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    Glass
    note moyenne
    3,5
    5549 notes dont 587 critiques
    11% (64 critiques)
    26% (151 critiques)
    25% (147 critiques)
    18% (107 critiques)
    11% (63 critiques)
    9% (55 critiques)
    Votre avis sur Glass ?

    587 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    3,0
    Publiée le 22 janvier 2019
    Si « Glass » de Night Shyamalan impressionne, c’est bien sûr pour les retrouvailles attendues avec ce Kevin Crumb si étonnant, véritable terreur dans sa complexité aux multiples facettes, mais aussi cette fois par cet internement psychiatrique auquel il est confronté en le réunissant avec deux autres personnalités hors du commun ! Maintenant, même s’il est vrai que le trio en devient sacrément intéressant, avec le thème du fantasme du super-héros qui est ici récurrent, on perd en même temps une grande partie de l’intensité dramatique et la dimension particulièrement anxiogène, qui faisait de « Split » un véritable phénomène à lui seul ! Ici on se régale évidemment de la confrontation de ces trois êtres aux pouvoirs étranges que sont cet incassable et cet homme de verre, David Dunn et Elijah Price, incarnés par Bruce Willis et Samuel L. Jackson. Et donc le spectaculaire est forcément de mise avec des échanges aussi bien subtils dans les idées enrichies d’une certaine philosophie, que très musclés dans les affrontements physiques ! L’œil de la psychiatre à l’apparence presque lissée et robotique, pourrait en quelque sorte devenir presque le nôtre par le fait que ses observations et son diagnostic correspondent à ce que l’on ressent, même si l’étrangeté de ce personnage a quelque chose de dérangeant et presque là aussi de surnaturel à l’image du reste ! L’idée de faire intervenir un accompagnant, ou une sorte de « décrypteur » de chaque créature, par l’intermédiaire d’un fils, d’une mère et d’une ancienne prisonnière est assez bien vu, en pointant ainsi toutes les spécificités et dysfonctionnements inhérents à chacun ! Quelques scènes, notamment dans cette immense salle rose, sont très surprenantes, tandis que la fin et son retournement imprévu en tant que conséquence, est elle très bien fichue au niveau de sa portée ! Alors sans démériter aucunement par rapport à « Split », il n’en reste pas moins que l’ensemble est plus convenu, et que l’on ressent quand même une petite déception aux entournures, tant la barre était placée haut pour retrouver de manière aussi puissante et glaçante, cette folie en direct que l’incroyable acteur James McAvoy avait réussi à communiquer à travers l’écran, même si cet opus révèle pourtant une analyse et une réflexion intéressante sur le thème des fameux super-héros et de la vision que l’on s’en fait en tant que mythes de la société !
    Simon1310
    Simon1310

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    3,5
    Publiée le 21 janvier 2019
    J'ai beaucoup aimé le film, le fait que cela passe presque en huis clos permet d'avoir une intrigue crédible sur la réunion des trois super héros/ vilains avec leur force et faiblesse. Le film a réussit à faire cohabiter chacun d'entre eux en leur offrant à chacun une partie pour exister: la première partie du film pour David Dunn, la deuxième pour Kevin, et la troisième et dernière partie pour Mr Glass. Le fait de remettre en cause les pouvoirs ou capacités des trois personnages ne m'a pas dérangé, comme on es dans la diégèse du film et que c'est sensé se passer dans une forme de réalité proche de la notre, il est normal que pour le commun des mortels cela soit remit en question, mais pour les spectateurs cela peut donner l'impression que l'on temporise en vue de la confrontation finale. Et c'est cette troisième partie qui m'a un peu déçu, cela manquait d'envergure, ce qui pouvait s'expliquait par le manque de budget mais Shyamalan avait réussit à rendre magnifique et grandiose le premier combat de david dunn dans Incassable. Là je n'ai pas ressenti la même chose dans ce final à trois, voire à quatre si l'on compte un nouveau protagoniste qui s'invite un peu tardivement dans la partie. Le coté méta est assez mal géré, par rapport à ce qui a été fait dans Incassable, et Glass aurait du être l'application de tous ce qui a été dit dans le premier film, au lieux de cela on fait rentrer de nouvelle informations qui au final apparaissent assez dispensables. On voulait une confrontation entre David Dunn, Elija Price et Kevin Wendell Crumb et on l'a eu mais pas de la façon d'on s'y attendait cela n’empêche pas le film d’être vraiment bon, mais peut être qu'avec un budget plus conséquent et un Shyamalan des grands jours cela aurait pu être grandiose.
    Teddy F
    Teddy F

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    2,5
    Publiée le 21 janvier 2019
    Après le générique de Split, il y avait ce spin-off avec Incassable et on s'était dit: "ah ouais ? Cool !". Et on se demandait comment se déroulerait la rencontre de ces trois personnages... hé bien, c'est une déception ! Qu'on puisse se poser des questions sur la perception que l'on a de soi, ok... mais pas pendant plus d'une heure, hein. Du coup, le film est mou et rempli d'incohérences. C'est pas ce que j'attendais de ce crossover, je m'attendais à une bête traquée, une ville vivant dans la peur, un Elijah menant des plans diaboliques et à un David tentant d'éviter les catastrophes d'arriver... pour ceux qui ne s'attendent pas à ça, ça pourrait peut-être leur plaire, qui sait ?
    Pierre-Marcel Aboulker
    Pierre-Marcel Aboulker

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    2,5
    Publiée le 27 janvier 2019
    Bien mais pas aussi fin qu’incassable. Une fin un peu cliché. Des longueurs, Le sens est mal soutenu.
    garnierix
    garnierix

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    1,5
    Publiée le 18 janvier 2019
    L’histoire, qui commence à dater (vingt ans d’âge), ne se termine pas en beauté. Glass est un film bancal, à moitié cuit, aigre, au final raté (même la fin, nunuche, ne vaut pas la peine d’attendre). Décevant, sauf l’accompagnement musical. Cette ‘horreur psychologique’, ce ‘thriller fantastique’, n’est pas jouissif. Aucun frisson. Aucune émotion. On s’ennuie. Night Shyamalan y endosse deux responsabilités : une mise en scène parfaite, OK, mais un scénario nul. On y théorise un certain équilibre de l’humanité dans la nature : c’était original dans le premier film, Incassable ; c’était relou dans le deuxième, Split ; et c’est ridicule dans le troisième. Le miraculé, l’Incassable, Bruce Willis est d’une mollesse qui crève l’écran ; la Bête, le multi-schizo, James McAvoy est trop bon, mais il serait encore meilleur avec un scénario meilleur. Quant à Samuel Jackson, le cassable, le théoricien, il ne fait rien ou presque. De toute façon, la confrontation des trois personnages ne parvient pas à trouver un sens qui nous convainque (la faute au scénario). De plus, à force de ne pas vouloir faire un film conventionnel de super-héros, Night Shyamalan ne fait pas de film du tout : une bonne longueur casse-pieds tient plus du documentaire sur le trouble dissociatif de l'identité et sur l’ostéogenèse imparfaite de type I. Et quand on voudrait qu’un caractère soit creusé, on glisse dessus. Par exemple, la célérité des métamorphoses de Kevin (McAvoy) gâche tout –comme dans Split d’ailleurs… On se moque que le mec ait 23 personnalités : on préférerait qu’il en ait trois ou quatre et que chacune nous impressionne et nous choque, comme ‘la bête’ le fait quand son identité prend le pas. Mais bon, c’est comme beaucoup de choses, question de verre à moitié vide ou de verre à moitié plein… A.G.
    Florian H.
    Florian H.

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    2,5
    Publiée le 17 janvier 2019
    les premières 15 min de ce "glass" sont un régal ! on retrouve habilement le personnage de "David Dunn" dans son rôle de protecteur héroïque aux Capacité physique hors du commun à la recherche de "Kévin crumb" un très dangereux schizophrène abritant 24 personnalitées , dont une  notamment appelée "la bête" ayant le potentiel d'altérer sa condition physique et le transformer littéralement en celle ci ! cette traque découle très vite sur la confrontation tant attendue de nos deux personnages, plutôt réussie, cette scène tient toutes ses promesses ; Mais, À la suite de cette échange musclé, le film voit son rythme devenir paresseux ! En effet, ils se retrouvent tous les deux enfermés dans un Asil psychiatrique au côté de "Elijah price" (personnage étant le Parfait opposé de l'incassable "David Dunn" très fragile physiquement mais possédant une intelligence hors normes) sous la responsabilité d'une étrange psychiatre le "Dr. Ellie staple" qui  essaie d'assommer nos chers personnages (et le spectateurs également).. à coup de dialogues redondant ayant pour seul but de les convaincres qu'ils ne possèdent aucunes particularités hors du commun et qu'ils ne sont en rien des super héros. Ce qui as pour seul effet de faire perdre crédibilité et saveur au film ! Tant ces dialogues peines à donner une quelques conque profondeurs à l'analyse de notre chère psychiatre... Car ce n'est plus une surprise pour personnes, nous sommes clairement convaincu du potentiels  extraordinaires qui habitent nos personnages... L'intérêt de cette thérapie est remis en question tout le long du film ! Et donc, le dénouement ravivant cette histoire se fait languir.... le scénario très critiquable et pas à la hauteur des 2 premiers épisodes de cette trilogies, nous amène donc sur une conclusion final  honorable mais, qui laisse tout de même un petit goût de "il pouvait mieux faire" . Avant de nous offrir Le fameux twist final plutôt intrigant, qui a le mérite de laissé entrevoir un avenir solide sur lequel Shyamalan peut travailler ! Dans son ensemble glass m'a déçu, je l'attendait à un niveau qu'il n'as pas réussie à atteindre ! Un GROS dommage donc... 2,5 / 5
    eleonora
    eleonora

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    1,5
    Publiée le 26 janvier 2019
    M Nignt Shyamalan est très doué pour diriger et mettre en valeur les acteurs,tout en faisant monter le suspense et la tension dans tous ses films , hélas cette machine tourne ici à vide.Ce nouvel opus présenté comme une suite d'Incassable et de Split raconte une histoire improbable de super héros qui se retrouvent dans une institution psychiatrique.James Mac Avoy réinterprète sans cesse les 23 personnalités de Kevin Crumb dont la fameuse bête.Bruce Willis est un justicier à capuche particulièrement taciturne et "incassable", quant à Samuel L.Jackson il a la maladie des os de verre , est en fauteur roulant mais ouvre miraculeusement toutes les portes de l'institution, contrôle les ordinateurs ...bref du grand n'importe quoi;on attend en vain un final digne de ce nom mais il est complètement raté car totalement invraisemblable.
    alice025
    alice025

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    3,5
    Publiée le 17 janvier 2019
    Dans l'ensemble, le film est très prenant et se clôture avec une fin à laquelle je ne m'attendais pas. Les trois personnages sont réunis : l'homme aux os de verre, l'homme incassable et l'homme aux 24 (maintenant) personnalités. Ils sont tous dans un hôpital psychiatrique dirigé par le Dr Elie Staple. Elle s'occupe justement de personnes qui sont persuadés d'être des être surhumains, afin de les convaincre que tout justement a une explication et qu'ils ne le sont pas. La première partie du film se concentre beaucoup sur le dialogue, et arrive à nous faire douter de tout ce que l'on a pu voir jusqu'à présent. Est-ce vrai ou non ? J'ai plutôt été surprise de la tournure du film dans sa seconde partie et fin. Le titre du film prend ainsi tout son sens, mais le scénario devient un peu trop fouilli voire incohérent par ses nombreux twists. Ce qui ne m'a pas empêchée d'apprécier tout de même l'histoire dans sa globalité et de retrouver ce brillant casting, surtout les différentes personnalités de Kevin Crumb joué par un James McAvoy sensationnel. Un peu déçue également des seconds rôles, surtout concernant le personnage de Casey, qui ne sert pas à grand chose malheureusement. J'ajoute aussi un très bon point sur la manière de film en gros plan, et les couleurs liées aux néons, ça attire le spectateur. cinephile-critique.over-blog.com
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 25 janvier 2019
    Clôture d'une trilogie initiée avec "Incassable" et poursuivie avec "Split", "Glass" fait non seulement la synthèse idéale des deux premiers films et trouve en plus une place cohérente dans l'oeuvre de Shyamalan, cinéaste malicieux, sentimental et politique. Le tour de force majeur du film, pied de nez aux faibles propositions de décors des productions Marvel, est de réunir les trois super-héros dans un hôpital psychiatrique, soit le lieu par excellence où l'administration exerce un contrôle total sur ses patients. Mais loin de cantonner le politique à un discours surplombant, quand bien même le film est très bavard – parfois à la limite de l’écœurement –, Shyamalan utilise deux régimes d'images afin de représenter deux rapports au pouvoir, que sont sa domination et sa soumission : d'une part, la caméra numérique, qui fait littéralement face aux personnages – à moins que ce ne soient eux qui la défient –, impulsion d'une image subjective dans la mesure où elle exprime le regard du cinéaste sur ses protagonistes – regard frontal qui manie brillamment l'empathie et l'ironie; de l'autre, les caméras de surveillance, qui permettent le contrôle du docteur Staple sur ses patients : prisonniers d'un lieu mais aussi d'une image, ces derniers ne peuvent libérer leur puissance et doivent se résoudre à rester ordinaires, soit l'exact contraire de leur nature. L'enjeu décisif du film, qui n'est pas l'affrontement entre Dunn et la Bête (nouvelle roublardise géniale de Shyamalan que d'échapper à ce duel trop attendu), est bien la bataille de ce pouvoir de l'image qui porte en elle deux issues diamétralement opposées : convaincre ces super-héros qu'ils s'illusionnent et ébranler non seulement leur foi, mais aussi la croyance de leurs proches (Joseph Dunn, la mère d'Elijah, Casey) et celle du spectateur (est-ce que ces personnages que nous avons aimés – que nous aimons – sont réellement exceptionnels ?) ou dévoiler à la face du monde le potentiel de ces êtres déchirés qui veulent, à leur façon, exister en réalisant quelque chose de grand. C'est seulement à partir de cette guerre de l'image et des tensions qu'elle engendre que peut naître une émotion à la fois propre au film et liée à "Incassable" et à "Split" : Syamalan oppose à la volonté de destruction d'un pouvoir obscur une mise en scène d'une limpidité éblouissante qui s'attache à réunir les proches du trio central dans un même plan, à en faire un groupe solidaire par la force de la situation, ou à les rapprocher de ces êtres marginalisés qu'ils aiment par dessus tout dans des plans serrés d'une puissance émotionnelle considérable, spoiler: à l'image de l'ultime scène qu'ont en commun Kevin et Casey, la jeune femme attendant le moment où la Bête laissera une dernière fois la lumière au petit garçon meurtri sur le point de rejoindre l'ombre pour toujours. Si ce type de moments mélodramatiques peut paraître appuyé – il pourrait même être carrément lourd –, il touche ici parce qu'il transmet la foi de Shyamalan en l'émotion, sa conviction qu'un gros plan peut bouleverser un spectateur, que ce dernier n'aura cessé de croire aussi bien en Dunne qu'en Kevin ou Elijah. Film aussi redoutablement malin, en partie parce que le cinéaste ne renonce pas à ses légendaires twists, dont l'un connecte sur un mode spectaculaire les trois films de la trilogie, "Glass" ne fait pas dans la suggestion : l'abondance d'explications n'est pourtant pas un problème puisqu'elle va toujours dans le sens de la surprise, du plaisir de la révélation et de l'étonnement qui l'accompagne. Belle conclusion d'une trilogie singulière, "Glass" remet au goût du jour le talent heureusement intact d'un cinéaste important, capable de mêler finesse politique et tendresse enfantine à travers une mise en scène diaphane.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    4,5
    Publiée le 16 janvier 2019
    Glass est une méditation sur l’écran et, à travers lui, sur l’image que nous renvoie la société de cet idéal qu’est l’équilibre. Et Shyamalan rappelle toute l’ambivalence de cette notion d’équilibre sociétal, brimant les êtres de sorte à canaliser leur puissance intérieure pour assurer sa survie ; ainsi l’individu perd-il son équilibre intérieur au nom d’une norme communautaire fondée sur le contrôle et, en miroir, terrifiée à l’idée de le perdre. La force dissidente, la lutte pour l’émancipation porteuse de lumière se terrent entre les pages coloriées des comics, ce berceau contemporain de la mythologie humaine, d’une mythologie interdite et décrédibilisée autant que vivifiée au fil du temps. Glass raccorde le super-héros à ses fondements premiers pour mieux court-circuiter la frénésie actuelle autour de personnages artificiels et y opposer la profondeur ; comme le dit Samuel L. Jackson, c’est un récit des origines que nous suivons où les héros, revenus chez eux, sont pourtant au bout d’eux-mêmes, confrontés au vertige qui déclencha leurs pouvoirs. Car tout pouvoir naît d’un rapport violent au monde, et son expression retranscrit l’appropriation de ce monde, qu’il soit bon ou mauvais. Les héros sont des maudits, des damnés parce qu’ils ne perçoivent plus la réalité par le biais d’une lentille optique conventionnelle mais, au contraire, parce qu’ils osent la regarder à partir de leur essence. Le verre se brise, la distance entre acteur et spectateur s’annihile pour laisser entrer la lumière et ramener la foi en ce siècle désespéré. Le héros voit en lui, le spectateur aussi. Glass est un acte de foi en l’homme et en sa puissance créatrice, un appel à la libération du potentiel magique dont nous sommes chargés sans en être conscients. Retrouver l’enfant enfoui, le Kevin.
    Dandure
    Dandure

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    3,5
    Publiée le 17 janvier 2019
    Attention cet avis contient des spoilers tels que : spoiler: c'est pas des pros de la sécurité hein ! Les xmen étaient mieux surveillés que ça. Night Shyamalan clôture donc sa trilogie superhéroïque avec la confrontation finale des 3 personnages et de leur démon. Comme souvent avec Shyamalan, parler du film sans en déflorer les tenants et les aboutissants est un exercice délicat. Il est encore temps d'en stopper la lecture pour garder toute surprise intacte. On ne mentionnera donc pas les dernières minutes du film, sous forme de spoiler: testament . Comme souvent chez le réalisateur, il faudra en passer par de longs méandres pour précipiter les événements dans un final renversant. Il se permet aux passage de troubler la frontière entre le bien et le mal. Au point de se demander à quel point il se reconnaît dans spoiler: M. Glass .
    Nicolas.BSN
    Nicolas.BSN

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    5,0
    Publiée le 17 janvier 2019
    Difficile de décrire ou d’établir une critique sur ce nouveau film de M. Night Shyamalan tellement c’est un ovni cinématographique comme l’ont été Incassable et Split. Après avoir revu ces deux derniers, Glass s’intègre avec brio et conclue une trilogie exceptionnelle. La conclusion de ce long métrage est juste époustouflante. Les trois principaux acteurs réalisent une prestation parfaite en interprétant ces supers héros d’un nouveau genre. La mention spéciale revient bien entendu à James McAvoy dans son rôle de La Bête: monstrueux!!!...
    Maurielle34
    Maurielle34

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    1,0
    Publiée le 17 janvier 2019
    Nul... on s'ennuie et surtout on se sent pris pour des ...., scénario plein d' invraisemblances, repetition infinie du sketch de kevin-patricia-etc... perdu l'originalité des précedents opus, ça devient stérile, comme s'il voulait à tout prix le marvelliser
    petitlapinnoir
    petitlapinnoir

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    2,0
    Publiée le 17 janvier 2019
    Déception pour ce "Glass", beaucoup trop bavard, et finalement pour pas grand chose. Je retiens juste cette phrase "ça fait 10 000 ans que ça dure, et ça marche très bien comme ça". Rideau. En matière de mise en scène, on a rien à apprendre à Shyamalan. Les cinéphiles ne peuvent qu'apprécier son style. Par contre, ces scénarios laissent parfois vraiment à désirer. Sil avait rebondi avec Split, il est retombé dans ces travers avec Glass. La horde, si extraordinaire dans Split, devient presqu'énervante avec ses multiples facettes. Le personnage de Bruce Willis est peu développé, et finalement peu interessant. Quant à Mister Glass, malgré son intelligence, il est beaucoup trop fragile pour en tirer quelque chose. Reste la fin, qui aurait pu être sublime, mais malheureusement, elle est mal négociée. Et oui, ça fait 10 000 ans que ça dure, et ça marche très bien comme ça.
    antony Z.
    antony Z.

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    2,0
    Publiée le 27 janvier 2019
    2,2 - assez décevant - plutôt ennuyeux... malgré un super casting ! On attend un film plutôt psychologique à l'intrigue complexe et chiadée.. au final, on a droit à une sorte de Marvel... le premier volet était déjà décevant, celui-ci reste dans sa lignée avec encore moins d'attraits malgré un casting qui s'est nettement renforcé
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