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Je la connaissais bien...
note moyenne
3,7
34 notes dont 4 critiques
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4 critiques spectateurs

Joëlle R
Joëlle R

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4,0
Publiée le 15/04/2017
Prenez une locomotive avec pour wagon de 1re classe « Mouchette » (Robert Bresson – 1967), accrochez-y « Showgirl » (Paul Verhoven – 1995), et puis « Sue perdue dans Manhattan (Amos Kollek - 1998). Mettez-lui comme cheminot Antonio Pietrangeli. Ajoutez pour destination la Rome du cinéma. Regardez défiler le paysage tantôt dans la lumière brulante de l'été, aveuglante des projecteurs, tantôt dans la nuit effrayante des rues désertées. La seule passagère du train, c'est Adriana Astarelli (Stefania Sandrelli), son bagage : devenir actrice. Alors, elle se fait belle, elle est de toutes les soirées, elle s'offre au tout-venant. Elle croit que sa carrière se construit, que la célébrité approche, mais à chaque étape, elle prendra un coup.Tant pis, c'est le jeu, sans rancune, elle continue, elle y croit, ça cogne toujours. Et lorsqu'une fois seulement, elle a peur, c'est d'un agneau, un boxeur sorti d'un match s'épongeant le visage plein de bleus à une fontaine. Et voilà nos deux jumeaux empruntant la même direction avant qu'un autre train n'entre en gare et qu’elle ne se jette dedans, vers un destin qu'elle n'avait pas prévu. Là, vous aurez le paysage pitoyable d'un monde accessible qu'aux sur-armés et décrit avec tant de subtilité qu'il vous en laisse pantois. Attention ! Grand film !
Ywan Cooper
Ywan Cooper

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3,0
Publiée le 16/06/2018
Il peut être difficile de comprendre pourquoi Antonio Pietrangeli signe ici un de ses plus grands films. De certains côtés, il faut parfois attendre la toute dernière image. Ce n'est pas faute de savoir créer des ambiances ; chaque scène est une bulle qui n'a rien à voir avec la précédente ni la suivante, des bulles à fort caractère, qui nous font tout aimer de l'image et nous attachent à leurs personnages. Mais c'est là le germe de ce qui ne va pas dans le film ; il n'est absolument pas clair. Les scènes sont comme les pièces d'une mosaïque ; il faudrait n'aimer que l'image globale, mais c'est difficile quand on se rend compte de la pauvreté qualitative des bouts qui la constituent. Pourtant la néo-néo-noirceur de l'ouvrage nous amène à considérer son hétéroclisme, et nous oblige à faire le parallèle avec la France qui, à la même époque, coinçait ses films dans des sujets étroits. Pietrangeli n'a peur ni de la boxe, ni du monde des stars qu'il critique si bien (c'est fou comme la Cinecittà ressemblait à Hollywood), ni de la comédie ni du drame. Quand bien même on a souvent l'impression d'avoir dormi tellement le scénario est décousu, chaque scène vaut le détour et le propos est fort... si on arrive à le suivre. septiemeartetdemi.com
Newstrum
Newstrum

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4,0
Publiée le 17/04/2017
Un portrait de femme où Pietrangeli a recours à une narration fragmentée pour raconter le destin tragique d'une apprentie actrice candide. Beau film typique du nouveau cinéma des années 1960 (jump cuts, regards caméra, etc.) et l'un des rôles emblématiques de Stefania Sandrelli. Voir ma critique complète sur mon blog :
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

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4,0
Publiée le 16/07/2018
Avant-dernier opus d’une filmographie trop courte, Je la connaissais bien (1965) rend compte du chemin parcouru par Antonio Pietrangeli depuis son premier film, Du soleil dans les yeux (1953). Voisins dans leur thème, chronique amère à la psychologie opaque d’une jeune femme provinciale cherchant fortune professionnelle à Rome, ces deux subtils et solides portraits d’une jeune femme provinciale fragile diffèrent pourtant tant sur la forme que sur le fond. Chacun acquiert au fur et à mesure de son visionnage une identité propre pour figurer un même désen¬chantement. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
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