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La Douleur
Note moyenne
4,0
30 titres de presse
  • Bande à part
  • Femme Actuelle
  • Le Dauphiné Libéré
  • L'Humanité
  • Libération
  • Positif
  • Télérama
  • Voici
  • 20 Minutes
  • Charlie Hebdo
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Nouvel Observateur
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Paris Match
  • Première
  • Rolling Stone
  • Studio Ciné Live
  • Sud Ouest
  • Transfuge
  • La Septième Obsession
  • Le Figaro
  • L'Express
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 0.5 à 5 étoiles.

30 critiques presse

Bande à part

par Isabelle Danel

Puissant et singulier, "La Douleur" est un immense film de cinéma et de littérature, un moment suspendu, à la fois glaçant et brûlant.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Femme Actuelle

par Sabrina Nadjar

Magnifique adaptation du récit autobiographique de Marguerite Duras.

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

L’adaptation intense et aiguë d’une des oeuvres les plus fortes de Marguerite Duras, qui en restitue superbement, par Mélanie Thierry, la voix, et qui élargit la douleur, individuelle, d’une femme qui, dans le temps même de cette aussi longue absence, aime un autre homme, à celle, collective, de tout un pays qui n’a pas su, ou pas voulu savoir…

L'Humanité

par Sophie Joubert

Faisant le lien avec l’ensemble de son œuvre, Emmanuel Finkiel signe un grand film sur l’absence dont on ne guérit jamais.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Libération

par Anne Diatkine

Dans cette superbe adaptation du roman autobiographique de l’écrivaine, Emmanuel Finkiel recrée l’atmosphère inquiète de la Libération de Paris.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Jean-Loup Bourget

Emmanuel Finkiel adapte ce récit d'une manière qu'on pourrait qualifier de tout à fait durassienne, dans le sens où elle est aussi fidèle que libre, et en dernière analyse le phagocyte et se l'approprie.

Télérama

par Samuel Douhaire

L’adaptation d’Emmanuel Finkiel est exemplaire.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par La Rédaction

Mélanie Thierry aborde là l'un de ses plus beaux rôles.

20 Minutes

par Caroline Vié

Il y a beaucoup de pudeur et de sensibilité dans cette chronique doublée d’un sublime portrait de femme.

Charlie Hebdo

par Sigolène Vinson

La conjonction donc de la douleur et de l'Histoire, pas une reconstitution conventionnelle ou ordinaire de l'occupation et de la Libération, car la restitution de ces jours de 1945 est ici plutôt laconique, mais implacable et classe (...).

Dernières Nouvelles d'Alsace

par La Rédaction

Mélanie Thierry est une Marguerite Duras sublime.

La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

Ecran Large

par Simon Riaux

Sans doute une des adaptations de Duras les plus intelligentes et formellement abouties, dont les décharges émotionnelles dévastent régulièrement le spectateur.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

La Croix

par Jean-Claude Raspiengeas

La Douleur d’Emmanuel Finkiel, sans coller au texte de Marguerite Duras, édulcorant la part « non filmable » de la déchéance physique d’un Robert Antelme qui s’accroche à la vie retrouvée, signe un film magnifique et poignant, d’une grande beauté intérieure.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Emmanuel Finkiel adapte au cinéma le récit autobiographique de Marguerite Duras, La Douleur, avec une acuité et une grâce infinies.

Le Monde

par Thomas Sotinel

Emmanuel Finkiel restitue avec délicatesse les écrits de Marguerite Duras sur l’Occupation et la Libération.

Le Nouvel Observateur

par François Forestier

Mélanie Thierry est d’une justesse parfaite dans le rôle. Cinéma d’auteur, cinéma intelligent – avec de brèves bouffées d’intense émotion. Bref, un film qu’on adore.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Les Fiches du Cinéma

par Chloé Rolland

Tiré du récit de Marguerite Duras, le film révèle sa force hors de son sujet principal.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

Finkiel réussit l’essentiel : honorer Marguerite D. (la personne et l’écrivaine) sans excès hagiographique tout en ouvrant son œuvre à un public qui ne la connaît pas. Superbe, forcément superbe.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Paris Match

par Yannick Vely

Sans fard, ce portrait de femme est d'une richesse psychologique rare, un grand personnage de littérature et de cinéma à laquelle Mélanie Thierry donne corps dans toutes les nuances de la vie et de la douleur.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Première

par Anouk Brissac

Entourée d’un casting masculin robuste et taiseux (Benoît Magimel, Benjamin Biolay), Mélanie Thierry traverse là le pont entre jeunesse et maturité, celui du personnage mais aussi le sien comme actrice.

La critique complète est disponible sur le site Première

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Emmanuel Finkiel livre un travail admirable sur l'écriture durassienne. Une Douleur menée par une Mélanie Thierry inspirée, qui mériterait le César.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Studio Ciné Live

par Sophie Benamon

(...) un pari gonflé, qu'Emmanuel Finkiel remporte haut la main grâce à des choix de mise en scène très audacieux.

Sud Ouest

par Sophie Avon

Mélanie Thierry incarne cette héroïne de 30 ans qui va devenir une des figures majeures de la littérature française. La beauté de cette adaptation tient à sa façon d’inventer un personnage dédoublé mais sans romanesque, saisissant au plus près la cruauté et la délicatesse du livre (...).

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Transfuge

par Sidy Sakho

(...) une adaptation particulièrement fine du roman de Marguerite Duras. Ou quand la caméra explore les blessures intimes d'un auteur...

La Septième Obsession

par Xavier Leherpeur

Une langue épurée, d’un romanesque sec, portée par la voix et l’incarnation magistrale de Mélanie Thierry.

Le Figaro

par Nathalie Simon

Pour son adaptation du livre de Marguerite Duras, Emmanuel Finkiel reste dans une forme académique pour transcrire les mots de l'écrivain.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

L'Express

par Christophe Carrière

Au début, c'est beau. Singulièrement beau. Et puis ça devient répétitif. Lourdement.

aVoir-aLire.com

par Virginie Morisson

Un film d’une grande langueur, qui s’attarde davantage sur le texte de Marguerite Duras que sur son sens véritable.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Stéphane Delorme

L’étrange construction qui se fait dans la tête du spectateur face à ce flou généralisé est un montage entre La Douleur et Le Fils de Saül, comme si le premier était le contrechamp du second. (…) Cette intertextualité parasite la vision du film en faisant involontairement de Robert Antelme le héros du Fils de Saül, l’un et l’autre film s’annulant dans ce qu’il faut bien appeler leur formalisme.

Critikat.com

par Josué Morel

Le flou, plus qu’un choix d’écriture fort, tient ainsi d’un systématisme qui rabat sur la clarté du texte une imprécision permanente des images, dans une recherche paradoxale de la profondeur (littéraire) par la restriction même de la profondeur (cinématographique).

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
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