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Belinda
Note moyenne
3,6
17 titres de presse
  • Bande à part
  • Critikat.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • La Croix
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • L'Humanité
  • Libération
  • Première
  • Studio Ciné Live
  • Transfuge
  • Direct Matin
  • Le Nouvel Observateur
  • Les Inrockuptibles
  • L'Express
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 0.5 à 5 étoiles.

17 critiques presse

Bande à part

par Anne-Claire Cieutat

Autour de sa jeune héroïne, courageuse et fervente, la cinéaste Marie Dumora parvient à tisser un récit fort et émouvant où le champ et le hors-champ se répondent habilement.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Critikat.com

par Olivia Cooper-Hadjian

Au-delà d’une situation particulière, c’est ainsi l’histoire universelle d’une quête du bonheur qui nous est livrée.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par La Rédaction

La cinéaste sait souligner les petites choses du réel, les émotions, les conversations, les rêves dits tout haut qui donnent ainsi à son film une forte densité humaniste.

La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

La Croix

par Céline Rouden

Dans ce documentaire, la réalisatrice Marie Dumora retrace le parcours d’une jeune fille yéniche à différents âges, dressant le portrait sensible et non moralisateur d’une femme déterminée à surmonter les obstacles d’une vie chaotique.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Ce film inclassable de Marie Dumora sur une famille miraculée recèle de grands moments de cinéma.

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Nouveau chapitre de l’œuvre au long cours que Marie Dumora tisse, telle Pénélope, depuis 2000, autour des deux sœurs yéniches Belinda et Sabrina (et de leurs proches). Un documentaire conçu comme une tragédie grecque, mais dans lequel l’espérance résiste.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

L'Humanité

par Dominique Widemann

Montage et découpage distribuent les fragments, comme prélevés aux arbitraires et omissions des films de famille. Mais Marie Dumora use d’observations longues et fines. La caméra ne prétend pas se faire oublier, signature singulière.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Libération

par Jérémy Piette

Marie Dumora forge humblement son cinéma tel un circuit libre, ouvert sur l’instinctif : sans forceps, larmes, bons sentiments ou pitié mal placée, sans filtre non plus qui viendrait polir les paroles et accents du coin. Mais cette modestie n’induit aucune mollesse.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Eric Vernay

C'est déchirant.

Studio Ciné Live

par Laurent Djian

Un film à vif, dont on sort secoué.

Transfuge

par Damien Aubel

(...) quand le docu cerne la vie au plus près.

Direct Matin

par La rédaction

(...) émouvant (...).

Le Nouvel Observateur

par François Forestier

Marie Dumora a su capter, avec chaleur, l’âme d’une Gavroche espiègle.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

"Belinda" est techniquement un documentaire, au sens où il enregistre les vraies vies de vraies gens, mais sa construction, son montage, ses choix de personnages et de situations finissent par lui insuffler une véritable dimension romanesque. Magnifier des êtres du bas de l’échelle sociale sans rien trahir de leur condition ni de leur vérité, c’est une forme d’engagement politique, éthique, et surtout un très beau travail de cinéaste.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

L'Express

par Antoine Le Fur

A trop vouloir chercher la vérité, le film finit par tomber dans la complaisance. Reste Belinda, attachante malgré tout.

Télérama

par Frédéric Strauss

Ce parti pris aboutit à un portrait brut, jamais manipulateur. Qui reste en ­mémoire.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Camille Bui

En jouant le jeu du déni psychologique d’une part et en minimisant les déterminations sociales de l’autre, la mise en scène pense faire preuve de générosité romanesque vis-à-vis de son héroïne, quand elle s’interdit en réalité de l’aider à retrouver un peu de sa liberté.

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