux grandes marées, parisien qui se nourrit « 100 % poubelle » par éthique… Road-Movie documentaire qui pose la question de rebut, du rejet, de l’exclusion et de la fin de vie ou se côtoient la poésie et le réalisme social. On est partagé entre la haine de la violence sociale de notre société du gaspillage qui rejette objets et humains, et le bonheur et le plaisir simple du ramassage et de la découverte.
    Adrien Perry
    Adrien Perry

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    2,5
    Publiée le 30 janvier 2011
    Un documentaire salutaire car on apprend beaucoup sur la possibilité de vivre en dehors de la consommation. Agnès Varda parle des choses avec une curiosité amusée ce qui rend le documentaire agréable mais ce ton enfantin fatigue un peu par moment
    prout32
    prout32

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    0,5
    Publiée le 4 juillet 2010
    ce film fait trop pitier comme la femme qui joue dedan enyeu le seul moment que j'aime c'est le generique de fin en elle nous fait voir comment elle vielli c'est une dingue je croie quelle a peter une durite ou elle etait completement bourrer si vous acheter se film aller vous faire renbourser ou bruler le et s'te folle elle ramasse les patates en forme de coeur .Si vous aimer les boufeur de poireau de patate trouver par terre ou dans une poubelle c'est un super film mais si vous ete comme moi cramer le jeter .....Mais elle a ete courageuse de montre une telle merde au public cette nimphomane enver les patates .C'etait peu etre les pire heure de ma vie sens deconer c'est de la chuotte pauvre Agnes verda elle a toucher le fond deja que ca vie ne doit pas etre cool tous les jour .Cette folle esseille d'atrapper les camions qui passe devant cetait le momment le plus emouvant pour moi car la voir se ridiculiser devant tous se qui on eu le courage de voir cette chiotte .Les mec qui se sont fait filmer par miss patates devrait porter plainte !!!!!!!!!!!! HORIBLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLEEEEEEEEEEEEEEEEE (pire que masacre a la tronssoneuse car la on ressent toute la douleur) Un cauchemar qui semble infinit ! si vous vouler mourir plutot que de sauter d'un toit aller voir ce (FILM) ou s'te merde c'est comme vous vouler!
    bonou
    bonou

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    0,5
    Publiée le 2 juillet 2010
    franchement c'est quoi ce delire,on dirait une hysterique qui film des sdf,la seule emotion qu'elle nous procure c'est qu'on a pitie d'elle.elle nous montre des camions qu'elle essaye de chope et des pomme de terre pendant 1h 30min.ont dirait que ca dure 4heures ce documentaire . on ce dirait des fois a l'age de pierre.ci vous vouler voir le temps passer et avoir mal a la tronche je vous conseille de vivement le regarder!!!
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