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Un Beau Soleil Intérieur
note moyenne
1,9
643 notes dont 181 critiques
9% (17 critiques)
6% (11 critiques)
12% (21 critiques)
19% (35 critiques)
28% (51 critiques)
25% (46 critiques)
Votre avis sur Un Beau Soleil Intérieur ?

181 critiques spectateurs

jean-philippe90

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0,5Nul
Publiée le 29/09/2017

Quel ennui ! Bien sûr, Juliette Binoche est comme à son habitude très juste, et totalement au service de son personnage. Le reste de la distribution aussi, très impressionnante au passage. Mais que retenir de cette histoire dont on ne retient que les problèmes existentiels de riches intellectuels bobos parisiens, qui habitent dans d’immenses lofts, ne travaillent jamais, vont sans arrêt au restaurant ou dans des bars branchés pour y déverser, par des flots interminables de paroles, leur indécision, leur immaturité, leur mal de vivre, ou leur comportement de salaud absolu, selon le personnage. Même une simple promenade devient terriblement ennuyeuse, ces gens-là vont à la campagne comme ils vont au musée, commentent tout, interprètent tout, comprennent et donnent du sens à tout... Quant aux dialogues ! ... Pour faire "vrai", les personnages hésitent, ne finissent pas une phrase, se répètent sans cesse... C'est sans doute un style de narration, dans lequel le spectateur que j'étais a fini d’ailleurs par se fondre pour tomber à mon tour dans le doute et l'hésitation : que choisir, dormir ou sortir de la salle ? Bon allez, une note positive tout de même : le personnage de Philippe Katerine, le seul qui soit un peu lumineux, solaire, propose une alternative possible à cette ambiance de mélancolie généralisée. Ses (trop) rares apparitions seront-elles suffisantes pour apporter une porte de sortie ? Le désespoir et la misère affective des autres seront-ils au final une fatalité contre laquelle on ne peut rien ? Un autre point positif : quand on sort de ce film un poil déprimant tout de même, ça fait indirectement du bien, car on se dit finalement qu’avec notre petite vie de cadre moyen, toute simple avec celui ou celle qu’on aime, sans prise de tête, entouré de notre famille et de nos amis, on a sacrément de la chance d’être aussi loin de ce petit microcosme fermé là…

Christian B.

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4,0Très bien
Publiée le 13/11/2017

Très beau film qui traduit la déshérence des femmes seules et désemparées à la recherche désespérée d'un compagnon... Elles tombent inéluctablement dans la spirale des hommes du "caniveau" pleins de troubles existentiels ou psychiatriques. Juxtaposition un peu caricaturale de portraits d''hommes "barrés" qui ne sont bien évidemment le prince charmant fantasmatique! Une interprétation remarquable d'une femme désemparée en quête d'une âme soeur à sa hauteur...

vidalger

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3,0Pas mal
Publiée le 01/10/2017

Claire Denis qui n'a jamais réalisé de film grandiose, voire mémorable, bénéficie de la bienveillance du petit milieu cinématographique parisien qui lui permet de rassembler une belle brochette d'acteurs et de bénéficier, malgré les énormes défauts de cet opus, d'un encensement quasi-général des "professionnels de la profession". On serait mort d'ennui à l'écoute des dialogues de ce film (Au secours, Christine Angot était à la manœuvre !) ou en visionnant ces scènes répétitives de galère s'il n'y avait la lumineuse présence de Juliette Binoche (qui serait géniale même dans une pub de yaourt). Les acteurs semblent laissés à eux-mêmes, déroulant des improvisations (enfin, j'espère !) dignes du café du commerce. On devine la détresse de cette belle quinqua un peu perdue au début du crépuscule de sa vie amoureuse, mais il me semble qu'on peut faire plus simple. Je ne m’appesantirai pas davantage sur l'inutile quart d'heure depardien qui en fait des tonnes.

hommecinema

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 07/11/2017

Dès son apparition dans la sélection de la Quinzaine de Réalisateurs, Un beau soleil intérieur s'annonçait comme une oeuvre mineur de Claire Denis, qui présentera High life l'année prochaine. Ce petit impasse, soit-disant, ne semblait qu'un rôle cadeau pour Juliette Binoche dans une comédie légère. Mais quel erreur! Quel plaisir de voir ce film fleurir sur l'écran avec un sujet si simple qui brise nos expectatives! Denis laisse pour une fois de côté la cruauté et les personnages marginaux qui ont enrichi son cinéma pour nous décrire une figure féminine plus conventionnelle et pourtant d'une puissance et honnêteté qu'on ne retrouvait pas depuis les meilleurs œuvres de Rohmer. Binoche joue le rôle d'une femme qui vit sa maturité dédiée exclusivement à la recherche de l'amour. Dès la formidable scène de lit initiale on comprend que pour elle le bonheur arrive grâce au sacrifice et à l'effort, soit il vrai ou pas. Ceci sera prouvé par le fait qu'elle renonce au plaisir individuel de l'orgasme pour bien partager un bon moment avec quelqu'un. Une femme qui ne se permettrait de rien laisser au hasard, surtout les petits détails qui pourraient faire dérailler une relation ou sa joie. L'espoir d'être heureuse, même si des fois l'obstination nous mène aux mauvaises décisions qui nous font perdre le nord. Un banquier minable, un comédien imbu de lui-même, un ex-mari méconnaissable, un homme si humble comme respectueux, un mystérieux gentleman qui ne veut pas gâcher une amitié... Le film se base sur une succession de conquêtes amoureuses que la protagoniste, désenchantée, laisse derrière. Alors, comment sentir un peu d'empathie pour cette cliché de parisienne bobo si éblouie par elle même et ses proches qu'elle est incapable de trouver son bonheur? Grâce au texte, sincère, sans aucun doute. Denis supprime tout artifice technique pour qu'on capte une héroïne transparente. Un personnage si complexe en ses pensées comme accessible à ses sentiments. Une honnêteté si frappante, si évidente, qui fait impossible ne pas s'émouvoir suivant son odyssée, jour après jour, ou soir après soir. Revenant à Rohmer, Marie Rivière dans Le rayon vert jouait aussi un rôle à priori antipathique qui, toutefois, réussissait à nous toucher. Cette femme navrée par l'incompréhension des autres jusqu'au dernier moment où elle verra ce dernier rayon du soleil à la couleur de l'espoir qui provoquera un changement. Par contre, le personnage de Binoche devra créer ce soleil intérieur toute seule, et pas forcement de la meilleure façon. Spoiler: La magistrale scène finale devant le médium qui lui donne des indices à suivre se voit interrompue par les génériques de la fin. Nous, le public, perdons alors toute espoir dès qu'on commence à lire les noms des acteurs, du personnel technique et de la réalisatrice, qui nous dissent au revoir. Le récit est terminé pour tous sauf pour notre protagoniste, qui continue à illuminer la salle avec son sourire et ses yeux, accrochée à toute possibilité d'être heureuse, sans lâcher prise, sans désister, sans reconnaître l'échec refusant l'obscurité. ////////////////////////////////////////Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr

Didier L.A.

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4,0Très bien
Publiée le 04/11/2017

Juliette Binoche, Juliette Binoche, Juliette Binoche.......un véritable Stradivarius qui donne chair (dans toute l'acception du terme), resplendissante aussi bien dans le mal-être (souvent) que dans la plénitude (rarement), à un personnage qui cherche l'amour ou plutôt quelqu'un pour combler sa solitude. Claire Denis ne nous avait guère habituée à ce style de film très volubile, aux dialogues ciselés pourtant écrits par Christine Angot que je ne prise guère. Mais sa chronique de moeurs dépressive surprend par sa drôlerie, son côté très aérien et sa façon très charnelle de filmer ses personnages aussi sensuelle que dans "Beau travail". Un film qui paraîtra très intello mais qui s'avère être un coin de ciel gris bleu dans la filmographie de la réalisatrice.

elbandito

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3,0Pas mal
Publiée le 31/10/2017

Si son cinéma n’est pas toujours à la portée de tous, Claire Denis offre à la resplendissante Juliette Binoche l’un de ses plus beaux rôles. Isabelle est donc une quinquagénaire en quête du grand amour, terrifiée par le temps qui passe et les nombreuses difficultés avec les hommes qu’elle rencontre. Souvent issus du milieu artistique tout comme elle, Isabelle ne parvient pas à construire quoi que ce soit tant elle est paumée et le microcosme de son entourage ne l’y aide pas. Bénéficiant d’un casting masculin impressionnant, cette œuvre, qui s’avère davantage un drame intime qu’une comédie sentimentale, rappelle à quel point les castes existent dans notre société et comme il est difficile de briser des règles bien établies.

Erica N.

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3,5Bien
Publiée le 29/10/2017

joli film qui m'a bien plu, Juliette Binoche encore excellente et autres très bon aussi. merci pour ce film

Le film d'Ariane

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3,0Pas mal
Publiée le 02/10/2017

Co-écrite avec Christine Angot (dont on perçoit la patte dans les dialogues à l'ironie mordante), cette comédie ne ressemble à aucune autre. Elle désarçonne par sa forme, son montage elliptique et son ton souvent burlesque. C'est donc l'histoire d'Isabelle, une quinqua divorcée (Juliette Binoche, radieuse) qui peine à retrouver l'amour. Cette femme exigeante (elle ne conçoit pas le sexe sans sentiments) malgré quelques moments de découragement bien compréhensibles, n'abandonne pas sa quête d'absolu. Le cœur en bandoulière, un peu perdue, désespérément seule, elle ne se résout pourtant jamais à la médiocrité. On pourra reprocher à ce film son parisianisme (Isabelle est artiste peintre et ne côtoie que des intellos pour qui l'argent ne semble pas être un problème), ou sa vision élitiste des atermoiements sentimentaux… Mais c'est aussi ce qui fait son sel : la peinture satirique d'un microcosme un peu ridicule qui s'auto-caricature en permanence. Tous les personnages -des hommes la plupart du temps- sont des archétypes (le comédien sensible et indécis, le banquier odieux et arrogant, le galeriste bourgeois obsédé par les privilèges de sa classe, les bobos parisiens qui contemplent la campagne comme s'ils étaient au musée) et c'est souvent à leurs dépends que l'humour se déploie, par petites touches, au fil d'un récit surprenant servi par un incroyable casting masculin (Depardieu et Katerine en tête).

Risson Katia

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1,0Très mauvais
Publiée le 27/09/2017

Ennui maximal en raison de dialogues insipides voire navrants dont je cherche encore l'intérêt et le sens. Aucun des personnages ne semble avoir, un temps soit peu, prise sur sa propre morne existence. Film court qui semble long. Scène finale interminable entre JB et GD; on est presque tenté de partir.

alpha-pixel

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3,0Pas mal
Publiée le 04/10/2017

Surtout, ne pas se méprendre sur le sujet… Ne pas penser que Claire Denis a filmé les embarras et les tâtonnements de l’amour, comme pourraient nous le faire imaginer certaines critiques évoquant les Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes. De l’Amour dans ce film, tout au contraire, il n’y en a pas. Et on le regrette bien en tant que spectateur assoiffé d’émotions. Il n’y en a pas et c’est le problème d’Isabelle, cette belle artiste galeriste quinquagénaire superbement incarnée par Juliette Binoche. Elle est éperdument à sa recherche, mais il ne se présente pas. Dans sa quête, elle sacrifie toute sa liberté de femme, y met des trésors d’indulgence, enfile des cuissardes impossibles, mais l’Amour reste aux abonnés absents. Isabelle se prend claque sur claque, vacille, trébuche et pleure devant le vide récurrent de sa vie non dépourvue d’hommes, mais dénuée d’amour, sauf parfois avec un tout petit a. Le film aborde la difficulté que peut rencontrer une femme à trouver l’homme de sa seconde vie, et c’est là tout son intérêt. Beaucoup grâce au talent de Juliette Binoche, on sort bien sensibilisé à cette question. Un film aussi sur la déprime par la solitude urbaine. Sur une insupportable suffisance de certains milieux parisiens. Sur l’amour illusion quand il est un peu tard. Des thèmes intéressants donc… Mais cinq fois hélas... Hélas, le film se fragmente, passant d’un amant à l’autre sans jamais approfondir les relations, et ce malgré des flots interminables de paroles. Rohmer avait avec sobriété tellement plus de choses à dire sur la peine à aimer ! Ou encore un roman tel que « Dans le jardin de l’ogre » de Leila Slimani montre combien on peut penser plus loin sur ce sujet de l’amour tardif au féminin. Hélas encore, les hommes sont montrés avec un point de vue si critique et caricatural que cela frise la misandrie. Irrésolution chronique, futilité immature, nombrilisme maladif, vulgarité et bassesse, tout défile. Malgré les beauferies bien répandues, machismes et autres indélicatesses masculines, il doit être possible de trouver certains hommes réunissant quelques qualités. Isabelle n’a certes pas cette chance. À moins que la scénariste Christine Angot ne règle avec les tous hommes des comptes mal soldés avec certains. Imaginons un instant d’inverser les sexes : un homme d’âge mûr rencontrant diverses femmes, nombreuses, mais toutes infréquentables. On crierait avec juste raison à la misogynie la plus détestable. Hélas toujours, Juliette Binoche est parfaite. Je veux dire trop jolie, trop maquillée, trop coiffée… Défaut bien classique du cinéma français que de mettre en scène de trop beaux visages. Des acteurs si superbes que le spectateur, loin d’oublier qu’il est au cinéma, voit une vedette sapée poudrée à l’écran et pas un personnage normalement fagoté dans sa vie. Josiane Balasko aurait selon moi mieux convenu au rôle. Hélas aussi, les facilités de mise en scène abondent : les flous de nuit avec saxo de jazz, les slows érotisant les rencontres, les couples accoudés devant leur whisky au bar d’un hôtel classe… On a trop vu ces vieux clichés. Hélas enfin, le milieu artisto-bobo-luxo-nombriliste que Claire Denis a choisi de montrer est très loin du vrai monde de 99 % des vrais gens. Alors, les problèmes existentiels de ces gavés immodestes et assez méchants, ça ne sollicite pas bien l’intérêt du spectateur Lambda, en tout cas pas le mien. Trop d’hélas et c’est dommage, car Un beau soleil intérieur frise le beau portrait de femme, et l’émotion suscitée par Juliette B-Isabelle dans certaines scènes est bien là. Face au génial Depardieu dans la forte scène finale en particulier. Malgré tous les immenses défauts, il reste un film marquant sur la solitude irrésolue de cette femme, et on n’est pas près d’oublier son image.

Nadège Besse

Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 4 critiques

3,5Bien
Publiée le 13/10/2017

Pour une fois que l'on a un scénario sur la vie d'une célibatante qui cherche encore l'amour en seconde voir troisième vie ne peut être compris que par les femmes qui le vivent ou l'on vécues. Celle ci remarquablement bien jouer par Juliette Binoche.

officiel76

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0,5Nul
Publiée le 27/09/2017

Non seulement l'histoire ne présente aucun intérêt, démêlés sentimentalo-sexuels d'une paumée qui cherche le grand amour en couchant avec des hommes mariés entre autres, mais c'est verbeux, les dialogues sont creux à mourir et les situations parisianistes à un niveau de clichés que c'est est horripilant. Une belle daube

misterpetiot

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3,5Bien
Publiée le 08/10/2017

L'ultra realisme : extremement bien vu. Des scenes savoureuses,surtout la dernière. On se reconnait. Ou pas. Binoche est divinement belle. Il aurait pu s'appeler tais-toi. Une jolie prise de tête.Utile, on espère.

stanley

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3,0Pas mal
Publiée le 30/09/2017

Un beau soleil intérieur ravit le plus souvent par son originalité sur la forme autant que sur le fond ainsi que par la très bonne direction d'acteurs tous excellents même si, à l'exception de Juliette Binoche, formidable, nous pouvons leur reprocher une bonne dose de caricature, entre le cynique manipulateur, le salaud violent, l'intéressé et l'hésitant permanent. Sur la forme, notons la très belle photographie du Paris nocturne à la fois sombre et lumineux, populaire et bobo. Le film, dont le découpage est excellent et créatif, permet de booster une action dont les dialogues finissent, par leur banalité, de lasser très vite. D'ailleurs à ce sujet, dès l'impression d'ennui ressentie par le cinéphile lors d'une scène avec Nicolas Duvauchelle, le couple évoque leur lassitude de discuter. Comme si, avec malice, Claire Denis cherchait de trouver une interaction volontaire avec le spectateur en l'ennuyant, curieux. Le film, qui montre une femme névrosée qui part à la recherche du vrai amour face à des caricatures, est parfois drôle mais surtout triste et désemparé mais conclu par une belle scène d'espoir. Il manque cependant quelque chose de plus pour adhérer encore plus pleinement à Un beau soleil intérieur qui reste une réussite.

ollanta

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0,5Nul
Publiée le 27/09/2017

Il y a bien longtemps que je n'avais vu un tel navet... Histoire sans intérêt qui se perd des dialogues qui bégaient (c'est le scénario OK, mais qu'est-ce que j'ai trouvé ça chiant !) et qui montre des personnages pathétiquement coincés dans des schémas psychologiques bien immatures. Et Depardieu en voyant à la fin, c'est le pompon de toute cette absurdité qui aurait été plus sympa si cela avait été sous la forme humour et dérision.

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